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Bons textes que je remonte...

Nos Mères...

 

 

Mucha mere et enfant

 

Nos  mères
 
Monsieur! Vous nous parlez avec tendresse
D'un autre temps, celui de l'enfance lointaine
Ce sont sans doute pour vous de bons souvenirs
Le temps qu'on perdait pour des bricoles à faire

Des odeurs de confitures qui cuisent lentement
Quelque sachet de Lavande ou du bois de cèdre
Des odeurs bien passées mais tellement précises
Moi! Je me souviens bien plus de mes grands mères

Celles-là! Toutes aux fourneaux dans leurs cuisines
 Avec des plats qui mijotaient et de bonnes odeurs
Elles nous interdisaient d'approcher trop près
Entre sorcière au chaudron et mater Familias

Moi! Je voyais ma mère qui s'occupait avant tout
De l'entretien de la maison, la poussière sur les meubles
Toujours préoccupée entre deux taches de ménage
Il y avait toujours une chose, ou une autre qui restait  à faire

Ce n'est que tardivement que je l'ai vu  se reposer
Ma mère  assise dans son fauteuil très bourgeois
Là tranquille!  Elle piquait  du nez tout  en ronflant ,
Je ne savais vraiment pas, à quoi elle pensait alors

Ma grand-mère maternelle,elle aussi avant elle
elle a pratiquée ce genre d'exercices salvateurs
Je rigolais parfois quand j'entendais ma sœur
Dire: voilà Maman qui fait son yoga

Là! Vous nous parlez d'un Québec encore idéal
Entre une cabane perdue, et de longues veillées
Où vous devisiez, sur les vies et leurs destins
Cet ennui aimé, de ceux-là qu'on n'oublie pas

Là! Je ne comprends pas tout mais j'aime beaucoup
Une bonne mère ravaudeuse de chaussettes
A qui on se confie au coin du feu, pour causer
De tout et de rien et pas besoin de tout dire
 
Comme un contact avec sa mère disparue
Ma propre mère je ne l'imagine pas vraiment
Ce n'était pas une tendre, car elle faisait face
A dix marmots, et tous prêts à la dévorer crue
 
Ma mère pour moi, elle reste une inconnue
Je n'ai jamais su ce qu'elle aimait vraiment
Toute sur la réserve d'une éducation assez dure
J'aime ma mère mais je ne la connais pas vraiment

Paris le 30 mars 2015

 

Septembre... Version 3 septembre 2017

Septembre

Voici revenues les mélancolies
Froides et tristes du terme de l'été,
Où la clarté descend, inflexible,
A la rencontre de la nuit,

Mon cœur désabusé,
Il s'épanche d'un pleur vacant, sans bruit,
Le vent d'août m'éloigne des chaleurs
Des crépuscules tourmentés,

Sombre fraîcheur
De ces jours d'automne,
Qui viennent maintenant
Après cet été qui est dépassé

La lumière descendante  
Qui accroît mon cafard,
D'une tristesse, sans fin,
Cet exil amer,

Gracieuses fleurs s'anémiant,
Des souvenirs,
Accompagnant la moiteur des canicules,
Ardente et sans fards,

Dans la fusion aimable
Aux soleils torrides
De nos corps dénudés
Qui transpirent abondamment

Et aux sourires charmants,
Des femmes fleurs
Dans tous les soleils d'été
Où nous nous aimions
 
Les froids qui viennent
Les grands arbres
Qui se décharnent
De leurs feuilles,

Feuilles qui tombent sur le sol
Grands squelettes d'hivers,
Où nos cœurs se couvrent
D'un manteau de laine

Et de songes pervers,
Nuits de solitudes,
Voiles sans clarté,
Sombre automnes

O jour bénis!
O farouche soleils!
Où êtes-vous
Maintenant

Septembre est là
Les ténèbres confuses
De ces mois d'hivers,
Qui viennent

Avec la froideur des frimas,
Et elles coulent mes pensées
Dans ce moule où l'espoir
C'est ce triste et blême déjà,

Ah! Quand reverrons-nous
Tous les frissons charnels
Des lueurs de l'aube
Et les bleus réveils ?

