Aphorismes divers et variés

  • Aphorismes de la vie simple

     

     

     


    Aphorismes de la vie simple...

     
    Ce que le missionnaire n'accepte pas
    Chez les bons sauvages
    C'est l'absence de culpabilité
     
    Des fois le matin en sortant de mon bain
    Et je suis nu et heureux de l'être
     
    Faites chier les adorateurs!
    Vous ignorez trop de choses
     
    La cruauté est humaine
    Mais plus les hommes sont cultivés
    Plus elle est atroce
     
    La culture commence avec le corps
    Et l'obligation de se couvrir.
     
    La mère des ambitions
    Elle est avant tout
    Le désir de comprendre le monde
     
    La révolution aura lieu le jour
    Où le besoin de justice sera plus fort
    Que le confort des habitudes
     
    La seule chose qui change la vie
    C'est d'aimer et de se savoir aimé,
    Le reste n'est que babioles sans vraies réalités
     
    Le bon sauvage tout nu
    Celui qui vit heureux
    Dans la nature encore libre
    Il reste tout de même un mythe
    Parfois mal compris
     
    Oui! il y a encore
    Quelques horreurs humaines
    Chez ces bons sauvages
     
    L'humanité,  c'est beaucoup de monde
    Elle n'est pas que nous même
    Vous qui êtes bien  là
    Tous ceux qui sont Ici
     
    Le jour où les hommes comprendront
    Pourquoi doit-il y avoir des chefs ?
    Et pourquoi leur donner un pouvoir ?
    Non ! Ce n'est pas vraiment arrivé,
     
    Toutes Les hiérarchies
    Elles se renouvellent toujours
    Même après une grande révolution
     
    Le jour où vous verrez Dieu.
    Dites vous que vous avez aussi  fait
    Une idole qui est à votre image
    Et qui n'agit  jamais
    Que selon vos propres désirs...
     
    Le péché originel a été inventé
    Pour justifier l'existence du clergé
     
    Le silence de la politique
    C'est l'acceptation que les lois
    Elles soient faites par des profiteurs
     
    Pour être heureux,
    il faut marcher pieds nus sur le sable

     
    Bruno Quinchez Paris le 5 avril 2012 et le premier mars 2020

  • Aphorismes sur le hasard

     

     

    Aphorismes, sur le hasard
     
    Al Hazard c'est le nom
    d'une université arabe au Caire...

    Le hasard est une invention,
    Des savants arabes
    Car avant il n'y avait que votre destin
    Face aux aléas de la vie...

    C'est le même hasard
    Qui vous fait monter
    Et celui qui vous descends

    La foi n'a que faire du hasard,
    Elle a à voir et à espérer
    avec l'Histoire c'est une question,
    D'amour d'incarnation et de lumière…

    La foi telle que je la conçois
    C’est faire confiance à son destin et ses aléas
    Et n'a rien à voir avec le hasard dans votre vie,
    J’ai souvent essayé d'expliquer la différence
    Mais mes contemporains du monde commun
    Ils ne comprennent que les statistiques

    Pour les religieux,
    C’est un mauvais karma, un mauvais destin etc.
    Mais si je suis notre logique contemporaine,
    Ben ça donne des Dieux qui sont assez cruels…

    Pour moi, je crois beaucoup plus
    A l'existence de l'entropie
    Celle-ci qui casse tout
    Et qui dégrade tout…
    L’entropie qui est incontrôlable
    Et qui est aussi quoique vous disiez
    Une des lois fondamentales de l'univers
    Comme le temps, l'énergie etc.

