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Et après ?

Et après ?

J'aimerais bien avoir de vraies certitudes
Sur cet après, cet au de-là qui nous est prédit
Mais je sais aussi beaucoup trop de possibilités
Je ne sais pas que qu'est vraiment la mort, pour moi

Pour l'instant, les morts ce sont plus des absences de personne aimées
Ce n'est pas la foi dans l'extraordinaire qui me manquerait, je le sais bien
Mais plutôt un choix entre des choses innombrables qui seraient multiples
Mais les hommes, ils vivent tous avec des trucs, sur la mort qui est la fin

Ce qui est en moi, et tout ce qui est dans la Bible et l'évangile
Je ne comprends pas toujours comment, car cela me parait dingue
Nous sommes actuellement sur notre terre déjà surpeuplée
un peu plus de 7 milliards d'humains qui sont bien réels

J'imagine mal la résurrection telle qu'elle nous est prédite
Et toutes ces histoires miraculeuses, celles-là qui sont racontées
Dans les livres chrétiens et la Bible juive qui est très lue aux USA
Les israéliens actuels, pour moi je les pense suicidaires car belliqueux

Paris le 23 mai 2018

 

Le temps qui passe

Le temps qui passe

Pour ce temps, celui-là qui passe
Les jours se suivent et ils me lassent
Je sais plein de choses qui trépassent
Et quelques kilogrammes que j'amasse

Mais je pense à ce cœur qui casse
Par toutes ces choses qui se prélassent
Dans mon âme triste qui se tracasse
Je ne sais que dire sur demain hélas

Je sais trop d'histoires tristes quoique je fasses
J'imagine une âme et une vie, bien trop grasses
Mais je me dit aussi : Tient bon, la carcasse !
Je vois toutes ces choses comme de la mauvaise crasse

Peut être que je ne suis pas, ce poisson dans la nasse
Mais irais-je un jour dans cette eau trouble, boire la mauvaise tasse
Voir cette triste vie qui est comme une mauvaise garce
Et parfois vouloir se regarder le nombril dans la glace

Paris le 23 mai 2018

Quatrain du doute

Quatrain du doute...

Il ne savait pas, s'il était cet homme, toujours pressé
Celui qui écrivait, sans cesse et sans arrêt, le roman de la vie
Sans se soucier plus, de toutes ces myriades d'autres.. Ici et là
Peut être parvenait-il à s'oublier lui-même, dans un poème

Paris le 22 mai 2018

Un astéroide qui s'appelle BZ 509

 

Astéroide BZ 509

C'est curieux on donne les innitiales du début de mon prénom et  de la fin de mon nom 

Bruno quincheZ....à un petit astéroide qui gravite à contre courant

Il serait parait-il un objet extra solaire vieux de 1,5 millions d'année

Pour le nombre 509 ? Je ne sais pas, il me faut voir

Haïkaïs

 

Haïkaïs

Ce jour qui est froid
Pourtant les saints de glace
Ils sont du passé

Mois de Mai passe
Aujourd'hui la pentecôte
Lundi c'est congé

Les enfants du moi
Parait-il que c'est en mai
Qu'ils parlaient d'eux

Plus le temps passe
Plus je me retrouve seul
Réalité crue

Bruno Quinchez Paris le 20 mai 2018

Quelques aphorismes

Quelques aphorismes

Ce chien assis qui me regardait, il aboyait doucement, tout en me regardant, peut-être voulait-il me dire des choses sur sa vie de chien ?

Cet enfant qui rêvait face aux myriades d’étoiles dans le ciel d’été, il savait déjà qu'il lui suffirait d'une seule pour sa vie

Cette canaille dans la rue, elle était capable de vous soutirer dix euros tout en espérant pouvoir acheter après, un de ces gadgets qui lui plaisaient

Dieu ! Il était assis parait-i! sur le banc d’à-côté...Et moi pour ne pas avoir d’emmerde, je le laissais tranquillement boire son café, avec ces amis

Hier je ne savais pas ! Aujourd’hui les choses, elles vont et viennent et j’essaye d'y participer, pour demain je rêve encore, je sais aussi qu'il ne m’est pas permis d’imposer mon rêve

