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Tout

Il te convient, de Vivre

Il t’appartient, de vivre

Il t'appartient de vivre car c'est bien ta vie
De faire mille choses plus ou moins mortelles
D'assassiner demain, pour vivre sans procuration
Te décider de faire, la lumière la plus noire

Sur des violences, qui te sont trop familières
Assassiner Dieu, ou plutôt ne pas aimer ce néant
Qui gravite dans ta tête, entre refus et angoisses
Regarder le miroir et se regarder face à face

Ce pauvre hère que tu vois ! Oui ! C'est bien toi
Pourtant tu as souvent rêvé des brumes de l'hiver
Psyché te parlant à toi, de ton âme trop fatiguée
Allume la lumière avec un peu de cette foi personnelle

Sans croire au grand truc, celui-là qui est dans le ciel
Regarde avec affection, toutes ces choses quotidiennes
Reprend ce goût à la vie ... Oui ! Espérer plus que soi-même
Je sais des regards qui s'éclairent pour ces petits rien

Je pense souvent à ce que j'aime et je pense à vous
Pour aimer il faut savoir se dire et savoir regarder,
J'ignore pourquoi vous angoissez peut être la solitudes
Paris ville de 6 millions d'habitants et des solitudes

C'est pour soi, que je suis sur internet et que je tapote
Parce que vous êtes là ! Vous les martiens bizarroïdes
Poète tes papiers ! Y aurait-il plus fort que les amis ?
Je ne crois pas mais c'est dur de vivre avec vous ici

J'aime la vie, j'aime écrire, je vous aime et c’est tout
Un jour il faudra bien que vous sortiez de ce trou à rats
Pour vivre libre en dehors de l'écran de mon ordinateur
Y-a-t-il quelqu'un ? Dans ce monde absurde des médias fous

Paris le 21 février 2018

Et Alors ? une réponse sur le sujet de la vanité d'écrire

Et alors ?

Qu'est-ce que vivre ?
Sinon réaliser ses rêves
Parfois nos rêves s'en vont
Mais il est à accepter aussi

Que nous ne vivons pas tout seul
Des fois je me dis pourquoi j'écris
Cela je ne le sais pas vraiment
Mais j'aime bien écrire et être lu

Pour après, pour la ruine
Et pour la dégradation de nos vies
Les cimetières où reposent les morts,
Ils sont plein de gens célèbres

Rimbaud ? Il est tout à fait mort,
Hugo est aussi mort et tutti quanti
Mais ils restent pourtant vivants
Par leurs écrits, ceux-là que nous aimons

Paris le 21 février 2018

Une voix qui lit un mois de mes derniers posts sur le site

Une voix qui lit ,tous mes posts entre le 8 janvier et le 16 février

un robot La Machine Astraed avec la voix de Thomas

Compilation entre le 8 janvier et le 16 fevrier 2018 1compilation-entre-le-8-janvier-et-le-16-fevrier-2018-1.mp3 (2.34 Mo)

Compilation entre le 8 janvier et le 16 fevrier 2018 2compilation-entre-le-8-janvier-et-le-16-fevrier-2018-2.mp3 (1.39 Mo)

 

Ce temps qui passe

Ce temps qui passe

Tranquillement il attendait, ici et là
Mais il attendait quoi donc ? Monsieur l'agent !
Cela je ne sais pas vraiment ! Et je l'ignore !
Peut-être la vie éternelle ou la mort à crédit

Vous savez de ces choses là que nous donne la vie
Entre un regard amoureux qui vous arrache de vous-même
Avec toutes les tripes; et cela pour toute une éternité
Et une petite paix intérieure, celle-là qui reste un repos

Savait-il encore leur dire tous ces mots d'amour ?
Oui mais il n'y a déjà plus personne à qui les dire
Je vous aime bien ! Vous ici ! Mais je vous laisse vivre
Peut être devrais rester pour vous seulement un tendre

Parfois je me sens vieillir, déjà si vieux et si seul
Et je me dis que je devrais me sortir d'ici-bas
Pour aller cueillir des jolies fleurs et des bons sourires
Dans ce grand machin, ce Bazard qu'est la ville de Paris

Faire des photos incroyables, des réalités contemporaines
Entre un SDF, un immigrés et des gens qui sont connectés
Je sais pas si ce vide, il est en moi, ou il est dans ce monde
Je sais bien qu'il faut aimer très fort et aussi sans violence