    S'il n'y avait pas de hasards
    Dans nos vies  communes
    Et beaucoup trop ordinaires
    Nos vies,elles seraient ennuyeuses

    Un sourire rencontré
    A un carrefour un matin d'avril
    Il est à considérer comme le serait
    Une mauvaise nouvelle un jour de novembre,

    Ce sont les hasards de la vie
    Vous avez plus de probabilités
    D'être renversé par une voiture
    Au coin de votre rue
    Que de pouvoir gagner
    six numéros au Loto

    Bruno Quinchez Paris le 5 avril 2012 remis en forme Paris le 24 Janvier 2020

     

  • des aphorismes en trois vers

     

     

    Des aphorismes, en trois vers

    Il n’est pas vraiment nécessaire,
    D’espérer pour entreprendre,
    Ni de parler pour être compris

    J’ai entendus parler de vous
    Pourtant je ne vous connais pas
    Vous restez cet anonyme pseudonyme

    Madame! Parlez donc à mon cul !
    Mon cœur et ma tête sont malades
    Et vous être très maladroite avec moi

    Le silence est parfois nécessaire
    Pourquoi voulez vous toujours avoir
    Le dernier bon mot définitif ?

    Les gens qui font la révolution
    Meurent de la faim et de la disette
    Mais jamais d’un surplus de tyrannie

    La tyrannie est une violence
    Faite à un peuple resté soumis
    Mais qui ignore son malheur

    La violence démocratique
    Consiste à faire confiance
    A un tyran que l’on a élu

    Les jeunes enfants croient
    Que leurs parents sont omnipotents
    Puis ils cessent de les admirer

    Quand j’écris un aphorisme
    Je dois pouvoir aussi ménager
    Le futur lecteur qui me lira

    Quand il n’y a rien à redire
    C’est aussi chiant qu’une morale
    Austère et inutilement sévère

    Mon grand frère Gérard
    En me lisant mes aphorismes
    Me reprochait leurs cotés imparables

     

    Je sais bien trop d’absents
    Dans tous ceux que j’aimés
    Mais il parait que c’est la vie

     

    Le silence c’est juste un non dit
    Ce n’est pas tout ce qu’il faut dire
    Mais un repos pour nos âmes

    La poésie c’est sans aucun doute
    Un chant de nos âmes de Poètes
    J’ignore parfois des choses écrites

    La musique ? Celle qu’on écoute
    C’est toutes ces mélodies écrites
    Par des gens d’un monde d’harmonies

    Qu’est ce donc que la culture
    Je pense parfois à l’agriculture
    Il s’agit de bien nourrir son âme

    Tout notre monde contemporain
    Ce n’est pas que des histoires de sous
    Je sais un monde plus complexe

    En cet hiver deux mille-vingt qui débute
    J’entends aussi parler de terroristes divers
    Quesaquo un terroriste ? Ben un emmerdeur

    Je collectionne plein d’image diverses
    Entre des amis peintres, des femmes nues
    Et toute ma famille que j’aime beaucoup

    Parfois je me dis en moi-même
    Serai-je connu un jour du futur ?
    Mais je ne sais que dire maintenant

    Un chien ou un chat voilà des animaux
    Que j’aime beaucoup par leurs présences
    Mais je ne les ai pas dans mon chez-moi

    Pourquoi ne pas ressentir la musique
    Comme une lumière pour les cœurs
    Je ne sais pourquoi elle brille et éclaire

    Bruno Quinchez Paris le 15 janvier 2020

  • Quelques aphorismes octobre 2019

     

    Quelques aphorismes octobre 2019

    A force d'écrire il me vient des mots plus ou moins cohérents, mais leurs assemblages plus ou moins hasardeux, il donne de ces choses assez poétiques

    Danièle Messia, une dame de mon passé que j'aime bien de nos jours pour ces chansons ? Mais m'a-t-elle vraiment connu ? Je ne sais pas vraiment ! à part certaine paroles qu'elle dit dans ces chansons

    Dieu pour moi c'est surtout l'idée d'un partage entre tous, et que ce Dieu il aime toutes les vies quelques soient elles

    En 1972 à Talence Gironde, j'ai eu, un coup de foudre pour une dame et j'en suis resté longtemps amoureux, mais je ne sais rien de ce qu'était cette dame, Je sais aussi cette peur que je suscite quasiment tout le temps avec ma dinguerie. Alors était-ce un ange qui m'a parlé avec la lumière dans ses yeux ?