Il captait des ondes... Certes !  Mais d’où venaient elles ? Je sais trop de fous télépathes qui se croient chargé de mon éducation

L’enfant de salaud que j’étais il était incapable de comprendre pourquoi il y avait un Dieu, tout là-haut dans le ciel et qui jugeait tous nos actes que nous faisions sans trop y réfléchir

La brume et le brouillard, ce ne sont que des nuages dans lesquels nous baignons parfois dans des temps d’automne

La fracture commence avec le choc de la vie, mais vous , êtes-vous vraiment plus fragile ? Alors soignez-vous avec un peu de ce beaume qui va au cœur de nos vies

Le cafard mystique, c’était cette petite blatte de rien du tout, qui croyait que j’étais son sauveur, parce qu’elle se nourrissait de mes restes, alors qu’elle ignorait que je souhaitais, sa disparition rapide

Le chef, il était debout  devant vous ! Là derrière le guichet et il était là pour vous expliquez les détails de ces lois nouvelles sur leurs boulots qu’il devaient tous appliquer maintenant

Le major Brookings ! Il était capable de parler une centaine de langues différentes lorsqu’il s’adressait à ses hommes qui dépendaient de lui

Le veilleur qui est assis somnolent sur son siège, il attends l’aube et il compte les heures du temps qui passe, tout en sachant que la ville dort et qu’il est là pour veiller sur le sommeil tranquille de ces millions de gens qui dorment dans sa nuit

Un canon lourd et plein de mitraille, qui était dirigé vers une foule innocente et sans protection, le canonnier, il avait reçu un ordre du pouvoir d’en haut et il tua ainsi beaucoup de monde

Un chat matois et un chien fidèle, ils arrivaient à s’entendre et il partageaient sans dispute le même maitre qui les nourrissait tous les deux

Un jour je ne sais pas mais je verrais sûreemnt s’il ya des choses importantes à faire, mais je ne sais pas quel jour cela sera, je sais  trop ces myriades d’improbables lendemains

Un serviteur offrit à son maitre une de ces choses sans vraie valeur et sans importance, pourtant le maitre le remercia de lui avoir donné cette chose sans importance qu’était un poème sur la vie de ce monde où ils vivaient

Paris 19 mai 2018

Quelques Propos sur le temps

Quelques propos sur le temps    

A savoir que Dieu ! Il est parait-il contemporain de toutes les époques
Je ne sais pas si la machine à voyager dans le temps, serait-elle possible et souhaitable ?
Je sais trop les folies sectaires qui sont liées à l’usage, de la machine à voyager dans le temps
L’éternité ? Cela commence dans un temps partagé ! Celui-là qui est aussi très heureux

L’inconscient collectif, Il accepte certaines choses, mais il est profondément Chaotique
La planète, celle-là où nous vivons, elle échappe au temps des banquiers
Les poésies devraient-elles échapper au temps commun et pouvoir durer sans fin
Les poètes sont soumis à la nécessité, pour des raisons économiques

Le monde actuel peut être aussi vu comme une uchronie qui est lisible dans le livre de l’Apocalypse
Le Paradis et l'Enfer sont des projections dans le Futur, mais dans le Réel du Présent rien n’est écrit
Le pire est possible et je sais trop tous les mauvais rêves de nos écologistes contemporains
Le temps de Dieu, il est dit le temps de l’éternité, celui-ci qui nous parle d’une longue durée

Le temps des anges, c’est la construction d'un empire qui se projette dans tous les possibles
Le temps des chronomètres, c’est aussi une illusion, car ils se dérèglent facilement
Le temps est un degré de liberté dans un espace commun, celui-ci où nous vivons
Le temps n’existe pas ! Nous disait Albert Einstein ! C’est vrai ! Mais on a besoin de repères

Le temps, celui qui est à vivre pleinement, il ne dure que le temps d’une vie
Le temps social qui est le mien, Il me fait dire : Calmos les politiques !
Mettre un Dieu, là où il le faut, mais ne pas faire de lui un futur empereur
Mon temps c’est de l’argent disait Benjamin Franklin, en réponse à des demandes de prestations

Notre Terre, elle doit nous apprendre la sagesse, celle-là qui est de savoir regarder toutes les vies
Pour prévoir demain, il faut tenir compte des milliards de rêves, de  tous nos contemporains
S’il est possible de faire un Re-Set dans cette Histoire humaine… Que choisiriez-vous ?
Votre temps reste une illusion qui est toute personnelle ! Nous disait Bouddha

Paris le 18 mai 2018

Le Cercueil ou le recueil

Le cercueil, ou le recueil ?

