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Parfois ! J'en ai marre (version courte)

Parfois ! J'en ai marre (version courte)

Oui j'en ai marre
De tous ces fous
Qui écrivent leurs propres visions
Qui parlent de truc religieux
Dont ils ne connaissent
Ni les débuts
Ni les aboutissants
Et qui font plus de mal
Qu'autres choses

Paris le 20 août 2017

Parfois ! J'en ai marre

Parfois ! J'en ai  marre

Quand des imbéciles exposent ici sur ce site leurs croyances
Oubliant que parfois, ce qu'ils disent c'est aussi plein de contradictions
Peut-on faire faire confiance à un homme qui est bien  admis
Qui soit l'instrument d'un pouvoir qui se veut purement politique

Celui-là, il aime et qui soutient toujours les mêmes personnes
Pour des raisons, purement idéologiques et bien plus que poétiques
Par des choix de favoritismes, de certains poètes choisis
Il est tellement facile de dire "j'aime" alors que c'est juste un texte banal 

Je me sens très fatigué dans un monde qui est devenu de pure haine
Jésus n'a-t-il pas dit, à la fin des temps, vous serez confronté au pire
Entre des croyants qui seront des purs, des durs et des assassins
Avoir le choix entre des racistes et des islamistes assassins...Moi ! Là j'ai peur

Est ce qu'un jour, on se parlera, on s'écoutera et on vivra une vie commune
Je sais trop de certitudes de ces gens tout prêts à en découdre sur tout et rien
La poésie ? Non! Ce n'est pas un prêche, ni un  grand discours politique
Heureusement, il nous reste quelques purs instants qui font oublier le pire

Mais moi je fatigue, de toujours devoir me battre contre des fantômes
J'attends un monde, qui soit sans haine et qui ne soit pas un Empire
Mon âme, elle reste profondément républicaine dans ses choix démocratiques
Le royaume qui viendra, celui de Jésus, cela reste un  partage commun des vies

Sans croire au pire qui arrivera, comme le redoute beaucoup de gens
Je sais seulement que nous écrirons ensemble nos lendemains qui viennent
Dans un monde qui restera commun et un monde qui ne se choisira pas un chef
Je sais bien qu'il est tellement simple de se confier uniquement à un père

Mais parmi tous ceux là que j'ignore encore ! Qui choisir parmi ceux que j'aime ?
Mon Père décédé, il me disait lorsque je renâclais : Bruno ! Tu apprendras à aimer !
Ce que j'aime, je l'espère et je le choisis parmi tous ceux là, dès demain qui vient
Jésus, il fut trahis dès les débuts, par ces disciples, alors rendons-lui, une vraie place

La vie seule, elle choisira, et là je vous dis bien, il n'y a pas d'autres choix permis
Un ciel qui s'ouvre, ce ne seront pas des soucoupes volantes et des chérubins
Mais  des  grandes lumières qui nous éclaireront les cœurs des hommes ici et là
La sagesse qui reste, c'est de savoir bien choisir, entre ses rêves et ses cauchemars

Paris le 20 août 2017

Qu'est-ce que la Réalité ?

Qu'est-ce que la réalité ?

Dans une première approche je pensais que la réalité n'était que la projection du genre d'un film vidéo multi sensorielle, dans un film dont nous sommes l'acteur, puis en y réfléchissant ça me rappelle trop  le monde de la Matrix où des machines, elles implantent en nous des pseudos réalités, puis j'ai eu cette mauvaise impression de voir le scénaristes changer quelque détails dans les paramètres en y mettant tous les défaut d'une vidéo classique, un son stéréo avec des enceintes qui ne correspondent à rien du réel, un son d'ambiance du bruit de ventilo qui était mal localisé avec un bruit venant de nulle part, j'entends un bruit de ventilo sur ma droie du coté de la fenêtres, à  gauche c'est normal car ça vient de ma cuisine où il y a bien un ventilo intégré et quand j'ouvre ma fenêtre, je n'entends plus rien comme si le son venant de la gauche était le même que celui que produit ma fenêtre... Oui ! Cela  m'interrogeait sur les sons de ma réalité, là où je vis dans mon petit intérieur et j'ai aussi quelques problèmes dans l'écoulement mécanique du temps qui sont dues à des erreurs d'enregistrements, à savoir des bruits mécaniques de platine DVD/CD, bref de l'audiovisuel pour attardés mentaux,  

