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Tout

Une symphonie déconcertantes

Symphonie déconcertante

J’entends parfois le rossignol picole et il boit sa gnôle et se dope
Tandis que le corbeau noir et aigris, il jette sa cigarette et écrase sa clope
Le concert est fini maintenant et je vois les deux oiseaux qui se taisent
Ils comptent leurs envolés lyriques, et tous leurs chants de la grande baise

Là-haut ! Ils volent l’attention des auditeurs, et ils s'envolent sans bricole
Une colombe passe, on lui tire dessus, et elle se prend des tonnes de plomb
Non ! les oiseaux, ils ne sont que des fantaisistes sans chef et ils rigolent
Un chien qui aboie dans ma rue, il exprime une opinion qui est de fond

Les humains, ils se sont absentés et ils ne sont plus sur la scène
Le scénariste, il a changé le scénario, et je vois toute la vie qui se démène
Babar l’éléphant qui revendique le droit d’être un roi et qui soit sans problème
Je sais bien tous ces personnages du passé parmi tous ceux que j’aime

La symphonie sibylline des sillons, et des microsillons sans remords
L’oiseau en moi qui se tait et il laisse aller, cela sans qu’il n’ait fait de torts
Un chien sage se lève et il déclare que demain, ce sera beaucoup mieux
J’ignore si les hommes,ils se prennent pour de chiens ou pour des Dieux

Je vois l’oiseau là-haut sur la branche qui essaye de parler du bonheur
Un vieil humain regarde l’oiseau et il lui tire dessus avec un regard mauvais
Tandis que l’oiseau, lui il chante et il chie toute la vie et tous ses airs bien trop niais
L'homme assis se demande encore : Mon Dieu ! Qu'est-ce que le malheur ?

Un chien chef d’orchestre qui bat la mesure avec sa queue, le rossignol chante
Je sais des animaux bien plus vivants que vous et moi, ceux-là qui me hantent
Un matin de l’an dix-mille je ne savais plus, si sur Terre il y avait des hommes
Comme je savais ces animaux et ces esprits, je les savais et nous sommes

Dans une musique tourmentée et absente, j’entendais l’âme des hommes
Mais où étaient-ils donc ? Je ne connaissais que des médias bavards et des formes
La symphonie du nouveau monde avec des trilles, des aboiements et des miaulements
J’oubliais le violon et le piano, je savais certains compositeurs dans les plus déments

La musique concrète, elle avait oublié l’Homme et elle composait avec les animaux
Les singes avaient-ils inventé une musique, celle-là qui soit vraiment universelle
Beethoven, Debussy, Ravel et Mozart, eux ils songeaient à un monde plus beau
Tandis que moi je connaissais une détresse entre un rien du tout et une pensée virtuelle

Paris le 30 octobre 2016

Symphonie deconcertantesymphonie-deconcertante.mp3 (551.73 Ko)

Commentaire

COMMENTAIRE

J'ai un tel monde là dans ma tête que j'aimerais causer.. .Puis Non ! Je me tais et c'est peut être mieux ! Pour moi, pour vous... Alors je me tais! Pas de polémique, pour moi c'est bien !

Nous, Dieu et L'âne

Nous, Dieu et l’âne

Là-haut dans le ciel entre les nuages... Oui ! Tout là-haut
Le barbu éternel s'il existe et qu'il nous regarde vivre
Il nous voit de son ciel lointain, en tout petit, petit
Comme une colonie de fourmis, qui grouille et qui prospère

Des fourmis qui auraient envahi toute la terre
Mais y a-t-il un Dieu aussi pour les petites fourmis
Un Dieu pour les ânes, les carottes et les poireaux,
Quelque part le jardinier céleste, il est bien absent

Et je vois ce jardin ou nous vivons, il est en grand désordre
Mais y a-t-il un vraiment jardinier, qui soit là-bas tout là-haut
Moi! Un petit homme je me sens parfois responsable de ces vies
Mais je reste vraiment impuissant et sans réaction comme un âne bâté

Un âne ? On dit que c'est très intelligent, cela vous le savez
Car Il a ce pas qui est si sûr qu'il va dans tous les chemins
Mais qui donc de nos jours connait on vraiment la sagesse de l'âne?
Je vois des fous terribles, ici, là et là-bas qui ratiboisent tout

Parce que le ratiboisage de toutes choses vivantes, ça fait de l'argent
Alors combien vaut-il ce Dieu? En ces temps de commerciaux
Cela je ne le sais pas trop, car Dieu il se cache par sagesse
Un Dieu qui est tout puissant et des marchands aventureux

Non ! Il vaut mieux car ça serait aussi un marché juteux pour eux
Déjà on vend cher des trucs insensés aux divers noms de Dieu
Et les curés, les pasteurs, les mollahs, les rabbins, bref tous les clergés
Ils nous vendent de la bonne conscience contre une rétribution

