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Archives... Troisième des vieux textes

Apels du Large

Appels du large

Je me veux appareiller en ce nouveau jour,
Et rêver infiniment, la mer immense, mon amour,
Puis longuement, repartir, vers ces nuages,
Tout au bout de ces horizons, lointains rivages,

Je me veux t’aimer, et le monde tourne très lentement,
Je veux me lever vers ces ailleurs, vers ces vents.
Me réveiller, heureux au milieu des cataclysmes,
Et me rafraîchir, par tes pleurs, tes exorcismes,

J’aimerais tant savoir, et je suis le bateau qui va sur l’eau,
Je le voudrais voyager au loin, je ne peux te revoir à nouveau,
Le septième ange sonne, c’est la fin, le décret divin,
Puis-je encore naviguer dans tes mers ? O Dieu marin !

Je voudrais appareiller pour cette longue éternité.
Mon cœur et mes voiles qui se gonflent du grand vent,
Ce grand vent d’orgueil, fou et fier, mais innocenté,
Pour mieux t’aller vers toi, o ciel testament !

Vers ces flots inconnus qui me seront peut-être amicaux,
Un au de-là, de tous mes regrets, ces secrets virginaux,
Dans des terres cachées, pleines de toutes ses vertus,
Parmi les nymphes affolées, par leurs âmes invaincues,

Chercher et enfin trouver, là bas le dernier saint,
Comprendre ses mystères, ne pas les dévoiler en vain,
Apprendre dans mon cœur, et retenir son dernier secret,
Je veux partir loin vers cette sagesse et rester discret,

Je veux appareiller vers tous ces rêves, dès demain,
Souffle vent dans mes voiles, toujours, plus lointain,
Pour conquérir, plus loin, plus lointain, que tous les horizons,
Pour monter, plus haut encore, vers le plus grand des monts,

Conquérir la vision de l’infini, et voir la crête neigeuse,
Pour mieux voir, tous les hommes, et la vérité soucieuse,
Partir sans l’espoir d’un retour, sans en être inquiet,
Le savoir, et raconter mes voyages à des enfants benêts,

Soufflez, ô vents ! Tous les jours, tous ces jours.
Montrez-moi, les terres inconnues, les beaux amours.
Pour un soir, trouver, la terre mythique d’Avalon,
Le vert paradis de l’éden ou les terres du nouvel horizon,

Car c’est alors, que je pourrais appareiller vers la grande ronde,
Car je veux me perdre et vivre dans une terre si lointaine,
Atteindre l’île ensoleillée aux fruits d’or, où tout abonde,
Rivages de l’amour, soleils incandescents, vie sereine,

Bruno Quinchez
(Paris 27 juillet 1987- Nouvelle mouture
Morsang sur/Orge juin 1995

 

Texte de 1977 Au légionaire, texte tiré d'Au lecteur de Charles Baudelaire

 

 

Ce texte est le croisement de la technologie moderne,
Telle que pourrait l’utiliser un oulipien et un texte
Très connu de Charles Baudelaire (Au lecteur)

Au légionnaire,

La soubrette, l’érudition, la pécore, le lest,
Offensent nos essais et trébuchent nos correspondances,
Et nous allégeons nos aisés remous,
Comme les ménestrels numérotent leurs véroles,

Nos pécores sont théâtrales, nos répertoires sont laïcs,
Nous fanons gravement nos avions,
Et nous nous répandons généreusement, dans des chemises bourrées,
Crucifiant par de violentes pléthores, légitimer nos taffetas,

Sur l’orgasme du malaise, c’est Satie trimestriel,
Qui berne lucidement notre esquisse encombrante,
Et le rigide métallurgiste de notre voltige,
Est tout véhiculé par ce scatologique chiot,

C’est le diagnostic qui terrasse les filets, qui nous reposent,
Aux obligations les plus résignées, nous trustons des appétences,
Chaque jour, vers l’enfouissement, nous désenflons d’une passe,
Sans hors-jeu, à travers des ténors qui pullulent,

Ainsi qu’un débris payable, qui balance et manœuvre,
Le sexe masturbé, d’une apaisante cause,
Nous votons au passé, une platitude classique,
Que nous prétextons fortuitement, comme une vierge osseuse,

Sidéral, foutu, comme un milliard d’hémicycles,
Dans nos cervelles, rigole un phallus de dentiste,
Et quand nous ressassons, la morue dans nos préceptes,
Désunit, flirt invulnérable, avec de souterraines plages,

Si la vipère, le poivre, le poing, l’inceste,
N’ont pas encore broyé, de leurs paisibles destriers,
La cannelure bariolée, de nos placides déterministes,
C’est que notre amidon. Hélas n’est pas assez hasardeux,

Mais parmi les chiottes, les papes, les lieder,
Les sirènes, les scrupules, les vélomoteurs, les serveurs,
Les monte-charges, gobant, idéalisant, gueulant, rampant,
Dans le ménisque ingénieux de nos vicissitudes,

Il en est un, plus langoureux, plus mécréant, plus immuable,
Quoi qu’il ne prêche, ni grande gifle, ni grande critique,
Il farcirait volontiers, la tête de déchets,
Et dans une balafre, aveuglerait le monde,

C’est l’enseignement, l’œuvre chargée, d’un plomb ionisé,
Il revêt d’échecs, en fusillant sa huche,
Tu le consacres légionnaire ! Ce monte-charge déliquescent,
Hystérique légionnaire ! Mon sépale, ma fleur.