Je ne suis plus un enfant... Je ne suis pas un vieux con
Peut-être verrais-je un regard, celui qui me réveillera
Là ! Il y a les pompiers qui passent dans ma rue très calme
Photographe de ce présent, je dirais tout ce que je verrais

L'incroyable, il est caché dans les détails, le diable aussi
Je ne suis pas un ange, mais j'ai ce regard très personnel
Sur un monde qui évolue sans cesse et sans pouvoir le changer
Je vends de l'apparence et je vous achèterais sans doute un bon sourire


Paris le 16 février 2018

Des verbes

Des Verbes

Le verbe être était en concurrence avec le verbe avoir
L’un qui disait avec un grand sérieux, je suis le plus beau
Ce à quoi l’autre qui lui répondait, j’ai tout ce qu’il faut
Des dispute en l’être très beau et l’avoir sans partage

Il y eut un Jour, ce Dieu qui disait je suis, J’étais et je serais
Alors arriva un diable qui lui répondit : Moi j’aurais tout sans partage
Puis se fut l’homme qui vint après toutes les plantes et les animaux
Sa première et seule question, elle fut : Pourquoi j’existe là tout seul ?

L’existence était née, mais il lui manquait un compagnon ou une compagne
Alors ce fut l’invention de la sexualité et ce verbe si fameux qui est aimer
Mais aime-t-on plus ? Être ensemble ou avoir une famille qui s’agrandit
Ils voyait que ses rejetons qui  peuplaient une terre et qui  la transformaient

Alors vinrent les questions et la philosophe existentielle, celle de l’être
Et d’autres questions plus triviales sur l’avoir qu’est-ce que je possède ?
Certains se retiraient de ce monde pour pouvoir parler à ce Dieu de l’être
Tandis que d’autre mesuraient la taille de l’univers pour avoir des réponses

Mais nul ne savait choisir entre l’être et l’avoir, car les deux existaient bien
L’existence celle que nous avons tous, c’est d’être ensemble ici et maintenant
J’ignore celui qui disait : " Être ou ne pas être ? " A-t-il résolu ses angoisses ?
Dans tous les verbes, il me reste ce verbe aimer celui qui me permet de bien vivre


Paris le 14 février 2018

 

Haïkaïs pour des amoureux

Haïkaïs pour des amoureux

La saint Valentin
Qui est bien là, maintenant
C'est l'Amour-Toujours

Pour Valentine
Repeindre ses murs gris
Avec du rose

Un bouquet de fleurs
Dans l'échoppe fleuries
Cadeaux ! Mes dames

Mois de février
Qui passe bien lentement
Le temps qui change

Savoir ces amours
Aussi quelques histoires
Qui vont bien avec

Paris le 14 février saint valentin

Aujourd'hui ! Saint Valentin...

Aujourd’hui ! Saint Valentin

Quatorze février ? C’est la saint valentin la fête des amoureux
Je vois des vendeurs de fleurs à l’affut des clients qui déambulent
J’ignore qui est donc ce valentin qui fait la promo des fleuristes
Je crois bien que c’est un légionnaire romain promu patron des amoureux

Je m’essaye de causer d’un gars, dont c’est aujourd’hui la fête
Vous savez le beau valentin, L'éros chrétien qui est toujours jeune
Un amant immortel ? Sans doute ! Mais de qui donc chère madame ?
Il est là tout droit, raide comme un con, avec son bouquet de roses rouges

Le quatorze février ? Ou plutôt restez bien au chaud chez soi
Désolé Valentin mais je préfère toutes ces femmes au quotidien
Toute celles-là que je fréquente et que je laisse vivre leurs vies
Tandis que toi, tu dois offrir des bouquets de roses à toutes

Parfois j’ai des rêves d’amour très forts qui me turlupinent
Je sais pas si c’est mieux que ce jour qui est fait pour les amoureux
Est-ce qu’on offre des glaces à la vanille à son bel et grand amour ?
Je rigole combien de femmes, auront-elles un bouquets de roses rouges ?

