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  • Un beau texte du Passé sur la vie discour du chef indien seattle

    Les Animaux dénaturés…

    Avez-vous entendu parler de la vache folle ? Certainement ! Car cette histoire est devenue un must Politico-médiatique. J’ai même entendu parler d’appareil de production de la part d’exploitants agricoles et non pas des agriculteurs dont la vache s’appelle la cornue,  la Juliette, la rosette ou la Rosalie comme le disait nos paysans dans les années clinquantes.

    Ce paysan qui aimait ses bêtes même s’il savait que le destin de ses bêtes n’était pas éternellement la vie dans les prés et la naissance des veaux.

    Bref dans les années 50 ou 60 avant le productivisme qui fait des exploitants agricoles des mécaniciens de l’industrie de la transformation de la viande.

     Le prion n’existait pas car les vaches avaient un minimum de vies avec la nature…

    Un homme du 19ième siècle avait bien prophétisé sur nos rapports aux animaux c’est un indien qui parle ceci est donc le discours que fit le chef indien Seattle  pour répondre au président des Etats Unis en 1854

    Ce discours du chef indien Seattle en 1854 pour marquer le transfert des terres indiennes au gouvernement américain en réponse du chef indien à la question : Voulez-vous nous vendre vos terres ?

    Le grand chef qui est à Washington nous a envoyés un message disant qu’il veut acheter notre terre. Le grand chef nous envoie également des paroles d’amitiés, de bonne volonté. C’est très gentil  de sa part car nous savons bien qu’en retour il n’a guère besoin de notre amitié. Il n’empêche que nous allons examiner votre offre car nous avons que si nous n’acceptons pas de vendre,  l’homme blanc, peut venir avec des fusils et prendre notre terre.

    Comment ? Comment peut-on acheter et vendre le ciel, la chaleur de la terre ? Cette idée nous semble étrange, la fraîcheur de l’air et le scintillement de l’eau ne nous appartiennent pas ! Comment pouvez-vous nous les acheter ?  

    Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple, chaque aiguille de pin luisant, chaque rive sableuse, chaque brune dans les bois sombres, chaque clairière et chaque insecte bourdonnant est sanctifié  dans la mémoire et l’expérience de mon peuple.

    La sève qui court à travers les arbres charrie les souvenirs de l’homme rouge. Les morts des blancs oublient le pays de leur naissance dès qu’ils s’en vont parmi les étoiles. Nos morts à nous, les morts n’oublient jamais cette terre si belle car elle est la mère  des hommes rouges.

    Nous faisons parties de la terre et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos sœurs, le cerf le cheval  le grand aigle, ceux là sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs de la prairie, la chaleur du corps du cheval sauvage et l’homme, tout cela appartient à une même famille.

     Alors quand  le grand chef  qui est à Washington nous  dit qu’il veut nous acheter notre terre, il nous en demande beaucoup.  Le grand chef nous dit  qu’il nous réservera un endroit où nous puissions vivre confortablement  parmi les nôtres. Il sera notre père et nous serons ses enfants. 

    S’il en est ainsi nous allons examiner  votre offre d’acheter notre terre mais cela ne nous sera pas facile car elle est sacrée pour nous. L’eau  étincelante qui court dans les torrents et les rivières, n’est pas que de l’eau mais le sang de nos ancêtres.

    Si nous vous vendons notre terre, vous deviez vous souvenir qu’elle est sacrée et que chaque reflet fantomatique dans l’eau limpide des lacs parle des événements et des traditions qui ont marqué la vie de mon peuple.

     Le murmure de l’eau c’est la voix du père de mon père. Les rivières sont nos sœurs, elles étanchent notre soif, elles portent nos canoës et nourrissent nos enfants.

    Si nous vous vendons notre terre il faudra vous en souvenir, il faudra apprendre à vos enfants que les rivières sont nos sœurs et les vôtres et désormais vous devriez donner aux rivières la tendresse qu’on accorde à toutes sœurs. L’homme rouge n’a cessé de reculer devant l’homme blanc pareil à la brume qui sur la montagne fuit devant le soleil du matin.      

    Mais les cendres de nos pères sont sacrées, leurs tombeaux sont terre sainte pour nous et ainsi les collines les arbres et chaque poignées de notre terre est consacrée.

    Nous voyons bien que l’homme blanc ne comprend pas nos voies pour lui  un  lopin de terre  en vaut un autre puisqu’il est pareil à l’étranger qui se glisse dans la nuit pour voler à la terre ce qu’il désire.