 
(Bruno Quinchez ; Charles Baudelaire)
Bruno Quinchez (Sceaux 1977 Paris 1988
Morsang sur/Orge, le 24 novembre 1991 et juin 1995)

Paris le 7 octobre 2018

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Alcibiade héros grec

 

 

Alcibiade... Héros grec

Alcibiade alcade antique de l’agora d’Athènes
Balançait et bissait des bribes bredouillantes
Cyniques certains Cyrus compatriotes de Chypre
Dionysiaques désirs des démons dithyrambiques

Éros enfant expert et d’énigmatiques euphories
Filait les fils fiers, fredonnant de forts fantasmes
Gaïa grande Gynandrie et gynécées de Grèce gentille
Hyménée historique Hercule et les Hellènes d’Homère

Ironie idyllique d’îles isolées, d’idiots inventifs
Jovial Jupiter, joie, jubilation, jeune et jolie Junon
Kermatique karma cryptique karma kristique kherios
Langoureuses et lascive Léto, la lumière de la Lune

Mystères de Mars, des musiques militaires massives
Néo-Philosophe d’une néo naissance naturelle et nue
Olympiades organiques, orgasmes, Ouranos, Ophélie
Pythagore petit philosophe physicien mais piètre poète

Quantum et question qui que quoi, que quémander ?
Rythmes rubiconds et rancœurs racines des romains
Système soumis à des silences sentencieux et secrets
Tyrannie de terreur Terre qui tremble, têtes très têtues

Universelle urbanité un unique usage de l’usure
Victoires vaines, de vaines victimes, de vains vainqueurs
Why ? What i want ? I want a word in Woolow ou wallon

Xénos Xylophile, aux xylophones de Xérès et de Xylène
Y Grec, Ian Iannakis aux Hymnes Dithyrambiques
Zénon zélé zélote d'Élée, des zygomatiques de zizyphus

Paris le 20 novembre 2012

Un homme insatisfait

Un homme insatisfait

un homme s'étant retiré du monde se mit à réfléchir sur le temps qui passe, au début il n'y faisait pas vraiment attention et il écoutait les oiseaux, le bruit du vent dans les feuilles des arbres, puis il entra dans une pièce isolée, il ferma tous ses volets et se boucha les oreilles, au début c'était un calme silence, puis il se mit à entendre sa respiration et les battements de son cœur.

Il lui vient alors cette idée absurde de compter ses respirations et ses battements de cœur, il vit alors qu'il pouvait arrêter de respirer  à peu près sur 80 battements de son cœur mais quelle était donc sa référence temporelle.

il se remémora les grandes choses de sa vie, tous ses amours  toutes ses joies, ses appétits, ses souffrances. Alors il se dit qu’il n'avait jamais essayé de savoir combien de temps tout cela avait duré.

Il se mit à compter le nombre de femmes qu'il avait aimées.  Il compte intérieurement, deux, trois, quatre. Mais peut-être bien une vingtaine de noms virent à sa mémoire… puis vint alors la question du jouir

Quelle était celle qui lui donné le plus de plaisir   ?  Il réfléchit sur le sens du mot plaisir  mais cela dévia sur les talents de cuisinière de  toutes ses femmes ainsi il compara le ragoût de mouton de jeannette contre les escalopes à la sauce blanche d'Anne mais il ne savait pas trop donner un point de comparaisons ni comment  leur donner des notes sur son plaisir en cuisine…

Il convient d'une chose  sur son plaisir qu'elle était celle avec laquelle il avait eu le plus grand orgasme et de la joie dans le contact mais là encore en dehors du sexe revenaient tous les autres plaisirs partagés… il se souvenait de cette petite brune italienne qui l'avait allumé très fortement mais dont la cuisine trop simple lui déplaisait fortement…

Ainsi il donnait une très bonne note à cette forte femme des Ardennes qui étaient aussi un peu poète, un peu écolo et dont il avait partagé la couche plutôt par sympathie que par envie… Agnès était  sans aucun doute  était une femme des plus complète selon lui.