Valentin ! Dis donc ! J’aimerais plutôt une lettre d’amour passionné
D’une dame qui m’aime et elle écrirait avec son cœur et ses sentiments
Vous savez ces choses simples, comme de dire que je pense toujours à toi
Plutôt que ce bouquet une fois tous les ans pendant cette saint valentin

Mon cœur vieillit plus vite que mes sentiments, les souvenir se fanent
Je sais seulement un vrai désir qui a été le votre et qui a été aussi le mien
Entre le premier janvier et la saint sylvestre il y a ce quatorze Février fête des amoureux
ça me touche autant qu’un quatorze juillet ou bien le quinze aout fête de la vierge

Parfois je me dis encore :  Bruno tu es bien seul! Dans cette vie qui est absurde
Je sais ce que je suis ! Je ne sais pas ce que j’aurais du être dans une autre vie
Je sais toute les aides que j’ai reçues dans ma vie, et je songe aux amis déprimés
Allez valentin ! Offre leur donc, une ou deux fleurs ! Pour qu’ils aillent mieux

Paris le 14 février 2018 saint valentin

Des Haïkaïs

Des Haïkaïs

Le temps avance
Demain ! C'est saint Valentin
Mon amour ? Lointain !

Les chiens du hasard
Qui nous mordent de froid
Février trop cruel

J'ai vu avant hier
Des bonshommes de neige
Et ils ont fondus

Après moi ! C'est vous
Mais ! Je ne sais vraiment pas
Ce que vous êtes

Un chien qui aboie
La rue qui survit avec rien
Des enfants bavards

L'idiot écrit
Ce grand crétin qui vous lit
Comment vas-tu ? Dit !

Les paraboles
Et les pensées de Mao Tsé Toung
Fermer sa gueule

Et ne pas savoir
Choses qui sont à dire
Pour être libre

La bibliothèque
Un seul livre à lire !
Mais lequel choisir ?


Paris le 13 Février 2018

Des Haïkaïs vrac

Des Haïkaïs Vrac

Passant te dire
Ces saisons qui nous lassent
L'hiver déprime

En ce froid hiver
Tôt dans le petit matin
Les oiseaux chantent

Haïkaïs du 9 février

Hier c'était les crues
Aujourd'hui c'est la neige
Puis vient le verglas

J'aimerais un peu
De chaleur et de soleil
Mais c'est les frimas

J'entends le temps
Qui passe surement
Bientôt Valentin

Tous les amoureux
Qui se bécotent tranquilles
Sont là bien au chaud

J'aime bien l'hiver
Parfois je me balade
Dans la neige drue

Les saisons suivent
Déjà les jours qui changent
Demain est plus chaud

Paris le 9 février 2018

Haïkaïs du 9 février

Tous les amoureux
Qui se bécotent tranquilles
Sont là bien au chaud

Rooh ! Tu sais trop bien
Tous ces bancs plein de neige
Sans les amoureux

Haïku

Comme je descends
Les escaliers de chez-moi
Je pense à vous


Paris le 10 février 2018

Haiku réponse

Là ! Peut-être bien !
Ou alors peut-être que non !
C'est choses à voir

Paris le 10 février 2018

Haïiku

Demain qui viendra
Hier qui est déjà passé
Temps qui nous manque

Paris le 11 férvier 2018

Le poéte et son égo (égal)

Le poète, et son ego (égal ?)

A quoi bon ? Se dit il alors, en lui-même !
Il y aura toujours quelqu’un dans ce site
Pour vous reprendre encore et tout le temps
Et qui veut, vous oublier, derrière un rien qui perdure

Cet ego existentiel, celui-là, qui se proclame très fort
Parce lui aussi, je sais qu’il est bien là, et qu’il écrit vite
Et celui-là, je sais bien qu’il préfèrerait vous oubliez
Dans le néant, de tous ces bavardages qui coulent

Comme autant de robinet d’eaux, qui sont assez tièdes
Tous ces choses existentielles qui sont écrites sur ce site
et qui insistent, pour exister encore plus fort que vous
J’ignore parfois... Pourquoi moi ! J’écris des poèmes

Je sais seulement, que je ne suis pas le seul, ici sur le site
Mais avec cette impression de travail, qui est fait à la chaine
J’ignore ce que je vais dire, mais je vois aussi tout le flot
Je suis ce petit bateau qui navigue sur tous les mots

Ce qui restera ? Hélas ! Cela je ne le sais pas vraiment
Car nous les poètes, nous avons tous, ce rêve de fou
Que dans un peu de temps futur, de celui qui vient là
Nous serons aussi célèbres que des gloires du passé

