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  • Quelques propos, sur une horreur

     

     

     

    Quelques propos, sur une horreur...

    C'est assez bizarre de voir certaines réalités, celles que nous vivons de nos jours
    Des choses qui sont liées au coronavirus et la pandémie mondiale
    Aussi bizarre que ça puisse paraitre, ça a aussi des effets assez étranges
    Sur les politiques mondiales, que ça soit la Corée ou bien les USA
    Même au Brésil de Bolsonaro Il a été repris dans ses propos
    Les leaders politiques, ils doivent avant tout parler de réalités médicales
    J'entends des histoires, sur le net, sur l'économie qui s'écroule,
    OUI ! Elle est trop peu soutenable par des systèmes humains qui sont défaillants
    Bref le coronavirus, il transcende vraiment tous nos rapports humains,
    Que se soit le monde de la politique, de l'économie ou du religieux
    On ne prêche pas sur des trucs médicaux; et cela nulle part, on en a juste une certaine peur
    s'il n'est pas possible de faire des prévisions pour demain, ou alors personne ne sait vraiment
    J'entends les américains parler de 200 000 morts avant un an aux USA
    La contagion ? Elle est parait il assez inégale entre diverses populations
    80%  des contaminés qui supporte plutôt bien le virus
    je ne sais pas vraiment pour moi, j'ai juste un mauvais rhume  et de la tension oculaire
    Mais quasiment il y a des nombreux morts dans les 20% restant
    Pour vous ? Je ne sais pas! Protéger-vous ! Vous et vos proches
    Je ne connais pas d'autres méthodes que le confinement  rester chez-soi

    Bruno Quinchez le 30 mars 2020 vingt jours de confinement en France

  • Quelques Temps...

    Quelques Temps...
     
    Je vois les sommets, tout là-haut dans la montagne
    Avec un peu de neige éparse qui reste encore
    Depuis là haut, voir la vallée, qui est assez enfumée
    Par quelques industries, qui sont toutes électrifiées
     
    Des usines qui utilisent l'électricité, celle de l'eau des barrages
    La montagne, celle là qui est bien dans mes vacances d'été
    Dans la maison familiale dans la combes de Savoie
    Oui ! Vous savez moi je connais très peu la mer
     
    Je me souviens de très longs été que j'ai passé en famille
    Dans cette grande maison, où nous passions nos vacances
    Avec quelques cousins germains, qui sont assez proches
    Et plus tard toute ma famille, dans de grands espace
     
    Vers mes vingt ans, un bel âge, je faisais des voyages en stop
    Entre des endroits qui étaient séparés de plus de 500kms
    Les mêmes transport en trains ? Je ne sais pas trop les prix !
    Je savais qu'en auto stop, je serais rendu, en un temps assez court
     
    Je suis un enfant de mes années 70, où j'avais dans les vingt ans
    Le temps  des babas cool... Je me souciais assez peu de gagner des sous
    Parfois j'ai eu des discussion très intéressantes sur la vie qui va
    Avec ceux qui me prenaient, je faisais confiance, je n'ai pas eu de problème
     
    Je suis allé en Ardèche chez mes grands-parents vers la fin de leurs vie
    Et puis je suis allé au festival d'Avignon et toutes ses histoire de théâtre
    J'ai aussi traversé la France d'ouest en est, entre les lande et la Savoie
    J'ai mis deux jours en moyenne pour cette traversée de la France
     
    Mais je ne suis quasiment jamais allé au bords de la mer
    Sauf quand nous habitions à Parentis en born, dans le Landes
    Nous étions assez proche des plages de l'océan pas loin d'Arcachon
    J'ai été étudiant à Bordeaux quand j'habitais à Parentis dans les Landes
     
    L'auto stop ça m'a beaucoup pris de temps et peut-être aussi un peu fatigué
    Je n'ai jamais essayé la voiture, ni permis, ni achat je ne pouvais pas acheter
    J'ai un œil qui ne voit pas et j'ai une très mauvaise vue de l'autre œil

    Je n'ai pas pu passer le permis, et  ça ne m'a pas vraiment aidé dans ma vie

    Bruno Quinchez Paris le 28 mars 2020

  • Demain ? C'est à voir ! la suite

    Demain ?  C'est à voir ! La suite...

    Sur mes  diverses radios
    J'entends plein  de choses
    Sur le coronavirus  cette horreur

    Et pas mal de trucs  divers
    Sur l'économie et l'argent
    Oui ! On peut parler de crise

    Bruno Quinchez Paris le 27 mars 2020

  • Demain ? C'est à voir !

    Demain ? C'est à voir !
     
    Je ne connais pas ce que sera demain
    Avec cette saloperie, je me sens mortel
    ça change  bien ma vision de cet avenir
    Puis ça m'interpelle sur toutes nos croyances
     
    J'aime cette fragilité, celle que j'ai maintenant
    Alors tu sais, Il n'y a pas d'empire qui viendra
    Juste quelques gens beaucoup trop fragiles
    Demain pour l'imprévisible ! Ben, il reste à voir...
     

    Bruno Quinchez Paris le 26 mars 2020

  • Sur les Murs...

