Compilation d'aphorismes au 26 juillet 2016

Compilation d’aphorismes du 26 juillet 2016 avec des ajouts de mes tercets reformatés

À faire l’impossible, nul n’est jamais tenu

Ailleurs ! C’est déjà plutôt beaucoup de lieux, mais il n’y a jamais qu’un ici et maintenant, de la nostalgie de tous mes voyages de jeunesse ?

Aller plus loin que soi-même, mais apprendre à voler pour affronter le vide

Automne quelques odeurs feuilles mortes ramassées le feu qui les consume les chasseurs sont prêts cache-toi bien petit lapin, automne, la saison de la chasse,

Autrefois pour les hommes, la lune, la nuit et le soleil, le jour, ils n’étaient que des luminaires.

Aux bons innocents les mains pleines de rêves d’avenir

Aux jeux d’échecs, une pensée duale, c’est vaincre l’autre ou bien mourir mais moi, la vie multiforme et grouillante, elle m’étonnera toujours

Avant de laisser fermée la lumière de tes deux grands yeux fatigués pense encore et toujours à ceux-là !

Avec le temps on oublie rien de rien, on s’habitue, c’est tout ! Jacques Brel, une version moins pessimiste

Avec le temps tout va tout s’en va et on oublie Léo Férré, une version pessimiste

Bof ! De super bof ! Entre ce qui est prévu et la météo depuis le mois de mars j’ai appris à ne pas faire confiance aux gars de la météo

C’est l’ouverture de la saison d’hiver le ski, la glace et la neige sont là pour chaleur et lumière encore du temps la simple couleur blanche unit tout le spectre visible ne dit-on pas ? Du bruit blanc

C’est la valse à quatre temps des quatre saisons qui passent automne, hiver, printemps, été

C’est le mois d’août un soleil en exil renonce a son empire céleste

C’est vraiment un drôle de regard que celui d’un expert

Cailloux dans le ciel un Sahara de poussières diverses et toutes inaccessibles. Nota Bene ! j’ai un peu plagié Mouloudji

Ce soir j’ai fait un peu de cuisine, je ne fais pas très souvent la cuisine mais chez moi ce soir ça embaume

Ceci dit parfois des petits riens, qui arrivent dans ma vie, ils me font aussi sourire,

Celui qui écrira l’équation, dites du grand tout universel, il aura la grosse tête d’un thaumaturge

Ces jours heureux, j’avais encore un cœur très amoureux, je vis son absence comme ce vide de libertés non habitées, longtemps j’ai marché simplement sur cette corde raide

Cette nuit froide de novembre il a neigé sur Paris et toutes ses rues grises seules les voitures restent toutes blanches

Chaque jour apportent leurs rations de faits, suffisent aux moines qui raturent sur la réalité, mais qu’y a-t-il de réel dans une belle équation ?

Choisir Dieu ou diable tous ces choix donnés, c’est plutôt limite

Comme il était sûr d’avoir toujours raison, tous les commentaires que l’on faisait, lui étaient insupportables.

Concernant l’impossible c’est une option que vous ignorez, personnellement j’ai eu de vraies surprises

Concernant la pratique de l’alchimie, elle demande avant tout le feu sacré ou la foi. Je ne sais pas ou je ne sais plus ou n’ai-je jamais su répondre ?

Concernant la réalité la plus commune je doute de tout ce que je vois, car ce ne sont que des illusions

Dans ce monde de vampires boursiers il faudrait être un vrai dément psychopathe pour donner des proies à ces prédateurs

Dans la grande forêt ancestrale un arbre monde gigantesque avec toute une myriade d’oiseaux

Dans la nuit noire très tard, entendre cris du plaisir, d’un amour qui va très fort,

Dans la recherche scientifique, depuis l’épuisement des nouveautés on est passé de l’étonnement. Tiens pourquoi ça marche ! À l’agacement, tiens pourquoi ça ne fonctionne pas !

Dans le brouillard de mon passé des lointains souvenirs de femmes aimées, elles me donnent envie de leur rester fidèle. De nos jours il y a les femmes couguar qui sont de mon âge, ou à peu près, mais non je n’aime pas trop !