Puis en y réfléchissant un peu mieux je pense à monsieur Charles L Harness qui est un monsieur cultivé qui avait fait quelques études de théologie dans sa jeunesse et qui avait écrit dans la fin des années quarante, un bouquin  de Science-fiction appelé "La Rose" où il décrivait diverses expériences de pensées sur ce monde, entre autres tous les paradoxes scientifiques, sur les paradigmes de physiques appliquées à savoir  comment choisir entre Einstein et le réalisme déterminisme de l'Espace-Temps ou la réalité quantique d'Heisenberg avec ses relations d'incertitudes... Cela  pour l'exemple que je vous donne,  et c'est bien un paradoxe contemporain qui est tiré de la physique moderne... Il parlait aussi  de cette subtile chose qui est de savoir si  tout ce que vous entendez et voyez,  cela  décrit-il  bien la réalité ?  

Ainsi Il parle d'une pièce de monnaie qui tombe par terre  sur une surface dure... Il faut ainsi savoir toutes les diverses interprétations que donnent  les auditeurs en entendant le bruit de cette pièce qui tombe... Si l'on vous dit que c'est une pièce qui est sans valeur ou bien que  cette pièce elle est très  différente et elle tinte comme une pièce de pur argent, ou bien de l'or ou bien encore une pièce d'une grosse valeur faciale...Ainsi  la pièce elle change de réalité dans ses qualités propres. Peut-être même n'existe elle pas ? C'est comme certaines illusions visuelles que vous acceptez ou que vous refusez... Pour moi,  j'ai fait cette expérience des regards différents, à savoir que je suis myope et des fois je me balade sans mes lunettes...  Hé bien  tout ce que vous voyez, avec ou sans lunettes, c'est assez différent...   

Vous savez! Là je pense aussi à un lama tibétains qui décrivait un monde selon sa vision et ça donne des ces choses plutôt bizarres comme des auras ou des ombres qui environnent votre corps... Peut-être ce lama était-il myope ? Et une paire de lunettes, elle aurait peut être changé les choses !  Oui ! Là  je souris ! Mais vous que voyez-vous dans un tableau, une icône pieuse ou une photo ? Le pouvoir de l'image, ce serait de vous induire une réalité que vous ne connaissez pas !  

En y réfléchissant,  je me dis que peut-être les iconoclastes des religions des temps passés,  ils n'aimaient pas voir des choses qui leurs parlaient d'un autre monde que celui de leurs croyances... Personnellement, je sais que sans mes lunettes, je vois différemment ce monde. ..  Je fais peu d'images comme des dessins ou des tableaux, moi je me  contente de mon appareil photo...  

Jacques Prévert,  il parlait de l'imparfait de l'objectif... Non! Je ne sais pas si ce que je photographie avec mon appareil que je mets alors des choses en trucs abstraits que sont des pixels de photo numérique... Est-ce la réalité ? Mais je sais que ce sont quelques fractions de temps vécus que j'ai gardés dans ma mémoire? 

Le monde  que vous voyez, c'est vous qui le créer, ne croyez pas qu'il vous soit extérieur et qu'il soit venu d'un monde lointain

Paris le 20 août 2017 corrections 21 août 2017

Un de mes vieux textes de 2012... Mate ! Et Ma Tique (Version rallongée)

Un de mes vieux textes de mai 2012 que je trouve encore actuel

Mate ! Et ma Tique (Version rallongée)

Tranquillement assis sur sa chaise et alors il regarde
Tous les gens qui sont ici, et ils me matent sans honte
Des monstres difformes, avec des têtes de mastodonte
Des ces enfants tristes qui jouent les poètes d'avant-garde

Et quelques vieux cons qui regardent aussi et tous des monstres
Sans doute toute notre vie ce n'est encore qu'un contre la montre
Les monstres vous regardent vieillir et ils nous voient lentement crever
Il me semble alors qu'il n'est plus possible de pouvoir rêver

La jeunesse impériale criait au plus fort, et très fort, de toutes ses tripes
Que tous les vieux cons, ceci en acrostiches ou bien en vers blancs
Ainsi le sage doit laisser, tout aux gamins, même sa place sur le banc
Cauchemars, fantômes et squelettes… Laissez toutes vos nippes

