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in memoriam Johnny

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Une image de frégate volant au dessus du cimetière qui a été prise par plusieurs appareils au moment de l’inhumation de Johnny

In Memoriam Johnny

Tranquille, La frégate elle vole tout là-haut dans le ciel
Comme si elle posait ses grandes ailes sur les nuages
Elle est calme et heureuse dans son vol perpétuel
Elle plane et elle joue cet ange avec ses airs si sages

Nous poètes, nous rêvons tous de pouvoir voler comme lui
C'est l'Albatros pour Baudelaire et la frégate pour les marins
Ce calme oiseau, il vole dans nos rêves, tout le jour et la nuit
Je sais un rêve léger, que nous faisons tous aux petits matins

Cette légèreté c'est une grâce qui lui est accordée facilement
L'homme espère toujours voler sans un vrai équipement
Les parachutistes parfois connaissent le poids sous le vent
Et quelques rares initiés échappent à la gravité pour un moment

Je ne sais hélas comment voler dans les airs et planer tout Là-haut
Quand j'étais enfant mon âme était légère, j'étais alors cet oiseau
En vieillissant le poids et les rides, Ils me font perde un peu de foi
Je sais de ces oiseaux dans les mers qui volent, au-delà de notre loi

Une Frégate vole aux Antilles et nous montre ainsi un nouveau monde
Un chanteur qui passe du stade d'idole, à cette nouvelle destinée seconde
J'ignore pourquoi il y a ces moments de grâce pour un être qui disparait
La frégate volait au dessus de la tombe de Johnny que nous là-bas on enterrait

Paris le 12 décembre 2017

Des feux en hiver

Des feux en hiver

Il y avait des feux qui étaient allumés dans l'hiver
De ces feux qui sont fait de bois en morceaux
Des bûches coupées depuis longtemps et bien sèches
Bois de chêne, du hêtre léger et un peu de sapin résineux

Nous venions tous nous réchauffer au coin du feu
Pour nous réchauffer tout le corps et l'âme aussi
Dehors c'était la nuit de l'hiver et les frimas neigeux
La flamme qui montait haut et elle touchait le ciel

Quinze jours avant un noël qui est passé en famille
Les feux dans les cheminées nous réchauffaient
Je savais de pauvres hères qui dormaient dehors
Et sans autres partages qu'un bon feu bien chaud

Des feux qui brillaient dans les cœurs et dans la nuit
Il y a longtemps que je savais que je n'étais plus un enfant
Mais j'aimais ces réunions amicales aux coins des feux
Entre toutes les cheminées des maisons bourgeoises

Et les braseros de métal et qui sont faits de brics et de brocs
Quinze jours avant Noël ! Je savais un petit Jésus bien humain
Parmi tous ceux-là d'en haut et aussi ceux-ci qui vivent en bas
Les feux accueillants et plutôt fraternels dans cet hiver si terrible

Paris le 9 décembre 2017

 

Triolets sur le temps qui passe

Triolets du temps qui passe

On n'est jamais vieux
Tant qu'on garde en soi
Un cœur d'enfant
 
Vieillir c'est juste un passage
Entre divers état de sa vie
Les rides sont notre calendrier
 
Parfois moi le solitaire
Un bon regard me va
Pour aller encore plus loin
 
Cet hiver qui va lentement
Un soleil qui se couche
Vers seize heure trente
 
Cela peut faire  très mal
Si on reste au seul présent
Je sais des lumières futures

Paris le 9 décembre 2017

 

Deux poèmes sur les fantasmes et l'angoisse

La nuit et le jour...

Pourquoi donc avoir peur de la nuit toute noire?
C'est surtout une peur irraisonnée et enfantine
Que l'on apprend à maitriser une nuit ordinaire
En allant se promener tout seul dans  la nuit

J'ignore s'il y a là-dedans des monstres cachés
Mais pour connaitre tous les secrets mystérieux de la nuit
Je me dis que se sont plutôt des choses amoureuses
Période où nous sommes si proches, dans le partage intime

Pour la lumière ? Vous savez! Elle est aussi parfois cruelle
Lorsqu'elle nous montre tous nos petits défauts personnels
Moi! J'aime le jour qui passe, mais j'aime aussi bien  la nuit
Et Je ne comprends pas cette opposition qui est étrange

Entre la lumière du jour et l'obscurité de la nuit noire
La nuit, la vie continue, avec ses choses qui ne sont pas vues
L'enfant que j'étais, il a aussi appris à aimer  la nuit
La nuit, c'est obscur certes ! Mais ce n'est pas mauvais

