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Tout

Musique de robinet Deuxième

Pour continuer dans l'humour et la musique

Là c'est un enregistrement qui n'est fait

Que sur le son des gouttes d'eaux qui tombent

Avec des silences, au début et à la fin

Une musique de goutte 3ieme morceaux choixune-musique-de-goutte-3ieme-morceaux-choix.mp3 (14.21 Mo)

Alcibiade héros grec

 

 

Alcibiade... Héros grec

Alcibiade alcade antique de l’agora d’Athènes
Balançait et bissait des bribes bredouillantes
Cyniques certains Cyrus compatriotes de Chypre
Dionysiaques désirs des démons dithyrambiques

Éros enfant expert et d’énigmatiques euphories
Filait les fils fiers, fredonnant de forts fantasmes
Gaïa grande Gynandrie et gynécées de Grèce gentille
Hyménée historique Hercule et les Hellènes d’Homère

Ironie idyllique d’îles isolées, d’idiots inventifs
Jovial Jupiter, joie, jubilation, jeune et jolie Junon
Kermatique karma cryptique karma kristique kherios
Langoureuses et lascive Léto, la lumière de la Lune

Mystères de Mars, des musiques militaires massives
Néo-Philosophe d’une néo naissance naturelle et nue
Olympiades organiques, orgasmes, Ouranos, Ophélie
Pythagore petit philosophe physicien mais piètre poète

Quantum et question qui que quoi, que quémander ?
Rythmes rubiconds et rancœurs racines des romains
Système soumis à des silences sentencieux et secrets
Tyrannie de terreur Terre qui tremble, têtes très têtues

Universelle urbanité un unique usage de l’usure
Victoires vaines, de vaines victimes, de vains vainqueurs
Why ? What i want ? I want a word in Woolow ou wallon

Xénos Xylophile, aux xylophones de Xérès et de Xylène
Y Grec, Ian Iannakis aux Hymnes Dithyrambiques
Zénon zélé zélote d'Élée, des zygomatiques de zizyphus

Paris le 20 novembre 2012

Petite méditation sur le temps qui passe

 

Musique des gouttes qui tombent

Vous voulez sourire du moins vous pouvez vous détendre
En ce calme après-midi du mois d'août, je songeais en sommeillant
Je faisais une petite sieste, enfin pas vraiment j'étais à l'écoute
Et j'entendais dans ma cuisine, assez proche, un robinet qui coule

ça donne des sons musicaux, avec l'évier qui fait résonner
Et des gouttes, avec des sons qui varient sans cesse
de petits riens de nuances dans les nuances, soit entre les hauteurs musicales
Ou un délai des chocs  de gouttes qui varient de très peu dans les chutes

Je ne suis pas musicien,et je ne sais pas  quelles sont les notes correspondantes
Mais j'aime assez cette musique des gouttes, faite de toutes les nuances
Je n'invente pas un nouveau genre en musique c'est juste une écoute
Je ne sais pas distinguer, entre une note altérée et une note ordinaire

Je vous ai mis un petit enregistrement, fait cet après midi avec mon magnétophone
Pour vous dire la durée ça ne dure que cinq minutes, mais ça donne une vraie musique
Sous pouvez écouter dans la nature, de ces sons qui varient dans les nuances
Entre le vent qui frissonne dans les arbres, l'eau qui coule ou même le bruit des vagues

Pariis le 16 aout 2018 18h20

 

Une musique de gouttes d eaux qui tombentune-musique-de-gouttes-d-eaux-qui-tombent.mp3 (4.74 Mo)
 

Le vieux piano furtif

Le vieux piano furtif
 
Là-bas dans mon passé, un piano aigrelet, il joue une petite musique
Une musique de mon passé, elle est faite de  souvenirs de rien du tout
Entre les notes qu'on tapotait au hasard sur le clavier blanc, sans y croire
Des musiques qui n'ont jamais été écrites et qui étaient jouées aux hasards


Je sais des souvenirs lointains, dans ces musiques toutes improvisées
Entre  tous les pianos de mon enfance, et  tous les "Au clair de la Lune"
Je me rappelle, ma cousine qui savait aligner quelques notes sur le clavier
Et toute ma grande incompétence, à apprendre le solfège et m'en souvenir
 
Fa, Fa, Si, La ,Si, Ré, La, Do, Ré, La, Mi... Etc. Etc. j'aimais rêver sur les notes
Mais j'ai toujours été un  vrai sourd, altération entre les bémols  et  les bécards
J'ai cette oreille, que je sais inexacte et subjective, des hommes ordinaires
J'ignore ces toutes petites nuances, des tonalités que font les grands musiciens
 
