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  • La chute du mur de Berlin, il y a bientôt trente ans

    Le mur de Berlin (octobre 1989)

    O joie ! J’ai vu, ce mur terrible détruit,
    O temps ! J’ai vu de froids teutons en larmes,
    Ces cœurs hermétiques vivaient, mon cœur était séduit,
    Est et Ouest, les deux camps enfin laissaient les armes,

    O amis ! Par ces chants entonnons l’hymne de nos joies,
    Ta magie victorieuse par sa grâce à nouveau nous unit,
    Les cœurs battent à l’unisson, pour de nouvelles voies,
    Les communications passent à travers cette Europe réunie,

    Marx est mort, Hitler est mort, que vivent mes allemands,
    Schiller, Reiner-Maria Rilke, Amadeus Mozart, ils sont tous mes grands,
    Cette Allemagne que nous français aimons d’amour et passion,
    Ce pays ou il y eut tant de grandes découverte, tant d’inventions,

    Cet espoir est à nouveau, pour nous tous, permis,
    Et l’histoire revit, le cœur de notre Europe, il s'est bien assagi,
    Soyez étreints, millions d’êtres, vivons tous en frère,
    Que désormais la volonté de la paix soit la seule prière,

    Mais que la très grande Allemagne pour toujours se souvienne,
    Des lieders, de la liberté, que, la sagesse, soit, sa gardienne,
    Et qu’elle nous rassure, elle n’a pas d’ennemi, que des amis,
    Je nous, souhaite, la paix pour tous, sans aucun compromis,

    Bruno Quinchez, mon oncle mort fusillé le 1 février 1944.
    Son neveux qui a écrit ce texte en octobre 1989,
    Signé / un français, un ami d’aujourd’hui, un mort d’autrefois,
    O temps ! O mémoire ! O histoire !

    Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 10 novembre 1989)

  • sur les 70 ans d'israël

    70 ans en Israël un grand bail

    Pas content du tout, j'écoute ma radio France inter qui fait un petit baratin sur les 70 ans d'Israël ! Et que ça cause, et que ça cause... Avec en général  ce qui est l’idée principale, c’est de ne parler que des juifs qui y habitaient avant  la création d’Israël sur ce territoire qui est aussi une ancienne colonie britannique, ce territoire il a aussi fait partie de l’empire ottoman dont il ne reste que la Turquie,  un état du passé d'avant la guerre de 1914-1918...  Ce sont des lieux, où il y avait aussi ces gens  bizarres, ceux-là que l’on appelle des palestiniens.  Oui ! La Palestine elle existe bien ! Je suis désolé messieurs les israéliens contemporains. Oui ! Celle-ci, elle a bien existée. La Palestine  existait certes, mais je vois surtout que  Israël qui oublie certaines réalités et certaines personnes en Israël, ils ne parlent toujours et uniquement que d’un monde juif, cela avec plein de citations sur des communautés juives du passé, celles-là qui vivaient aussi dans ce territoire.... Mais !  mais !  mais !  Les palestiniens ont-ils ce désavantage de n'avoir jamais existés sur une terre qu'ils occupaient pleinement avant l'arrivé des colons juifs vers 1917  ? Non là, je ne suis pas antisémites ! Mais je n'aime pas cette extrême-droite qui est plutôt raciste en Israël ! Mais là je vois de ces faits qui existent bien. En écoutant France inter, j’apprends que ces palestiniens ils sont certes emmerdants, mais pourtant bien réels et surtout très existants.. Non! La solution, ce n’est pas en les chassant qu’il est possible de répondre à ce problème de coexistence ! Vous savez, il est dur pour un homme généreux qui est celui que je suis et que j'affirme être... A savoir que j'ai cette difficulté morale qui est de reconnaitre qu'Israël pratique de nos jours, une politique coloniale dans ce qu'on appelle les territoires occupés. Il n'est pas facile pour un palestinien de pouvoir défendre ses droits face à un colon juif qui lui vole sa terre. Je ne connais pas encore les résultats de ces élections qui  se passent en Israël !  Peut être que ça pourra donner des bonnes choses, face à ce problème de coexistence. Pour certains juifs racistes ben tous ceux-là les palestiniens ils n'ont jamais existés ! NON! Je ne connais pas les résultats futurs de ces élections d'aujourd'hui en Israël, mais il faut savoir que la réalité, elle est plus complexe qu'un état qui est seulement juif,  Il y a bien quelques dépûtés palestiniens qui ont été élus et qui peuvent faire beaucoup, mais pour ce que sera  Israël multiples ! On verra bien ce que donne cette élection ! Nota bene, je déteste Nethayahou qui a fait le pire comme politiques depuis 15 ans