Dans le sens de la vue, il y a la précision du regard, qui permet de comprendre

Dans le silence de l’amer, il y a comme l’écume des jours elle est extrêmement amère

Dans un petit lac bleu de montagne des poissons vifs tout fait d’argent ils nagent dans l’eau très claire et froide, le pécheur tranquille et patient, là, sur la berge, il casse la croûte, un bel après midi qui passe les poissons nagent indifférents, au vermisseau qui est au bout du fil, ils nagent dans l’eau sans faim

Dans un temps donné, il y a déjà mille façons, de dire le monde,

Dans une boite il y avait tous les vents mauvais, mais par curiosité il fallut que pandore l’ouvre. De nos jours je sais qu’il existe de multiples boîtes de pandores et heureusement elles ne sont pas si évidentes au commun

Déjà savoir marcher sur un fil demande une confiance en soi ce n’est pas donné à n’importe qui

Demain est déjà ailleurs tout là-bas où vous n’êtes pas tranquillement au soleil

Demain je ne serais plus là et je le sais, mais aussi aurais-je rejoint mes amis là- bas ? Je ne sais pas ! Un ailleurs absolu.

Depuis bien des éternités, il y a ainsi dans notre ciel, la lune change ses formes arrondies et évolue lentement, d’abord croissant, puis quart, puis la lune toute pleine

Des voix sans timbres ? Sans doute causez-vous aux anges ou bien à vous-même

Dieu ! Dit-il en priant, mais resté tout seul, il ne l’entendait pas, il pensait alors.

Don Quichotte cœur noble, un chevalier resté sans maître, mais avec tous ses rêves,

Don Quichotte de la manche, chevalier à la triste figure, et redresseurs de tous les torts,

En Amérique, aux USA, le concept de réparation morale, il n’existe plus, il y a juste l’estimation des sous que vous pouvez réclamer pour un problème donné et cela quelques soit-il.

En ce jour de juillet, j’écris moins de poèmes, mais curieusement, s’ils sont plus lus, je ne sais toujours pas ce que les gens en pensent, car je n’ai que des statistiques d’internet.

En ce qui concerne l’art, ce n’est jamais que du hasard, que l’on soumet à son regard,

En vieillissant le solitaire que je suis, il devient agoraphobe, cela me fait éviter beaucoup de choses comme les réunions de familles nombreuses et certaines manifestations de rue

Éros et Thanatos sont aussi des frères, l’amour que je tiens, il n’est plus Éros mais Agape qui est la patience de tous les saints qui aiment sans jamais évoquer le sexe

Essayer de marcher sur l’eau, comme le faisait le gars jésus, demande beaucoup de foi

Être soi-même ce n’est pas un luxe mais une normalité le temps qui attends ce n’est pas le temps qui espère juste un temps à passer

Fiat lux ! Dit-il songeur ! En allumant sa lampe dans la pièce sombre

Fleurs de givres, encore étonnées d’être les fleurs de l’automne passager, des rosiers qui sont en boutons

Fondamentalement je ne suis pas sûr, que nous puissions comprendre ce monde, alors croire en son destin. Ben ça aide à vivre

Fondamentalement, je reste fidèle au gars Jésus qui résume bien le fond de ma pensée. Plus j’avance, plus je donne raison à Jésus, mais certainement pas à tous les disciples de Jésus qui ne font jamais que leurs petites cuisines à leur manière.

Galet plat, jeté habilement, ricoche dans l’eau, puis, il rebondit encore, plusieurs fois de suite et une fois arrivé en bout, il coule sans rémission aucune

Ici il y a des lois que tu ne peux renier, comme l’énergie, l’entropie, le temps, tu peux les nier, mais elles existent,

Il en est de la nostalgie, comme d’un remord ruminé, qu’elle soit bonne ou une mauvaise rumination

Il manque à la physique tout le monde de la psychologie je sais pas trop s’il y a une frontière.