    Faire silence ou savoir se taire cela permet de contempler sans tous les bavardages

    Je ne sais pas si un jour nous irons hors de notre petite planète, Il ya un fait que nous sommes de super prédateurs qui avons beaucoup abimé notre planète

    J'ignore parfois si je dois me taire, je sais trop de choses qui viennent sans doute d'un monde télépathique et il ya plein de trucs qui sont dans ma tête, on me compare à un Mandarin chinois, ça me fait sourire, mais ma vie, elle est sans empereur mais des hommes trop ordinaires

    La philosophie c'est cette croyance bizarre, qu'en mettant des mots sur ce monde ou nous vivons avec ces mots nous le comprendrons mieux,

    La poésie Quesaquo ? Je connais une multitude de poètes, avec autant de poésies

    La Véritable puissance de l'argent, c'est avant tout son pouvoir corrupteur, Un pouvoir qui annihile toutes les idées politiques plus ou moins généreuses

    La vérité Quesaquo ? Voilà une belle question ! Je pense que si il ya une vérité, c'est un partage entre tous

    L'au de-là je ne le connais pas ! Il m'est arrivé de faire quelques petites expériences de pensées, où j'oubliais ce monde et mon corps... La seule chose qui m'a remis dans cette réalité quotidienne, c'est la pensée télépathique d'une voix que j'entendais

    Les disparus, bref tous les gens proches qui sont morts, je ne sais quel est leurs propres monde je crois profondément que leurs au de-là, Il est fait avec leurs propres croyances

    Les histoires de prévisions de la climatologie et ses températures élevées, je ne sais que dire! Je sais aussi que de nos jours la terre est bien abimées par des histoires de sous un peu partout
     
    Ma sœur Marie Christine elle fête ses soixante neuf ans aujourd'hui, comment perçoit-elle cet âge qui évolue? Perso je me sens vieux, quoique je sois plus jeune qu'elle

    Mon Père et ma mère, ils me regardent sur une photo faite autrefois, je me souviens d'eux mais ils me manquent

    Pour le paradis je l'imagine incarné dans un repas commun qui est partagé par des amis et des gens que j'aime, cela un peu comme la cène évangélique et les disciples autours de Jésus

    Pour moi il y a autant de philosophes que d'humains

    Pour moi, L'enfer c'est croire que demain est écrit irrémédiablement, cela n'en déplaise à certains croyants qui croient certaines prophéties

    Qu'est ce que notre science elle est capable de faire, Je pense qu'elle peut tout faire mais il ya des réalités de l'économie trop gourmande qui nous font éviter certains trucs, le voyage dans l'espace temps en est le meilleur exemple

    Zigma zizyphe zieute le zizi des zinzins zazou

    Bruno Quinchez Paris le 13 octobre 2019

  • Une machine à aphorismes... Soient des choix possibles à faire

     

    Une machine à aphorismes, Soient des choix à faire

    Avec l’alternative d’abolir,  il y a la nécessité d’aimer
    Sans la permission d’absoudre, il n’y a l’induction d’innocenter
    Avec la terreur de politiser, il y a la solution de légiférer
    Sans la force de contester, il n’y a l’intention de progresser

    Avec la contrainte d’abstraire, il y a le choix de comprendre
    Sans la faillite de désespérer, il n’y a l’issue de mentir
    Avec l’insolence d’espérer, il y a le déclic d’exister
    Sans la possibilité d’accomplir, il n’y a le génie de vivre

    Avec la grâce de jubiler, il y a la douceur de jouir
    Sans le plaisir d’aguicher, il n’y a le panache de plaire
    Avec l’envie de fleureter, il y a le dessein de posséder
    Sans l’issue de baiser, il n’y a la volupté de caresser

    Avec la vérité de croire, il y a l’obligation d’argumenter
    Sans la fatuité d’adhérer, il n’y a la gratuité de blasphémer
    Avec la folie d’adorer, il y a le fruit d’idéaliser
    Sans le concept de renier, il n’y a la copie de recréer

    Avec la sagesse d’avouer, il y a la nudité de conter
    Sans la bassesse d’analyser, il n’y a la vanité de créer
    Avec l’habitude d’exténuer, il y a la joie de savoir
    Sans la liberté de blâmer, il n’y a la louange de flatter