D'un matin heureux
Dans une vie
Une seule vie
Avec toi

 
Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 8 et 30 septembre 1996 rajout Paris 3 septembre 2017)

 

Un de mes vieux textes de 2012... Mate ! Et Ma Tique (Version rallongée)

Un de mes vieux textes de mai 2012 que je trouve encore actuel

Mate ! Et ma Tique (Version rallongée)

Tranquillement assis sur sa chaise et alors il regarde
Tous les gens qui sont ici, et ils me matent sans honte
Des monstres difformes, avec des têtes de mastodonte
Des ces enfants tristes qui jouent les poètes d'avant-garde

Et quelques vieux cons qui regardent aussi et tous des monstres
Sans doute toute notre vie ce n'est encore qu'un contre la montre
Les monstres vous regardent vieillir et ils nous voient lentement crever
Il me semble alors qu'il n'est plus possible de pouvoir rêver

La jeunesse impériale criait au plus fort, et très fort, de toutes ses tripes
Que tous les vieux cons, ceci en acrostiches ou bien en vers blancs
Ainsi le sage doit laisser, tout aux gamins, même sa place sur le banc
Cauchemars, fantômes et squelettes… Laissez toutes vos nippes

Parmi tous les doux monstres, d'ici et maintenant, qui me hantent
Il y a de ces poètes vraiment incroyables qui dans ce lieu se vantent
Cela n'est pas plus incroyable que ces lieux où nous tous écrivons
Les tragédies sont celles, il n’y a un enfer sans anges, ni démons

De calmes nombrils ne me parlent que d’eux-mêmes et cela encore
Malgré les horreurs où nous vivons entre la nuit la plus sombre
Ces gens là sans doute écrivent encore tous les rêves de l'aurore
Ou mieux les nuits les plus sombres avec l'horreur de l'ombre

Mais ils oublient chaque matin les joies de l'agence pour l'emploi
La belle-mère qui parle encore et encore de sa tendre fille aimée
Alors que vous d'une vraie haine sans limite, et vous avez ce choix
Soit crever dans l'ordinaire ou soit faire de soi un poète mal-aimé

Ainsi chaque jour qui passe, je vois le mur gris qui se couvre
De graffitis d'amours, de haine et du temps qui se découvre
Murmures et cris encore les murs sont des plaintes, de vrais Tags
Allez donc trouvez une rime et cela reste une vraie blague

Habile technicien, je m'amuse plus que j'écris de la bonne poésie
Il n'y a pas à dire, le poète que je suis, il aime le vers et la prosodie
Un ange tombé du ciel, il rigole encore de ces mots et de ces retouches
Vous savez sans rire à la fin de l'envoi comme Cyrano moi je touche

Dans ces jours d'aout 2017, c'est encore pire pour les gamins
Mais y aurait-il une voie à suivre ?  Comment indiquer les chemins ?
Tous dans leurs Smartphones,  Ils suivent des programmes informatiques
Je ne sais pas si un jour,  ils iront voir des choses bien plus féériques

Je sais de pauvres gamins trop tristes et qui sont perdus dans la ville
Ont-Ils vraiment plus de choix et quels sont les avantages de cette béquille
Je ne sais pas si écrire sur la vie, cela permet d'avoir plus se choix permis
Je sais seulement des choix incroyables et libres qui ne seront jamais écrits


Paris le 19 mai 2012 et rajout des 2 derniers quatrains 19 août 2017

 

Les feux de la saint Jean...Un texte de 2008

Feu de bois

 

