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  • Des goûts et des ....

     

     

     

     

    Des goûts et des...

    Il  y  en  a....
    Qui aiment l’orgue...
    Il en est d’autres...
    Qui aiment l’accordéon...

    Ce ne sont pas les mêmes...
    Qui aiment l’orgue...
    Qui aiment l’accordéon...

    Imaginez! Un orgue...
    Dans une valse... Musette...
    Un accordéon!
    Dans une  église... Triste...

    Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 2 octobre 1989)
    copier coller sur mon site le 4 juin 2020

  • Les deux pigeons de Paris

     

     

     

    Les deux pigeons de Paris…

    Deux pigeons, de notre Paris,
    Ils s’aimaient d’amour tendre,
    leurs plumages étaient
    D’un gris sale, couleur de cendre,

    Ils fréquentaient notre ville
    Depuis des temps lointains,
    leur nourriture venait des Parisiens
    Qui tendent leurs mains.

    Le premier, un pigeon
    Avec des taches marron, et laid
    courait entre les bancs
    Et le bac à sable, en mendiant

    Les enfants essayaient
    De l’attraper en le pourchassant
    cherchant à le coincer
    Par des cadeaux sans attraits

    Le second tout aussi déplumé
    Que le premier désigné
    mais leurs amours étaient arrivés,
    Le signe du printemps

    Ils ne se séparaient jamais,
    Symbole d’un amour suranné
    les enfants jouaient
    Et ils les regardaient de temps en temps

    Leurs amours étaient connus
    Comme le symbole la fidélité
    mais les bancs et les trottoirs
    Ils devaient souvent être décrotté

    Un maire décida que cela était assez,
    Ils devaient dis paraître
    les pigeons ignoraient les édiles
    Et ils se révélaient opiniâtres

    Un chasseur de pigeon
    Fut nommé par le maire de Paris
    ceux, qui voyaient
    Seulement leurs salissures, furent ravis

    Et le chasseur fit si bien,
    Qu’en une année, plus de pigeon
    mais l’âme des Parisiens fut triste
    De leur entière disparition

    Un Parisien complaisant
    Se mit en quête de leur faveur
    on choisit de beaux pigeons,
    Des bisets aux plumages titrés

    La race des pigeons était sauvée,
    Pigeons de grandes qualités
    mais nos deux pigeons du début
    Ils réapparurent, sales et chieurs

    Quelques années ont passé,
    Il n’y a plus les beaux bisets
    mais des pigeons sans pedigree,
     mélange des gris et des marrons

    Les Parisiens de toujours,
    Ils se réhabituèrent alors à leurs pigeons
    les pigeons sale et gris,
    Avec leurs toutes les salissures, sans arrêts

    Moralité si les pigeons
    Il sont sales dégouttant et sans attrait
    c’est une partie de notre paysage
    De notre vieux Paris

    Leur salissure serait
    Cette longue absence sans préavis
    si vous aimez Paris,
    Aimez aussi ceux qui font partie du portrait…

    Bruno Quinchez, un extrait de textes de 2003

  • Des propos sur le temps en poésie

     

     

     

     

    Des Propos sur le temps en poésie
     
    Contrairement à ce que nous disait autrefois
    Monsieur Jean-Pierre Rosnay...il y a urgence
    Dans son monde, il reconstruisait son histoire
    Les poètes pour lui, c'était des gens extraordinaires
     
    Et Ils devaient sans doute faire un monde meilleur pour demain
    Et quelques politiciens qui venaient aux spectacles du club des poètes
    Car ils croyaient que les poètes ils font de la politique
    La résistance a crue dans certains poètes face aux nazis
     
    Désolé pour jean Pierre les politiciens qui venaient
    Ils ne sont que des bavards, et pas vraiment des purs
    J’aimais Marcelle qui nous disait des poètes du passé
    Savoir cette choses que la poésie, elle n'est pas une technique
     
    Moi ! Je vous dis : Non ! Il n'y a pas vraiment d’urgence...
    Il faut le temps qui varie, pour aimer sentir les vents frais
     S’apercevoir qu’une lumière diffuse, elle est parfois aimée
     Ce sourire que parfois la vie nous esquisse dans des riens
     
    De nos jours, je sais beaucoup trop de connexions
    De ces folies, dans les choses lues et des publicités
    Je vis dans un monde qui est sans la réalité de la nature
    J'ignore parfois toutes ces choses de l'ordinaire rural
     
    J'aime la douceur du vent frais, celle du printemps
    Je regarde fleurir chez moi les fleurs qui sont en pot
    Peut être ! Ne pas savoir les quatre saisons qui passent
    La campagne qui me disait plein de choses sur la nature
     