De temps en temps, là tranquillement,
Je médite longuement en moi-même
Ferais-je un nouveau recueil de poésie ?
Là dans ce cimetière où je vois ces gens

Alors vous savez,
Il faut que je m’édite encore,
Il faut que j’imprime avec des recueil
Dans les faits, je déprime beaucoup

Et ça sera, un cercueil de plus
Dans la grande bibliothèque
Qui est déjà, toute pleine de poussières
Suis-je la poussière ?

Où ai-je encore de grandes chose à vous dire ?
Je ne sais pas, vous le savez
Et j’hésite, entre le cercueil et le recueil
Je sais des cimetières tous remplis

Et qui sont plein de gens célèbres
Je sais aussi des bibliothèques
Qui sont toutes pleines de poussières
Dans les cimetières, il y a des vivants

Qui s’y baladent et qui regardent
Dans les bibliothèques, sombres et froides
Il y a des lecteurs perdus,
Entre plusieurs livres dans des étagères

Quand je serais dans un cercueil,
Alors toutes mes pensées seront-elle lues ?
La sagesse qui me dit que je suis mortel,
Mais je sais pas, ce que sera demain

L’éternité, c’est fait des lambeaux,
Ceux-là de nos vies qui sont mis bout à bout
J’ignore ce qui est le plus confortable,
Arrêter d’exister ou bien de continuer

L’enfant que j’étais, il savait des mondes
Qui sont tous plus ou moins incroyables
La raison ! Elle m’arraisonne
Et me demande de dégager !

Espèce de vieux con !
Un jour qui vient et tu verras,
Mais quand ? Cela je ne sais pas !
Mais je sens bien ma  vieillesse,

Savez-vous toutes mes douleurs qui me minent ?
Quelques part je songe à l’éternité d’un Dieu !
Celui-là qui vit en moi, mais moi je vieillis
Et le vieux salaud que je suis,

Il est là comme un vieux gamin de soixante-six ans
Si au moins je savais choisir le bon support
Pour l’éternité… le cercueil ou le recueil ?
Mais je songe à l’éternité, par le simple fait

De savoir et vouloir parler de la tendresse
Un dieu tout puissant et omnipotent pour moi
Il est aussi mortel que le reste des êtres
Je songe parfois à l’amour du proche,

Celui qui vit près de vous, comme le disait jésus
Mais hélas ! Je sais aussi toutes les guerres,
Pour proclamer au monde, la bonne nouvelle
Là vous savez ! Je rigole un peu !

Mais c’est assez cruel  certainement
Pour les prophètes ou les messies
Le jour qui vient! Il est à voir !
La seule chose qui doit rester,

C’est de penser à l’autre,
Avec tout son cœur et avec force
Pour les millions de croyants
Ils peuvent prier ce Dieu

Mais ces prières lancées vers le ciel,
Elles doivent rester tendres
Je n’aime pas cette guerre
Pour faire un monde à Dieu

Paris le 17 mai 2018

Discener ces temps...

Discerner ces temps

Se taire et écouter la vie, qui va telle quelle est
Et discerner entre des riens du tout et des silences
Faire la part belle à ces petites choses qui arrivent
Celles qui vous font battre le cœur un peu plus fort

Parce que dans ces petites chose qui sont entendues
Vous savez, il y a le mystère des vies qui vous entourent
Parfois ! Osez avoir un sourire tout en écoutant bien
Savoir ce qu'on pense de vous, soit en bien ou  soit en mal

Si c'est en mal pour moiil n'y a pas de problème, je me tais
Mais quand c'est en bien, alors se dire qu'on est encore là
Je ne chante plus car j'ai pas d'auditeur, mais je bafouille fort
Parce que la vie, même solitaire, elle reste bonne pour moi