    La terre n’est pas sa mère mais son ennemie et dès qu’il l’a asservie, il va plus loin, il laisse derrière lui la tombe de son père et n’en a cure. Il vole la terre à ses enfants et s’en moque. Les tombeaux de ses aïeux comme le patrimoine de ses enfants sont oubliés.

     Il traite sa mère la terre et son frère le ciel comme choses pillables, corvéables et vendables au même titre qu’un mouton ou de la verroterie. Son appétit dévorera le monde, ne laissant dans son sillage qu’un désert

    Je ne sais pas nos voies différer par trop des vôtres. Le spectacle de vos villes blesse les yeux de l’homme rouge. Peut-être est-ce que par ce que l’homme rouge est un sauvage et ne comprends pas ?

    Dans les villes de l’homme blanc il n’y a pas de coin  tranquille, nulle part où l’on peut écouter bruire les feuillages du printemps ou le froissement d’ailes des insectes, mais peut être  est ce seulement que je suis un sauvage et ne comprends pas ?

    Le fracas me semble insulter les oreilles mais qu’y a-t-il dans la vie d’un homme s’il ne peut écouter  le cri solitaire d’un engoulevent  ou les discussions des grenouilles autour d’un étang la nuit ?

     Je suis un homme rouge et je ne comprends pas. L’Indien ! L’Indien préfère le bruit subtil du vent qui ride la surface d’un étang et l’odeur du vent purifié par la pluie de midi ou parfumé par le pin pignon.

    L’air ! L’air est précieux à l’homme rouge parce qu’il sait que toutes choses partagent le même souffle, la bête l’arbre et l’homme. Ils partagent tous le même souffle.

    L’homme blanc  ne semble pas remarquer l’air qu’il respire  comme chez un homme agonisant depuis de longs jours son odorat semble engourdi par sa propre puanteur.

    Mais si nous vous vendons notre terre  vous devriez savoir que l’air nous est précieux et qu’il partage son âme entre toutes les vies qu’il porte. Le vent qui a donné son  premier souffle à notre grand-père  a recueilli aussi son dernier soupir et il doit donner l’esprit de la vie à nos enfants.

    Si nous vous vendons notre terre il faudra que vous la gardiez à part !  Sacrée ! Un lieu où même l’homme blanc pourra goûter le vent adouci par les fleurs des prés. Donc ! Nous allons  examiner votre offre  d’acheter notre terre mais si nous décidons d’accepter je poserais une condition :

    Que l’homme blanc traite désormais les animaux de cette terre comme ses frères, je suis un sauvage et ne comprends aucune autre règle ! J’ai vu mille bisons pourrir abandonné là par l’homme blanc qui les avait abattus  au fusil par les fenêtres d’un train en marche.

     Je suis un sauvage et je ne comprends pas comment le cheval d’acier fumant peut être plus important qu’un bison que nous ne tuons,  nous que pour rester en vie et seulement pour cela. Qu’est-ce que l’homme sans les animaux ?

     Si toutes les bêtes disparaissaient l’homme mourrait d’une grande solitude de l’âme,  car tout ce qui advient aux bêtes advient bientôt à l’homme. Toutes les choses sont liées. Il faut apprendre à vos enfants que la terre qu’ils fouleront est faite des cendres de nos grands-pères  afin qu’ils respectent la terre.

    Dites à vos enfants que le sol est riche des vies de notre peuple ! Apprenez à vos enfants ce que nous avons toujours appris aux nôtres : Que la terre est notre mère ! Ce qui advient à la terre, advient aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur la terre,  ils crachent sur eux-mêmes. 

    Nous savons ceci : La terre n’appartient à l’homme mais l’homme appartient à la terre. Ceci nous le savons ! Toutes les choses dépendent les une des autres comme liés par le sang qui unit une même famille.

    Ce qui advient à la terre advient aux fils de la terre. L’homme n’a pas tissé la toile de la vie il n’en est qu’un des brins les dégâts qu’il fait à la toile, c’est à lui-même qu’il le fait. 

    Mais nous allons examiner votre offre d’aller dans la réserve que vous avez prévue pour mon peuple. Nous irons y vivre à part  et en paix. Peut importe d’ailleurs où nous passerons le reste de notre vie.

    Nos enfants ont vu humiliés leurs pères vaincus, nos guerriers ont ressenti la honte  et depuis la défaite ils passent leur temps à paresser,  contaminant  leurs corps avec des mets sucrés  des boissons alcoolisées.

    Peut importe où nous finirons nos jours, ils n’en restent  que bien peu, quelques heures de plus quelques hivers de plus et aucun des fils des grandes tribus qui ont vécus sur cette terre et qui errent aujourd’hui  par petites bandes dans les bois, ne restera pour se lamenter sur les tombeaux d’un peuple  autrefois aussi puissant et plein d’espoir que le vôtre.