Paris le 7 décembre 2017

Un dualisme un peu idiot

Dans une tête angoissée, Il y a plus de mauvais fantasmes
Que dans la nuit qui passe parfois beaucoup trop lentement
Le démon qui émerge de nos propres cauchemars ce n'est que nous
Je sais aussi des hommes de pouvoirs qui  parlent à nos rêves

 

Les médias les plus intelligents, ils veulent capter nos rêves
Pour que nous soyons plus conforme à la norme sociale
J'ignore pourquoi il y a des racismes peut être une différence
J'aime parfois rêver d'un monde où chacun possède sa place

Mais je sais aussi des choses esthétiques, dites sur la beauté
La beauté c'est une chose variable et tout être est tellement beau
Un nègre d'Afrique tout tatoué et scarifié Il est déjà remarquable
Étrangement je ne rêve pas assez de tous les pays lointains


Une jolie femme aux yeux rouges avec des cheveux verts
Pourquoi pas ? Imaginons la planète Gamma 2 de Béta-Pictoris
Eux ? Ont-ils peur du noir et comment ceux là voient-ils le beau
Je sais bien trop de guerres, entre nous êtres civilisés et tous les affreux

Paris le 7 décembre 2017

Un hiver qui est là

Un hiver qui est là

Cette période qui est assez sombre de l'hiver
Elle est à vivre comme un passage de nouvelle année
Cette année 2017, elle aurait dû être celle de la fin du monde
Mais Lui... IL en a décidé autrement, alors soyons sage

Après la saint Nicolas, ce jour qui est cet aujourd'hui
Alors vient la sainte Luce, le treize dans une semaine
Et Noël et ses sapins qui brillent, avec les lumières du solstice
Perso je suis né par le choix de mes parents vers la fin janvier

Et je sais déjà que s'il fait très froid à ce moment là
Les jours, ils commencent à se rallonger vraiment
Et ceux-là, ils annoncent l'arrivé du beau printemps
Nous sommes maintenant, au plus sombre de cette période

Curieusement pour moi ! Ma tête, elle va beaucoup mieux
Peut-être que ce sont des souvenirs des Noël de mon enfance
De nos jours je n'aime plus du tout cette fête marchande des marmots
Je ne sais que dire de mes neveux, et là j'en perds tous mes mots

Mais je sais aussi tous ces grands froids qui sont très lumineux
Avec des soleils jaunes pâles dans un tapis de blanc neigeux
Je sais que j'aime cette période, malgré les grands froids
Je sais que ça ne dure jamais longtemps mais l'hiver il est bien là

Paris le 6 décembre 2017 saint Nicolas

Haïkaïs du 2 décembre 2017

Haïkaïs du 2 décembre 2017

Un bon silence
Je tente de me rafraichir
Ce regard d'enfant

Il me dit ses mots
Qui sont tendres et gais
Sans les rechercher

La petite fille
Que j'ai évoquée en moi-même
Car elle me réjouit

Je sais tout l'obscur
Je savais ma peur du noir
Je sais sa confiance

L'empire du cœur
Il est bien plus vaste
Que l'obscurité

Certes la fatigue
Mais savoir que demain
Resteront les vies

La fin du monde
Elle est dans cette foi triste
La mort attendue

Oui ! Oublions demain
Et vivons toutes nos vies
Vie c'est sourires

Paris le 2 décembre 2017

 

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Haikais du 25 novembre 2017

Haikais du 25 novembre 2017

Matin  bien trop froids
Dans ce mois là qui avance
Novembre frisquet

Le temps qui change
Parfois j'entends mes voisins
Mais je les laisse

Faudra-t-il un jour
Que j'aille voir cet autre
Qui délire sec

Non ! Je ne sais pas
Entre ce qu'il y a en moi
Et ce que j'entends

Folie ! Direz-vous ?
Oui certes ! Mais où est-elle ?
J'entends plein de cris
...