Le vieux qui écoute... Est-il plus sage ou est-il plus dingue ?
Je sais des sourires... Oui ! Je suis un farfelu, mais je me sais aimé
J'ignore ce que sera demain et maintenant je vois grandir mes voisines
Et Moi, Je n'ai jamais oublié l'enfant très libre que j'étais autrefois

Ma vie ? Elle est terriblement solitaire, c'est aussi un peu mon choix
Je me vois mal avec des tas de dettes et une famille nombreuse
Ma vie ? Elle est pleine d'absences, entre toutes celle-là de ma vie
Je ne sais pas pourquoi ? Ou plutôt je sais toute mon indépendance !

En ce dimanche de mai, j'entends des histoires dites sur ce passé
Entre mai 1968, vu  du coté des CRS, et des gamin qui rêvent
De cette époque où tous les politicards sont tous devenus patrons
Je médite, ce jour qui est froid, mais en mai, tu fais ce qu'il te pait

Paris le dimanche 13 mai 2018

 

De la vie, et des Brouillages

De la vie, et des brouillages

Moi ! Curieusement je trouve ce monde très bruyant
Un monde où tout se dit, une chose et son contraire
S'il y avait un prophète il ne serait pas entendu
Son message serait perdu dans les bruits médiatique

Les médias sont des bavardages avec le mur de l'incompréhension?
Non je suppose toujours que vous avez un cœur et une âme
Qui soient accessible à des mots simples mais riches de sens
J'ignore en vous, celui qui achète et qui vends ses rêves

Y aurait il un sens à la vie dans le bourdonnement de la ruche
Vous savez se que vous savez, mais savez vous d'où vient l'infos
L'agence de com. est une agence qui communique à flux continue
Que pensez vous de la dernière information qui sort de ma moulinette

D'où qu'elles viennent les nouvelles sont toujours mauvaises
Parfois en me levant, je pense à cette chanson de Stéphan Eicher
Un jour qui vient n'est pas pire qu'un jour qui est déjà passé
Calme matin où j'oublie les guerres, les racismes et le chômage

Non nous ne vivons plus l'époque heureuse de nos rêves
Celle -là ! Où on vous écoutait parler et on échangeait des idées
Un monde où on rêvait ensemble et on projetait en commun
Oui! Nos lendemains, ils seraient sûrement mieux car c'était écrit

Notre monde marchand, des rentiers c'est  celui qui vends de tout
Il vends des rêves de gadgets comme des drogues pour hallucinées
La télévision  de masse qui lave sans honte les cerveaux plus blanc
C'est aussi un phénomène d'endoctrinement et d'anonymat

Le silence parfois, je le sais il me permet de faire le point en moi
Mais il est dur pouvoir de parler à des connexions de réseaux
Je vois des fous connectés qui m'ignorent dans les transports
Préférant des messages aux  amis connectés, plutôt qu'au voisin

Je tapote, je tapote... Oui ! Je papote  mais déjà j'ai un sentiment de vide
La poésie, toute celle-là que je laisse ici et maintenant sur le site T.L.P.
Ce n'est jamais qu'une des forme d'un langage poétique ancien
Qui sont eux- mêmes issus de formes orales très anciennes

Alors je vous le dis ! Pour parler à des gens de la tribu poétique
Il vaut mieux leur dire, des choses qui soient plutôt bien écrites
Sur un support simple, où l'on ne peut zapper et regarder ailleurs
La poésie permet l'usage d'un temps de parole, celui de vos âmes    

Paris le 19 juin 2016

 

Un homme insatisfait

Un homme insatisfait

un homme s'étant retiré du monde se mit à réfléchir sur le temps qui passe, au début il n'y faisait pas vraiment attention et il écoutait les oiseaux, le bruit du vent dans les feuilles des arbres, puis il entra dans une pièce isolée, il ferma tous ses volets et se boucha les oreilles, au début c'était un calme silence, puis il se mit à entendre sa respiration et les battements de son cœur.