Elle n'était plus toute jeune et elle avait  aussi sa petite famille. Mais  toutes les ondes échangées avec elle, lui rappelait une bonne nostalgie d’un regret de ne pas l’avoir connu plus jeune.

Et ainsi il refaisait sa vie, il commença à compter les cuisses de poulets et les cons de femmes, tout ceci  en mélangeant allégrement la cuisine et les sexes féminins, le con de Françoise était immémorial mais sa cuisine ne valait pas celle de Julie.  

Il convint alors que malgré tout il n'avait pas trouvé le grand amour, vous savez ce truc qui fait disparaître toutes les autres femmes. Ce fameux  coup de foudre qui est tellement puissant qu’il vous envoie en l'air pour quinze ans. Mais en effet,  ben  cela il ne l'avait pas connu et dieu seul sait pourquoi.

Puis ils se demanda  ce qu'il faisait ici en ce lieu de retraite   ? Lui qui avait été toujours un bon vivant. Et sa  réponse arriva très courte : je fuis ! Et ainsi il arrêta sa cure de silence et se décida comme le bon épicurien qu’il allait  inviter des amies et amis et d’essayer de recréer l'abbaye de Thélènne.

Toute solitude a ses limites et elle est insupportable quand on songe à toutes les bonnes choses que l'on évite. Alors  commencèrent des journées insatiables de bâfre et de stupre du solitaire volontaire.

Là il s'aperçut que pour le désir ce n'était plus ça du tout,  maintenant stimuler son éros, ce n'était plus vraiment son truc....Il pensa qu'il devenait un ange et qu'il dépassait une réalitée passée en n'ayant plus de vrais désirs... Ainsi sa vie amoureuse elle se calmait en douceur, il aimait encore les femmes certes mais ne bandait pas ou plutôt l'envie  lui manquait !  

Vous savez! Quant à moi l'auteur de ce texte ça m'arrive depuis mon prolème de prostate et les suites avec des piqûres d'hormones,  celui que je suis, il y met un peu de soi... Lui !  Il ne pensait pas faire appel à un sexologuue qui lui donnerait dans doute des petites pilulles bleues...Vous savez, j'ai personnellement entendu parler de piqûres dans le sexe qui sont faites pour bander. Pour la mécanique.. Non ! Je ne demande pas de ces choses là... Lui ! il quittait un monde sexué ... Etait-il devenu un ange ?

Mais ! Mais !  Quelques temps après tout déçu et meurtri postérieurement à une totale satisfaction de tous ses plaisirs, le solitaire épicurien devenu maintenant un-sans-désir  car trop repus et sans envie d'artefacts pour le sexe, il entrait dans un monastère car il était plutôt insatisfait de cette période de bâfre et de cul. Alors commença un dialogue entre lui-même et son au-delà, mais là, c'est encore une autre histoire...

Paris le 25 août 2012 et mise en pages  le 11 mai 2018

Eté dans les alpages

Eté dans les alpages

Dans la prairie verte les sonnailles des moutons tintinnabulent
Les mérinos pâturent dans les prés ainsi que de noirs caraculs
Le berger pense à ses brebis agnelant en ces jours nouveaux
Les champs sentent bon dans le soir, le ciel et l'air sont chauds

Les cloches dans les montagnes sont étouffées par le bruit des torrents
Les estivants passent sur les sentes avec leurs sacs et leurs enfants
Les ailes des vautours virent autour des cimes environnantes
Pour de jeunes agneaux des levrauts ou de jeunes chairs innocentes

L'air est chargé de miasmes et du parfum sucré des violettes
Le berger prépare sa pitance et il pense aux femmes joliettes
Seul dans sa montagne parmi ses brebis, ses béliers et ses agneaux

Le pâtre mange son fromage et il boit le vin dans sa gourde
Ses inquiétudes sont quotidiennes, ses contraintes sont lourdes
Le Ciel est beau l'air est pur et ces vies restent son fardeau

Bruno Quinchez Paris le 5 Juillet 1997

 

Le Corps Beau et le Bavard

Le Corps Beau et le Bavard

Maîtresse au corps beau, avance avec un beau sourire affiché,
Elle attirait en ces lieux, un jovial bavard d’un bel âge,
Quand soudain maître bavard par ses appas alléché
Lui tint, à peu près, ce  fort et aimable langage

Mille bonjours, o belle! Au corps si beau, sans rire, si vos yeux,
Sont semblables aux étoiles qui luisent dans les cieux
Alors vous êtes la plus belle qui brille au firmament,
Pour moi vous êtes la femme de ma vie, maldonne si je mens!