    Bruno Quinchez Paris le 18 septembre  élection en Israël avec l’arrivé de députés palestiniens

     

  • Petits emprunts bibliques

     

     

    Petits emprunts bibliques

    Au début était le verbe
    Et le verbe dit :
    Que la lumière soit !
    Et la lumière parue
    Et le verbe vit que la lumière éclairait

    Le verbe vit plein de choses bizarres
    Qui étaient avant cachées dans le noir
    Comme des petits homuncules grouillants
    Le verbe compris alors qu'il avait bien fait

    D'éclairer sa lumière pour voir alentours
    Le verbe vit son gourbi et se dit
    Bon Dieu! Il va me falloir nettoyer tout ça!
    Alors le verbe se créa des assistants

    Ainsi il créa les anges qui le servaient
    Mais quelques uns avaient des idées de rangement
    Le verbe n'était pas d'accord
    Pour qu'on touche à ses affaires

    Ainsi fut ! Et depuis
    Le bordel cosmique continue,
    Le verbe dû faire face
    A des revendications diverses
    Et la lutte des crasses commença

    Victor Paris 9 avril 2009 un extrait d'un de mes recueils paru en 2010

  • Des cris version originale

    Des cris
     
    La hyène qui rigolait toujours et sans cesse
    Mais de quoi rigolait-elle donc cette hyène qui ricanait ?
    Elle rigolait par qu'elle était une vraie hyène
    Les éléphants, ils barrissent, le cheval lui il hennit
     
    Certains animaux rigolent parce que c'est comme ça
    Le poète écrit, la vie  qui continue et moi je tapote
    Je sais des bavards sur le net qui gazouillent
    J'ignore pourquoi les crocodiles pleurent, sont ils tristes ?

     
    Paris le 12 octobre 2017 Version originale

  • Des cris... Version 12-09-2019

    Des cris, version 12-09-2019

    Parfois je sais un poète qui écrit, peut-être moi, celui là qui dit son poème et c'est bien celui-là qui est ce bavard qui jabote ses mots pour qu’ils paraissent beaucoup plus doux, vous savez, ce ne sont jamais que des blablas incessants qui se répètent encore et toujours, mais là chez moi ce soir, j’entends un chien qui hurle dans la nuit trop profonde...

    Un enfant qui pleure parfois dans les matins. Non !  Je ne sais pourquoi il braille, sa vie, elle n’est pas la mienne, peut être des besoins assez pressant dans l’immédiats, j’aime entendre ces petits riens, qui font une vraie vie de famille, je suis un solitaire et parfois je trouve le silence cruel

    Je sais cette hyène qui rigolait dans sa jungle, toujours et sans cesse, avec es ricanements qui sont parfois très durs mais qui sont toujours répétés, souvent je me disais : mais de quoi rigolait-elle donc, cette bestiole, mais non ! Je ne saurais jamais pourquoi hurlait-elle dans ces soirs ? Je ne sais pourquoi cette hyène qui ricanait sans cesse ? Et qui rigolait peut être, parce qu'elle était une vraie hyène, et dans sa jungle où elle vit, elle se savait aussi très observée

    Les éléphants, ils barrissent, avec leurs trompes qu’ils lèvent toute droites en vous narguant, le cheval lui il hennit et il caracole dans les champs très verts, un âne, il braie et il avance aussi sur le chemin qui mène aux champs mais lui il est très lourdement chargés,

    Je sais des petits animaux que j’ignore comme si les marmottes, elles causent toutes cachées dans leurs terriers, que nous dit donc ce lapin de garenne qui court et qui nous fuit ? Il cherche peut être à nous éviter avec nos fusils