Il lui vient alors cette idée absurde de compter ses respirations et ses battements de cœur, il vit alors qu'il pouvait arrêter de respirer  à peu près sur 80 battements de son cœur mais quelle était donc sa référence temporelle.

il se remémora les grandes choses de sa vie, tous ses amours  toutes ses joies, ses appétits, ses souffrances. Alors il se dit qu’il n'avait jamais essayé de savoir combien de temps tout cela avait duré.

Il se mit à compter le nombre de femmes qu'il avait aimées.  Il compte intérieurement, deux, trois, quatre. Mais peut-être bien une vingtaine de noms virent à sa mémoire… puis vint alors la question du jouir

Quelle était celle qui lui donné le plus de plaisir   ?  Il réfléchit sur le sens du mot plaisir  mais cela dévia sur les talents de cuisinière de  toutes ses femmes ainsi il compara le ragoût de mouton de jeannette contre les escalopes à la sauce blanche d'Anne mais il ne savait pas trop donner un point de comparaisons ni comment  leur donner des notes sur son plaisir en cuisine…

Il convient d'une chose  sur son plaisir qu'elle était celle avec laquelle il avait eu le plus grand orgasme et de la joie dans le contact mais là encore en dehors du sexe revenaient tous les autres plaisirs partagés… il se souvenait de cette petite brune italienne qui l'avait allumé très fortement mais dont la cuisine trop simple lui déplaisait fortement…

Ainsi il donnait une très bonne note à cette forte femme des Ardennes qui étaient aussi un peu poète, un peu écolo et dont il avait partagé la couche plutôt par sympathie que par envie… Agnès était  sans aucun doute  était une femme des plus complète selon lui.

Elle n'était plus toute jeune et elle avait  aussi sa petite famille. Mais  toutes les ondes échangées avec elle, lui rappelait une bonne nostalgie d’un regret de ne pas l’avoir connu plus jeune.

Et ainsi il refaisait sa vie, il commença à compter les cuisses de poulets et les cons de femmes, tout ceci  en mélangeant allégrement la cuisine et les sexes féminins, le con de Françoise était immémorial mais sa cuisine ne valait pas celle de Julie.  

Il convint alors que malgré tout il n'avait pas trouvé le grand amour, vous savez ce truc qui fait disparaître toutes les autres femmes. Ce fameux  coup de foudre qui est tellement puissant qu’il vous envoie en l'air pour quinze ans. Mais en effet,  ben  cela il ne l'avait pas connu et dieu seul sait pourquoi.

Puis ils se demanda  ce qu'il faisait ici en ce lieu de retraite   ? Lui qui avait été toujours un bon vivant. Et sa  réponse arriva très courte : je fuis ! Et ainsi il arrêta sa cure de silence et se décida comme le bon épicurien qu’il allait  inviter des amies et amis et d’essayer de recréer l'abbaye de Thélènne.

Toute solitude a ses limites et elle est insupportable quand on songe à toutes les bonnes choses que l'on évite. Alors  commencèrent des journées insatiables de bâfre et de stupre du solitaire volontaire.

Là il s'aperçut que pour le désir ce n'était plus ça du tout,  maintenant stimuler son éros, ce n'était plus vraiment son truc....Il pensa qu'il devenait un ange et qu'il dépassait une réalitée passée en n'ayant plus de vrais désirs... Ainsi sa vie amoureuse elle se calmait en douceur, il aimait encore les femmes certes mais ne bandait pas ou plutôt l'envie  lui manquait !  

Vous savez! Quant à moi l'auteur de ce texte ça m'arrive depuis mon prolème de prostate et les suites avec des piqûres d'hormones,  celui que je suis, il y met un peu de soi... Lui !  Il ne pensait pas faire appel à un sexologuue qui lui donnerait dans doute des petites pilulles bleues...Vous savez, j'ai personnellement entendu parler de piqûres dans le sexe qui sont faites pour bander. Pour la mécanique.. Non ! Je ne demande pas de ces choses là... Lui ! il quittait un monde sexué ... Etait-il devenu un ange ?

Mais ! Mais !  Quelques temps après tout déçu et meurtri postérieurement à une totale satisfaction de tous ses plaisirs, le solitaire épicurien devenu maintenant un-sans-désir  car trop repus et sans envie d'artefacts pour le sexe, il entrait dans un monastère car il était plutôt insatisfait de cette période de bâfre et de cul. Alors commença un dialogue entre lui-même et son au-delà, mais là, c'est encore une autre histoire...