Mais je pense encore à cet âne rétif et sage et à son fardeau
Dans un monde chaotique et qui est peu sûr, il y a là un homme
Sur un âne rétif mais lui il lui évite tous les obstacles du chemin
Cet âne sage, il rassure son maitre qui avance sur un chemin escarpé

Paris le 12 octobre 2015

Nous, Dieu et L'ânenous-dieu-et-l-ane.mp3 (401.94 Ko)

Apels du Large

Appels du large

Je me veux appareiller en ce nouveau jour,
Et rêver infiniment, la mer immense, mon amour,
Puis longuement, repartir, vers ces nuages,
Tout au bout de ces horizons, lointains rivages,

Je me veux t’aimer, et le monde tourne très lentement,
Je veux me lever vers ces ailleurs, vers ces vents.
Me réveiller, heureux au milieu des cataclysmes,
Et me rafraîchir, par tes pleurs, tes exorcismes,

J’aimerais tant savoir, et je suis le bateau qui va sur l’eau,
Je le voudrais voyager au loin, je ne peux te revoir à nouveau,
Le septième ange sonne, c’est la fin, le décret divin,
Puis-je encore naviguer dans tes mers ? O Dieu marin !

Je voudrais appareiller pour cette longue éternité.
Mon cœur et mes voiles qui se gonflent du grand vent,
Ce grand vent d’orgueil, fou et fier, mais innocenté,
Pour mieux t’aller vers toi, o ciel testament !

Vers ces flots inconnus qui me seront peut-être amicaux,
Un au de-là, de tous mes regrets, ces secrets virginaux,
Dans des terres cachées, pleines de toutes ses vertus,
Parmi les nymphes affolées, par leurs âmes invaincues,

Chercher et enfin trouver, là bas le dernier saint,
Comprendre ses mystères, ne pas les dévoiler en vain,
Apprendre dans mon cœur, et retenir son dernier secret,
Je veux partir loin vers cette sagesse et rester discret,

Je veux appareiller vers tous ces rêves, dès demain,
Souffle vent dans mes voiles, toujours, plus lointain,
Pour conquérir, plus loin, plus lointain, que tous les horizons,
Pour monter, plus haut encore, vers le plus grand des monts,

Conquérir la vision de l’infini, et voir la crête neigeuse,
Pour mieux voir, tous les hommes, et la vérité soucieuse,
Partir sans l’espoir d’un retour, sans en être inquiet,
Le savoir, et raconter mes voyages à des enfants benêts,

Soufflez, ô vents ! Tous les jours, tous ces jours.
Montrez-moi, les terres inconnues, les beaux amours.
Pour un soir, trouver, la terre mythique d’Avalon,
Le vert paradis de l’éden ou les terres du nouvel horizon,

Car c’est alors, que je pourrais appareiller vers la grande ronde,
Car je veux me perdre et vivre dans une terre si lointaine,
Atteindre l’île ensoleillée aux fruits d’or, où tout abonde,
Rivages de l’amour, soleils incandescents, vie sereine,

Bruno Quinchez
(Paris 27 juillet 1987- Nouvelle mouture
Morsang sur/Orge juin 1995

 

Regarde !

Regarde !

Regarde la bien la petite fourmi,
Elle est petite, elle est ordonnée,
Elle est travailleuse,

Tu la vois bien cette fourmi,
Elle a arraché ses ailes,
C’est toi, c’est moi, c’est nous,

La petite fourmi,
Petit atome de vie,
Petite molécule d’intelligence.

Un tout petit univers
Et toi ! Tu te crois encore si grand,
En elle, la vraie grandeur,

Toi ! L'homme ! Tu fais semblant de l’ignorer,
Toi si savant et tellement puissant,
Toi, homme… toi qui te dis le maître de ce monde,

Après ta mort. O mortel !
Après la fin de tous les hommes,
Ces descendants vivront et seront encore là,

Regarde donc cette fourmi si petite. /
Admire encore cette perfection de la nature, /
Une vie que tu dis sans rêves,

Une vie que tu dis sans désirs,
Mais une vie tellement parfaite
Elle vit au présent dans l’éternel,

Cette fourmilière
Te survivra des millénaires,
Des millions de siècles,

Petite fourmi,
Ton avenir est assuré,
Homme ! Comment durer ?


Et qu’en penser ?
A quoi rêves-tu ?
Petite ? !