    Avec le sentiment de concevoir, il y a le bonheur d’accoucher
    Sans l’intention de fuir, il n’y a la pulsion de renoncer
    Avec le hasard d’écrire, il y a la beauté de relire
    Sans l’erreur de choisir, il n’y a le dilemme d’arranger

    Avec le tact d’approuver, il y a l’occasion de séduire
    Sans l’obligation de noter, il n’y a la contagion de juger
    Avec le travail de préméditer, il y a la sanction d’étonner
    Sans l’ennui d’attendre, il n’y a le temps d’approfondir

    Avec la décision de tutoyer, il y a l’amitié de reconnaître
    Sans la grandeur de voter, il n’y a l’ambiguïté de refuser
    Avec le pouvoir de faire, il y a le devoir de maîtriser
    Sans la peur de mourir, il n’y a l’épouvante de végéter
                     I            II                          III                IV

     

    Il y a des combinaisons possibles d’aphorismes en prenant un choix, I,  II,  III,  IV dans chaque colonne,  Tous ces aphorismes ne sont,  ni vrais,  ni faux mais ils offrent des choix multiples, ils ont l’étrangeté du chaos et la marque de la liberté de ses propres choix, 

    Bruno Quinchez (Morsang sur orge 1990)

  • Aphorismes du 15 février 2019

    Aphorismes du 15 février 2019

    Avant toutes choses sachez choisir entre tous vos choix, soient vos peurs, soient vos joies, soient vos amours, et quelques attentes personnelles… Vous découvrirez avec le temps que votre vie, elle passe par tous ses choix

    Bien que je ne sache pas ce que je deviendrais, je n’ai plus peur de vieillir, j’ai seulement un peu peur de la solitude,

    Certains mots sont plus essentiels pour vivre mais ceux-ci ne sont pas toujours compris parce que nous ne comprenons pas toujours leur importance,

    Dans une vie il y a la naissance, quelques babillages, l’école puis les amours, et puis vient le travail qui vous sert à vivre… Parfois on vit heureux avec une famille et des enfants, Mais personnellement je sais bien hélas tout ce que je n’ai pas vécu dans mon passé, j’ai vu beaucoup d’êtres, d’amis et d’amies et quelques riens… Je ne sais pas si j’aurais pu vivre une autre vie

    Encore eut-il fallu que votre vision de Dieu, vous libère et que vous arrêtiez de croire dans le monde meilleurs qu’il vous propose, je ne sais pas ce qu’est le paradis ni l’enfer

    Flamme éternelle dans un regard aimant, elle suffira pour vous construire un monde qui soit toujours aimable et bien humain

    Gravure dans le marbre, puis écrits dans des traités philosophiques, les lois sont parfois ces choses éternelles, quand je sais la réalité informatique alors je ne suis plus si sûr de la duré de ces lois, De nos jours nous vivons dans le provisoire

    Hiatus dans les concepts, je ne sais pas choisir entre l’ordre et la justice, Je sais cette opposition entre des désirs de partages et de l’histoire de sous

    Indiens mes frères vous vivez encore peu- être dans la forêt amazonienne, dans ce monde qui est de plus en plus dur, je sais aussi, il n’y a pas de religion officielle pour défendre les indiens, Les brésiliens qui se disent chrétiens sont aussi des exterminateurs

    Je n’ai rien contre l’idée d’un Dieu tout puissant, mais j’ai l’âme profondément républicaine; elle est faite qes partages de ce monde où nous vivons

    Je sais bien qu’il n’y a pas de sauveur pour l’Amazonie, car je sais trop des histoires de spéculations sur ces territoires de l'Amazonie à cause de cet argent qui corrompt toutes les idées philanthropiques

    Kiosque à Journaux, voilà la vieille méthode du passé pour partager des informations par des journaux de nos jours, les informations, elles circulent dans des tuyaux qu’on nomme Google, Fire-Fox et différents réseaux sociaux

    La conscience de ce qui est le Bien c’est surtout l’idée que vous gardez de ce confort partagé malgré Le mal qui est bien là et toute ces choses incontrôlées qui détruisent votre confort