    Quelques oiseaux qui chantent, dans les arbres, tous pleins de fruits mûrs, une grive qui se saoule avec des raisins qui sont trop mûrs sur la vigne, un viticulteur qui prépare, toutes les grappes de ses raisins, pour une grande cuvée, et quelques ivrognes qui proclament en chantant, toutes les vérités de Bacchus

    Dans ce soir, des animaux, ils rigolent parce que c'est comme ça, le poète qui écrit, sur la vie qui continue et moi je tapote ici, je sais des bavards sur le net qui gazouillent et ils sont nombreux, quelques évidences dites, celles-ci qui paraissent comme des choses trop communes, J’ignore pourquoi les crocodiles, paraît-il qu’ils pleurent ! Sont-ils tristes ?

    Ma connexion, elle me montre, tous ces dingues, qui sont prêts, à dire importe quoi. Les gens de la planète de Véga plus, ils en savent plus sur nous, nous tous ces connectés, sur notre terre il ya des mots qui ne sont pas toujours compris hélas, j’ignore s’il y a un bon cri, pour vous dire seulement, un grand bonjour à vous tous

    Paris le 12 octobre 2017 le 12 septembre 2019

     

     

  • simple déclaration

     

     

     

    Simple déclaration

    Ce n’est pas, quelques choses d’importance
    Ou une longue accroche de publicité
    Ni même un brillant discourt politique
    Mais peut-être ma forte déclaration d’amour de la vie

    J’aimerais, tant vous dire vous dire cet essentiel
    Tout ce qui échappe à l’ordinaire
    Oui, je le crois, j’ai quelques choses à vous faire savoir
    Le beau printemps fleuri est bientôt là

    Et j’aime ces belles journées du printemps
    La femme d’à côté, est une commère
    Et je suis encore, trop seul, ces soirs
    Seul dans cette nuit, dans mon trop petit lit seul toujours

    Et j’aime les blondes, les brunes ou les rousses
    Et je crève de ma solitude, dans Paris capitale
    Paris capitale de soixante-neuf millions, de français et de françaises
    C’est vous dire, j’aime vivre la vie est la joie d’un amour,

    Pour moi mais je vous le dis bien, rien de très grave
    Surtout ne pas me taire, bavard sans cesse
    Dans cette ville où la parole, est un pouvoir, à conquérir
    Dans cette ville ou la foule souffre de sa solitude

    Ce n’est que ce petit moment de cafard
    Du blues urbain ou un spleen, de cœur de poète
    Si je me tais, vous avoir dit cela
    Et vous avoir parlé, sera plus facile

    Et vous le dire, me rendra moins triste
    Mais je crois, que, je vous gêne, allez, je me tais
    Oui je suis bien ce bavard qui se dit poète
    Parfois je babille mes poèmes, comme un vrai gamin

    Bruno Quinchez (Morsang sur/Orge le 8 mars 1992
    Paris le 11 septembre 2019)

     

  • Haïkaïs en vrac sur le site Techno-science

     

     

    Haïkaïs en vrac sur le site Techno-science

    Haïkaïs sur ce monde où nous sommes

    Il me vient en moi
    Ces mots : je pense donc je suis
    Pour moi c''est limite

    Je suis ! être ? voilà une question. Cette question Saint Augustin ce l'était déjà posée mais en tant que religieux. Descartes se pose lui aussi la question par le même principe de questionnement mais en tant que philosophe sachant qu'à l'époque de Saint Augustin la Religion et la Philosophie se côtoyaient et qu'à l'époque de Descartes la Religion et la Philosophie s'étaient séparées mais en emportant pour chacune d'elle une façon de traiter cette question: Je suis, être.

    Personnellement je ne connais pas les limites de l'être et parfois je pense aussi que je ne suis pas toi, et pourtant tu existes aussi, tu as des rêves qui sont différents de moi...Pour moi l'existence ce sont des myriades d'êtres qui pensent et qui rêvent et pas seulement mon petit ego

    Chez moi tranquille
    J'imagine plein de choses
    Pas toujours vécues

    Je ne sais pas bien
    Comment vous êtes là-bas
    Et Je ne sais pas

    Pour Cisous chez-lui
    J'ai de vagues images
    Mais pas pour Passant

    Tu vas regarder
    Là sur mon site de blog
    Et quelques photos

     


    Je suis fatigué
    Plus envie de rien du tout
    Mais pour se taire ?