Paris 25 novembre 2017   

 

Redevenir... Léger

Redevenir... Léger

Redevenir un ange, redevenir un être, sans tripe, ni sexe
Et chanter alors les louanges secrètes, de toutes ces vies
Un jour le redevenir, un enfant, capricieux et  plein d'envies

Dans des temps bizarres, devant vous, rester  très perplexe
Y aurait-il des choses plus simples que ce mot d'aimer
Comme de pourvoir écrire de ces jolis poèmes et tout rimer

Je rigole je me sens bien, comme ce gros éléphant gris
Dans un monde ou l'intelligence qui tue, c'est celle du  mépris
Ne pas être cynique, rester digne, ne pas dire d'autres choses

A ceux là que tout va bien, alors et ne pas faire de psychoses
Le fou en moi, je le sais, je vous le dis, il rigole, il pleure et il sourit
Je viens de me souvenir d'un temps qui n'était pas encore pourri

Celui là il dit: Autrefois c'était bien mieux, un passé  tout nostalgique
Non!  ce n'est pas sérieux,  je sais aujourd'hui  des instants magiques
Où les hommes ils sont tous nus et ils se montrent ainsi  tels quels

Tous nus et sans poser plus de question, il n'y a rien d'artificiels
Aujourd'hui c'est aujourd'hui, et je sais qu'hier est déjà révolu
Nous sommes à poil, devant tous, mais libres et déjà tous mis à nu

Je sais aujourd'hui des combats terribles avec seulement des mots
Oui se battre, et surtout ne pas avoir peur, ne soyons pas idiots
Quelques parts je sais bien  aussi de ces mots terribles que j'ai lus

Il y aura des combats dans le ciel et des vérités seront dévoilées
Je sais toutes cette violence restée caché, dans les lois révélées
Je sais un partage très disputés  dans les choix de nos propres élus

Et moi calmement, le moi rigolard qui est un gros éléphant, et un poète
Je danse le Mia!  je rappe so-die! Et moi! Je rigole très fort devant sa tête
Ma grosse tête, celle  qui est gonflée d'air chaud et celle là s'envole là-haut

La légèreté,  c'est la conquête du ciel, pour tous vouloir en faire l'assaut..
Je prends un courant d'air chaud pour décoller dans mon ballon coloré
Et je regarde le paysages  qui est en dessous avec de petits riens bigarrés

Paris le 20 janvier 2015 et le 25 novembre 2017 .

Haïkaïs du 21 novembre 2017

Haïkaïs du 21 novembre 2017

Un rien qui me va
De multiples bavardages
Je ne le sais pas

Un jour peut être
Alors J'aurais écrit
Mon dernier Haïku

Croquemitaine
Et calembredaines
Bien trop certaines

Non ! Je ne sais pas
Où est donc la poésie
J'écris et ça vient

Chant désespéré
Est-il un hymne de vie
Ou de  vraie tristesse

Moi ! J'aime beaucoup
Je n'aime pas flagorner
Avec des ambitions

Un poète certes !
Mais pas meilleur que vous tous
Restons  modestes

L'amour ou l'humour
Certains qui ne savent pas
Toute la différence

Les chiens du hasard
Mordent la main amicale
Des poètes bavards

Paris le 21 novembre 2017

Haïkaïs 21 novembre 2

Vous le savez bien
Tous les bavards me fatiguent
C'est dur à vivre

Vous savez pour moi
Le rôle qui m'est promis
C'est pure folie

Je sais bien alors
Que tous mes mots choisis
Ils ont leurs valeurs

Entre ce je suis
Et celui que je ne suis pas
Ce sont tous mes choix

Le futur qui viendra
Et tout ce passé antérieur
Ne sont pas écrits

Le présent vécu,
Il vend hélas son âme
Pour des riens du tout

Paris le 21 novembre 2017

NUIT version du 19 novembre 2017

NUIT (Version du 19 novembre 2017)

Nuit  toute fumeuse,  par manque de repère
Nuit !  Je sais tout ton intime qui parle en moi-même
Nuit ! je n'ai pas peur de toi ,car moi je t'attends

Nuit ! Je veux vider ma fatigue dans ce vidoir
Nuit ! Tu me parles sans cesses et sans aucun repos
Nuit acceptée pour fuir le jour et toutes ces choses qui passent

Nuit ardente, celle qui reste sans aucun repos
Nuit audacieuse où l'on refait un monde pour qu'il soit meilleur
Nuit chaude de l'été où l'on se retourne sans fin dans son lit

Nuit confiante de celles enfantines où l'on sait ses parents
Nuit cruelle de l'absence et des fantasmes jamais oubliés
Nuit d'absence  et  tout  le souvenir d'un passé

Nuit d'amour partagé, avec toute la violence des désirs
Nuit d'angoisse avec le monde qui est  encore à refaire
Nuit d'attente, toutes ces nuits où l'on passe un examen de minuit