    Pourquoi d’ailleurs pourquoi devrais-je pleurer  la fin de mon peuple ? Les tribus sont faites d’hommes,  rien de plus,  et les hommes viennent  et s’effacent comme les vagues de la mer. Même l’homme blanc dont le Dieu parle et marche avec lui comme un ami  ne peut échapper au sort commun. Nous serons frères peut-être ! Après tout,  on verra ! Mais nous savons en tout cas ceci !

    Et l’homme blanc le découvrira peut être un jour : Notre Dieu est le même Dieu que le vôtre ! Vous pouvez croire qu’il est votre propriété exclusive comme vous voulez que la terre soit votre propriété  mais ce n’est pas possible !

    Il est le Dieu de l’homme et sa bonté envers l’homme rouge ou l’homme blanc est la même. Cette terre, ce monde lui sont précieux et faire mal à la terre c’est mépriser son créateur. Les blancs aussi disparaîtront  peut-être plus vite que les autres tribus 

    Continuez à contaminer votre lit  et un jour vous suffoquerez dans vos propres déjections mais quand vous périrez, ce sera enflammé par le pouvoir du Dieu qui vous a amenés sur cette terre  et qui pour quelques raisons occultes  vous permet de dominer cette terre et l’homme rouge  ce dessein est mystérieux pour nous  car nous ne comprenons plus rien.

    Lorsque nous voyons tous les bisons assassinés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargée des odeurs lourdes de trop nombreux hommes et la vue des collines mûres souillées par les fils parlants.

    Où est le bosquet ? Disparu ! Où est l’aigle ? Parti ! Et que signifie l’adieu au cheval rapide et à la chasse ? Cessez de vivre,  pour ne plus que survivre !  Nous allons examiner votre offre d’acheter notre terre ! Si nous acceptons,  ce sera pour obtenir de vous la réserve que vous nous avez promise. Là peut-être nous pourrons terminer notre brève existence comme il nous plaira.

    Quand le dernier homme rouge aura disparu de cette terre  et  que son souvenir ne sera plus que l’ombre d’un nuage courant sur la prairie, ces rives et ces forêts retiendront encore l’esprit de mon peuple parce que mon peuple aime cette terre comme le nouveau-né  aime les battements du cœur de sa Mère

    Alors ! Alors si nous vendons notre terre. Aimez-la ! Aimez-la comme nous l’avons aimée. Soignez-la bien comme nous nous l’avons soignée. Gardez présente à vos yeux l’image de cette terre telle qu’elle était quand vous nous l’avez prise, et de toutes vos forces, de tout votre esprit et de tout votre  cœur,   protégez-la pour vos enfants aimez-la  comme Dieu nous aime tous.

    Nous sommes sûr d’une chose : Notre Dieu est le même que le vôtre. Ce monde lui est cher et même l’homme blanc ne peut échapper au sort commun. Peut-être !

    Peut-être serons-nous frère ? Après tout,  nous verrons !

    Discours du chef Seattle  pris dans les archives Américaine  et qui peut être considérée comme le manifeste de l’écologie

     Plus un petit préliminaire rajouté par Bruno Quinchez 27 Novembre 2000 

     

  • Quelques azalée dans la grisaille de juillet

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    Quelques fleurs, des azalées,  que je me suis achetées hier

    Pour me remonter le moral tristounet en ce quatorze juillet

    Entre une sécheresse  qui dure et des fleurs sans fraicheurs

    Je me suis accordé un regard  qui soit plus sympathique

     

  • Intime ou pas intime ?

    Intime ou pas intime ? 

    Là tranquillement couché sur mon lit pour une bonne sieste
    Et j’étais tranquille et  je rêvais tout en me laissant aller
    Je songeais aux temps chauds et à la nécessaire fraicheur
    Je me disais que j’irais me promener dans le Paris très chaud

    J’étais donc la tranquille et j’entendais causer mes voisins, voisines
    Je me laisse aller et  j'ai là un joli fantasme  dans mon propre intime
    Je fantasme tranquillement sur des petits tétons noirs dans un rêve très personnel
    Le pire c'est que j'entends frapper… Je n'ai pas ouvert mais je n'en sais pas plus

    Ce n'est pas vraiment un rêve, j'ai eu plusieurs fois ce genre de truc
    Marre d'être si transparent à tous ces dingues qui m'entourent
    Il ya quinze jours,  j'étais dans la rue je vois une jolie nana qui me parle
    Et elle me dit qu'elle m'a reconnu... Parait-il que je ressemble à Cabu