A ces mots la belle au corps beau se sentit pousser des ailes,
Elle succombe à l’instant dans les bras du bavard pas trop sot,
Elle se laisse tomber, se pâme, elle est heureuse et fait la belle
En quelques mots elle se donne à celui qui dit de si jolis mots,

Maître bavard tout émoustillé, se saisit d’elle et il la papouille,
Que les hommes sont tendres quand ils nous jouent la fripouille,
Maîtresse au corps beau est contente car l’homme est plaisant,
Il me dit pour la vie, sans doute ce doit être le prince charmant.

Quinze jours ont passé, maître bavard est lassé, et il la laisse tomber.
Maîtresse au corps beau se dit, quelle conne j’ai été de succomber,
Mais elle jura d’éviter les bavards et de recommencer une autre fois,
Moralité, monsieur de La Fontaine dit des bêtises dans ses fables parfois.

Bruno Quinchez Paris le 8 décembre 1997  

 

L'Homme

L’Homme...

L’Homme qui rêve était puissant
Devant les cuisses profilées de sa belle...
L’Homme qui rêve ne voyait plus
Les rêves que faisaient sa Clarabelle...

Les yeux de sa plus que tout
En disaient long sur leurs désirs de se fondre...
La plus belle aimait l’Homme qui rêve,
Elle voulait qu’il reste toujours tendre...

L’Homme qui rêve ne regardait pas
Les rêves de sa plus belle conquête...
La plus belle faisait des rêves...
Et l’Homme qui rêve disait... Tu m’embêtes!

La plus belle dura un temps,
Puis l’Homme qui rêve alla vers une  autre femme...
Les yeux sont des miroirs pareils
Qui  s’admirent dans des fantasmes...

Le cul cela fait les amours heureuses,
C’est toujours  la consumation d’un rêve
Mais que dire de ces regards
Qui vous arrachent les tripes dans une quête sans trêve...

La plus belle était encore romantique
Quoiqu’un peu moins désirable et bandante...
Que la dernière qui faisant battre
Les chamades de  la passion... Pauvre vieille amante!

L'Homme qui rêve, il rêva encore longtemps,
Mais se trouvait seul sans ses femmes...
Il se fit musulman pour une histoire
De culs multiples et il eut enfin son grand harem...

Mais ses femmes n’avaient plus des regards lumineux pour lui...
Elles le méprisaient...et si pourtant l’Homme s’était préoccupé
Des pensées intimes de celles qu’il admirait...
L’Homme qui rêve voulut tout avoir des femmes

Et il n’eut que de brèves jouissances...
La plus belle celle qui viendrait
Et qui serait la femme des plus grandes réjouissances...
Et l’Homme qui rêve comparait

Ces détails de chacune,
Le cul de Justine, les yeux de  Denise...
Mais jamais cette femme, elle n’était,
Ni tout à fait comparable, ni tout à fait précise...

Bruno Quinchez Paris le 13 février 1997

 

Accroche pour le marché...de la poésie 1998

Accroche pour le Marché (de la poésie 1998)

Ils sont beaux, ils sont beaux mes  poèmes,
Oyez ! Oyez des rimes pour qui les aime !
Vous avez le choix, en vrac en gros ou en demi-gros
Pour vous nous sommes prêts à vous dire mille propos

Ils sont beaux, ils sont beaux mes poèmes !
Venez esgoudir nos paroles  nos beaux vers à thèmes
Et sortez vos oreilles pour mieux nous écouter
Ils sont beaux nos poèmes car, ils  sont pleins de santé

Venez ! Venez, ce ne sont pas des laitues, ni des artichauts
Mais de beaux poèmes pour avoir un cœur plus chaud
Allez ! Oyez ! Vous ferez plaisir sûrement à une jolie damoiselle

Ce n’est pas cent francs, ni dix francs, pas même un tout petit sou
Oyez ! Oyez !  Ils sont beaux mes poèmes, ils sont  jolis, c'est chou
Allez ! Venez ! Venez ! Ils sont beaux mes poèmes en ritournelles,

Bruno Quinchez Paris le 18 juin 1998
Marché de la poésie avec l'association
Poèmes en gros, demi gros et détails

 

 

Dans les pâturages

Dans les pâturages

J'irais me coucher dans un lit d'herbes
Voir à la belle étoiles, laisser les vaches brouter
Les moutons seront encore mon souci quotidien
Puis à la fin de l'été, je descendrais, je transhumerais

J'irais pas monts et par vaux
A la recherche de la toison d'or
Comme un argonaute sage et confiant
Au mileux des ruisseaux et des fleurs

Puis j'irais à la ville me saouler de paroles
Voir les filles qui me manquaient la haut
Et je leur sortirais ma flute et mon chapeau
Je serais un prince avec un sourire de Berger

 
Puis j'irais encore avec elles parler de chez moi
Elles me trouverons innocent ou je ne sais plus
Elles parleront de leurs pères qui travaillent en usine
Mais moi, pour elle je serais alors, je le sais un prince

Bruno Quinchez Victorugueux Paris  archive avant 2005