    Mystère est une vision d’un spectacle au moyen âge, sur la vie de Jésus, plus tard c’est devenu une de ces choses incomprises de la vie

    Nue elle avait comme seul habit un bon regard fort expressif qui me disait qu’elle n’avait pas peur de sa nudité  de femme libre

    Ors de l’automne, je savais toute ces beautés lumineuses et sucrées dans ces vies mûres et goûteuses

    Palais Idéal, Oui ! Nous avons tous rêvé un jour de le bâtir avec tous nos petits riens de notre quotidien, Je ne sais pas si un jour j’écrirais l’œuvre, celle qui restera quasi immortelle, voire éternelle

    Pour la mort je la vois comme une absence ou un manque, mais je n'ai pas de problème avec car je sais aussi que je ne souffrirais plus et que je ne penserais plus toutes ces chose dans ma tête

    Quelques petits riens et quelques choses immortelles, je ne sais jamais su  ce qui est important

    Rimer et aimer ! C’est fou ce que ces verbes, ils se ressemblent cela à une lettre près

    Suggérer ou choisir ? Non Là ! Je ne sais pas ! ¨Parfois j’y mets des hasards, comme si l’idée poétique elle venait de certains rapprochements

    Tendresse ! Voila un joli mot !  Il est aussi à savoir que c’est aussi un état de l’être qui est plus fragile, oui un tendre ce n’est pas un guerrier, c'est un doux qui vit sans violences

    Ultime réalité ? Là je ne sais pas! Oui je sais diverses réalité que j’ai vécues... Ma fin ce n’est pas une réalité qui soit expérimentée

    Vierge du Ciel, Vestales des temples de l’antiquité, je ne sais pas trop ce que je dois en penser à savoir sue j’aime Marie la mère de Jésus, mais je ne l’ai jamais touchée et elle reste innocente

    Whisky ou cognac, des boissons qui restent fortes mais qui sont mal comprises chez les musulmans qui ont peur de leurs pouvoisr enivrants

    Xylophones sur lesquels on tape dans un rdre donnée avec mesures, cela en créant une musique très simple mais qui est aussi une réalité universelle

     Ysopet ce vieux poème d'un autrefois, j’ignore de nos jours quelle était ta réalité poétique

    Zouave as-tu quitté le pont de l’Alma, Je sais des inondations et je sais des guerres, mais toi je ne te connais pas vraiment !

    Paris le 15 Février 2019

  • Quelques aphorismes du 10 février 2019

    Quelques aphorismes du 10 février 2019

    Abondance de textes, peut-être quand la tête va bien mais parfois se taire pour ne plus dire des choses qui se sont pas toujours sympathiques,

    Chier des vers ou écrire sur du papier de soie ? Non là je rigole ! Mais qu'est ce donc que l'écriture sinon un trop plein que l'on vide

    Damner quelqu'un, c'est le vouer à l'enfer quelqu'un qu'on n'aime pas, c'est en général un adversaire

    Deux mille ans de christianisme, la Bible et le Coran et autant de guerres ! C'est le Bordel ! Mon Dieu de Justice où es-tu ?

    Fans de Mozart ! N'oubliez jamais sa réalité crasseuse d'une vie pas toujours heureuse avec tous ses petits ennuis vécus

    J'ai beaucoup aimé la Bible mais je ne sais pas pourquoi le peuple des justes, les juifs, ils ont le monopole de la vérité divine ! Moi ! Je n'aime pas l'usage politique d'un Dieu...