    Je suis ici sur internet, j'ai une identité depuis longtemps et je ne me prends pas la tête
    Si j'étais dans la rue je crains d'avoir de nouveau ces inconnus qui m’abordent
    Je sais bien que je suis beaucoup lu, mais j'aimerais qu'on respecte mon intime
    Je me moque de savoir que vous me connaissez, je  préfère un vrai silence

     

    Paris le 7 juillet 2919

  • Des moutons dans notre ciel

    Sheepwith lap tops

    Des moutons dans notre ciel
     

    Quelques moutons, écrivains ou poètes qui tapotent ici et là-bas
    Dans un lieu assez commun, et aussi très partagé, c'est à dire ici
    J'y vois là-dedans des myriades de choses plus ou moins connues
     
    Je sais ces moutons, qui varient entre des noirs et des blancs
    Ils ne savent pas vraiment s’il y a un autre monde qu'eux-mêmes
    Parfois je me balade en solitaire dans des praires toutes vertes
     
    Je sais aussi des milliards de mots tous ceux qu'il y a dans des poèmes
    L'idiot que je suis, il pense aussi à  tous ces gens qui écrivent ici
    Je ne sais plus qui est qui, et cela je ne sais pas vraiment pourquoi
     
    Des fois j'aime le silence, pour pouvoir tranquillement reposer ma grosse tête
    Sur internet, le mouton, il est assez commun, enfin parait-il, à ce qu'on dit
    Le mouton c'est une espèce protégée, cela pour sa laine et pour sa viande
     
    J'ignore si une chèvre, elle est assez douce et est elle assez proche de moi ? 
    Pour que je lui dise : Saluts la douce petite biquette !  Comment vas-tu ?
    Parait-il  que dans le ciel, les nuages moutonnent et ils se groupent
     
    Un jour je me verrais parmi ces poètes, tous ceux-là de mon passé
    Celui-là ou celle-là qui m'a dit : Mon Bruno ! Oui !  Moi ! Je t'aime !
    Quelques mots aimables, ils suffisent pour changer toute votre vie
     
    Je sais aussi des  troupeaux de moutons, qui sont dans ce monde là
    Celui où nous nous croyons plus ou moins poètes ou écrivains
    Dans le ciel, je sais cette nuée de nuages qui batifolent
     
    Je sais aussi quelques uns qui papiottent ici sur Toute la poésie
    L'enfant qui est en moi, il aime ces images parfois rigolotes
    Un homme qui est assis là derrière son écran, il tapote ses mots
     

    Paris le 6  juillet 2019

     

  • Qu'est ce donc que le concept de Liberté

    Quesaquo que le concept de liberté ?

    Il me vient une pensée qu’est ce donc que la liberté ? Je ne connais pas de réponse autre que d’avoir la possibilité qui m’est donnée de pouvoir choisir. En réfléchissant sur ce monde , il me vient des idées plus ou moins bizarres sur qu’est ce que Dieu, pour certains ils y voient le principe organisateur de ce monde, maintenant j’ai de gros doutes sur un Dieu tout puissant, ça ne peut exister sans que nous ayons la liberté de se poser des questions sur lui ou aussi de pouvoir nier son existence, personnellement pour moi je crois en un Dieu qui est indécidable, ce qui nous rend libres de penser ce monde il n’ya que le principe, de la Justice que je retiens comme d’essence divine, mais je me méfie de ce gens qui parlent d’un monde bricolé par un esprit tout puissant, je suis désolé messieurs les créationnistes mais toutes nos visions actuelles, elles sont beaucoup plus complexes et elles ne concernent pas que notre petit monde humain, j’aime penser à des bestiole qui habitent notre même planète et de possibles êtres qui ne sont pas supérieur, ni inférieurs, mais seulement différents, ma liberté,elle est dans les regards que j’ai sur ce monde, il y a ainsi une réalité pleine de questions je ne dis pas autre choses que ce que nous voyons ça change et notre monde qui devient de plus en plus complexe par une multitude de choses qui viennent ? Je me méfie de ce mot lié a l'argent et à la politique, de ces gens du monde politique qui n'ont rien à foutre avec ce mot et qui le déforme par des dingueries politiques, je ne suis ni libéral, ni libertaire, ma liberté, elle n'est pas dans des politiques qui arrangent surtout des communautés d'intérets

    Paris le 2 juillet 2019

     

     

     

  • Propos sur madame Marie, la dame du ciel

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    NOTRE DAME DE GUADALUPE UNE ICONE DE LA VIERGE DE L'AMERIQUE DU SUD