Parmi tous les doux monstres, d'ici et maintenant, qui me hantent
Il y a de ces poètes vraiment incroyables qui dans ce lieu se vantent
Cela n'est pas plus incroyable que ces lieux où nous tous écrivons
Les tragédies sont celles, il n’y a un enfer sans anges, ni démons

De calmes nombrils ne me parlent que d’eux-mêmes et cela encore
Malgré les horreurs où nous vivons entre la nuit la plus sombre
Ces gens là sans doute écrivent encore tous les rêves de l'aurore
Ou mieux les nuits les plus sombres avec l'horreur de l'ombre

Mais ils oublient chaque matin les joies de l'agence pour l'emploi
La belle-mère qui parle encore et encore de sa tendre fille aimée
Alors que vous d'une vraie haine sans limite, et vous avez ce choix
Soit crever dans l'ordinaire ou soit faire de soi un poète mal-aimé

Ainsi chaque jour qui passe, je vois le mur gris qui se couvre
De graffitis d'amours, de haine et du temps qui se découvre
Murmures et cris encore les murs sont des plaintes, de vrais Tags
Allez donc trouvez une rime et cela reste une vraie blague

Habile technicien, je m'amuse plus que j'écris de la bonne poésie
Il n'y a pas à dire, le poète que je suis, il aime le vers et la prosodie
Un ange tombé du ciel, il rigole encore de ces mots et de ces retouches
Vous savez sans rire à la fin de l'envoi comme Cyrano moi je touche

Dans ces jours d'aout 2017, c'est encore pire pour les gamins
Mais y aurait-il une voie à suivre ?  Comment indiquer les chemins ?
Tous dans leurs Smartphones,  Ils suivent des programmes informatiques
Je ne sais pas si un jour,  ils iront voir des choses bien plus féériques

Je sais de pauvres gamins trop tristes et qui sont perdus dans la ville
Ont-Ils vraiment plus de choix et quels sont les avantages de cette béquille
Je ne sais pas si écrire sur la vie, cela permet d'avoir plus se choix permis
Je sais seulement des choix incroyables et libres qui ne seront jamais écrits


Paris le 19 mai 2012 et rajout des 2 derniers quatrains 19 août 2017

Acrostiche de Mioches (Un autre)

Acrostiche de Mioches (un autre)

Miracles que tous ces mots alignés et qui sont à lire
Irrésistibles manières d'écrire et de vouloir dire
Oranges pressées, ou alors du pur jus, d'un bon fruit
Certainement des petits riens, peut-être n'est-ce que du bruit
Hâtivement arrangé, mots trafiqués et cela sans vraies raisons
Encore faut-il savoir quelles sont toutes ces oraisons
Sentences parfois,alors resté couché dans sa petite maison

Paris le 19 août 2017

Haikais du mois d'août (la suite encore)

Haïkaïs d'août (la suite encore)

Les chiens du hasard
Qui écrivent sans faillir
Les anges ? Non !