    Sur les murs...

    Je sais que j'habite aujourd'hui chez-moi
    Entre quatre murs qui sont bien solides
    Et je remercie la vie, celle-ci qui m'a aidée
    Pour avoir cette protection sociale partagée

    Vous savez, je sais aussi, un clochard dans la rue
    Je sais bien qu'il aimerait avoir un chez-lui
    Le mur ! C'est celui qui est le plus commun
    En fait, c'est ce pouvoir impitoyable, que nous donne l'argent

    En 1989 on a cassé un mur entre deux mondes
    Et ça a donné un grand déferlement de foule
    Et ça a été ainsi la fin de l'union soviétique
    Une chose trop espérée en qui était non attendue

    En Israël-Palestine il y a un mur qui sépare les communautés
    Je ne suis pas antisémite mais je déteste Netanyahou l'israélien
    Un jour ou l'autre, les murs, ils seront alors partagés, par les deux
    J'aime vivre dans un monde, où le religieux, c'est l'amour partagé

    Puis il y a aussi l'idée de tous les blocages policés
    Et d'un flux libéré dans divers possibles assez bizarre
    Je ne sais pas si pour nos vies , c'est mieux de nos jours,
    Je pense à ces guerres qu'il y a eu en Yougoslavie

    Dans ma vie, il y a un disque vinyle de Pink-Floyd
    Un disque que je déteste maintenant, c'est " the Wall... "
    Quelques parts, là dedans, je m'y reconnais trop bien
    Dans ce pauvre type trop malheureux qui en est le héros

    Je n'aime pas trop qu'on fracasse ma vie avec ces choses
    Oui ! Ce mur puissant ! Celui qui paralyse notre intime
    Non ! Je ne sais pas vraiment comment il arrive chez nous
    Le fascisme s'impose et pour cela, je n'aime pas trop les murs!

    Bruno Quinchez Paris le 14 octobre 2018 et remis en forme le 26 mars 2020

     

  • Rente ou Poésie...

    Rente ou Poésie...

    Vous savez ! Hé bien ! Je ne connais pas tout !
    Dans toute les motivations, de l'âme d'un poète
    A-t-il besoin d'argent, ou d'un peu de tendresse ?
    La réponse reste facile, du moins me semble-t-il  !

    Dans notre longue histoire littéraire, celle de la France
    Cela bien avant notre économie capitaliste contemporaine
    Les poètes croyaient aux idées comme si la poésie était libre
    Du moins ils y croyaient, la révolution revivait parmi eux

    Dans notre littérature française il y a des époques bien marquées
    Avant ou après Hugo et Rimbaud, ils ont refait un nouveau monde
    Entre propos divers ou révolutionnaire qui étaient plus ou moins rêvés
    J'ignore ce en quoi ils croyaient à tous les deux, ces poètes là

    Ils parlent tous les deux aux contemporains de leurs époques
    Entre Napoléon et ce monde qui se recompose en Europe
    Les colonies lointaines et des guerres pour des territoires
    Mais il y a des choses compliquées sur nos capacité militaires

    Notre vingtième siècle il fut hélas beaucoup trop atroce
    Entre deux guerres mondiales entre nous les européens
    J'ignore pourquoi toutes ces haine entre français et allemands
    Il n'y avait jamais que des vérités pas vraiment sympas sur l'économie

    Deux pays qui s'affrontaient partout, dans nos vies très ordinaires
    Oui ! Vous savez ces deux guerres mondiales, elles furent horribles
    Je ne sais pas de tendresse, qui soit donnée à ces européens sur le front
    Ils ignoraient l'idée de notre époque qui est celle de notre Europe unie

    Puis essayez donc de savoir, si parfois la poésie serait elle rentable ?
    Donc surtout, Il ne faut pas y voir, qu'une sordide histoire de sous
    De nos jour nous vivons dans ce monde, celui des médias branchés
    Un poète que vend-t-il ? Ou une âme ne se vends-elle pas ?

    J'ai rarement vu un rentier plein d'argent qui soit un poète
    Et qui vende sa poésie pour pouvoir gagner des sous...
    Les poètes que je connais ici sur TLP. Ils sont fauchés
    Il n'y a qu'Arthur Rimbaud et Jacques Prévert qui sont bien vendus

    La poésie ? Je sais pas! Qu'est ce donc que cette chose ?
    On peut dire que malgré tout elle reste toujours libre !
    Même si parfois des publicitaires d'un monde communs
    Ils utilisent certaines choses qui paraissent poétiques

    Un enfant qui babille, il ignore le prix de ses babils
    Pour moi c'est pareil pour des mots qu'on balance
    Ils suffit de peu pour qu'une œuvre, elle soit poétique
    Je sais aussi des canons de notre passé littéraire

    Bruno Quinchez Paris le 23 mars 2020

     

  • Des Haïkaïs le 23 mars 2020

    Des Haïkaïs  23-03-2020

    Un pas qui va là
    Quelques rimes écrites
    Un aïye cul

    C'est bien le printemps
    Mais je ne sais pas vraiment
    Tous les bons amours

    Coronavirus
    C'est cette choses bizarre
    D'un temps trop dingue

    Ce matin je dormais
    J'ai eu une mauvaise vision
    Sur ma propre mort

    Des fois ! Non je sais pas!
    pour vivre, trop de choses
    Pas toujours sympas

    Poésie ? dit-il !
    Tout en regardant vivre
    Quelques petits riens

    Bruno Quinchez Paris le 23 mars 2020

  • Les Poètes, se vendent ils ?