    Et parfois je sais tous les fruits plus ou moins sucrés qui murissent
    Et qui parfument par leurs arômes les feuilles d’automne
    Pouvoir rallumer le feu dans la cheminée de ses rêves
    Alors laisser les flammes nous fasciner par leurs danses
     
    Et là ! Devant l’âtre dans un songe qui soit paisible,
    Alors écrire un poème sur ces flammes qui bougent
    Celles- là qui éclairent la salle où vous êtes,
    Vie de campagne, loin du Paris trop urbain
     
    Tout en abandonnant l’ordinateur connecté
    Laisser la rêverie, me dicter un poème
    Je redoute parfois les propos d'internet
    Et je sais que j'aime cette douceur d’automne

     
    Bruno Quinchez Paris le 2 juin 2020

     

  • Des Haïkaïs en juin

     

     

     

    Haïkaïs Dieu

    Non ! Je ne sais pas
    Parfois ne rien lui dire
    C'est aussi bien mieux

    Cet indicible
    Situé quelques part ailleurs
    Entre rien et tout

    L'exigence de foi
    C'est aussi bien s'épurer
    Que chercher l'homme

    C'est  plutôt monstrueux
    De mettre ce Dieu voilé
    Dans tous les conflits

    Ce Dieu que j'aime
    Possède mon humanité
    Voire au de-là

    Dogs and Gods dreams-
    Forever or never times
    Just a  Holly dream

    Y a-t-il  là
    Ou bien là-bas, là-haut
    Un Dieu aimable

    Amor et à mort
    Amarrez là !  Tous vos mots
    Dans le minimum

    Un jeune enfant
    Me regarde et il sourit
    Oui ! Il est Dieu !                   

    Bruno Quinchez  Paris 19 Octobre 2014 et le premier juin 2020

  • Un Haïku

     

     

     

    Un Haïku

    Un vrai silence...
    C'est sûrement très étonnant !
    Mais une absence ?

    Bruno Quinchez Paris le 30 mai 2020

  • Comment écrire ?

    Comment écrire ?

    Comment pouvoir dire un truc immortel qui restera ?
    Cela je ne le sais pas trop, sans doute une chose commune !
    Ma bibliothèque, elle est faite de beaucoup de choses écrites
    Parfois un petit je t'aime que je lise sur le site, c'est bien suffisant !
    Être lu ou être connu tu parles, je sais plein de poètes inconnus…
    Qui sont dans ma petite bibliothèque au milieu des poussières !
    Victorugueux le bavard, est-il vraiment un gars qui est sérieux ?

     

  • Haïkaïs de mai qui passe

     

     

     

     

    Haïkaïs de mai qui passe

    Calme silence
    Peut être bien la fatigue
    savoir se taire

    Des mots Immortels ?
    Je ne sais pas vraiment
    Ne pas se soucier

    Pour la gravure
    Je ne sais pas trop pourquoi
    Je suis pas connu

    Dans plus de cent ans
    Je serais un vieux tas d'os
    Mais on verra bien

    Des poètes passés
    Comme  Villon ou Rimbaud
    ils sont très connus

    Être ou ne pas être connu ?
    Parfois j'en rigole à fond
    Oui ! Je sais internet

    Je n'aime pas trop
    Toutes mes choses écrites
    Parfois ! Je doute !

    Bruno Quinchez le 26 mai 2020 mois de mai finissant

  • Aïe Caca ! Des Haikais

     

     

     

    Aïe Caca ! Des Haïkaïs

    Mois de mai passé
    Bientôt c'est juin qui vient
    Et l'été sera

    Je suis un vieux mec
    Je n'en sais pas plus que vous
    Sur le coronavirus

    Je sais des gamins
    Qui aimeraient bien vivre
    Dans de bons endroits

    Pour ma famille
    Là je ne les sais pas trop
    Tout ce qu'ils font

    Maintenant ici
    Ce n'est pas hier, ni demain
    Un présent vécu

    Un jour qui viendra
    Non ! Je ne sais pas vraiment
    Toute l'absence

    Bruno Quinchez Paris le 23 mai 2020

     

  • La Lumière du Matin...

     

     

     

    La Lumière du Matin

    En utilisant mon moteur de recherche Google.  
    Je vois qu’il existe des gens qui mettent les mots,
    Jésus et lumière du matin, deux références très connotées
    un peu comme un amoureux attendrait l’aurore,

    J’ai de la tendresse pour ces gens qui cherchent la lumière.  
    Où donc le Christ se manifesterait-il de nos jours ?
    On lui fait porter le poids de plein de choses complètement stupides,
    car toutes liées à des pouvoirs et des puissances d’argent

    Personnellement si vous voyez un Christ tout-puissant,
    moi je vois un Christ resté parmi les pauvres
    mais peut-être vivant aux milieux de fortunes incroyables.  
    Le gars Jésus en 2000 ans il a sûrement appris où est la corruption du pouvoir

    Et je le verrais bien plutôt dans un cercle d’anarchistes
    Cela à Paris ou n'importe où,  avec des anars qui militeraient
    pour la cause de la réconciliation entre Israël et la Palestine
    J'aime croire que ce monde n'est pas écrit par des dingues

    Ce Christ juge, c'est aussi un Christ contemporain
    et le jugement qu’il donnerait ça ne sera jamais une condamnation
    mais une ouverture vers un monde qui serait plus humain.  
    Serait-il religieux ? Voilà une grande question, plus ou moins politique?