Le Poète écrit
Les poètes bavardent
Ainsi va la vie

Certains se disent
Pourquoi je n'écrirais pas ?
D'autres qui lisent

Le mois qui finit
Août qui change vite
Déjà septembre

Pourquoi "Le poète" ?
Comme disait Aragon
Perso je ne sais pas

un chien et un chat
Des vies antagonistes
Très familières

Les nuits rallongent
La fraîcheur qui s'impose
Été fatigué


Paris le 19 août 2017

Métaphysique de Bazard

Métaphysique de Bazard

Une nuit vers les trois heures du matin dans une nuit blanche interminable, je songeais aux morceaux divers et variées entre des parts de quiches transcendantales et des morceaux de musique lyrique soviétique qui sont totalement désincarnées... Je ne savais plus si j'aimais plus les quiches au lard de ma mère ou bien la dernière symphonie, celle qui est la quinzième de Chostakovitch où il reprenait, et il réitérait toutes ses symphonies précédentes...  Ceci  dans un monde soviétique qui existait encore pour une vingtaine d'années.... La Perestroïka et le jambon beurre, cela  n'avait pas encore cours... Les quiches transcendantales que me faisait ma mère avec leurs goûts si particuliers de lard grillé car cela m'interpellait sur l'existence du cochon métaphysique.... Vous savez ce cochon dont il n'y avait rien à jeter... Et pourquoi ces animaux si pratiques, soit une bestiole mythique dont l'utilisation cuisinière donnait un sens à ma gourmandise... Ainsi je me posais cette question idiote pourquoi dans certaines religions le cochon était-il mal vu ? Peut être que ce cochon maudit, il avait des supers pouvoirs magiques que je ne connaissais pas... Comme de rendre impuissant, un fidèle qui serait toujours en érection et qui était prêt à baiser tous les infidèles pour leurs montrer qui avait la plus grosse... Mais en y réfléchissant je me rappelais de Dimitri Chostakovitch  qui était complètement désespéré par un pouvoir soviétique et athée... Pouvoir tout puissant mais sans imagination, celui-là qui restreignait  la créativité des artistes de tout bords, Il ne fallait pas faire chier le camarade Staline... Ce monde là c'était un monde qui ignorait pourquoi dieux plus dieux égale quiatre, comme le disait le grand Jacques Prévert  dans des propos inhérents au paradis enfantins et  à la création du monde de monsieur Jean Effel et toutes les images de ses dessins animés...  J'ignorais pourquoi j'aimais le cochon et la poésie... Peut être y avait-il de la poésie dans des andouillettes passées à la poêle.... Peut-être qu'un jour les Ayatollahs, ils seront moins stupides que des soviétiques sans imagination et qu'ils arrêteront de lancer des Fatwas sur ce qui leur déplait...  Le pouvoir des hommes ou le pouvoir de Dieu ? Moi ! J'aimerais alors que les fous sectaires de Daesh et compagnie, ils meurent ainsi de morts très lentes, comme ce que disait le Père Georges Brassens... Oui ! Je pensais qu'un jour le Hommes seront des hommes et que les prophètes des divers dieux possibles et imaginables, ils arrêteront de dire des conneries... La sagesse venant, je décidais de l'écrire, mais j'attends encore pour voir les quelques changements

Paris le 18 août 2017

Je ne sais plus

Je ne sais plus

Je ne sais plus, être léger
Je ressens trop le poids des choses
Qui m'agressent et m'angoissent
Que j'aime alors mieux me taire
Et faire le silence

Paris le 17 août 2017

Mes lectures

Mes lectures, quelques auteurs de Science-fiction

De temps à autre je relis des œuvres de sciences fiction comme la série des "Fondations" d'Isaac Asimov, un monde qui parle de l'Histoire (avec une majuscule), ça parle des individus et de la prévisibilité de L'Histoire quand il y a un grand nombre d'individus, il parle aussi des robots et de ses fameuses lois dites de la robotique,

Puis j'ai aussi lu d'autres auteurs comme Ray Bradbury et ses histoires  qui restent très humaines dans des lieux qui ne sont pas toujours proches de nos habitudes,  je me souviens de Chroniques Martiennes où l'on voit un martien télépathe qui est perdu tout seul  face à des terriens qui sont aussi de super matérialistes et même aussi pour la religion, cette chose qui est parfois mal perçue chez ces terriens...  Le martien télépathe seul dans la foule, c'est  là une histoire très bizarre, car ce  pauvre martien perdu dans cette foule de terriens, il est très secoué de tous les coté par les pensées des terriens qui sont avec des rêves plus ou moins religieux,  il passe ainsi du visage d'un ami à celui d'un autre, puis Il devient instantanément le Jésus des terriens, celui-là  qui serait revenu et qui devrait établir un royaume sur Terre ou plutôt sur Mars... Ce martien qui est beaucoup trop fatigué par tous les rêves plus ou moins fous des terriens, il meurt et alors tout redevient d'une banale réalité comme avant...

 Dans un autre style, il y a aussi Philip K Dick qui lui, il  hésite entre divers fantasmes et diverses réalités, entre de terribles réalités psychotiques où le suicide, c'est aussi une réalité envisagée et des dieux qui jouent avec nous les humains... Ainsi dans SIVA qui es une entité qui s'exprime avec des choses étranges comme une lumière et qui nous parlerait à chacun individuellement, Dieu vu là comme une Machine... Il y a aussi quelques histoires plus ou moins religieuses de synthèse de ses connaissances personnelles...

Maintenant,  je lis peu les modernes, tous ceux qui écrivent de La SF contemporaines, car c'est souvent des expériences technologiques ou avec des êtres qui nous parasitent le cerveau...  