Paris le 25 août 2012 et mise en pages  le 11 mai 2018

Petites réflexions, sur ma pensée et mes rêves

Petites réflexions sur ma pensée et mes rêves

Pourquoi mes rêves seraient-ils logiques  
Et que je subisse un film incroyable
Qui est issus d’une machine
Qui me parlerait de mes pensées ?

Non ! Machine ! Mes rêves,
Ils sont incroyablement incohérents
Ils sont donc totalement chaotiques,  
Non ! Je ne sais pas prévoir l’avenir,  

Je ne vois pas pourquoi
Je devrais penser comme si je savais tout...
Je ne suis pas omnipotent, ni un gros ego
Pour Dieu ? C’est un truc qui m’échappe !

Et cela ne vous en déplaise,
Je ne connais que ma limite purement humaine
Et en y réfléchissant, je fatigue beaucoup
D’avoir emprunté des formes logiques

De classements de mes pensées
Celle-ci, elles ne sont jamais, je le dis
Que des techniques de logiques envahissantes
Toutes celles-là qui sont utilisées sur un ordinateur,

Oui ! Je le vous le dis et croyez moi !
Tout ça, ça m’abime profondément
Dans le domaine de mon imaginaire,
Pour tous les rêves que ça peut donner,
 
Car ils ont hélas tous une logique
Qui est plus où moins déterministe,  
Moi Humain ! Je reste un Homme
Avec un Esprit qui se veut imprévisible...  

Oui !  Demain ? Il ne m’appartient pas
Et  tous mes rêves, ils m’appartiennent...
Basta la machina ! Ma liberté, elle reste sans toi
J’imagine un monde personnel qui t’échappe !

La télépathie ? Non ! Elle n’est pas
Un domaine de la logique binaire,
Car il faut aussi bien l’admettre
Il y a beaucoup de mondes incohérents...

Bruno Quinchez Paris le 6 avril 2018 mise en forme le 9mai 2018

 

Eté dans les alpages

Eté dans les alpages

Dans la prairie verte les sonnailles des moutons tintinnabulent
Les mérinos pâturent dans les prés ainsi que de noirs caraculs
Le berger pense à ses brebis agnelant en ces jours nouveaux
Les champs sentent bon dans le soir, le ciel et l'air sont chauds

Les cloches dans les montagnes sont étouffées par le bruit des torrents
Les estivants passent sur les sentes avec leurs sacs et leurs enfants
Les ailes des vautours virent autour des cimes environnantes
Pour de jeunes agneaux des levrauts ou de jeunes chairs innocentes

L'air est chargé de miasmes et du parfum sucré des violettes
Le berger prépare sa pitance et il pense aux femmes joliettes
Seul dans sa montagne parmi ses brebis, ses béliers et ses agneaux

Le pâtre mange son fromage et il boit le vin dans sa gourde
Ses inquiétudes sont quotidiennes, ses contraintes sont lourdes
Le Ciel est beau l'air est pur et ces vies restent son fardeau

Bruno Quinchez Paris le 5 Juillet 1997

 

Le Corps Beau et le Bavard

Le Corps Beau et le Bavard

Maîtresse au corps beau, avance avec un beau sourire affiché,
Elle attirait en ces lieux, un jovial bavard d’un bel âge,
Quand soudain maître bavard par ses appas alléché
Lui tint, à peu près, ce  fort et aimable langage

Mille bonjours, o belle! Au corps si beau, sans rire, si vos yeux,
Sont semblables aux étoiles qui luisent dans les cieux
Alors vous êtes la plus belle qui brille au firmament,
Pour moi vous êtes la femme de ma vie, maldonne si je mens!

A ces mots la belle au corps beau se sentit pousser des ailes,
Elle succombe à l’instant dans les bras du bavard pas trop sot,
Elle se laisse tomber, se pâme, elle est heureuse et fait la belle
En quelques mots elle se donne à celui qui dit de si jolis mots,

Maître bavard tout émoustillé, se saisit d’elle et il la papouille,
Que les hommes sont tendres quand ils nous jouent la fripouille,
Maîtresse au corps beau est contente car l’homme est plaisant,
Il me dit pour la vie, sans doute ce doit être le prince charmant.

