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Chroniques des temps qui passent

Ce temps qui passe

Ce temps qui passe

Tranquillement il attendait, ici et là
Mais il attendait quoi donc ? Monsieur l'agent !
Cela je ne sais pas vraiment ! Et je l'ignore !
Peut-être la vie éternelle ou la mort à crédit

Vous savez de ces choses là que nous donne la vie
Entre un regard amoureux qui vous arrache de vous-même
Avec toutes les tripes; et cela pour toute une éternité
Et une petite paix intérieure, celle-là qui reste un repos

Savait-il encore leur dire tous ces mots d'amour ?
Oui mais il n'y a déjà plus personne à qui les dire
Je vous aime bien ! Vous ici ! Mais je vous laisse vivre
Peut être devrais rester pour vous seulement un tendre

Parfois je me sens vieillir, déjà si vieux et si seul
Et je me dis que je devrais me sortir d'ici-bas
Pour aller cueillir des jolies fleurs et des bons sourires
Dans ce grand machin, ce Bazard qu'est la ville de Paris

Faire des photos incroyables, des réalités contemporaines
Entre un SDF, un immigrés et des gens qui sont connectés
Je sais pas si ce vide, il est en moi, ou il est dans ce monde
Je sais bien qu'il faut aimer très fort et aussi sans violence

Je ne suis plus un enfant... Je ne suis pas un vieux con
Peut-être verrais-je un regard, celui qui me réveillera
Là ! Il y a les pompiers qui passent dans ma rue très calme
Photographe de ce présent, je dirais tout ce que je verrais

L'incroyable, il est caché dans les détails, le diable aussi
Je ne suis pas un ange, mais j'ai ce regard très personnel
Sur un monde qui évolue sans cesse et sans pouvoir le changer
Je vends de l'apparence et je vous achèterais sans doute un bon sourire


Paris le 16 février 2018

Haïkaïs pour des amoureux

Haïkaïs pour des amoureux

La saint Valentin
Qui est bien là, maintenant
C'est l'Amour-Toujours

Pour Valentine
Repeindre ses murs gris
Avec du rose

Un bouquet de fleurs
Dans l'échoppe fleuries
Cadeaux ! Mes dames

Mois de février
Qui passe bien lentement
Le temps qui change

Savoir ces amours
Aussi quelques histoires
Qui vont bien avec

Paris le 14 février saint valentin

Des Haïkaïs

Des Haïkaïs

Le temps avance
Demain ! C'est saint Valentin
Mon amour ? Lointain !

Les chiens du hasard
Qui nous mordent de froid
Février trop cruel

J'ai vu avant hier
Des bonshommes de neige
Et ils ont fondus

Après moi ! C'est vous
Mais ! Je ne sais vraiment pas
Ce que vous êtes

Un chien qui aboie
La rue qui survit avec rien
Des enfants bavards

L'idiot écrit
Ce grand crétin qui vous lit
Comment vas-tu ? Dit !

Les paraboles
Et les pensées de Mao Tsé Toung
Fermer sa gueule

Et ne pas savoir
Choses qui sont à dire
Pour être libre

La bibliothèque
Un seul livre à lire !
Mais lequel choisir ?