La Science fiction c'est un monde où nous décrivons des réalités différentes, soit sur Terre, ou soient des histoire d'extra terrestres, ou soit dans des Uchronies qui sont des mondes parallèle où l'Histoire, elle est juste déviée par un événement qui change le processus historique... L'Uchronie c'est beaucoup de "si"  qui sont à choisir dans l'ordre des choses, dans une Histoire qui se déroulerait autrement

Haïkaïs pour Marie en ce quinze août

Haïkaïs pour Marie en ce quinze Août

Petite Myriam
Dame du premier siècle
Tu as ton royaume

Pour ma foi et pour toi
Moi ! Je ne doute de rien
Vision heureuse

En ce quinze août
Quelques-uns sont réunis
Et ils te prient

Non ! Je ne sais plus
Dire des prières au ciel
Je t'aime en moi

Pour Lourdes, Là-Bas
J'ai eu beaucoup de doutes
Avec tout Le Business

Paris le 15 août 2017 La Fête de L'assomption

 

Pertinent

Pertinent

Il m'arrive quelques fois de me trouver très lourd
Dans mes pensée et je comprends le rejet de ce que je suis
Une grosse tête, elle doit rester simple et se mettre au niveau
Je faits bien de la poésie et maintenant je la détourne peut-être

En y mettant des propos religieux  métaphysiques et tous personnels
J'ai fait une petite chose, pour une personne très malade
Qui est en phase terminale, et cela a été très mal accueillis
Je n'ai rien dit concernant mon propre frère Gérard

Car je n'avais pas de mots à dire sur son agonie et sa fin
Je sais seulement que je voulais juste mettre un petit mot
Je constate que je deviens lourd, très lourd, alors j'efface

Mes mots, ils ne sont pas toujours pertinents, je me sens vieillir
Je vais essayer de dire mes mots sans en faire des tartines
La métaphysique, elle ira se coucher sous les pavés de bavardages

Paris le 13 août 2017 20h

 

Le Père-Noël ne passera pas

Le Père-Noël ne passera pas

Non ! Je vous le dis bien  Le Père-Noël, il  ne passera pas ce soir
Il ne passera plus,  je vous le dis parce que vous n'y croyez plus
Ou plutôt vous êtes devenus des affreux matérialistes sans rêves
Entre une réalité un peu stupide, celle où nous vivons et le cout des choses

Peut-on acheter du bon Dieu, de la foi et des miracles ? Oui !  A Lourdes
Lourdes ? Voilà un lieu, où j'ai failli perdre la foi avec tous ces magasins
Qui vendent des bibelots, de la sainte vierge et de l'eau de  Lourdes
Non  Je vous dis perdre la foi, parce qu'il n'y a pas de marché dans la foi

Pour la foi, c'est une chose qui vous échappe, cela reste  la seule réalité
Alors je vous dis aussi que pour l'immortalité, vous savez trop l'entropie
L'entropie ? C'est bien une réalité matérielle, que vous admettez facilement
Imaginez donc une histoire qui soit incroyable, avec un petit peu de foi

Commencez à fréquenter, des jeux de hasards comme les dés
Ainsi, faites de multiples tirages et faites aussi des statistiques
Vous entreverrez un petit doute sur les chemins du déterminisme
Et à partir de ce doute, refondez en vous votre vision de ce monde

Toute la philosophie elle est basée sur le doute qui reste fondateur
Seules les philosophies politiques, ne seront jamais à discuter
Entre Hobbes Marx et tutti quanti, Il n'ya pas de vrais choix permis
Moi ! Je doute toujours de tout, telle est ma vision de ce monde   

Il n'est pas écrit que demain, je serai mort, car cela m'échappe
Alors depuis une éternité que j'improvise sur le temps qui passe
Mes certitudes sur la mort sont plus les deuils de ceux que j'aime
Quand à ma vision de la réalité, déjà  je ne sais que vous dire

Quelle est donc votre propre certitude ? Essayez  donc  les dés
S'il y a ce presque rien avec les dés,  vous verrez des séries étonnantes  
Je vous dis alors que tout est possible et rien n'est impossible
Le pire comme le meilleur, ils ne sont jamais que des choix à faire