Les feux de la saint Jean 2008

Madame ma Lune, je vous attends aux brasiers de fêtes
Je vous allumerai d'un feux amoureux, celui qui vous brule
J'irais décoiffer vos cheveux pour savoir, comment vous êtes
Madame aux yeux noirs, cœur de panthère  aux canicules

Mon cœur sera à vous et vous le dévorerez tout saignant
J'irai en flamme, vous couvrir d'un brasier de baisers
Une envie de vous faire mille enfants et  encore des enfants
En Neuf mots:  je peux vous aimer et je veux vous baiser

Aux feux de la saint jean nous ferons milles et une bêtises
Je commencerai par vous caresser, puis plus mignardises
Je m'enfouirai au plus profond de vous, de l'amour et du plaisir 

Dame  Danielle, vous venez  très tôt  et très tard dans ma vie
Je vous ai vue plusieurs fois, vous êtes bien dans mes soucis
Mais vous savez aussi que toujours il ne reste que le désir

Paris le 24 juin 2017- un texte de 2008

 

Attendre! La belle affaire

Attendre! La belle affaire

Des fois je me dis j'attends
Mais qu'attends-tu bonhomme
Non je ne sais pas encore
Peut être une dame lointaine

Ou un ami mort depuis longtemps
Quelques inconnues sans rien
De ces riens entre deux amours
Et quelques envies bien cachées

Des enfant et des géants là-bas
Quelques part entre ce qui est
Et tout ce qui aurait dû être
Mais le destin est univoque

Mille millards de vies là-bas
Et un tout petit rien ici-bas
Qui attend encore et encore
Celle-ci lointaine et l'autre

Je t'aime, je t'aime, je t'aime
Mais toi tu m'as abandonnée
Je ne sais plus ton existence
J'attends l'autre qui m'aimait

NB le titre fait référence à une chanson de Jacques Brel

Paris le 2 novembre 2015

 

L'étranger...Une variation personnelle

L'étranger

C’est curieux je me sens parfois
Totalement étranger
Étranger à vous à vos soucis,
Étranger à cet univers
Que je regarde péricliter
Comme une absence
Parfois même je me dis
Les amis à quoi bon?
Étranger à vous, à vos soucis,
à cet univers, le vôtre
Un bon psychiatre
vous diagnostiquerait une déprime
Non ce n'est qu'une indifférence
comme un manque, une absence
J’ai trop rêvé, trop désiré,
trop attendu,
Je n’attends plus rien
que la plénitude du silence
Vous penserez en vous-même
Que mon âme est morbide
Certes vous aurez raison
Mais ce n’est pas que çà
C'est de s’apercevoir
Que je vivais avec des illusions
De ces illusions cruelles
Qui vous mordent
J’aspire à la nuit
pour m'y engloutir.
Je n’aime pas vivre
Dans un monde subit
S’engloutir à l’infini
Et avoir enfin une raison pour aimer
Je suis déçu par ceux que j’aime
Car ils aiment mais pas comme moi
C'est stupide mais j'aimerais tellement
Partager la même manière d’aimer
En fait non ! Je suis trop las
Mon âme est fatiguée de combattre
J’aimerais baisser les armes
Pour un peu de douceur
Ne pas vivre dans un bordel
Ni s'enferrer dans une secte
Mais avoir de la tendresse
Bordel de merde où je vis,
Une petite vie,
Une solitude de Fou
Une solitude Royale
Comment pouvoir espérer dire je t’aime
Elles me rêvent dans la nuit
Comme un Dieu ou un héros
Mais je ne suis pas un Dieu,ni un héros
Je ne suis que cet étrange étranger

NB je suis un passionné de la chanson
"The stranger" de Léonard Cohen

Bruno Quinchez Paris le 23 avril 2008

Le fouet..

Le fouet...