Je jouais sans jouer ou plutôt je pianotais des musiques, sans début et  sans  suite
J'ignore pourquoi cette surdité musicale alors que pour moi, la littérature me parle
Je rêvais debout sur un piano et je savais une dame qui  tombait amoureux de moi
J'ignore pourquoi je ne l'ai jamais revu, Oui! Je sais bien des musiques étranges
 
J'ignore parfois les canons, et toute la beauté entre les classiques et les modernes
Des fois quelques gouttes qui tombent du robinet, elle persiste cette musiques libre
Un enfant, il  joue sans connaitre les règles de l'harmonie, je suis cet enfant rêveur
Et j'entends toujours ce piano, aigrelet et mal accordé, qui joue sa musique secrète
 
Messieurs Chopin, Beethoven,  Satie ! Ne criez pas ! J'aime aussi vos musiques !
Mais en moi il reste une nostalgie profonde d'un très vieux piano de mon passé
Et Il continue toujours avec sa musique désaccordée et ses notes hasardeuses
Musicalement, je suis sensible aux mots, tous ceux que j'écris, en voulant les agencer

Paris le 2 décembre 2016

Paris au mois d'août

Paris au mois d'août

Le ciel était très bleu  et presque sans nuage
Et mon humeur était  plutôt douce et bien sage
Le temps était chaud certes mais il était aimable
La météo  nous montrait tout ce dont elle est capable

Des nuits calmes où je dormais sans problème
Tout me disait que le beau temps était le même
Mais Je ne savais que dire et que pouvoir faire
À ces gens qui causait trop fort dans  la lumière

Je savais un temps d'août et un mois chaud de l’'été
Il est rare de faire de l'hiver temps froid  un rêve d'éternité
Les anges ils circulaient tranquilles entre les hommes
Comme si la lumière, elle nous donnait quelques sommes

Non pas de grands sommeils, mais de l'or dans les yeux
Peut être dans neuf fois, un bébé pour des amoureux
Je ne suis pas un père et je sais bien que je ne le serai pas
Je n'imagine pas qu'un gamin, il me dise à moi : Papa!

J'assume entièrement mon indépendance sans requête
Je n'aime cette idée absurde de jouer le grand prophète
J'entends trop de choses et cela m'inquiète cette écoute
Les prophètes sont des délirants, et moi je les redoute

En ce calme mois d'août, Les travaux sont fréquents  à Plein
Je songe à Marie et au quinze août une date qui me plait bien
Le calme enfant que je pense être, il sait bien un bon temps
Tandis que le vieux con que je suis devenu, il songe au printemps

Entre ce qui était hier, ce qu’est aujourd'hui, ce que deviendra  demain
Je sais trop de guerres et de conflits pour des mauvais lendemains
Je me souviens toujours des sages conseils de Jésus dit le christ
Il ne me convient pas de choisir pour demain,  c'est mon  choix d'artiste

Le ciel était bleu, la chaleur, elle était  plutôt douce ici à Paris
Pourquoi n'y-a-t-il  qu'en été qu'on fait des grands travaux ici
Entre une perceuse et des marteaux piqueurs qui sont en action
Juillet à été chaud, Août l'est aussi mais sans contradictions

Paris le 6 août 2018

Poème banal

Poème banal

Il bouchait les trous de ses phrases avec des mots tous banals
Vous savez de ces mots qui sont extraordinairement communs
Comme s’il n’y avait jamais des mots qui ne soient pas bancals
Mais je ne savais pas lesquels de ces mots, tous ceux qui restent anodins

J’étais un veilleur de nuit, tout réveillée dans un jour très ensoleillé
Et je ne savais pas, ce que là et maintenant, je devais surveiller
Peut être devrais-je dire que le jour banal qui venait, il était bien là
Tandis que je savais aussi de ces nuits, où moi ! Hélas j’étais bien las

Je ne savais pas sous quelle latitude,  sur cette Terre il était minuit pétante
Je savais seulement des bavards... Là en bas qui causaient dans le café
En prenant un bon café et une petite chose sans doute bien nourrissante
Personne n’avait peur du temps passé et la bière coulait pour un assoiffé

Hier était hier, aujourd’hui est aujourd’hui, un temps si différent
Peut être le veilleur de nuit, il se sentait beaucoup trop indécent
Il connaissait des nuits si ardues avec des violences et des désirs
Mais il ne jugeait, ni les jours, ni les nuits mais il voyait le plaisir

Petits enfants de l’après-midi !  Saviez-vous ou vous étiez avant de naitre ?
Le veilleur, il sait le moment où étiez avant que vous soyez prêt à apparaitre
Vous savez la nuit est pleine de secrets et le jour reste une vie toute partagé
Le soleil se couche le soir et la nuit qui avance, Mais qu’avez-vous envisagé ?