Nuit de chien qui aboie tout seul dans sa nuit de grande liberté
Nuit de discussion sur des lois  qui se refont encore et encore
Nuit de la foi cette épreuve quotidienne face à la réalité qui jauge

Nuit de la révolution avec la terreur et l'absence de protection
Nuit de l'ange ? Nuit du diable? Je ne sais plus très bien
Nuit de L'Homme, dans des temps qui sont sans espoir à venir

Nuit de l'intime avec des caresses douces et sensuelles
Nuit de philosophe et la nuit de la croyance, cette obscurité
Nuit de révoltes, où nous savons toutes la peur de nos vies

Nuit de sexe avec celle là que vous aimez toute et entière
Nuit de terreur quelle soit personnelle ou vérité officielle
Nuit diabolique et sinistre, celle-là par manque d'espoir

Nuit du doute, dans le temps long  du chemin de la foi
Nuit du rêve ceux qui changent nos vies et agissent en nous
Nuit froide d'un hiver où l'on passe la nuit dehors dans la rue

Nuit incroyable entre le silence qui repose et tout ce bruit intérieur
Nuit invisible cette nuit que je vois dans l'absence de la lumière
Nuit magique! Celle-là qui recrée le matin miraculeux

Nuit mille et unième pour raconter la vie dans des contes éternels
Nuit noire ! Qui est pleine de ce vide sans fin
Nuit Noire, nuit Blanche, Nuit Bleue, nuit Rouge

Nuit oblique d'un rêve de matheux  et cela sans concession
Nuit où je pense à vous tous, et je sais écouter ce Dieu
Nuit passée, jour présent,  tous ces temps de ma  vie d'homme

Nuit profonde,  sans rien à agripper comme repère
Nuit qui passe bien trop lente, ou demain qui n'arrive jamais
Nuit sans espoir lorsque que l'on se sait  totalement abandonné

Nuit sans étoiles comme un vide tout absolu
Nuit sans limite dans une vie, et celle là que l'on nomme la mort
Nuit sans lumière, ne pas voir tout ce  monde de l'inconnu

Nuit sans miroir, qui est donc sans aucun jugement
Nuit saoule comme une ivresse du temps qui passe
Nuit silencieuse et  qui est aussi un calme repos

Nuit soumise à notre fatigue et le repos du sommeil qui nous répare
Nuit terrifiante, pour certains hommes de la lumière
Nuit tragique, nuit comique... Nuits quotidiennes

Nuit très calme comme la musique de la vie qui grouille
Nuit qui passe trop  lentement avec l'obscurité la plus intime
Nuit si bizarre avec tout  ce monde qui est dans ma tête

Paris le 31 mars, le premier avril et le 19 novembre 2017

Quelques aphorismes novembre 2017

Quelques aphorismes novembre 2017

Ce monde où nous vivons il est fait d'humains et il est totalement irrationnel

Cet écrit  du présent, Il est à  voir comme un message au futur

Ceux qui ne croient que dans les prévisions de la Bourse, Ils passent à coté de ce qui ne coute rien comme un sourire, une grâce ou une aide amicale qui est donnée gratuitement

Il me vient souvent des rêves de toutes puissances pour ce monde, puis il y a la réalité des égoïsmes qui reviennent en forces, il ne sert à rien de jouer le prophète du monde de demain

Internet qui  fait des copier-coller de vos textes mais  savoir que vous êtes lu

J'ai cette faiblesse en moi, de demander à un Dieu tout puissant, que ça aille mieux dans ce putain de monde, mais je me mets à douter de lui  de plus en plus

Je me suis souvent dit que j'ignore demain, alors je ne sais pas aussi  pour mes écrits

Je ne sais pas dit-il ! En réponses aux questions, sur notre destin futur et commun

Je ne sais pas si j'aurais cette joie d'être lu et apprécié,

 Je sais des bibliothèques toutes pleine de poussières comme des cimetières

J'ignore pourquoi je fais peur, mais c'est une réalité que j'ai constatée sans vraiment en connaitre lescauses

La sagesse commence avec le désir de se limiter, la folie est un empire sans fin

L'ambition pour vous est-elle la richesse que procure vos ventes ou  bien ce désir d'être lu et connu ?

Le jour où deux personnes, elles auront des rapports gratuits et non-rémunérés, ça échappera à la Bourse et cela sera déjà un acte révolutionnaire

Ma mort ? Oui ! Je n'en ai pas peur, je n'y vois que la fin, plus d'angoissef, plus de joies et de peines mais un repos face au bruit

Moi ! Poète ? Oui sûrement ! Et comme prophète ? Absolument pas du tout ! Je laisse ça aux fous sectaires !