Il se souvient alors de ce que disait cet imbécile heureux, mais il avait tellement de choses à dire qu’il n’avait plus le temps de dire quoique ce soit

Il vaut peut-être mieux pour les Extra Terrestres que nous ne puissions aller dans les étoiles c’est l’idée qui me reste de l’au de-là

Il y aurait plus à dire sur nos hommes politiques que sur leurs programmes, dans les faits nos hommes politiques, ils sont plutôt décevants dans leurs manques d’ambition

Il y eut un jour, et il y eut une nuit et Dieu vit alors que cela était bon, la Bible de mémoire

Ils. Les gars de la météo prévoient des températures élevées alors ! Pas d’orages ! S.V.P. ! Ce matin de juillet le ciel est très lumineux, mais là j’attends encore

Indignez-vous si vous le voulez mais ne manquez pas non plus de décider de votre avenir

Insensiblement la lumière décroît, le coucher rouge d’un soleil d’automne puis petits matins rosés avec le gel

j’ai aussi quelques idées bouddhistes sur la faute et la justice qui va avec, à savoir que la notion de péché et le commerce de la grâce, ça reste des histoires de sous.

J’aime assez Stéphane Hessel, et son petit livre protestataire, mais peut-être pas nos hommes politiques.

J’écoute les gouttes d’eau qui tombent de mon robinet mal fermé comme une musique plutôt subtile par les micro-différences entre deux gouttes, soit en tonalités ou soit en rythmes, mais je sais aussi qu’il y a beaucoup de gens que ça agace ou qui pense à de l’argent qui se perd dans une fuite

Je dis que vous vivez avec votre propre illusion

Je m’agace souvent, par ce ton moraliste qui se dégage de mes écrits, alors si vous voulez bien j’évite, je n’ai pas de morale à prêcher, je n’ai rien d’un curé et vous avez votre vie

Je manie plus facilement l’ironie que la philosophie des systèmes.

Je me consterne encore de voir la bourse s’anéantir par ses intérêts personnels

Je me dis que ce n’est pas la peine de faire comme Jésus qui est trahi chaque jour par tous les clercs qui se foutent parfois de vous.

Je ne sais pas si je voterais en 2017, tous les candidats, ils ne me plaisent pas, car ils n’ont pas vraiment de solutions à nos problèmes

Je ne suis pas si sûr qu’il y ait des lois éternelles et cela même en physique.

Je ne vous ai jamais demandé de croire en quoique ce soit

Jésus, il est nettement suffisant pour ce monde où nous vivons, mais quand je vois les problèmes qu’entraînent l’argent, le sexe, la volonté de dominer des hiérarchies religieuses.

L’amour d’une putain, comme un Graal éternel, ce n’est jamais ridicule,

L’amour que l’on donne, tout ce que l’on reçoit des autres, ils font ainsi nos vies

l’au de-là et demain m’échappent, mais je me refuse de jouer les prophètes de ce monde meilleur.

L’avenir qui appartient à tous les rêveurs ceux qui refont le monde chaque jour.

L’homme est debout et il vous tend sa main le premier la saisit et il la serre amicalement mais le second qui passe en lui donnant la pièce

Là ! Dans ma cuisine, je découpe une pomme grise quatre quartiers égaux dans l’assiette un goût fruité et une envie de tarte

La balance dans une main, et le glaive dans l’autre, la justice est raide droite

La condition de tous les amoureux c’est un grand trouble parait-il ! Mais elle est tellement bonne

La fin de l’URSS, elle est survenue pour des questions de gestions économiques mafieuses, plutôt que par l’existence d’une vraie démocratie comme le rêvait Michaël Gorbatchev

La foi ? Ben ça aide à vivre l’idée d’une cause juste qui sert de moteur à sa vie c’est avant tout une idée religieuse

La folie ? Cela reste un combat perpétuel entre l’imaginaire et le réel, il n’y pas de relations qui soit plus complexe

La goutte qui tombe, elle descend vers la mer et elle redevient nuage

La grande question de la physique et de la métaphysique concerne l’entropie de ce monde où nous vivons car toute l’organisation de ce monde en découle.

La haine et l’amour, cela ne sont pas des options choisies, mais des ressentis.

La loi qui est dite la loi du talion, elle était avant toute une manière de pacifier les âmes, de passer d’une vendetta toujours mortelle par ces incessantes représailles, à un jugement qui soit équilibré, le jugement donné par un juge qui estimait le poids des choses. l’idée, c’est de faire un jugement équilibré d’où l’expression. Un œil pour un œil, une dent pour une dent.