Je ne sais pas, si je m’appelle Arthur ou Jacques
Quelques part, j’en rigole, mais pour demain je l’ignore
Le joueur de mots croisés, il sera peut être plus heureux
Que ce poète à gros égo, qui écrit ses poèmes immortels

Dans ma bibliothèque, je sais beaucoup de poètes d’autrefois
le plus réaliste des lecteurs, il sait aussi le peu de livres relus
Dans un cimetière mon corps, il ira se reposer pour l’éternité
Tandis que dans une bibliothèque ou sur le net, là seront mes poèmes

Paris le 9 Février 2018

Tu apprendras à aimer

Tu apprendras à aimer!

Mon père, il me disait : Tu apprendras à aimer !
Ce sont ses paroles que me disait mon père
Non papa ! Tu sais, je n'aime toujours pas
Cette époque horrible avec des gros nombrils

Peut être, appendrais-je un jour qui vient à aimer
Tous ces gens bizarres qui causent sans fin sur le net
Je ne sais plus trop entre ceux que j'aime ou pas
Quelques fois il y a aussi des trucs intéressants à lire

Je ne sais plus trop entre ceux-là que j'aime parmi tous
Tout le choix entre les poètes plus ou moins égocentrés
Et des merveilles qui parfois passent légères sur ce site
J'ai abandonné tous les livres de ma bibliothèque

Petits ou grands Poètes, nous avons tous une place
Je ne sais plus pourquoi, parfois il y a là un texte qui me plait
Ou pourquoi j'en ai marre de tous ces gros égos
Tu sais papa j'ai appris à choisir dans ceux que j'aime

L'enfant que j'étais, il n'aimait pas beaucoup les petits pois
De nos jour c'est bien pareil dans mes goûts qui sont les miens
Petit papa !  Je n'ai plus fait de petits pois depuis très longtemps
Pourtant tu disais que les petits pois, c'était un plat délicieux

Paris le 6 février 2018

un autre Haïku

Haïku

Un autre Haïku
Celui-là qui est tout seul
Et sans prétention


Paris le 5 février 2018

Haïku

Haïku

Hier qui est passé
Aujourd'hui qui nous vient là
Temps toujours nouveau

Paris le 4 février 2018

Haïkaïs du 3 février 2018

Haïkaïs du 3 février 2018
 
Un jour tu verras
Mais demain je ne sais pas
Car c'est tout à voir

Un caramel mou
Qu'on malaxe sans faim
La langue, les dents

Je ne saurais pas
Vous parlez tendrement
Sans un sourire

L'amant de toujours
Celui qui Ignore parfois
Vos petits soucis

Chez moi dans la rue
Elle est aussi très calme
Là ! Une voiture

Le froid maintenant
Mois de février qui dure
Je me préserve

L'hiver que j'aime
Les jours qui rallongent
J'attends le printemps


Paris le 3 févier 2018

Haïkaïs de Février

Haïkaïs de Février

Il était assis là
Devant son grand écran
Et il tapotait

Quelques poètes
Qui bavardaient sans cesse
Sur tous les modes

Hier je savais bien
Cet aujourd'hui  du présent
Je serais bien là

Février plus froid
Parait-il que c'est normal
On sent la fraicheur

L'âge qui passe
Et pas vraiment de ride
Mais la prostate

Et le vieux machin
Pense à ce qui advient
se moque et rit

Jésus et Rimbaud
Sont morts assez jeunes
ça rend modeste

Paris le 2 février 2018

Un enfant...

Un enfant...

On a tous été plus ou moins ce bel enfant
Il y a parfois de ces jeunes princes charmants
Mais Je sais aussi des vies  qui sont faites d'épreuves
Qui affinent toutes nos âmes qui restent graves

Malheureusement, je sais aussi que le jeune prince
Parfois il a  aussi de ces choix du cœur qui l'évincent
Notre monde, hélas ce n'est pas un paradis pour enfant
Il y a aussi de ces génies puissants  et des malfaisant

J'aime beaucoup mes rêves, tous ceux de mon passé
Malheureux je vois des ces rêves qui sont tous cassés
Entre le petit prince de saint Saint-Exupéry, et les évangiles
Je sais de ces vécus partagés par des adultes fragiles