Quinze jours ont passé, maître bavard est lassé, et il la laisse tomber.
Maîtresse au corps beau se dit, quelle conne j’ai été de succomber,
Mais elle jura d’éviter les bavards et de recommencer une autre fois,
Moralité, monsieur de La Fontaine dit des bêtises dans ses fables parfois.

Bruno Quinchez Paris le 8 décembre 1997  

 

L'Homme

L’Homme...

L’Homme qui rêve était puissant
Devant les cuisses profilées de sa belle...
L’Homme qui rêve ne voyait plus
Les rêves que faisaient sa Clarabelle...

Les yeux de sa plus que tout
En disaient long sur leurs désirs de se fondre...
La plus belle aimait l’Homme qui rêve,
Elle voulait qu’il reste toujours tendre...

L’Homme qui rêve ne regardait pas
Les rêves de sa plus belle conquête...
La plus belle faisait des rêves...
Et l’Homme qui rêve disait... Tu m’embêtes!

La plus belle dura un temps,
Puis l’Homme qui rêve alla vers une  autre femme...
Les yeux sont des miroirs pareils
Qui  s’admirent dans des fantasmes...

Le cul cela fait les amours heureuses,
C’est toujours  la consumation d’un rêve
Mais que dire de ces regards
Qui vous arrachent les tripes dans une quête sans trêve...

La plus belle était encore romantique
Quoiqu’un peu moins désirable et bandante...
Que la dernière qui faisant battre
Les chamades de  la passion... Pauvre vieille amante!

L'Homme qui rêve, il rêva encore longtemps,
Mais se trouvait seul sans ses femmes...
Il se fit musulman pour une histoire
De culs multiples et il eut enfin son grand harem...

Mais ses femmes n’avaient plus des regards lumineux pour lui...
Elles le méprisaient...et si pourtant l’Homme s’était préoccupé
Des pensées intimes de celles qu’il admirait...
L’Homme qui rêve voulut tout avoir des femmes

Et il n’eut que de brèves jouissances...
La plus belle celle qui viendrait
Et qui serait la femme des plus grandes réjouissances...
Et l’Homme qui rêve comparait

Ces détails de chacune,
Le cul de Justine, les yeux de  Denise...
Mais jamais cette femme, elle n’était,
Ni tout à fait comparable, ni tout à fait précise...

Bruno Quinchez Paris le 13 février 1997

 

Attente ! Soleil d'hiver

Attente ! Soleil d'hiver

Messieurs, je n'attends plus rien de vous,
Ni de votre autorité, ni des maîtres penseurs
Qui bavardent dans les médias,
Je n'attendrais jamais rien des économies égoïstes,

Je vois votre avenir comme un grand vide,
Votre néant qui vient, un vide sans humanité
Car il est sans la projection de vos rêves,
Votre incapacité à être vraiment humain,

Votre incapacité d'aimer,
Je vois la vie comme étant la seule nécessité,
Je n'attends plus rien de vous,
Vous m'aviez trop promis pour aujourd'hui,

Je n'attends que la mort de vos projets,
J'espère plus que dans la vraie justice pour tous,
Je m'attends à être nourri de vos rêves,
Je n'attends plus que la réalisation de vos cauchemars,

Je n'attends plus rien de vos potentielles virtualités,
J'attends pour demain le grand soir,
Pour encore pouvoir rêver sans vous et pour toujours espérer,
Je n'attends plus rien de vos éventuelles révolutions,

Je n'attends rien des poètes appointés
Et j'attends encore des jacasseurs de fleurs,
Je serai le chien qui vous mordra, mon bon maître,
Je n'attends plus rien de vous,

Et je n'aurais rien venant de vous,
Nous aurons tout,
Et vous, mon bon maître,
Vous serez qu'une vieille histoire

D'un passé révoqué,
J'attends tout d’un lendemain,
Mais mes lendemains,
Ils se feront sans vous,

J'attends!