La lumière des petits matins, tous les soleils qui se couchent et la vie qui continue

La lumière donnée comme connaissance des autres, cela dévoile toute notre faiblesse ou notre propre nudité,

La lumière éteinte revenait alors avec tous mes doutes du jour, je songeais alors à toutes celles que j’avais entrevues un instant et qui d’un sourire malin, m’avait allumé d’un gros désir animal

La lumière peut être si forte quelle éblouie

La mort des beaux papillons n’est guère plus importante pour les oiseaux qui les mangent

La mort est une absence, un repos, une peur, une sagesse de vie mais pour l’au de-là je ne sais pas trop quoi en dire

La nudité en art, elle reste très appréciée, mais surtout par les hommes

La nuit je suis heureux de me soustraire à vos regards

La question du pouvoir par le discours, nous faisaient dire autrefois : d’où parles-tu ? Qui es-tu ? De nos jours plus personne ne sait bien qui nous parle et de quoi.

La révolution ? C’est une idée pour les opprimés, c’est une idée dites de gauche, mais dans notre époque qui songerait à faire une révolution conservatrice pour avoir plus de sous ? Madame Thatcher et monsieur Reagan sont les révolutionnaires conservateurs des années 80

La sagesse ! Quesaquo ? Je reste un fou impertinent qui continue de vous faire réfléchir

La terre molle dans ses mains le potier étire le colombin et monte ainsi la matière

La terre qui se repose aimablement dans mes deux mains noircies de terre je mets en terre mes fleurs maintenant

La traque ou la chasse, c’est une vieille activité, qui nous vient de très loin,
 

La vie qui n’arrête jamais, cela change tout le temps, et c’est plutôt fascinant

Le barbare c'est l'autre, celui que l'on veut ignorer, car il est  trop différent

Le chien qui pisse ici, il avait cette chienne là-bas dans un monde de chiens

Le désordre vous savez c’est quasi toute la nature avec juste un tout petit rien

Le mot juste à la juste place, voilà ma philosophie poétique

Le photographe saisit un instant précis tandis que le peintre décrit une ambiance se sont des fabricants d’images, très différents

Le pire c’est certainement de savoir où sont les problèmes et de ne pouvoir rien faire pour les résoudre

Le poète a toujours raison ! Qu’est-ce qu’il est chiant, ce poète plutôt bavard !

Le poète Paul Verlaine disait, laisse un peu jouer le hasard, dans le choix de tes rimes,

Le poids de tous les mots, dans cette balance ultra précise, mais des mots qui sont légers,

Le pouvoir ? Il serait lié à la puissance, mais suis-je un doux pacifiste ou un impuissant commentateur ?

Le principal concept du bouddhisme c’est le non attachement à ses illusions et d’admettre un non dualisme

Le seize juillet c’est bien tard pour qu’une hirondelle nidifie c’est au plus tard au printemps

Le sentiment amoureux, c’est bien une réalité à deux, qui vous isole du reste du monde

Le seul but de la philosophie, c’est de poser et de répondre à toutes les questions

Le silence ? C’est un repos et parfois le bruit est vu comme musical, j’évite ces musiciens qui considèrent le bruit comme une musique

Le silence qui s’en va, le bruit qu’on entend, la musique des mots

Le silencieux se lève rallume sa cigarette et laisse la conversation.

Le soir s’endormir tranquille, et le matin tout refaire à neuf, tout qui change, rien ne change

Le soleil se lève le soleil se couche la nuit tombe, etc. etc.

Le solitaire patient qui reste entier et seul à écrire toutes ces idioties, bien trop vagues dans un site trop dépeuplé et plutôt vide

Le temps cyclique des quatre saisons qui passent c’est le temps de la nature, la fleur fanée d’hier, la rose d’aujourd’hui les graines de demain

Le temps passe inexorable, jamais il ne repasse, non jamais, sur toutes nos erreurs passées

Le texte est très écrit, comme son cœur est bien bon, et lui, il continue encore,

Le vent coquin qui souffle sur les braises d’un désir et qui rallume cet incendie

Léo ferré disait : la mort c’est l’infini son éternité, personnellement, ça me fait penser à un grand désert, pas si sûr qu’on y retrouve tous ceux qu’on aime

Les cercles de silence, ils font un vacarme singulier dans leurs propres consciences