Paris le 29 juillet 2018

Un truc bizarroïde, des vagues bleues dans la mer à San Diego en Californie

A San Diego en Californie on voit apparaitre depuis quinze jours des vagues bleues phosphorescentes qui seraient dues à des microorganismes qui sont présents dans les vagues et qui réagissent en émettant de la lumière bleue

Le pouvoir de la pensée

Le pouvoir de la pensée, est-il une illusion ?

En lisant toutes ces histoires sur TLP, sur la nature de la Nature
Et toutes les pensées fortes sur ce monde où nous vivons
Il me vint une pensée en moi, qui venait comme un poème
Serais-je capable d'écrire un poème qui soit vraiment parfait

Et de décrire une nature qui ne serait que celle de ma démarche
Je commençais en balbutiant dans ma tête à y penser très, très fort
Vous savez tout ce monde que je décrivais dans ce poème
Il était si beau, sans vrais problèmes et tellement parfait

Que je me disais intérieurement en moi même dans ma tête
Non ce monde n’est pas naturel, beaucoup trop angélique
Je songeais ainsi à toutes les emmerdes qui font notre réalité
Entre des histoires qui ne sont pas sympas et des vécus sordides

Je renonçais donc avec sagesse à écrire sur ce monde là
Et curieusement il se mit à pleuvoir abondamment ici à Paris
Cette pluie presque inattendue, qui arrivait sans prévenir
Oui ! On l’avait attendue et espérée depuis longtemps

Ce n’était pas vraiment un orage mais juste une petite averse
Alors je me dis en moi ! Non Bruno ! Ce n'est pas toi qui choisis
Oui vous savez ça faisait quinze jour que l’on attendait cette pluie
A vrai dire cela n'a pas vraiment rafraichit, car beaucoup trop courte

C’était juste une délivrance d'une angoisse devant cette chaleur forte
Mais je vous pose la question y-a-t-il un truc pour faire pleuvoir la pluie
Non je ne suis pas sorcier mais j'aime bien ces coïncidences incroyables
Dieu seul sait ce dont nous avons tous besoin, et moi je lui laisse la main

Paris le 27 juillet 2018

Canicule, In Paris

Canicule, in Paris
 
Quand on est tout seul dans Paris
Et qu'il fait vraiment très chaud
Il y aurait bien une solution facile
Comme se mettre tout nu sans rien

Avec juste des volets ou des rideaux
Pour arrêter le soleil très étouffant
Et sa chaleur qui n'est pas facile à vivre
Et là ! Je tapote tout nu sur le clavier

Non je rigole, j'ai un tee-shirt sur moi
Mais j'ai aussi cette impression
Que la chaleur celle de dehors
Elle est certainement plus forte
 
J'ai là devant-moi un thermomètre digital
Qui me dit exactement 34,8°C
Je ne sais pas si c'est vraiment exact
J'attends la pluie depuis une semaine
 
A Paris, il n'y a pas d'orage que des nuages
Certains disent que le béton et le bitume
Ils emmagasinent  toute la chaleur
Et ils la restituent très lentement
 
Pas facile à vivre cela, mais ça peut aller
Là ! Je bois 2 bouteilles d'eau froide
D’un litre et demi par jour qui passe
Fait il plus chaud dehors que dedans ?
 
Mais  l'air du dehors est surement plus sec
L'air du dehors il n'est pas humide
Comme il l'est pour moi même  à l'intérieur
Avec toutes ces moiteurs intimes
 

Paris le 26-27 juillet 2018

Une cabine de téléportations

 

 

Cabine de teleportation

 

Une cabine de téléportations

Une vieille cabine de téléportation
Vous savez ! La Je rigole peut être un peu
Mais rappelez-vous ces cabines en verre
Qui fonctionnaient pour un temps donné

Avec des pièces jaunes en grand nombres
Des pièces qui disparaissaient à toute vitesse
Non ! Je crois bien que ce n'est pas mieux aujourd'hui
Avec des gens connectés qui sont la tête dans le portable

Et des selfies qui sont toujours nombrilistes
Parfois je me sens bien seul dans le métro ou le bus
J'ignore parfois si j'existe vraiment pour ces connectés
Y-a-t-il un univers que j'ignore ? Non ! Là je rigole

 

Paris le 25 juillet 2018