Donnez donc un sens à votre vie et surtout ne doutez pas de vous
Il n'est pas dit que je sois supérieur à vous,  je suis  seulement en avance
La folie serait de se laissez mourir, sans essayer de changer ce monde
Pour le bon dieu c'est à chacun ces propres choix,  dieu est personnel

Et j'ignore  ceux qui ont raison entre  tous ses multiples adorateurs
La liberté ça reste un choix, c'est aussi un chemin à parcourir ensemble
Il n'ya pas plus de vérité, dans une guerre gagnée que  chez les vaincus
Le pire qui a été ce n'est jamais que des choix qui restent inhumains

Je sais des sages qui parlent d'amour de paix et de partage commun
Pourquoi devrais- je  dire que vous allez mourir, cela je ne le sais pas
Je ne sais pas pourquoi, je vois la mort comme une porte de sortie
Mais je sais aussi tout ce que ce monde apporte à la multitude

Les seuls saints qui soient vraiment des saints, ils restent plein de leur humanité
Les démons ? Ce sont souvent des croyants sincères, cela dans toutes les époques
Ils croient qu'ils nous convertiront a leur propre enfer parce c'est leur certitude
J'aime ce monde,  J'aime toutes les vies,  j'aime l'idée d'un paradis partagé

Paradis qui soit ici, là-bas ou quelque part dans un de-là lointain, sur la  terre ou après la mort
La foi c'est cette chose qui aide à vivre, ce n'est pas croire n'importe qui et n'importe quoi
Dans les sectes souvent les gourous,  ils utilisent la foi comme un asservissement des disciples
J'ignore en quoi vous croyez mais ayez cette foi, en vous, en la vie et en ce demain qui vient

Paris le 13 août 2017

Bordel à Queue (Acrostiche)

Bordel à Queue (Acrostiche)

Beaucoup de choses qui ne sont pas toujours rigolotes
Or ce ne sont jamais que des choses ordinaires
Raison de plus pour les trouver extraordinaires
Des filles bien en chairs et plutôt boulotes
Erotisme à petit compte pour branleurs immatures
Libres désirs pour vous dire toute cette nature

A moins qu'il ne s'agisse que de mots bien choisis

Que dire alors de tous ces mots, ce que l'on a compris
Universel et éternel, le sexe des anges, sans compromis
Etre ou ne pas être, seulement une bête de concours agricole
Utilité de ce sexe entre un rien et cette petite bricole
Entre-jambes bien utile, parfois il faut dire que là, moi je rigole

 

Paris le 13 aout 2017

Haïkaïs du mois d'août (la suite)

Haïkaïs du mois d'août (la suite)

La solitude
Celle-là qui se partage
Comme un vécu

Poètes silencieux
Et aussi de ces riens
Qui  vous sont donnés

Ce maigre repas
Pris en commun, là ici
Parfois subsides

Ce jour du mois août
Le soleil qui reviendra
Avec sa chaleur

Rétrospectifs froids
Dans cet été trop bizarre
Entre chaud et froid

Poètes vos papiers !
La police ordinaire
Qui questionnera

Enfants de salauds
Et tous les anges des cieux
Qui se fréquentent

Paris le 13 août 2017

Quelques liens vers des enregistrements de poètes amis

Quelques enregistrements que j'ai mis sur mon site personnel d'enregistrement et de sauvegarde de fichiers... Ce sont des fichiers en enregistrements MP3 qui sont sur le site Box.Com..Des enregistrements audios monophoniques qui ont été faits dans les années 90 (entre 1991 et 1996) avec un petit magnétophone à cassette du genre dictaphone, c'est donc un son monophonique qui est assez irrégulier quant aux niveaux sonores, certains diraient que ce sont des sons pourris, tandis d'autres, ils seraient peut-être intéréssés par des poètes du vingtième siècle passé, Certains de ces poètes sont maintenant décédés, mais il reste leurs voix enregistrées et ça vaut le coup de les entendre... Nota. Bene. C'était un temps ou l'Internet que l'on connait maintenant, ça n'existait pas encore car ça restait confidentiel, donc pas de Youtube, pas de Google, pas de Fesse-Bouc, et aussi pas de portables et pas d'autres réalités que toute la vie du quotidien

Cassettes enregistrées de Poètes amis

Caveau de la bohème avec Gérard Trougnou 

Club des Poètes avec Jean-Pierre Rosnay 

Le lever de rideau avec Colette Jarjavay

Poèmes en gros, demi gros et détail avec Vincent Jarry

Haïku du 11 aout 2017

 