Les concepts dans des systèmes qui sont très construits, c’est juste le rangement d’un petit monde dans des petits tiroirs

Les cyniques du temps des Grecs ils étaient vus comme des débauchés, car ils qui se permettaient tout, ils faisaient l’amour sans retenue un peu partout, un peu comme nos hippies des années soixante-dix

Les doux rêveurs que nous étions et la cruelle réalité où nous sommes, les temps ont bien changés,

Les géants qui menaçaient Don Quichotte, ils sont plus crédibles pour lui que la menace du temps qui passe

Les quatre chevaux de l’apocalypse, ils sont en retard sur les dates prévues ! Ce n’est pas sérieux messieurs dames de la Bible.

Les rails parallèles de nos destins vies enchantent de nos deux rêves, ils se rencontrent aux bords de l’infini

Les sages antiques causaient grec ou latin, longtemps les maîtres, de la philosophie scolastique, ils ne voyaient que le latin ou le grec et ils se foutaient pas mal des idées de ces sages du passé

Les serments d’amours, s’écrivent sur l’écorce ou le sable, les lois se gravent dans le marbre

Les temps qui arrivent sont redoutables me dit-on, mais ils ne seront jamais pires

Les terres vierges où nous rêvions d’aller vivre libre sans les cons elles ont toutes été violées.

Les territoires du vide sont infinis chez les bouddhistes, le vide il est vu comme potentiel(s)

Les traces de souvenirs fréquentent tout notre présent par des histoires néfastes

Lorsque le soleil défunt, il ne se lèvera plus du tout la terre, elle sera déjà oubliée depuis longtemps

Malgré nous ils nous restent mais qui donc monsieur ? Tous ces grotesques doctes

Marcel Proust a ainsi retrouvé tout le temps qu’il croyait perdu dans ses rêveries du passé

Matin de juillet ! Matin frais ! Hier temps chaud et du soleil ! Plutôt marre du temps pourris

Moi ! Je deviens anarchiste et je militerais pour une utopie libertaire, sans chefs, ni police. Malgré tout je sais bien que cela restera toujours une utopie non réalisée, car cette idée est fondamentalement irréaliste politiquement, mais c’est toujours bien d’en rêver.

Mon paradis ne saurait exister, dans un monde où seule ma vérité, soit la vérité qui s’impose,

Mystère, telle est le nom de l’énigme, de la Babylone moderne contemporaine avec toutes ses séductions incroyables

N’est il pas croyable que les gens généreux, ils ne s’arrêtent qu’à vos malheurs

N’oublie jamais, que c’est fait avec la même chose, le soleil et la bombe à Hydrogène

N’oubliez pas Lucifer, le porteur de lumière, avec tout l’orgueil du savoir

Nuit après nuit la mort devient compagne comme l’habitude d’une absence vide

Ou est-ce ? Dans quelle étagère ? Ou courges et poivre ? Je ne sais pas ! Hélas !

Oui ! Je m’intéresse à vous et à tout ce que vous aimez mais gardez donc vos petits sous

Oui j’ai oublié ce matin de vous dire bonjour m’en voulez vous ?

Papa et maman ! Que vous êtes loin maintenant. Je pense parfois à vous, à vos manies, à vos qualités et à toutes les phrases que vous avez dites, en bref, à tout ce qui vous faisait en tant qu’humain

Papillons de nuit, tournent autours de la lumière, papillons du jour qui butinent les fleurs colorées, la lumière permet d’apprécier diverses couleurs

Parfois ! J’ai cette belle idée, d’avoir et de faire un monde meilleur sur notre terre, le paradis ça reste une option pour des mystiques éthérés et ce n'est pas vraiment mon idéal.