    J'aime l'idée de l'immortalité, c'est bien une vision de la foi mais quand je connais aussi la triste réalité de l'entropie et de sa réalité physique, je me dis aussi qu'on ne peut vivre en croyant aux deux en même temps,

    Je me pose des questions sur un Dieu, celui de la Bible, Celui qui nous dit qu'il y a des bons et des mauvais

    Je n'aime pas les nazis ils ont fait des horreurs avec leur haine, mais dans nos contemporains je n'aime pas non plus toutes les haines de ce monde qui se croit permis de faire des horreurs aux noms de leurs croyances

    Je ne sais pas ce que sera demain, tout ce qui sera le Beau le Bien ou bien le Mal, car c'est encore à voir et je ne décide pas, Je n'ai rien d'un dieu et  je connais trop ma fragilité humaine

    Je perds la foi dans un Dieu qui se dit juste, quand je vois la manière dont il juge, car pour lui Il n'est pas bon d'avoir une opinion différente

    Je suis vivant mais j'ignore ce que sera demain, Il y a quelques rêves qui s'ébauchent peu à peu

    J'ignore pourquoi le pouvoir politique et l'argent, ils corrompent toutes les idées religieuses

    La complexité du monde tient dans le fait que si nous rêvons il n'y a pas de raison qu'il n'y ait qu'un seul rêve qui soit écrit dans ce monde physique

    La foi, elle n'est pas totale où alors la réalité de ce monde changerait

    La prophétie, la plus simple c'est de se savoir mortel, mais je ne sais pas pour ce que je deviendrais, il est difficile de croire en demain, 

    Le Bien et le Mal et de multiples guerres pour une Vérité dualiste un peu stupide

    Le brouillard de novembre, le froid de l'hiver et l'attente espérée de la lumière du printemps

    Le chien du Prophète, il était assis là sur son cul et il attendait une gâterie du Prophète

    Le chrétien que je suis, il reste fidèle a ces mot "Aimez-vous les uns les autres!"

    Le diable n'est pas mauvais en soi, c'est juste un contradicteur

    Le génie de l'outre réalité, c'était aussi un monde multiple qui est fait de gens ordinaires et bien vivants

    Le pape pissait dans sa pissotière, et ça me le rendait plus humain

    Le silence est cette chose où il ne se passe rien et ne rien dire c'est se taire, parfois j'aime cette impression d'un repos donné

    L'enfant que j'étais autrefois, il savait un monde qui serait meilleur, le vieux con que je suis devenu, il souhaite maintenant un monde qui soit moins corrompu par les divers pouvoirs et l'argent

    Les mots que l'ont dit comme les instantanés des présents vécus

    Mirages des temps passés, nos rêves, ils n'ont rien de ces affreuses réalités que l'écologie nous sert maintenant

    Musicalement je ne sais pas que dire, je sais trop le pouvoir des mots, j'aimerais une musique pour les accompagner, mais je connais mal la musique

    Notre monde n'est pas explicable par un concept unitaire comme le croyait Einstein il ya des myriades de choses différentes dans la réalité où nous vivons, Le monde réel de sa physique il connait mal les réalités complexes aux sens mathématique des termes

    On nous prévoit un enfer pour demain, il ne sera pas religieux mais il sera aussi fait des afreuses réalités écologiques, toutes celles-là que nous connaissons de nos jours

    Pour demain je ne sais pas mais je sais encore que vous serez bien là avec vos rêves et vos problèmes

    Un ami qui vient, un ami qui reste et tous les souvenirs de nos autres amis d'autrefois

    Une dame qui me sourit, une dame qui me parle et une absence bien réelle

    Paris le 10 février 2019

  • Aphorismes récents.... 2 Novembre 2018

    Aphorismes récents... 2 Novembre 2018

    Dieu dit-il ! Et là, Lui, il ne savait plus quoi dire…

    Il est à savoir pour la gouverne des fous Transhumanistes qu’un cerveau, c’est une réalité de chair et croire qu'on puisse en faire une copie ça ne sera jamais qu’un clone de vous-même, et que vous le vouliez ou non vous mourrez certainement... La copie ce n'est pas vous

    Il est à savoir que tous les diagnostics qui sont faits sur des fous c'est avant tout une tentative de normalisation pour pouvoir vivre en société

    Il m’est venu cette pensée bizarre que j’étais immortel, puis je me souviens d’une dame qui se posait des questions sur ma réalité corporelle,

    J’ai parfois quelques rêves morbides, je ne sais pas d’où cela me vient, j’ai souvent songé à cet autre monde qui est en dehors de moi