    Les poètes, se vendent-ils ?

    Après de brillantes études de marketing,
    d'informatique et d'économie
    il faudra bien rentabiliser la poésie,
    Se disait le docteur Karl Einstein

    Car s'il y a des consommateurs
    Donc il faut donc activer la production de poésie.
    Tous ces calculs faits il s'aperçut que la seule chose
    Dans celles qu'il ne pouvait pas modélisé

    Dans tous ces modèles et structures verbales
    C'était ce petit rien du tout, un grain de folie
    Et d'ouverture sur le rêve, qu'est la poésie
    et n'y arrivant pas à sentir la nuance

    Et ne sachant pas faire de la poésie
    il décida que la poésie n'existait pas
    car elle n'avait pas et il le voyait bien
    De véritable nécessité économiques,

    Donc elle ne pouvait être rentable
    Pour un quelconque producteur
    Quelques soit-il parmi tous les écrivains
    Tous ceux là qui manie l'écriture
    .
    Il fut décidé en haut lieux
    Que l'on conditionnerait les bébés futurs
    Cela en leur montrant que la poésie
    Elle n'est pas une activité économique

    Mais le plus étonnant après quelque temps
    Ce fut de voir des omégas sentir des fleurs
    Et y prendre du plaisir dans une chose simple
    La chose gratuite ? Non ! Elle n'avait pas d'objection

                  (extraits imaginaires du meilleurs des mondes d'Aldous Huxley)
                   Bruno Quinchez le 28 février 2005 et le 22 mars 2020

     

  • Un Bon à Rien

    Un Bon à Rien

    C’est, sans doute, un vrai bon à rien !
    Du moins, c’est ce que l’on disait de lui
    Dans son entourage, plutôt proche,
    Qui le regardait vivre, bien trop seul

    Il n’était certes, pas très compétent,
    Mais il ne faisait pas plus que rien,
    Il traficotait, des petit riens du tout…
    Il vivait, il dormait, il mangeait

    Et parfois, il se permettait un petit repas
    Quelques petites histoires d’amours…
    Bien trop discrètes et anonymes
    Avec des amours, qui restent provisoires

    Il y a là une choses curieuse,
    Dans tous ces petits riens d'un vécu
    Car ils font marcher l’économie parait il…
    Parce que le monde, il sait tout ce que vous acheter

    Mais vous ? le Savez vous en tant que bon à rien?
    Non ! Lui ! Il ne savait pas ce qu’il était vraiment
    Dans une économie faite de bouts de ficelles
    Et qui est toute fabriquée avec des presque-riens…

    Il savait bien qu’un jour ou l’autre qui vient
    Il serait jeté dans la poubelle de l'Histoire
    Comme toutes ces choses obsolètes
    Qui ne servent plus, et qui sont jetées,

    Mais lui il vivait, comme un bon à rien
    Il continuait de soutenir une économie
    Qui était jugée parfois très défaillante
    Pour beaucoup, c'est une question de sous

    De nos jour avec le coronavirus
    Je sais des histoires qui sont  assez dingues
    De confinements et de vrais manques
    Ne pas travailler ? Ben NON ! Monsieur...

    Je me dis aussi en regardant autours du monde
    Que je ne suis pas le seul, dans tous les inutiles
    Je ne sais pas, pour nos lendemains qui viennent
    Mais je sais des histoire de dingues, celles que je vis

    Comment voir demain...  s'il se protège de tout ?
    Imaginons que la crise elle dure  trop longtemps
    Je ne sais pas si l'économie capitaliste, elle sera toujours là
    J'imagine un monde qui sera très différent

    Mais je refuse de jouer les prophètes,
    Ce n'est pas mon truc ! Et je reste plutôt modeste...
    Un gamin qui vit de nos jours dans ce monde là
    Iil sait bien que tout cela ça ne va pas durer

    Il a savoir que les choses les plus simples,
    Hélas elles ne sont pas les plus évidentes
    Croyez vous a une économie très humaines
    Qui serait sans références financières et boursières

    Bruno Quinchez Paris le 2 mars 2019 et retravaillé le 22 mars 2020

     

  • Des Haïkaïs le 22 mars 2020

    Des Haïkaïs

    Lumières douces
    Avec quelques jolies fleurs
    Qui sont bien là

    Le temps qui vient là
    C'est seulement une fois par an
    J'aime ce printemps

    J'oubliais aussi
    Cette histoire assez folle
    De peur d'un virus

    Quelques fous Ici
    Qui frappent dans leurs mains...
    Je me questionne

    La vie continue
    Je vois mon jeune voisin
    Qui babille et joue

    Pouvoir se dire
    Où sont passés, mes bons amis
    Dans tous ces dingues ?

    Victor Paris le 22 mars 2020