Des gens dépriment
La pluie qui tombe partout
Et soleil absent

Paris le 11 août 2017

Haïkaïs du mois d'août (suite)

Merci! C'est gentil
Oui ! Pour ces vacances là
Faut en profiter

Réveillé très tôt
Soleil qui n'est pas levé
écoute radio

Le matin d'un rien
Les autres qui dorment
C'est le silence

Mais où sont-ils donc ?
ça je sais pas vraiment
Solitude matin

Le plus bizarre
C'est radio, la musique
Pas voix humaine


Haïkaïs philosophiques

Produire l'œuvre
Non ! Sûrement pas du tout
Mais rester léger

Le papillon bleu
Sur la porté du vent gris
Écrivait Haïku

Peut être écrire
Toutes ces choses rêvées
Ou jouer encore

Un  sage disait
Si tu veux, la vraie sagesse
Redevient enfant

Un jour il écrivit
Tous ces mots très plaisants
Et il s'oublia

La morale ! C'est celle
Des autres, disait Férré
Pour droit réponse

Les chiens du Hasard
Qui pissent, sans vraies gênes
Sur nos vérités

Paris le 8 août 2017

Nudité

 

Femme nue nature

Nudité
 
La vérité nue
Qui sort du puits sans fond
Celle-là qui nous dit

Bonjour ! A vous tous !
Et peut-être voir aussi
Toute sa beauté

Celle-là ! C'est aussi
Celle qui nous dit peut-être
Un vrai grand amour

Mais son seul secret
C'est demeurer fragile
Et se montrer nue

Paris le 7 août 2017

Haïkaïs du mois d'août

Haïkaïs du mois d'août

Ici à Paris
C'est encore très doux
Et c'est pas trop chaud
 
Le Nord du pays
Qui reste assez frais
Sud trente degré
 
France divisée
Entre les politiques
Et la Météo
 
Anniversaires
Entre l'Histoire passée
Et ma famille
 
Août qui reste frais
Du moins ici à Paris
Je sais pas chez vous
 
Les vacanciers
ils ont leurs soleils d'été
Mes vacances au frais
 
Là ! Je ne sais pas
Avec la terre qui tourne
Politiques vont
 
La planète chauffe
Le baratin qui cause
Et la vie est là
 
Des Incendies
Un manque de ressources
L'eau devient rare

Paris le 7 août 2017

Propos et débat sur l'utilité d'avoir du vocabulaire

Propos et débat sur l'utilité d'avoir du vocabulaire

L'idée de coller des préfixes et des suffixes, c'est plus dans la culture allemande, certains mots en français sont suffisamment précis pour ne pas bricoler des néologismes juste avoir un bon vocabulaire, la grammaire et savoir l'usage de ces mots

Avoir un vocabulaire et savoir l'utiliser, c'est un pouvoir que certains s'aiment pas, une foule de moutons se fait tondre plus facilement. Pour moi c'est un des enjeux de l'éducation cela sans être une chose politico-médiatique

Je pense que je milite pour que les gamins, ils aiment dire les choses qu'ils veulent dire, je ne sais pas quelle est mon influence sur eux, mais pour certains, je sais qu'ils me lisent

L'action par la poésie, cela peut paraitre bizarre, dans mes débuts,  j'ai été très influencé par Jacques Prévert, puis je me suis mis à lire d'autres poètes, la poésie, cela reste une forme littéraire très libre

On verra ! Ce n'est pas moi qui décide, pour l'anglais, c'est une langue très pragmatique et j'ai du mal avec l'abstraction en anglais, pour l'allemand c'est hyper construit, mais certains concepts m'échappent totalement, même avec une traduction en français, à savoir que  j'aime beaucoup Nietzsche mais toutes ses traductions, elles ne sont pas très sympathiques, le surhomme, en est un bon exemple, si je comprends bien dans le texte de Nietzsche, c'est une pensée qui dépasse l'humain et non pas un affreux comme chez les nazis

Faire une chronique sur mon blog sur la langue et les anglicismes ? Non ! Pas envie ! Notre langue évolue et ce n'est pas mon intention de dire quoique ce soit là-dessus

Paris le 6 août 2017