    Je déteste ce truc idiot des gros nombrils, tous ceux-là qui sont nombreux sur internet... Oui ! Je les redoute car ils sont toujours capables de vous mettre des n’importe-quoi dans vos liens personnels

    Je me suis souvent demandé comment les chrétiens voient-ils la résurrection des corps ? Oui ! Je sais beaucoup de trucs plus ou moins idiots et morbides sur les corps qui sortent des tombes

    Je ne sais pas quelle est la réalité entre la Matrix et un monde de fous, je pense à une post-réalité informatique, qui serait sans vraie réalité humaine, les machines n’étant pas plus adsurbes que les humains

    Je pense souvent aux fous Transhumanistes qui croient à l’immortalité par les machines que c'est de la vraie folie de croire qu'ils puissent mettre le contenu d'un cerveau humain dans une machine

    Je reste un résistant, face à ce monde idiot et envahissant des médias,

    L’image parfois ça me parle de beaucoup de choses en peu de mots, un poème c’est une collection d’images qui se répondent par des mots

    La conscience c'est extrêmement complexe et c'est très mal expliqué... Il ya un monde dans notre tête entre ce que nous sommes, ce que nous nous  rêvons et l'inconscient collectif,

    La psychologie devrait être étudiée comme une science, Il y a des phénomènes, que ne renierait pas un scientifique, mais nous restons sur des bases religieuses d'une réalité mal comprise, je pense là, à la télépathie et ce fameux diagnostic de la schizophrénie qui ne comprends pas le phénomène ou plutôt une peur de cet être étrange qu'est le fou diagnostiqué

    La singularité essentielle dont parlent les fous de ce monde des rêveurs Transhumaniste et qui croient aux technologies avancées d'un monde de machines, on peut déjà la mettre dans un seul cerveau et un seul corps qui est celui du gars Jésus

    Le concept du Dieu unique, il commence avec un Dieu égyptien Aton qui était le Dieu d’Akhenaton un pharaon maudit par ses contemporains du treizième siècle avant Jésus-Christ

    Le film de la vie commence à la naissance et parfois je me suis demandé quel en était le scénario ? Et surtout si ca avait déjà été vu, soit dans une autre vision, soit une autre vie !

    Le pire de ce que je constate c'est que les belles idées, elles n'ont aucun pouvoir de changement du réel, s'il n'y a pas une histoire avec une d'application Politique ou économiques et que celles-ci ne marchent qu'avec l'argent des banquiers

    Parfois j’aime le silence, ce repos de l'âme, parfois je crierais bien très fort devant toutes les horreurs de ce monde, j'ai seulement cette peur de ne pas être entendu ou bien d'être ignoré

    Parfois je me sais seul... Et j’en profite, car ça me plait !

    Parfois je ne sais pas si je rêve ou si je suis vivant ?  Je sais trop la question posée qui est cette absurde idée de vieillir

    Parfois je pense à des gens que j’aime bien ! Connaissant la vraie puissance des mots, je pense à eux et je les ré-suscite

    Pour la résurrection ! J’y reconnais aussi cette idée de la communion christique entre chrétiens autour d’un repas qui est partagé en commun, cela entre toutes les époques, c’est un peu là-dedans que je le vois la résurrection, se retrouver dans un repas tous mes disparus

    Pour les morts et l’éternité, dans le faits je crois que la résurrection, c’est avant tout cette capacité d'être contemporain de toutes les époques et de pourvoir susciter un disparu en lui parlant comme à un vivant, certes ça demande un peu de foi mais pas plus que de croire n’importe quoi ...