Novembre qui passe et que je n'aime pas,  puis viennent décembre et janvier et mon anniversaire, cela reste de la pure nostalgie

Plus j'avance dans mon écriture, plus j'ai envie de me taire, tout a t-il été dit ?

Pour l'idée révolutionnaire il faut que certaines nécessités échappent aux réalités politiques comme les banques, la Bourse et des lois infâmes faites par des gens interéssé par l'argent,

Sur les Psychanalystes....Non ! La psychanalyse, c'est juste du baratin, pour faire du fric avec des angoissés prêts à payer

Un rentier raisonne sur le court-terme, tandis qu'un idéaliste se projette dans l'avenir...

Une idée, puis une autre...Le problème des bonnes idées, c'est qu'il faut toujours chercher de l'argent pour les financer et donc savoir demander des sous pour les appliquer à des rentiers qui ne sont pas forcément proches de ces idéalistes et de leurs idées...

Y aurait-il plus de choses à dire ou de choses qui sont  dites dans un poème que dans un discours ?

Paris le 17 novembre 2017

Un message, pour tous nos hommes politiques, sur une réalité énergétique qui leur échappe

 Un message, pour  tous nos hommes politiques, sur une réalité énergétique qui leur échappe

J'entends sur ma radio France-Inter pour la citer que des syndicalistes d'ERDF, ils annoncent, la quasi impossibilité de fournir de l'électricité avec le réseau actuel déjà surchargé par le manque de centrales de productions électriques, bref une pénurie qui touchera tout le monde cet hiver. C'est bien une drôle d'idée que de fermer des centrales électriques, qu'elles soient classiques ou nucléaires en France, mais ça risque de faire un gros black-out cet hiver, s'il fait froid.  A savoir que déjà pendant l'hiver 2016-2017, nous étions passé par ces mêmes problèmes. Dans certains lieux chauffés électriquement, ce qui  est bien là une des folies des architectes des années 70, donc je vous dis : ça risque de cailler chez vous !  Mais sans les sous nécessaires à son entretien, c'est tout le réseau EDF qui maintenant il est  en surproduction pour certaines centrales  qui ne sont pas assez nombreuses ou encore des centrales en mauvais état donc une production limitée.  IL FAUT DES SOUS POUR NOS CENTRALES, MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE ! Là ! Je ne dis plus rien à Monsieur Hulot, un utopiste qui est peu crédible et qui ne connait rien des réalités énergétiques de notre pays.  EDF aurait dû rester une réalité nationale et n'aurait jamais dû être vendue à un monde des spéculateurs qui se foutent bien des réalités des contraintes techniques qu'est cette réalité de producteurs d'électricité Nucléaire quasiment en faillite dès les départs de cette filière. Pour la gestion privatisée, d'un  secteur qui très demandeurs de techniques donc de fonds financiers pour l'entretien....OUI !  LA PRIVATISATION D'EDF, c'est une pure folie !  Puis avec toutes les merdes qui sont en prévisions pour cet hiver, si ce n'est pas la faillite ou un nouvel accident nucléaire. Alors on NATIONALISERA.

Messieurs les politiques ! ON EST DANS LA MERDE ! Il faut que vous en soyez conscients

Paris le 15 novembre 2017

Haïkaïs du 15 novembre 2017

Haïkaïs du 15 novembre 2017

Un phare la nuit
Qui tournait et éclairait
Tous les albatros

il y avait jour
Il y avait aussi nuit
l'alternance

Pour la lumière
Elle nous tous mets à nu
Nuit reste secrets


Paris 15 novembre 2017

Le papillon bleu

Le papillon Bleu

Le papillon bleu, celui-là qui charmait, mes étés d'autrefois
Qu'est-il devenu ? Je ne le vois plus, et plus de vols sur les fleurs
Certes je vis dans un monde qui vit bien sans les mouches
Mais je ressens aussi de vraies absences, de ces choses mortes

Même les papillons blancs de nos nuits, ils sont aussi absents
Parait-il que c'était un de ces parasites, comme des mites à éliminer
J'ignore ce qu'il y aura après,  toutes ces disparitions, bien trop communes
Les oiseaux, ils sont aussi sur le point de mire de la destinée actuelle

Il ne restera que l'homme envahissant, avec  tous ses déchets de plastique
Et tous ses produits phytosanitaires assassins, de ces choses qui dérangent
Petit piaf dans la poussière, de la grisaille de mon Paris ! Où es-tu donc ?
Je sais des myriades de choses de la vie, qui sont beaucoup trop fragiles