Sous le fouet, mon cœur renâcle, se cambre et en moi il rechigne
Il me vient parfois un dégoût, dans des mots où l’on me désigne
Je ne suis pas une marchandise, je ne bande pas sur commande
Il y a dans ce mot même un problème, entre cette offrande et la demande

Dans un monde où toutes idées, sur l’unité de l’homme et sa femme
Sont des idées statistiques sur les ressources et les désirs mêmes
Je sais des imprévisibles, qui me réjouiront et qui me combleront bien plus
Il est des conquêtes et des amours, qui sont ceux de petits désirs entrevus

Je ne sais des entremetteurs, je sais des directeurs de ressources humaines
Dans une carrière où l’imprévu n’existe pas, c’est ainsi une ligne toute certaine
Ma vie qui est, prévue, c’est que j’aurais plusieurs emplois et plusieurs épouses,
Mais je ne vis pas sans désir, sans idéaux, et sur ces vies toutes jalouses

J’imagine vivre dans un monde où tous les mots pèsent très lourds
La dame de mes pensées, est-elle cette chose promise ? Suis-je balourd ?
L’idée de couple, c’est aussi une histoire de confiance et de ses trahisons
Je sais des hommes, je sais des femmes qui sont restés sans horizons

Tous les jours de leurs vies, ils se cherchent, ils se sentent, ils se tuent
Par des regards et des presque-riens d’une vie où à deux, ils cohabitent
Et ils se permettent des mots très violents, d’une pure haine redoutable
Où d’un presque-rien-du-tout, ils font une chose effroyable et durable

Avec le fouet subtil des mots cruels et terribles, qu’ils emploient
Ils se fustigent dans des douleurs, et par tous leurs plaisirs donnés
D’un rien du tout où ils se refont, ils se savent ainsi à jamais abandonnés
Leurs amours sont morts et ils implorent les cieux qui les foudroient

Ils ont eu vingt ans il y a longtemps dans un passé qu’ils oublient déjà
Tous à leurs compétitions, leurs carrières ou presque rien tout dans cela
Cela ? C’est un dieu qui se tait, sans vrais pouvoir, ni un univers à construire
Alors pour eux, il n’y que le temps à passer et des désirs, du sexe ou de luire

Comme des conquistadors, ils pillent, ils massacrent et souvent ils s’entre tuent
Pour un rien du tout qu’ils dominent, par l’or, le pouvoir et ils s’habituent
À se croire des élus, par cette confiance aveugle, de se sentir être supérieur
Ainsi ils conquièrent les Indes, l’Amérique, l’Afrique et même l’Asie sans frayeur

Puis en vieillissant avec les âges, arrivèrent des questions, bien plus essentielles
Pourquoi cette hargne ? Cette volonté et de ces conquêtes si démentielles ?
L’empire se résumait ainsi en peu de mot, ce désir de propager tout leurs idéaux
Ou de chercher de l’or, ou de partir sous des ciels lointains, dans des paradis tropicaux

Le temps qui passe, il est cruel et toutes ces choses qui disparurent, la fuite
Le paradis lointain, ce n’est plus un rêve, mais une question d’argent et de suite
Le jour que je connais, il n’est jamais qu’une négociation, entre moi et mes créanciers
Je sais des soleils, et des fleurs dans les paysages de mon cœur, et des nuanciers

Il me vient souvent l’idée du fouet, comme il me vient, l’idée d’un bon sourire
Peut-être réagirais-je mieux aux sourires, qu’aux coups de fouets, ce n’est pas pire
Que ce monde de sadomasochisteq, où les stimulis viennent d’un jouir de fou
J’attends ainsi quelques fois, de savoir s’il y a quelqu’une que j’aime beaucoup

Paris le 18 février 2015

le-fouet.mp3 (4.26 Mo)

              

 

 

 

 

Je te donne

Je te donne

Je te donne ces jours d’été
Je te donne tous les printemps en fleurs
Je te donne maintenant ma voix

Je te donne ce temps pour rêver
Je te donne le temps pour réfléchir
Je te laisse ce temps pour aimer