    Propos sur madame Marie, la dame du ciel

    Quelques part je suis assez attiré par tous les différents visages de la vierge Marie, mais je n’accepte pas du tout, depuis quelque temps, tous les propos anticommunistes, tous ceux là qu’on lui fait dire aux diverses apparitions, à savoir Fatima en 1917 OUI ! Ça coïncide avec la révolution russe ? ! L’anticommunisme ça marche trop facilement avec des gens du Vatican qui s’opposent aux marxistes…. Des fois je me pose la question, le Vatican et les fascistes, ont ils les mêmes origines ? Vous savez quand je pense à Jean-Paul II, il est trop basiquement anticommuniste et il n’a jamais été proches des pauvres mecs de Pologne tous ces gens trop pauvres qui vivaient à son époque et je ne saurais que dire aussi des réalités sociales de notre époque contemporaine après la chute du mur de Berlin et la fin du bloc soviétique, pour tout vous dire je préfère le pape actuel un certain François qui porte le nom d'un saint très aimé… Ce que je dis sur cet anticommunisme viscéral des curés,  ce sont hélas des choses pourtant bien réelles, je ne sais pas pourquoi cet anticommunisme est-il lié à la vierge ? La vérité, elle est sans doute aussi dans la réalité de l’inégalité des richesses, et sûrement devons-nous voir cette église qui est très argentée ? Oui ! Elle se tait depuis toujours là-dessus ! On ne peut prêcher l’Evangile, dans ce monde qui est beaucoup trop dur, tout en oubliant les pauvres qui vivent dans la rue. Pour moi, l'abbé Pierre, voilà un grand cœur que j'aimais bien ! Puis non ! Je n’aime pas ces gens comme le cardinal Lustiger qui n'aimaient que le pouvoir et tout le baratin théologique

    Paris le premier juillet 2019

  • Haïkaïs du premier juillet 2019

    Haïkaïs du premier juillet 2019

    Le mois qui passe
    Nous sommes en juillet
    Et météo change

    Un peu de fraicheur 
    C'est ce qui nous est promis
    mais on verra bien

    C'est assez marrant
    Une impression de froid
    Là dans ces chaleurs

    Peut être bien moi
    Mais ça peut être aussi
    Tous ces poètes

    Un enfant bavard
    qui rigolait ce matin
    Lui ! Il me parlait
     
    je suis un affreux
    Ce mec trop solitaire
    vivant sans enfants

    La  vie partagée
    Que je n'ai pas connue
    Choix qui restent

     Paris le premier juillet 2019

  • Quelques questions sur la politique internationale de Donald Trump

    Quelques questions sur la politique internationale de Donald Trump

    A-t-on le droit de rigoler ou de se poser de grandes questions sur la politique internationale de Donald Trump à savoir que la politique vis a vis de la Corée du nord ce n'est pas du tout la même qu'avec l'Iran, sans être contre Israël je n'aime pas du tout cette politique assez dingues des américains, le danger est le même parait il à savoir que la Corée du nord possède la bombe H alors que l'Iran ennemi d'Israël, il l'aurait que si il le voulait , à savoir que l'Israël de Nethayahou, il est aussi l'ami des évangélistes américains et ils ont ce sens  très mal compris de l'apocalypse, à savoir que pour eux l'action à faire pour eux, c'est de vouloir foutre une merde pas croyable dans un monde qui n'est pas très pacifique, bref on peut dire n'importe quoi mais les actions diverses et variées de Donald Trump, elles sont très poseuses de  grandes questions sur les dingueries dangereuses de la politique américaine… 

    La Corée du Nord ? Oui ! L’Iran ?  Non !

    Paris le 30 juin 2019

  • Des Haïkaïs

    Des Haïkaïs

    Chez moi trente-six
    C'est plutôt dur à vivre
    Mais là je dors bien

    L'autre était là
    Assis raide sur sa chaise
    Et il tapotait

    Il disait des trucs
    Tous plus ou moins croyables
    Quelques poèmes

    Parfois je me tais
    Mais ce n'est pas toujours vrai
    Trucs dans la tête

    Il faisait très chaud
    J'étais à poil tout nu chez-moi
    Mais ne pas sortir

    Là bizarre impression
    D'une fraicheur qui vient
    Mais un peu moins chaud

    Paris le 30 juin 2019

  • Haïkaïs sur le temps qu'il fait

    Haïkaïs sur le temps qu'il fait

    Tu sais pour vingt huit
    C'est bien assez chaud certes 
    Mais ça reste bien

    Puis transpirer
    C'est bien plus dur à vivre
    chez moi trente trois

    Le seul truc vrai
    C'est pouvoir bien dormir
    la Nuit à vingt huit

    Paris le 29 juin 2019 en pleine canicule