Paris le 13 Février 2018

Des Haïkaïs vrac

Des Haïkaïs Vrac

Passant te dire
Ces saisons qui nous lassent
L'hiver déprime

En ce froid hiver
Tôt dans le petit matin
Les oiseaux chantent

Haïkaïs du 9 février

Hier c'était les crues
Aujourd'hui c'est la neige
Puis vient le verglas

J'aimerais un peu
De chaleur et de soleil
Mais c'est les frimas

J'entends le temps
Qui passe surement
Bientôt Valentin

Tous les amoureux
Qui se bécotent tranquilles
Sont là bien au chaud

J'aime bien l'hiver
Parfois je me balade
Dans la neige drue

Les saisons suivent
Déjà les jours qui changent
Demain est plus chaud

Paris le 9 février 2018

Haïkaïs du 9 février

Tous les amoureux
Qui se bécotent tranquilles
Sont là bien au chaud

Rooh ! Tu sais trop bien
Tous ces bancs plein de neige
Sans les amoureux

Haïku

Comme je descends
Les escaliers de chez-moi
Je pense à vous


Paris le 10 février 2018

Haiku réponse

Là ! Peut-être bien !
Ou alors peut-être que non !
C'est choses à voir

Paris le 10 février 2018

Haïiku

Demain qui viendra
Hier qui est déjà passé
Temps qui nous manque

Paris le 11 férvier 2018

Haïkaïs du 3 février 2018

Haïkaïs du 3 février 2018
 
Un jour tu verras
Mais demain je ne sais pas
Car c'est tout à voir

Un caramel mou
Qu'on malaxe sans faim
La langue, les dents

Je ne saurais pas
Vous parlez tendrement
Sans un sourire

L'amant de toujours
Celui qui Ignore parfois
Vos petits soucis

Chez moi dans la rue
Elle est aussi très calme
Là ! Une voiture

Le froid maintenant
Mois de février qui dure
Je me préserve

L'hiver que j'aime
Les jours qui rallongent
J'attends le printemps


Paris le 3 févier 2018

Haïkaïs de Février

Haïkaïs de Février

Il était assis là
Devant son grand écran
Et il tapotait

Quelques poètes
Qui bavardaient sans cesse
Sur tous les modes

Hier je savais bien
Cet aujourd'hui  du présent
Je serais bien là

Février plus froid
Parait-il que c'est normal
On sent la fraicheur

L'âge qui passe
Et pas vraiment de ride
Mais la prostate

Et le vieux machin
Pense à ce qui advient
se moque et rit

Jésus et Rimbaud
Sont morts assez jeunes
ça rend modeste

Paris le 2 février 2018

Haïkaïs du 25 janvier 2018

Haïkaïs du 25 janvier 2018

Là ! Je tapote
Et je radote aussi
Mais pas de contacts

Qu'est-ce donc ce truc
Que l'on dit, La Vérité
Je n'en sais pas plus

Pour nos vérités
Elles sont toujours différentes
La pluie, le beau temps

Paris le 25 janvier 2018

Haïkaïs de Janvier (suite)

Haïkaïs de janvier suite

Où était il donc?
Il était là-bas ailleurs
Dans sa liberté

Était-il mort ou non ?
Cela personne ne savait
Il vivait là-bas

Là ! Un chien assis
Qui le regardait vivre
Et il aboyait

La mort qui n'est pas
C'est bien un vrai silence
Un vivant repos

En ce mois janvier
La lumière oscillait
Beau hier, pas ce jour

La pluie trop froide,
Elle a changé mon envie
De neige blanche

Mon anniversaire
Lui il arrive bientôt
Mes soixante-six ans

Ne plus écrire
C'est bien ce que je me dis
Que faire après

Il me vient cette idée
Faire des photographies
Mais à qui montrer ?


Paris le 21 janvier 2018

Une nouvelle courte... La pendule fantaisiste Version 14 janvier 2018

Une nouvelle courte, la pendule fantaisiste

 

La pendule tournait, tournait mais dans tous les sens aléatoires, on ne savait plus si hier était, avant ou après demain, ce qui faisait que les hommes de pouvoir ne s’y retrouvaient plus, les stocks de sandwichs et de cornichons, ils devenaient très aléatoire et imprévisibles…comme toujours il y avait un matheux qui appliquait de jolies formules, mais dont personne ne comprenait rien…il fut décidé en haut lieu d’envoyer un psychiatre mécanicien pour cette pendule très fantaisiste, il fut convenu d’un rendez-vous à coucou moins le quart, à la place de la gare avec la pendule libertaire et fantaisiste, et elle fut à l’heure vers minuit moins le quart puis elle se permit une rétrogradation

Jusqu’à avant hier vers quatre heures moins le quart. Le psychiatre qui était une très fine mouche et fin psychologue il arriva demain vers huit heures de ce matin…la pendule elle était encore là, mais elle tournait, tournait comme un ventilateur… mais… mais…mais… heureusement le psychiatre, il avait sa propre horloge solaire, sur laquelle, prudemment il se réglait…et il se mit au travail cette horloge, elle était beaucoup trop émotive…

il faudrait la lobotomiser et l’amputer de ses fonctions émotives….après tout que demande-t-on à une horloge ? Si ce n’est que de nous indiquer l’heure…le psycho-mécanicien coupa les fonctions sensitives et humoristiques de la pendule, elle redevint une banale pendule sans affects ni sentiments… les stocks de sandwiches étaient maintenant quasi nuls mais les stocks de cornichons étaient énormes, les boursiers se remirent au travail…le bon temps de la rigolade était bien passé…

il y eut des conséquences bizarres, là alors, les hommes, ils se mirent à réfléchir sur leurs propres usages du temps… depuis les sous s’accumulent sans vraiment servir…peut être faudrait-il savoir combien vaut le temps donné ? Il y avait bien quelques révolutionnaires qui eux ils voulaient à tout prix refaire le monde de la pendule fantaisiste, mais cette fantaisiste, elle était extrêmement surveillée par des agents du pouvoir

Paris le 14 janvier 2018

Haïku pour 2018

 

Haïku pour 2018

La nouvelle année
Deux-mille-dix-huit est là
Du temps qui passe

Paris le 6 janvier 2018

Haïku...

