Des cris... Version 12-09-2019

Des cris, version 12-09-2019

Parfois je sais un poète qui écrit, peut-être moi, celui là qui dit son poème et c'est bien celui-là qui est ce bavard qui jabote ses mots pour qu’ils paraissent beaucoup plus doux, vous savez, ce ne sont jamais que des blablas incessants qui se répètent encore et toujours, mais là chez moi ce soir, j’entends un chien qui hurle dans la nuit trop profonde...

Un enfant qui pleure parfois dans les matins. Non !  Je ne sais pourquoi il braille, sa vie, elle n’est pas la mienne, peut être des besoins assez pressant dans l’immédiats, j’aime entendre ces petits riens, qui font une vraie vie de famille, je suis un solitaire et parfois je trouve le silence cruel

Je sais cette hyène qui rigolait dans sa jungle, toujours et sans cesse, avec es ricanements qui sont parfois très durs mais qui sont toujours répétés, souvent je me disais : mais de quoi rigolait-elle donc, cette bestiole, mais non ! Je ne saurais jamais pourquoi hurlait-elle dans ces soirs ? Je ne sais pourquoi cette hyène qui ricanait sans cesse ? Et qui rigolait peut être, parce qu'elle était une vraie hyène, et dans sa jungle où elle vit, elle se savait aussi très observée

Les éléphants, ils barrissent, avec leurs trompes qu’ils lèvent toute droites en vous narguant, le cheval lui il hennit et il caracole dans les champs très verts, un âne, il braie et il avance aussi sur le chemin qui mène aux champs mais lui il est très lourdement chargés,

Je sais des petits animaux que j’ignore comme si les marmottes, elles causent toutes cachées dans leurs terriers, que nous dit donc ce lapin de garenne qui court et qui nous fuit ? Il cherche peut être à nous éviter avec nos fusils

Quelques oiseaux qui chantent, dans les arbres, tous pleins de fruits mûrs, une grive qui se saoule avec des raisins qui sont trop mûrs sur la vigne, un viticulteur qui prépare, toutes les grappes de ses raisins, pour une grande cuvée, et quelques ivrognes qui proclament en chantant, toutes les vérités de Bacchus

Dans ce soir, des animaux, ils rigolent parce que c'est comme ça, le poète qui écrit, sur la vie qui continue et moi je tapote ici, je sais des bavards sur le net qui gazouillent et ils sont nombreux, quelques évidences dites, celles-ci qui paraissent comme des choses trop communes, J’ignore pourquoi les crocodiles, paraît-il qu’ils pleurent ! Sont-ils tristes ?

Ma connexion, elle me montre, tous ces dingues, qui sont prêts, à dire importe quoi. Les gens de la planète de Véga plus, ils en savent plus sur nous, nous tous ces connectés, sur notre terre il ya des mots qui ne sont pas toujours compris hélas, j’ignore s’il y a un bon cri, pour vous dire seulement, un grand bonjour à vous tous

Paris le 12 octobre 2017 le 12 septembre 2019

 

 

 
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