Bruno Quinchez Paris le 13 décembre 1997, la sainte Lucie

Accroche pour le marché...de la poésie 1998

Accroche pour le Marché (de la poésie 1998)

Ils sont beaux, ils sont beaux mes  poèmes,
Oyez ! Oyez des rimes pour qui les aime !
Vous avez le choix, en vrac en gros ou en demi-gros
Pour vous nous sommes prêts à vous dire mille propos

Ils sont beaux, ils sont beaux mes poèmes !
Venez esgoudir nos paroles  nos beaux vers à thèmes
Et sortez vos oreilles pour mieux nous écouter
Ils sont beaux nos poèmes car, ils  sont pleins de santé

Venez ! Venez, ce ne sont pas des laitues, ni des artichauts
Mais de beaux poèmes pour avoir un cœur plus chaud
Allez ! Oyez ! Vous ferez plaisir sûrement à une jolie damoiselle

Ce n’est pas cent francs, ni dix francs, pas même un tout petit sou
Oyez ! Oyez !  Ils sont beaux mes poèmes, ils sont  jolis, c'est chou
Allez ! Venez ! Venez ! Ils sont beaux mes poèmes en ritournelles,

Bruno Quinchez Paris le 18 juin 1998
Marché de la poésie avec l'association
Poèmes en gros, demi gros et détails

 

 

Dans les pâturages

Dans les pâturages

J'irais me coucher dans un lit d'herbes
Voir à la belle étoiles, laisser les vaches brouter
Les moutons seront encore mon souci quotidien
Puis à la fin de l'été, je descendrais, je transhumerais

J'irais pas monts et par vaux
A la recherche de la toison d'or
Comme un argonaute sage et confiant
Au mileux des ruisseaux et des fleurs

Puis j'irais à la ville me saouler de paroles
Voir les filles qui me manquaient la haut
Et je leur sortirais ma flute et mon chapeau
Je serais un prince avec un sourire de Berger

 
Puis j'irais encore avec elles parler de chez moi
Elles me trouverons innocent ou je ne sais plus
Elles parleront de leurs pères qui travaillent en usine
Mais moi, pour elle je serais alors, je le sais un prince

Bruno Quinchez Victorugueux Paris  archive avant 2005

Dieu... Ou le Grand Patatou ?

Dieu... Ou Le Grand Patatout ?

Il y a vraiment un truc qui m'emmerde avec Dieu
Ou du moins toutes vos conceptions de Dieu
Vous lui déléguer toutes vos questions
Et toutes vos impuissances si humaines

Que ce soit votre propre douleur
Et la question toujours réinventée du mal
Je ne pense pas qu'il y ait un démon méchant
Dans notre monde celui où nous vivons

Et que ce Dieu, il serait plutôt bizarre
S'il avait permis un tel monstre
Ce n'est qu'une question de logique...
Soit lui ou soit l'autre ! Moi ! Je ne choisis pas…

Désolé si Dieu existe, ben il n'y a pas de dualisme
Et le bien et le mal ne vous en déplaise
Ils sont aussi présents tous les deux dans nos vies
Des fois je trouve, votre Dieu plutôt incompétent

Pourquoi des guerres à cause du grand Patatout ?
Le grand Patatout, ben il existe et il n'existe pas
Car nous l'avons créé à notre image
C'est à dire un Dieu mesquin et sectaire


Paris le 4 mai 2012

Pour la sauvegarde de l'oeuvre de Pierre Henry

Pour la sauvegarde de l'oeuvre de Pierre Henry

Pierre Henry qui est mort il y a peu de temps, et on voit sa maison qui est rasée par un promoteur immobilier, il y a aussi un risque de voir disparaitre toutes ses œuvres enregistrées... La musique concrète de Pierre Henry, elle est caractéristique des recherches musicales de l'IRCAM dans les années 1950-1970... Peut-être connaissez vous ses œuvres enregistrées sur un vinyle noir qui sont caractéristiques du bonhomme... Notez aussi que sa Musique Concrète elle ne possède pas de partition mais il n'existe que les enregistrements sur bandes magnétiques d'où leur importance

Paris le 2 mai 2018
 

La fameuse Messe pour le Temps présent
ça date de 1967

Toute la cuisine des sons qui va avec, une version nouvelle contemporaine