    Pour moi le Livre de science Fiction le plus important de tous, c’est Chroniques Martiennes de Ray Bradbury où les martiens, ils ont crées un monde où les télépathes, ils ne sont pas rejetés avec des symptômes bizarroïdes, si vous voulez comprendre ce que je dis essayez donc d’aller dans les hôpitaux psychiatriques et essayez de comprendre cette réalité psychologique qui est très mal comprise

    Pour un juif qui me traiterais d'antisémite parce que je n'aime pas la politique d'Israël, je lui répondrais simplement qu'il n'y a qu'un israélien que je n’aime pas. Il se nomme Netanyahou et je le trouve fasciste, raciste et belliqueux

    Tout est possible ! Mais tout n’est pas bon pour tous

    Un jour qui vient ! C’est un temps encore à venir… Un jour passé ! C’est des souvenirs… Mais dans ce présent où nous sommes, j’oublie hier et je ne sais pas ce que sera demain…

    Vous savez! Je sais trop mon pouvoir de pénétration avec des mots ! Et je sais aussi que je fais parfois peur! Il n’est pas toujours facile de me parler

    Y aurait-il une réponse à tout ? Désolé ! Mais je ne crois pas aux fous du style de monsieur Albert Einstein et sa théorie unifiée ! Je pense ce Monde fondamentalement complexe cela n’en déplaise aux scientifiques trop préoccupés du seul réel

    Paris le 2 novembre 2018

  • Quelques aphorismes

    Quelques aphorismes

    Ce chien assis qui me regardait, il aboyait doucement, tout en me regardant, peut-être voulait-il me dire des choses sur sa vie de chien ?

    Cet enfant qui rêvait face aux myriades d’étoiles dans le ciel d’été, il savait déjà qu'il lui suffirait d'une seule pour sa vie

    Cette canaille dans la rue, elle était capable de vous soutirer dix euros tout en espérant pouvoir acheter après, un de ces gadgets qui lui plaisaient

    Dieu ! Il était assis parait-i! sur le banc d’à-côté...Et moi pour ne pas avoir d’emmerde, je le laissais tranquillement boire son café, avec ces amis

    Hier je ne savais pas ! Aujourd’hui les choses, elles vont et viennent et j’essaye d'y participer, pour demain je rêve encore, je sais aussi qu'il ne m’est pas permis d’imposer mon rêve

    Il captait des ondes... Certes !  Mais d’où venaient elles ? Je sais trop de fous télépathes qui se croient chargé de mon éducation

    L’enfant de salaud que j’étais il était incapable de comprendre pourquoi il y avait un Dieu, tout là-haut dans le ciel et qui jugeait tous nos actes que nous faisions sans trop y réfléchir

    La brume et le brouillard, ce ne sont que des nuages dans lesquels nous baignons parfois dans des temps d’automne

    La fracture commence avec le choc de la vie, mais vous , êtes-vous vraiment plus fragile ? Alors soignez-vous avec un peu de ce beaume qui va au cœur de nos vies

    Le cafard mystique, c’était cette petite blatte de rien du tout, qui croyait que j’étais son sauveur, parce qu’elle se nourrissait de mes restes, alors qu’elle ignorait que je souhaitais, sa disparition rapide

    Le chef, il était debout  devant vous ! Là derrière le guichet et il était là pour vous expliquez les détails de ces lois nouvelles sur leurs boulots qu’il devaient tous appliquer maintenant

    Le major Brookings ! Il était capable de parler une centaine de langues différentes lorsqu’il s’adressait à ses hommes qui dépendaient de lui

    Le veilleur qui est assis somnolent sur son siège, il attends l’aube et il compte les heures du temps qui passe, tout en sachant que la ville dort et qu’il est là pour veiller sur le sommeil tranquille de ces millions de gens qui dorment dans sa nuit

    Un canon lourd et plein de mitraille, qui était dirigé vers une foule innocente et sans protection, le canonnier, il avait reçu un ordre du pouvoir d’en haut et il tua ainsi beaucoup de monde

    Un chat matois et un chien fidèle, ils arrivaient à s’entendre et il partageaient sans dispute le même maitre qui les nourrissait tous les deux

    Un jour je ne sais pas mais je verrais sûrement s’il ya des choses importantes à faire, mais je ne sais pas quel jour cela sera, je sais  trop ces myriades d’improbables lendemains

    Un serviteur offrit à son maitre une de ces choses sans vraie valeur et sans importance, pourtant le maitre le remercia de lui avoir donné cette chose sans importance qu’était un poème sur la vie de ce monde où ils vivaient

    Paris 19 mai 2018