Un enfant tout innocent fait aussi quelques cochonneries
Entre se curer le nez et nous dire quelques âneries
Je sais qu'il n'a pas la perversité d'un adulte mature
Mais faire de lui un savant, cela ferait une toute petite nature

Paris le 2 février 2018

Ce même texte dit par une machine

La machine astread (voix de Céline)

Un enfantun-enfant.mp3 (188.27 Ko)

Des aphorismes des extraits du recueil "Dernière Recommandation" qui sont lus par une machine

Quelques aphorismes qui sont extraits de mon recueil "Dernières Recommandation" Recueil en format papier qui est paru en mai 2014 imprimé/édité chez Copy-Média imprimeur... Puis ils sont édités en janvier 2016 au format E-pub chez Atramentata site littéraire du net... Et là encore, ils sont lus  par un robot qui les lit sans passion avec une voix qui se veut féminine ou presque,  des enregistrement avec tous les défauts de la prononciation d'un robot, mais écoutez donc tous mes aphorismes

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Haïkaïs du 25 janvier 2018

Haïkaïs du 25 janvier 2018

Là ! Je tapote
Et je radote aussi
Mais pas de contacts

Qu'est-ce donc ce truc
Que l'on dit, La Vérité
Je n'en sais pas plus

Pour nos vérités
Elles sont toujours différentes
La pluie, le beau temps

Paris le 25 janvier 2018

Haïkaïs de Janvier (suite)

Haïkaïs de janvier suite

Où était il donc?
Il était là-bas ailleurs
Dans sa liberté

Était-il mort ou non ?
Cela personne ne savait
Il vivait là-bas

Là ! Un chien assis
Qui le regardait vivre
Et il aboyait

La mort qui n'est pas
C'est bien un vrai silence
Un vivant repos

En ce mois janvier
La lumière oscillait
Beau hier, pas ce jour

La pluie trop froide,
Elle a changé mon envie
De neige blanche

Mon anniversaire
Lui il arrive bientôt
Mes soixante-six ans

Ne plus écrire
C'est bien ce que je me dis
Que faire après

Il me vient cette idée
Faire des photographies
Mais à qui montrer ?


Paris le 21 janvier 2018

Une nouvelle courte... La pendule fantaisiste Version 14 janvier 2018

Une nouvelle courte, la pendule fantaisiste

 

La pendule tournait, tournait mais dans tous les sens aléatoires, on ne savait plus si hier était, avant ou après demain, ce qui faisait que les hommes de pouvoir ne s’y retrouvaient plus, les stocks de sandwichs et de cornichons, ils devenaient très aléatoire et imprévisibles…comme toujours il y avait un matheux qui appliquait de jolies formules, mais dont personne ne comprenait rien…il fut décidé en haut lieu d’envoyer un psychiatre mécanicien pour cette pendule très fantaisiste, il fut convenu d’un rendez-vous à coucou moins le quart, à la place de la gare avec la pendule libertaire et fantaisiste, et elle fut à l’heure vers minuit moins le quart puis elle se permit une rétrogradation

Jusqu’à avant hier vers quatre heures moins le quart. Le psychiatre qui était une très fine mouche et fin psychologue il arriva demain vers huit heures de ce matin…la pendule elle était encore là, mais elle tournait, tournait comme un ventilateur… mais… mais…mais… heureusement le psychiatre, il avait sa propre horloge solaire, sur laquelle, prudemment il se réglait…et il se mit au travail cette horloge, elle était beaucoup trop émotive…

il faudrait la lobotomiser et l’amputer de ses fonctions émotives….après tout que demande-t-on à une horloge ? Si ce n’est que de nous indiquer l’heure…le psycho-mécanicien coupa les fonctions sensitives et humoristiques de la pendule, elle redevint une banale pendule sans affects ni sentiments… les stocks de sandwiches étaient maintenant quasi nuls mais les stocks de cornichons étaient énormes, les boursiers se remirent au travail…le bon temps de la rigolade était bien passé…

il y eut des conséquences bizarres, là alors, les hommes, ils se mirent à réfléchir sur leurs propres usages du temps… depuis les sous s’accumulent sans vraiment servir…peut être faudrait-il savoir combien vaut le temps donné ? Il y avait bien quelques révolutionnaires qui eux ils voulaient à tout prix refaire le monde de la pendule fantaisiste, mais cette fantaisiste, elle était extrêmement surveillée par des agents du pouvoir

Paris le 14 janvier 2018