    Oui ! Mon Christ il le serait certainement, c'est son monde
    mais d’une religion débarrassée de toutes les significations
    où l’humanité ordinaire et banale elle n'est pas exclue
    de fait je vois demain de ces choses qui arrivent de nos jours

    Le pire serait, un monde horrible par manque de confiance
    avec des gens tout puissant dans une grande hiérarchie
    qui est bien une hiérarchie religieuse avec des riches et des puissants
    un monde de riches qui hérite de fortunes à travers tous les siècles

    Jésus ! Il aimerait toute nos vies sans doute toutes tout notre quotidien
    et tous ces pauvres gens que nous sommes entre nous bien ordinaires
    et il nous remettrait les pieds droits dans un monde où l’homme il disparaît
    Devant la marchandise  Et le prix payé de la grâce

    Son jugement sans doute il tiendrait en peu de mots:
    qu’as-tu fait pour ton frère ce prochain ?
    Ce même jugement donné il y a deux mille ans
    Ce Christ il ne jouerait pas les thaumaturges

    Mais il continuerait de guérir pas la foi et par la douceur
    Maintenant que savoir et que diraient les autorités ?
    Sans doute verraient-elles le mal là où il n’y a que de la justice.  
    Celle là qui est la justice de Dieu, un partage très aimant

    Et seule sa justice reste. Les empires passeront
    mais sa justice elle restera.  Demain sera entre tous
    je sais une modernité faites de choses dites et de choses écrites
    Je ne sais pas trop vous savez si je me prends pour ce Christ là ?

    Non,  je ne crois pas !  j'entends des histoires sur ces temps qui viennent
    mais pour moi j’aime cette idée que Jésus, il est vraiment attendu
     de nos jours et vu que je suis français donc un gaulois
    Alors j’oserais juste lancer, juste  un grand cri de cocorico

    Comme un petit chant du coq. Ceci n’en déplaise à saint Pierre.  
    Le patron de l'église romaine, qui est le premier pape de l'Histoire
    les temps, ils viennent calmement, et ils sont sans violences,
    la lumière, elle luit quelque parts ! Oui ! Le veilleur attends l'aurore…

    Bruno Quinchez Paris le 5 avril 2012 et le  23 mai 2020

  • Récitation...


    Récitation...

    Un enfant se lève et il nous récite alors d’un regard
    La fable de la fontaine le Corbeau et le Renard
    L’enfant ne voit que ce corbeau vaniteux et retors
    Et le renard lui déplait aussi, car il dit alors :

    Maître corbeau sur son arbre de pauvre assisté
    Tenant dans ses mains le sort de la France
    Monsieur du Renard par son bulletin très désiré
    Avait devant lui, tous les rêves d’une belle enfance

    A ces mots le maître de la classe le reprend
    Non Kévin! Ce n’est pas la fable! Si tu comprends
    Maître corbeau avait un fromage dans son bec
    Et maître renard voulait faire bombance avec

    Kévin très surpris lui répondit vous savez monsieur
    Quand je vois mon père qui me parle avec sérieux
    A ses électeurs et tous les gens de notre commune
    La fontaine est bien vieux et ma récitation plutôt opportune

    Kévin je ne doute pas que ton père est notre maire
    Mais pour les récitations, il y a encore fort à faire
    Sans doute ta morale vaut-elle celle de La fontaine
    Mais sache Kévin que ta récitation est une calembredaine

    Kévin lui répondit cette leçon vaut sans doute un fromage
    Et à Jean de la fontaine ainsi je rends alors un bel hommage
    A ces mots le maître répondit à cet élève opposé et original
    Vous aurez un dix, ce qui est la moyenne, et c’est le point final

    Kévin pas très heureux se rassit sur son banc, déçu de sa prestation
    Et il jura un peu tard qu’il ne lirait plus des tracts politiques
    Et qu’il s’en tiendrait à l’art de la rime et le monde poétique
    Ainsi il apprit que l’école est bourrée de mauvaises fréquentations

    Bruno Quinchez Paris le 23 avril 2012 une période avant élections
    et une copie le 23 mai 2020, un texte copié de mon site Atramenta