Bruno Quinchez Morsang sur/Orge 1979 repris en juin 1995

Regarderegarde-mp3 (271.53 Ko)

 

Sur les Murs

Sur les Murs

Je sais que j'habite entre quatre murs
Et je remercie ma vie ma famille
D'avoir eut cette protection
Par ma famille et la société
De pouvoir dormir sans angoisses
Dans un espace qui soit protégé
Un clochard qui est dans la rue
Parfois, Il aimerait vivre confortablement
Dans un chez-lui qui soit bien à lui
Le mur le plus commun
C'est le pouvoir de l'argent

En 1989 on a cassé un mur
Et ça a donné un déferlement de foule
Ça a été la fin de l'union soviétique,
Une chose qui était espérée
Et qui n'était pas vraiment attendue
Il y a cette idée de la fin du blocage policé
Et d'un flux libéré de divers possibles
Je ne sais pas si c'est mieux de nos jours l
Là ! Je pense à ces guerres en Yougoslavie

Il y a un Album et un film de Pink-Floyd
Que je déteste ! C'est « The Wall »
Quelques parts, je me reconnais
Dans ce pauvre type qui est brinqueballé
Entre toutes ces choses affreuses
Pour celui qui en est le héros
Et qui est face à des horreurs
Où l’individu solitaire qu’il est
Il est alors bien trop seul
Car Il n’est pas pris en compte
Par des déplacements de masses terrifiants

Je n'aime pas trop
Que l'on fracasse brutalement
Ce mur qui protège mon intime
Il ya en moi une demande de silence
Face à tous ces médias bavards
Je ne sais pas trop comment
Il arrive le fascisme par la parole
Et pour cela je n'aime pas !
Ce monde trop bavard des Médias
Ceux là qui nous vendent de tout
Et surtout n’importe quoi

Paris le 14 octobre 2018 révisé 17 octobre

Un temps commun et des réalités vécues

Un temps commun et des réalités vécues

Le temps du vécu il passait assez tranquille sans problème
Et curieusement je voyais que ce jour d’octobre, il était plus chaud
Vingt-neuf degrés ce matin ici dans notre petite France
Comme si le thermomètre, il obéissait sans faille au GIEC

Et cette histoire de réchauffement, celui-là qui est annoncé
J'entendais dans ma radio, des histoires de manifestations
Des rassemblements pour que notre personnel politique, il s'en soucie
Vous savez à vrai dire je savais et je vivais depuis dix ans cette réalité

Que l'écologie ça n'était pas pris en compte par nos politiques
Parce que ça foutait la merde, chez les spéculateurs de la Bourse
Ce monde de pourris, je vous le dis, il faut maintenant le changer
On va crever parce pour le fric des spéculateurs, ils n'aiment que la merde

Y a-t-il une réalité sociale celle des agriculteurs dans nos rêves écologiques
Je ne sais plus que dire, mais je sais tous ces mauvais vécus du passé
Je sais aussi que l'argent de la bourse, c’est seulement une fiction voulue
Il n'est pas possible de changer, un monde absurde qui va vraiment mal

Que peut-on dire de nos hommes politiques de ce monde actuel
Mais je ne sais plus quels sont nos choix, ceux là encore permis
J'aime les idées écologistes, mais je ne crois pas au parti écologique
Quand je sais les réalités de Ségolène Royale et de Nicolas Hulot

Je ne sais plus que dire, certes il y a bien des idées écologiques
Mais elles sont repoussées par le fric, des boites vendant des pesticides
Dans un an, deux ans, dix ans c'est parait-il la catastrophe qui viendra
Mais la bourse, elle ne pense pas à plus de quelques jours dans ses spéculation
s

Paris le 13 octobre 2018

Un krach ?...

Un krach ?...

Est-ce une rumeur ou une réalité ? À savoir que ce jour du 11 octobre 2018, j'entends parler de krach boursier, avec toutes les bourses du monde qui sont en baisse, cela de quelques pourcent en moins. Enfin Bref ! Merci monsieur Trump et ton protectionnisme, car ça donne une réalité plus réaliste que des histoires de gros sous qui montent sans vrais contrôles démocratiques, des spéculations de maffieux qui font du fric dans de l'argent fictif et spéculatif... Oui ! L'argent sans la réalité du travail des ouvriers des USA... Je n'aurais jamais cru que ce krach, tant attendu et tant redouté, ça viendrait de Donald Trump

Paris le 11 octobre 2018, avec toutes les places financières en baisse

Texte de 1977 Au légionaire, texte tiré d'Au lecteur de Charles Baudelaire

 

 

Ce texte est le croisement de la technologie moderne,
Telle que pourrait l’utiliser un oulipien et un texte
Très connu de Charles Baudelaire (Au lecteur)

Au légionnaire,

La soubrette, l’érudition, la pécore, le lest,
Offensent nos essais et trébuchent nos correspondances,
Et nous allégeons nos aisés remous,
Comme les ménestrels numérotent leurs véroles,

Nos pécores sont théâtrales, nos répertoires sont laïcs,
Nous fanons gravement nos avions,
Et nous nous répandons généreusement, dans des chemises bourrées,
Crucifiant par de violentes pléthores, légitimer nos taffetas,