Parfois j’ai l’impression d’avoir tout vécu, dans les faits, c’est plus un vécu par procurations que des histoires vraiment vécues

Parfois je préfère l’obscurité, par simple et vraie pudeur, devant tous les regards inquisiteurs,

Parfois le poète cherche sa rime, joue comme un cruciverbiste, dans un jeu littéraire,

Partir un matin, c’est pourrir un peu, déchéance du temps qui passe

Personnellement pour moi ! La mort ben je ne la connais pas et puis je m’en fous, j’ai plus peur de mal vieillir que d’entrer dans le non-être, mais je n’ai pas d’idée là-dessus

Plic-ploc ! Elle fait la pluie sur le toit de tôle grise ouverte aux quatre vents

Plus j’avance plus je suis las et j’ai alors comme une envie de tout oublier

Pour arrêter les pendules, il faut la même foi en soi-même, que de vouloir marcher sur l’eau,

Pour jouir de la vie, il faut compter sans doutes, sur tous les autres

Pour la morale et la justice aux USA ? Vous vous apercevez alors qu’elle est bizarrement basée sur la valeur marchande de vos sentiments humains

Pour les anges des neutrinos, pour le divin des photons et pour les hommes des K watts

Pour les anges des neutrinos, pour le divin des photons et pour les hommes des kilowatts

Pour les recueils papiers, ils avaient l’avantage d’avoir leurs lecteurs et aussi d’avoir leurs critiques écrites en noir sur blanc

Pour les transhumanistes, il existe un objet futur serait d’une singularité informatique faites avec des petits circuits électroniques très réduits, personnellement j’en rigole, ces circuits seront toujours limités en connexions. Je pense qu’il faudra pas mal de temps avant d’arriver à la complexité d’un cerveau humain

Pour plus de justice il faut des lois, pour piller l’économie il faut des lois, mais l’esprit des lois quelle rigolade,

Pour pouvoir s’abandonner, il faut aussi pouvoir se retirer, dans un nid tranquille et douillet

Pour qu’un poème soit juste, privilégiez toujours le sens, plutôt que la rime,

Pourquoi devriez-vous me faire confiance ? Voilà une jolie question ! Dans les faits, ma vérité, elle est basée toujours sur votre doute, je ne sais pas si vous comprendrez un jour la philosophe de Socrate

Pourquoi donc je vous demande les gens gentils sont-ils insignifiants ? Vous vous aimez trop les emmerdements !

Pourquoi parles-tu du paradis ? Serais-tu de ces cinglées qui confondent le réel et les rêves,

Pourquoi vis-je ici ? Monsieur ! Pourquoi ! Je vous aime ? Madame ! Non! Pour moi ! Cela je ne le sais pas bien.

Pourquoi vous faut-il donc une éprouvette, pour tester la qualité de la réalité qui vous entoure, alors que savoir bien regarder suffit seulement

Puis question des poètes divers et variés. Je l’emmerde le Poète ! Je reste un être humain, tout simplement humain

Quels âges avez-vous ? J’ai dix-milles ans bien tassés et guère d’illusions

Question à un physicien intelligent qu’est-ce donc que la réalité ? Et pas d’autres questions posées

Question de toutes les prophéties faites dans le passé nous concernant, je suis assez déçu des prévisions écrites mais assez content qu’elles soient erronées

Rêver, aller et revenir, partir encore rêver à la mort et essayer de vivre et refaire chaque jour nouveau.

S’il n’y avait pas un peu de hasard dans le cours de nos vies, nos vies seraient ennuyeuses, « Totor dans ses œuvres », Le joueur de carte avec une très bonne main de jeu est aussi rare qu’un chercheur avec des formulations toutes nouvelles, en général le joueur bluffe parce qu’il na pas de jeu, « Totor dans ses œuvres ». La citation c’est l’art du bluff en philosophie, « anonyme », Nota. Bene. Je mettrais bien cette citation en abîmes pour dire qu’elle est vide, « Totor dans ses œuvres »

Sans doute ! Et je le sais bien aussi nous possédons un corps et une âme mais possédons-nous tous nos rêves ?

Se battre longtemps comme don Quichotte contre des moulins à vent, et un jour perde la foi,

Si les mots n’étaient pas usés jusqu’à la corde la vérité serait simple avec nos mots communs, il faut nettoyer et faire reluire nos vieux mots

Si vous croyez en vous-même c’est déjà un bon point d’appuis tout le reste est sujet à interprétations

Si vous voulez le pouvoir, pour être le chef incontesté, commencez par des promesses,

Soleil qui se lève et qui rosit tout à l’horizon, c’est l’aube qui vient

Songea-t-il un jour d’orage très noir et très sombre que si la lumière luit partout et elle brille tous les jours, certains orages paraissent aussi sombre que l’enfer

Thanatos est un ange tout comme Éros, il me veille autant que le bel Éros amant de Vénus, pulsion de la vie mais aussi pulsion de la mort

Toute la physique moderne, elle ne se soucie assez peu de l’humain, il y a là un vrai manque

Un clown bien triste qui se couche fatigué en songeant aux lendemains qui viennent, le matin, il fait sa première blague du jour.