Je sais aussi des animaux, divers de tous lieux, de plus en plus rares
Comme des baleines à bosses, et leurs royaumes marins dans toutes les  mers
J'ignore s'il existe encore des lieux des champs cultivés avec ces papillons
La seule chose que je sais,  et cette information,  je l'ai lue sur internet

Que les automobilistes allemands qui roulent sur les autoroutes
Ils ont constaté que 80% de toutes ces petites saletés ordinaires
Toutes celle qui s'écrasaient sur les pares brises de leurs grosses voitures
Elles avaient aujourd'hui disparues, des moustiques et autres insectes

Personnellement, je me dis que pour moi, ce papillon bleu me manque
Et j'ignore ce que cela signifie toutes ces disparitions d'insectes
Je ne sais pas ce que serait un monde futur sans tous les insectes
Je vous dis, il n'y a pas que l'abeille qui soit à sauver de nos saloperies

Paris le 14 novembre 2017
   

Haikais du 12 Novembre2017

Haïkaïs du 12 novembre 2017

Il n'y eut plus rien
Non celui-là n'était plus
Le temps qui passe

Se soucier d'être
Ou se croire immortel
Des choix ambigus

Le chien qui  aboie
Le poète, celui  qui écrit
Ce sont de vraies vies

La brume du passé
Et lumières d'automne
Toutes me refont

Ce matin me levais
Ce midi où je mangeais
Ce soir je médite

Édith qui édite
Nana qui médite
Que de redites

Paris le 12 novembre 2017

Le chien pelé... Un texte de Jean Anouilh

Le chien pelé...

Un chien pelé, boiteux, que personne n'aimait,
Sauva un jour une petite fille
Qui se noyait.Il fut fêté par la famille.
Tout un jour, caressé, il vécut en héros.

On lui donna du sucre, on lui donna des os...
La petite exigea que le soir, à l'étage,
Il dormît au pied de son lit.
L'enfant était choyée.
On dit : «Et s'il salit ?

Un chien galeux sur un tapis, ce n'est pas sage...
Mais elle était au bord des larmes,
On accepta le chien;
En se promettant bien
Qu'on le renverrait, passée cette alarme.

Le chien dormit comme un évêque et fit un rêve.
Une île peuplée de chats,
Dont il était le pacha.
Il cassait quelques reins, le matin, pour l'hygiène,
En se promenant sur la grève ;

Puis, il s'étendait mollement,
Tandis qu'une esclave indigène
Eduquée tout spécialement (Gratter un dos est une science),
Venait le gratter en silence...
Aux repas :Os en abondance...

Il choisissait nonchalamment.
Mais surtout, despotique et tendre,
sur cette île,Régnait une petite fille,
Qui le comblait de sa tendresse...
Il avait de tous temps rêvé d'une maîtresse.


Au réveil, la petite dit : «Il a ronflé.
Je ne veux plus du sale chien, il sent la crotte!
Le chien fut promptement chassé.
La queue basse, il fit une petite trotte,
Reniflant les odeurs charmantes du pavé.

Vers midi il revint s'enquérir du menu,
A tout hasard, l'air ingénu.
On venait justement de laver la cuisine :
La bonne l'expulsa d'un coup de pied au cul.

Les ouvriers, qui sortaient de l'usine,
Défilaient devant la maison du directeur.
Ils portaient des pancartes; ils poussaient des
clameurs.«Plus de salaires de famine ! »
«Assez de travailler pour rien ! »
«Les hommes ne sont pas des chiens ! »

Un homme ramassa une pierre et fit mine
De la lancer vers les fenêtres de l'enfant.
Le chien bondit et le mordit cruellement.
Pris pour le chien de la maison
Et, malgré sa dégaine triste,

Pour un affreux capitaliste —
A défaut de la direction,
Les ouvriers, furieux, lui firent
Son affaire à coups de bâton.
Le chien agonisa doucement sans rien dire,
Langue pendante, sans pouvoir bouger les membres,

Jusqu'au soir, en pensant que la petite fille
Avait été vraiment gentille
De l'avoir couché dans sa chambre...
La bonne pour tout cadeau
Lui apporta un peu d'eau.

Il pensa qu'elle était bien bonne, car en somme,
Elle ne lui devait rien.
Les hommes ne sont pas des chiens,
Mais les chiens ne sont pas des hommes

Animaux Jean Anouilh