Aphorismes du 30 avril 2016

 

 

Aphorismes du 30 avril 2016

 

À savoir ! Ce qui serait le plus atroce, c’est d’être fataliste et de ne rien faire pour changer ce monde déjà bien abîmé

C’est à chier se disait-il en regardant sa Télévision et plus jamais il ne l’alluma.

C’est curieux que l’argent donne une telle puissance, car je sais les stérilisations de tout ce qu’il touche, je me dis alors que l’argent mène à la mort, l’argent c’est la mort.

Chaque enfant qui naît est redevable d’une dette envers ses parents, nous adultes contemporains nous somme redevable d’une dette sur la nature que nous laissons à nos enfants

Dans les faits nos politiques, ils se foutent bien de nos pensées, la politique c’est une chose pensée et décidée par des technocrates européens

De nos jours j’ai l’impression que les transhumanistes ils sont en train de nous préparer des très grandes découvertes sur nous-mêmes et aussi des super conneries inégalitaires

Demain il y aura un ciel, un soleil, des nuages, mais pour le reste je ne sais pas, il faut être un grand fou pour prédire demain

En relisant Astérix, de Goscinny et Uderzo, j’y vois dans la dernière page le repas des gaulois, comme une vision heureuse d’un paradis où nous bâfrons tous ensemble, pour moi c’est une vision qui dans son essence, elle est assez proche du repas de la cène ou plus simplement ce qu’on appelle la communion eucharistique

Fondamentalement le bon est le bien ne sont jamais que des pensées égoïstes que je choisis par confort, à dire vrai le bien et le mal sont basés sur des valeurs communes, ce qui est bien pour tous, c’est au-dessus de mon petit moi

Jamais non jamais ! Vous ne saurez où se trouve Dieu, le Paradis, l’Enfer Et Cætera.

Je ne sais pas ou je ne sais plus s’il y a des choses plus importantes que d’autres, la chose que je sais maintenant c’est d’écouter et de répondre à toutes demandes

Je situe Dieu quelques par entre moi-même et nous tous, je ne l’isole pas dans un homme, un objet.

Je suis un carnivore, mais je n’ai pas conscience d’un mal, certains végétariens, ils peuvent me comparer à un nazi par mon peu de considération de la souffrance, mais là nous abordons des frontières de notre conscience européenne où la souffrance animale est exclue à cause de passages écrits sur ce sujet dans la bible

Je tiens à l’idée de Jardin pour parler de notre planète, certes de nos jours nous l’avons beaucoup abîmée, mais je sais des histoires d’autrefois ou des hommes ils ont refaits des paysages en plantant des arbres dans des déserts.

La démocratie ? Ça reste cette illusion que notre parole donnée, elle est entendue donc appliquée.

La différence entre un homme est un singe cela reste sa capacité crâniennes et de notre capacité d’analyser notre réalité, mais il reste une grande part du singe dans nos rapports hiérarchiques, sexuels et nos sentiments comme le juste, la confiance la colère

La lumière de l’âme se reconnaît, à ce qu’elle n’éblouit pas ni ne brûle

Le problème avec Dieu, c’est de savoir où vous le situez.

Le sage ? Une espèce de vieux machin qui est revenu de tout ? Non ! La sagesse, elle reste une joie d’enfant

Le singe reste un animal, l’homme est un singe, est-ce que l’homme est un animal

L’idée égalitaire reste une utopie désirable qui est entretenue pour que nous vivions ensemble, je ne sais pas si la moyenne des qualités, c’est différent de la médiocrité

L’ignorance doit être vue comme l’inertie, la résistance de la masse au changement

Longtemps ? j’ai regardé ma télévision et cela m’occultait mes propres rêves. Depuis que j’ai récupéré mon temps de cerveau disponible mes visions du monde sont plus libres et plus prolifiques

Ma propre idée du bien et du mal, c’est basé sur l’idée de l’intérêt. Ce n’est non pas celui de l’usure de l’argent mais l’intérêt que je porte sur cette humanité si fragile et qui est aussi parfois tellement dévastatrice

Madame Marie ! J’opte pour une vision apaisée où vous me parlez d’un monde à venir qui vit en paix

Mon idée sur ce monde, elle reste la mienne,  je n’aime pas ce monde, mais je n’ai jamais essayé de croire que j’en étais le maître et que pouvais faire quoi ce soit pour en guérir et modifier toutes ses progressions folles. Mais ! Mais !

Mystère tel et le nom de l’énigme, j’ignore si dans ma vie, je résous ou je dissous, le problème

Non ! Je ne sais pas s’il est bon de mourrir pour une juste cause, je sais seulement que je ne suis pas tout seul que je n’ai rien d’un colibri pompier solitaire qui essaierait d’éteindre un feu de forêt et j’accepte l’idée d’un bien commun et d'une action commune.

Oui ! Dieu, il est est partout et nulle part et il n’appartient à personne

Parmi les hommes d’une époque troublée, ne résistent au nivellement des horreurs vécues que les hommes fermement convaincus de la justesse de leur croyance dans l’humain

Pendant la guerre de 1939-1945, les valeurs humanistes, républicaines et même les valeurs chrétiennes de partage et d’entraide, elles ont été très secouées, par des trahisons, des renonciations et des silences, voire une confiance mal placée dans le sauveur de la France,

Pour faire beau je dirais que la foi, elle permet aux homme de foi; beaucoup de choses incroyables, je dirais même qu’elle permet et autorise à faire le pire comme le meilleur

Pour pouvoir juger ce monde affreux il faudrait être un extraterrestre, oublier notre propre humanité et avoir la folie de la juger

Pourquoi écrire ? Oui ! Je sais maintenant que c’est pour laisser une trace.

Redevenir un enfant c’est déjà savoir s’émanciper de l’idée de hiérarchie, des conventions et posséder encore un bon regard sur la réalité, cela même si l’on connaît déjà toute  la méchanceté de cette réalité

Résister est un concept mécaniste, cependant  ce concept doit être aussi vu comme la défense de valeurs essentielles qu’une  volonté hostile veut faire disparaître

Serpent crotale, Vipères, Cobra, et autres joyeusetés qui rampent et qui mordent, ce sont des animaux venimeux et dangereux, pourtant je tiens l’homme comme encore plus dangereux par ses effets sur la nature.

Si on invente une machine qui voyage dans le temps, l’idée des paradoxes temporels,  ce serait plus à voir avec un espace imaginaire que des uchronies créés et détruite par des actions dans le temps, ces chemins temporels, ils sont à voir dans un monde purement complexe, la linéarité du réel mathématique n’existe plus donc l’idée même de la causalité

Truc ou pas truc ? Les spectateursintrigués devant le tour du magicien, ils doutaient de tout

Un débat qui revient ces temps ci, c’est la souffrance animale, c’est une chose que nos sociétés contemporaines, elles n’acceptent plus à la suite des vidéos faites dans des abattoirs cella qui sot passée sur internet,

Un enfant, je le sais, il est vierge de tout, mais pourquoi donc les religions nous balancent : Le péché originel, le karma de nos vies passées et même tous les facteurs de l’hérédité de nos ancêtre. Non ! Cet enfant il n’a que faire de toutes ces malédictions.

Un regard, un simple regard, cela nous dit plus qu’un gros livre, je ne sais pas si les aveugles perçoivent toutes les subtilités du moment d’une situation vécue, je sais seulement la vie grouillante et tout l’imprévu du non-écrit

Y a-t-il ici et maintenant, un monde meilleur ou pire qu’il était hier, ou qu’il sera demain ?

 
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