Un désert sous le ciel bleu sans rien qui bouge dedans pas de place pour la vie

Un enfant bien vivant regarde avec curiosité son grand-père racornit, il met sa petite main dans la vieille main ridée complicité de l’instant

Un enfant plutôt rêveur, assis là, il refait le monde, nous avons tous été cet enfant

Un enfant qui babille, et qui imite les oiseaux, comme un bel innocent,

Un humain il me parle il me dit des choses, mais il est si loin de ma petite vie ordinaire que je ne comprends pas toujours

Un individu naît aujourd’hui il vit un certain temps puis il s’en va pourquoi s’inquiéter alors que seul compte de vivre le présent

Un jour il se perdit dans un tout petit monde ce n’était que le sien

Un jour qui vient ou l’autre j’aurais ainsi oublié toutes vos chiquenaudes

Un jour qui vient, demain ou après-demain, j’ai envie de me taire définitivement, dans les faits je reporte toujours la date. Alors dois-je y voir comme une idée de mort littéraire ?

Un peu de physique s’il n’y avait pas un peu de hasard dans le cours de nos vies, nos vies seraient ennuyeuses.

Un photon issu sans doute d’une étoile lointaine, il arriva jusqu’à mes yeux encore bien étonnés, c’est le message d’une histoire très ancienne

Un seul regard vous manque et tout est dépeuplé ici, et là laissez donc réfléchir les miroirs

Un truc qui est à rappeler devant les horreurs qui sont dues aux fous de Daesh et tous ses terroristes de tous bords qui sèment la haine, la haine détruit, elle consume, l’amour rassemble, il est nécessaire pour pouvoir vivre en commun.

un truc vraiment rigolo c’est que je vous fascine encore malgré toutes vos déceptions

Une copine qui voulait me draguer, parlait d’équations à plusieurs inconnues, mais je suis resté fidèle à une seule

Une jolie fleur, donnée dans un printemps fleuri, une gerbe abondante, offerte un été prospère et tous les fruits mûrs aux temps d’automne

Une nuit noire très intime, être tous deux dans un lit, c’est bien plus beau que le reste

Une nuit plutôt calme, et qui est très, très noire, me va bien pour me reposer

Une question que je vous pose pourquoi n’y a-t-il pas eu de guerre nucléaire ? Nous étions déjà tous prêts pour l’auto suicide

Une rumeur qui courrait, on avait bien vu l’homme qui avait vu on, et on le disait partout.

Une seconde d’éternité c’est déjà très long pour un cœur amoureux

Une vision qui se veut profonde et obscure, elle n’a rien à faire des ouvriers qui travaillent dans la Mine, c’est un épiphénomène d’une pensée ténébreuse

Vous attendez quoi ? S.V.P. la fin des haricots, le Messie du grand soir, le dernier train, pour l’ailleurs absolu ou encore la mort ?

Vous crèverez comme vous avez vécu sans jamais rien comprendre de ce que vous avez vu

Vous croyez-vous aux probabilités ? Ben pas moi ! Je crois à la volonté juste une petite nuance sur la réalité déjà savoir marcher sur un fil demande une confiance en soi et ce n’est pas donné à n’importe qui

Vous n’aimez pas toutes mes petites histoires vous préfériez sans doute des recettes de cuisines désolé madame ! Mais je ne suis pas cuisinier

Vous recherchez la vérité comme la perle fine ! Des cochons l’ont jetée dans un tas de merde et maintenant il faut plonger dedans pour la récupérer

Voyager en chambre est un beau programme littéraire, ce sont aussi des exercices d’imagination plutôt que de vrais dépaysements

Y a-t-il une seule vérité chez tous les inquisiteurs ?

Y aurait-il un homme qui se dévoue pour rendre les hommes plus humains et moins dépendants de l’argent ?

Copyright Bruno Quinchez

1, rue Haxo 75 020 Paris le 20 juillet 2016

 
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