Je me donne ce temps pour te parler
Tu me laisseras le temps pour me parler
Tu me donneras le temps d’un sourire

Je te donne ce sourire pour ce temps passé avec toi
Je te donne la brièveté de ce poème
Je ne te donne cela que pour un instant

Tu donneras le temps de ton sourire
Et à d’autres que moi
Tu me donneras le temps

De te voir sourire et rire …

Paris le 15 juillet 2001

J'ai gerbé

J’ai gerbé

J’ai gerbé des flots délicieux
De vins vieux et gris
Et des rêves tumescents
Dans des temps trop aigris

Mes rêves allant d’un soir sombre
Des mois d’automne
Jusqu’aux matins froids
D’un printemps où je t’aime

J’allais parcourant des galaxies
Dans l’abandon de la nuit
La grande ourse me montrait la route
Mais alors je te fuis

Le désert de ma vie comptait
Ses myriades de grains de sable
Tu ne savais quoi me dire
Et tu ignorais ce dont je suis capable

Une nuit passée au large de mes amours
Et c’était l’enfer clos
Et je chassais les mirages
Qui se formaient dans mon enclos

Demain un autre monde est possible
Cela je le crois encore
Mais toi tu partais silencieuse
Sans buts et je me croyais fort

Je m’aperçus que j’étais seul,
Et toi qui es cette mauvaise absence
Je vomissais mon désespoir
Plus noir que les nuits d’une béance

Bayant d’ennuis à l’idée
Inébranlable et incroyable
Que mes lendemains
ils ressemblent à ce toujours

Comment parler de ce que les autres
Appellent maladie de désamour
Le vent continuait à souffler
Charriant des humeurs

Qui sont plutôt malsaines
Les fleurs poussaient
Et les oiseaux chantaient,
Floraisons si vaines…

Mon âme souffrait
D’un dégoût de moi-même
Je me haïssais aussi
De n’avoir su

Cueillir un jour, la fleur
Qui fleurit maintenant et ici
Divines malédictions
Ou solitudes acceptées

Je gerbais ce présent
Et je me mettais
Aussi en scène
Comme bien trop souvent

Et je lui lui offrais
La lie de mon mauvais vin
Et mon mauvais temps
J’acceptais aussi

De lui faire ce bouquet
De mes fleurs de printemps
Je composais ce poème,
Fait de bric et de brocs

Choses ramassées de çà et de là
Mais j’étais aussi habile
Ainsi j’écrivis ce poème
Cette gerbe avec des mots

Et ça marchait bien
Et presque au de-là
Certes bon poète,
Mais malhabile technicien,

Je cherchais mes alexandrins,
Mais je m’en moquais,
Je n’ai jamais recherché
Les horaires de trains

Paris 17 mai 2009 mise en page 23 octobre 2016

Paris sous un ciel étranger…

Paris sous un ciel étranger…

Ce soir, Paris me montre le ciel d’un exil, celui de l’été,
La lumière a changé, plus fraîche que pendant le début de ce mois d’août,
L’ordonnance des nuages gris remplacent les ciels vifs et pourprés,
Le soleil semble avoir fait sa valise, dans un immense black-out.

Le quinze août arrive et c'est la mauvaise affaire du calendrier.
Les voyageurs lointains ont parfois ces cieux nouveaux à Paris,
De vagues impressions, les mêmes que là-bas et en ces temps-ci,
Le vent souffle et fraîchit, la pluie tombe, le temps est inhospitalier.

Je vois mon Paris partir dans l’exil d’un temps qui me lasse.
Tout casse, tout passe, encore un peu de temps et l’été trépasse.
Soleils adorés comme de l’or, les roses embaument très fort.

Les arbres se chargent de fruits mûrs que l’automne recueille.
Il me semble que bientôt les vents souffleront dans leurs feuilles.
Paris est sous le ciel d’un exil, celui de l’été qui est déjà mort…

Bruno Quinchez Paris le 11 août 2002