L'Homme

L’Homme...

L’Homme qui rêve était puissant
Devant les cuisses profilées de sa belle...
L’Homme qui rêve ne voyait plus
Les rêves que faisaient sa Clarabelle...

Les yeux de sa plus que tout
En disaient long sur leurs désirs de se fondre...
La plus belle aimait l’Homme qui rêve,
Elle voulait qu’il reste toujours tendre...

L’Homme qui rêve ne regardait pas
Les rêves de sa plus belle conquête...
La plus belle faisait des rêves...
Et l’Homme qui rêve disait... Tu m’embêtes!

La plus belle dura un temps,
Puis l’Homme qui rêve alla vers une  autre femme...
Les yeux sont des miroirs pareils
Qui  s’admirent dans des fantasmes...

Le cul cela fait les amours heureuses,
C’est toujours  la consumation d’un rêve
Mais que dire de ces regards
Qui vous arrachent les tripes dans une quête sans trêve...

La plus belle était encore romantique
Quoiqu’un peu moins désirable et bandante...
Que la dernière qui faisant battre
Les chamades de  la passion... Pauvre vieille amante!

L'Homme qui rêve, il rêva encore longtemps,
Mais se trouvait seul sans ses femmes...
Il se fit musulman pour une histoire
De culs multiples et il eut enfin son grand harem...

Mais ses femmes n’avaient plus des regards lumineux pour lui...
Elles le méprisaient...et si pourtant l’Homme s’était préoccupé
Des pensées intimes de celles qu’il admirait...
L’Homme qui rêve voulut tout avoir des femmes

Et il n’eut que de brèves jouissances...
La plus belle celle qui viendrait
Et qui serait la femme des plus grandes réjouissances...
Et l’Homme qui rêve comparait

Ces détails de chacune,
Le cul de Justine, les yeux de  Denise...
Mais jamais cette femme, elle n’était,
Ni tout à fait comparable, ni tout à fait précise...

Bruno Quinchez Paris le 13 février 1997

 

 
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