    Je n'y crois plus trop aux médicaments
    ça fait un bout de temps que j'en prends
    Et parfois ce sentiment d'un abrutissement

    Le Haïku du poisson

    Un poisson dans l'eau
    Il ignore ce qui se passe
    Là ! Hors de son eau

    Bruno Quinchez Paris le 7 septembre 2019
     

    avatar.jpg

    Photo d'un bocal
    Avec deux poissons rouges
    Et aussi un chat


    Haïku hommage à Georges Moustakls

    Un pied, et un pas
    Sur le chemin qui chemine
    Reste de racine

    Paris le 8 septembre2019

     

  • Méditation en quelques Haïkaïs

    Méditation en quelques Haïkaïs
     
    Peut être  en moi
    Cette envie de me taire
    Un bon Silence
     
    Le temps  qui passe
    Et la vie, celle qui nous reste
    Savoir se dire
     
    Puis en relisant
    Je répète encore
    Les mêmes visions
     
    Poète s'en va
    Puis un autre qui vient
    Ce n'est plus moi !
     
    Le ciel est très grand
    Avec des myriades d'anges
    Des vies étranges

     
    Bruno Quinchez, Paris le 8 septembre 2019

     

  • Des questions que je me pose

     

     

    Des questions que je me pose

    Oui ! J'ai en moi-même sûrement quelques questions que je me pose en relisant des philosophes de notre passé, sur des gens qui sont dits philosophes comme René Descartes, Blaise Pascal et même parfois Jean-Paul Sartres ! Qu'est-ce donc que l'essence et la substance ? Oui ! Là ces mots mystérieux ! Ben je ne les comprends pas du tout et je ne sais pas ce que veulent dire ces termes là. Pour moi ce monde il n'a pas de mystère cachés et nous y sommes tous en dedans ! Vouloir donner des propriétés à des concepts que je ne comprends pas et j'ignore si nos philosophes qui s'expriment, ils nous parlent de leurs croyances personnelles ou de ce monde où nous vivons. Vous savez, mais pour moi, dans le « Je pense donc je suis ! » ... Une pensée de René Descartes... Le fameux « cogito ergo sum ! » Non ! Pour moi ce n'est pas un concept fondamental ! Personnellement je vous dirais, certes sans doute je pense, mais je partage aussi toutes mes idées avec vous sur ce monde ! Maintenant il est vrai que si j'essaye aussi de formuler des lois nouvelles sur ce monde pour mieux l'expliquer, je ne dois pas rester le seul mais je dois partager mes concepts. J'ai aussi appris qu'une vérité, elle doit pouvoir être partagée par plusieurs et qu'elle doit être aussi vérifiable par plusieurs, sinon ça reste juste un truc de sa foi personnelle.  Non ! Ce « Je ! » Il ne pense pas pour vous ! Oui ! Je sais bien que vous êtes bien là et que je vous parle, vous me lisez  c'est donc que vous existez, toute une humanité  qui vit en dehors de moi

    Bruno Quinchez Paris le 7 septembre 2019 rectification 8 septembre 2019

     

  • Meurtrissure ?

     

     

    Meurtrissures ?

    Je ne sais pas  vraiment vivre, sans angoisses
    J'ignore si ce monde,  il devrait être parfait
    La vie, elle est faite, avec des hauts et des bas
    Je sais des jours de deuils, et des jours de joies

    Je sais ainsi, toute la douleur des jours, qui passent
    Mais parfois, je me dis aussi, que ce n'est jamais que ma vie
    Et que je n'ai pas vraiment d'autres choix qui sont à vivre
    Sans être masochiste, j'admets bien, ces meurtrissures

    Je crois aussi  que derrière celles-ci,  il y a beaucoup  d'autres choses
    Parmi toutes les choses de notre vie,  toutes celles- là que l'on vit
    J'ai appris dans mon enfance, que pleurer à chaudes larmes
    Ce n'est pas forcément mauvais, car ça soulage notre âme

    Bruno Quinchez Paris le 7 septembre 2019