Sur l’orgasme du malaise, c’est Satie trimestriel,
Qui berne lucidement notre esquisse encombrante,
Et le rigide métallurgiste de notre voltige,
Est tout véhiculé par ce scatologique chiot,

C’est le diagnostic qui terrasse les filets, qui nous reposent,
Aux obligations les plus résignées, nous trustons des appétences,
Chaque jour, vers l’enfouissement, nous désenflons d’une passe,
Sans hors-jeu, à travers des ténors qui pullulent,

Ainsi qu’un débris payable, qui balance et manœuvre,
Le sexe masturbé, d’une apaisante cause,
Nous votons au passé, une platitude classique,
Que nous prétextons fortuitement, comme une vierge osseuse,

Sidéral, foutu, comme un milliard d’hémicycles,
Dans nos cervelles, rigole un phallus de dentiste,
Et quand nous ressassons, la morue dans nos préceptes,
Désunit, flirt invulnérable, avec de souterraines plages,

Si la vipère, le poivre, le poing, l’inceste,
N’ont pas encore broyé, de leurs paisibles destriers,
La cannelure bariolée, de nos placides déterministes,
C’est que notre amidon. Hélas n’est pas assez hasardeux,

Mais parmi les chiottes, les papes, les lieder,
Les sirènes, les scrupules, les vélomoteurs, les serveurs,
Les monte-charges, gobant, idéalisant, gueulant, rampant,
Dans le ménisque ingénieux de nos vicissitudes,

Il en est un, plus langoureux, plus mécréant, plus immuable,
Quoi qu’il ne prêche, ni grande gifle, ni grande critique,
Il farcirait volontiers, la tête de déchets,
Et dans une balafre, aveuglerait le monde,

C’est l’enseignement, l’œuvre chargée, d’un plomb ionisé,
Il revêt d’échecs, en fusillant sa huche,
Tu le consacres légionnaire ! Ce monte-charge déliquescent,
Hystérique légionnaire ! Mon sépale, ma fleur.

 
(Bruno Quinchez ; Charles Baudelaire)
Bruno Quinchez (Sceaux 1977 Paris 1988
Morsang sur/Orge, le 24 novembre 1991 et juin 1995)

Paris le 7 octobre 2018

Au legionaire texte tire d au lecteur de charles baudelaireau-legionaire-texte-tire-d-au-lecteur-de-charles-baudelaire.mp3 (617.55 Ko)

 

Un Poète

Un poète
 
Je lisais un petit homme contemporain qui écrivait ici
Il se disait : qu’est ce qui est important ? Que faire de ma vie ?
Mais était-il vraiment sérieux, ou n’était ce là qu’une angoisse
Lui je le sais, il ne savait que dire entre ses malheurs et la poisse
 
Un enfant qui passait par là, il lui dit un jour en le voyant
Mais qu’est ce qu’il veut le monsieur, je le vois émouvant
Peut être était il triste, l’enfant lui sourit et alors cela lui plut
Enfin il avait trouvé, un ami fidèle parmi tous ces inconnus
 
Le petit homme se résolut, à causer à tous ses voisins
Ces petits riens, ils lui firent pas mal de nouveaux copains
Cela en était tel, que dans la rue, il passait aussi pour un dingue
Mais lui, le petit homme, il savait qu’il n’avait pas besoin de seringue
 
Et alors il se mit à écrire sans fin comme un vrai forcené
D’abord sur un cahier d'écolier; puis sur un ordinateur  cela sans s’arrêter
Il devint alors le grand maitre des poètes... Toux ceux qui postaient sur internet
Mais il avait toujours en lui cette idée de ce monde qui n'était pas très net
 
Alors il alla sur le site toute la poésie où il postait ses poèmes
Sans avoir la grosse tête il aimait avoir des petites notes des j’aime
Moi Victor je rigolais, je savais déjà aussi toute les histoires de gros egos
Alors pour rigoler je racontais de ces trucs qui se voulaient rigolos
 
En vieillissant je savais que j’écrivais peut être mieux que dans mon passé
Devrais-je en sourire ou en pleurer, les mots ils sont d’un outre-passé
Je ne savais pas si le vieux con que je suis devenu, il avait vraiment raison
Il y a des mots simples de nos vies qui ne sont, ni des discours, ni une oraison
 
Le poète reste cet homme fragile, celui qui reste parfois sans pouvoir un mot dire
Y aurait-il des choses à vous dire ou bien de ces choses horribles qui soient à maudire
Ma peur reste de devoir juger, ce que je sais ne pas faire et une réalité que je ne veux
Un poète, il rêve et ses écrits, ce sont parfois des prières ou parfois de longs vœux
 

Paris le 6 octobre 2018, La fête de La saint Bruno