Haïku

Calme silence
Pour repos de mon âme
Vouloir, n'être rien

Paris 27 décembre 2017

La lumière pour Soi-Même

La lumière pour soi-même

La mort est fidèle et celle-ci, elle est près de nous
Elle nous attend quelques parts au détour du chemin
Entre un maintenant qui passe lentement
Et déjà une absence celle-là qui est vécue
Je sais bien tous mes morts du passé et cette lente agonie du présent
C’est aussi une question de ma foi sur une maladie incurable
Oui ! Moi j’ai mal à mon frère aîné qui part bien trop vite
J’ai déjà vu mourir ma mère en 2005 d’un cancer rapide
Non ! Je ne me révolterais pas ! Et cela, je le sais bien !
Il ne sert à rien de jurer et de cracher ses jurons

Dans un ciel sans consistance ou plutôt une réalité incomprise

La foi demande ses preuves il n'est pas facile de croire
Un équilibriste au Niagara, il possède plus de confiance
Qu'un homme qui prie l'indicible, cette chose qui est tout là bas
Mais je sais là, en moi même ce qu’il y a là  dans l'intime
Une vraie difficulté à accepter entre toutes les choses de la religion
Celles qu’on m’avait dites autrefois sur la prière fervente et la grâce
Qui nous sera donnée en abondance
Toute mon enfance tranquille et heureuse
Qui m’avait appris cette confiance... Oui ! Je crois que je sais bien
Tout ce mystère profond de la mort et il n’y a pas de vrais problèmes
Pour moi-même, car j’accepterais je partirais sans une vraie peur en moi
Et en n’ayant pas de peur mais pour tous mes proches qui partent,

Je ne sais plus que le manque je sais bien qu’il n’y a pas à négocier
Entre un temps de vie et un prix donné  on ne négocie pas une liberté d’âme,
On pense à la douleur et à la peur même si déjà en moi

J’espère un au de-là personnel avec nos propres croyances
Celles qui nous aide... Je sais des prières au ciel qui sont très ferventes,
Je sais des grâces données qui sont des fruits de la confiance
Je sais aussi la calme réalité qui est toujours à accepter
Avec ses douleurs, ses angoisses et aussi toutes ses joies quotidiennes
Oui ! Il me vient souvent comme une grande envie d'aller me prosterner
Ou de hurler à la mort de faire de ces jours là lumière pour lui-même
Et le savoir heureux dans un au de-là personnel et faire de ces actes de foi
Qui seraient vraiment incroyables comme d’accomplir tout là bas

Des pèlerinages faits à genoux dans des lieux consacrés par des années de foi
De celles qui marchent en confiance.... Oui ! J'irais prier ce Dieu pour ma foi  éternelle
Dans des  lendemains avec les vies qui grouillent des lieux où s’entassent
Des reliques sacrées il me vient ce désir de foi et de miracles qui seraient incroyables
Comme de ressusciter mes morts et d’empêcher d’agir la mort bien trop cruelle
Celle qui choisit et qui tue  tous les faibles et les fous
Il me vient aussi cette idée absurde de la résurrection biblique,
Celle de la fin des temps qui est annoncée et qui est proclamée
Depuis deux mille ans dans un livre sacré un livre que pourtant j'aime
Car il est plein de sagesses mais je sais aussi tout son pouvoir

Je ne sais plus cette vérité entre la foi, la vie et la réalité des choses qui sont dites
Car elles sont mal comprises comme si la vie  qui vient devait être éternelle
Par un acte de la pure foi face à toutes nos peurs
Nous vivons nos vies sur la corde raide d'un doute très libre
Au dessus des gouffres nous sommes déjà plus de 7 milliards
D’humains vivants dans une petite terre  imaginons alors cette pensée
Celles du surplus des ressuscités et qu’il y ait ainsi parmi nous,
Encore bien plus d'êtres que ces myriades de gens morts,
Tous nos morts ceux- là absents pour la résurrection annoncée
Alors je vous pose la question y croyez-vous vraiment ?

Et comment la voyez-vous ? Cette résurgence des vies

J’imagine mes morts, par leurs âmes, je les  verrais

Il me vient parfois cette idée de la fin des temps où nous sommes contemporains
De toutes les époques ceux-là, ils vivent en moi par la lumière de leurs âmes
Sans leurs corps matériels de morts ressuscités
Des êtres qui se manifestent  dans la lumière éthérée,
Celle qui brille très doucement dans les cœurs et les yeux
Ceux-là que nous verront sans peur, ni crainte
Ils sont tous nos anges ou nos fantômes des souvenirs aimés
Non aujourd’hui ! Mo i! Je n’aime pas, la mort de ceux que j'aime,
Toutes ces disparitions l’entropie de la matière  c'est un monde imparfait

Et  il est trop lourd à vivre petite Marie tout là-haut aide-moi !  Et aussi aide-le !
Je te parle en confiance hier ! Tu m’as aidé, en me guidant par ta lumière

Je ne sais pas maintenant ! Non ! Cela je ne le sais plus du tout
Tu es déjà si loin dans la mémoire et je suis resté bien seul
Car madame Marie ! Si toi ! Tu m'as éclairé toute mon âme autrefois,
Cela par un éclair très tendre et intense je sais toute la fragilité
De ces humains que j’aime je sais  tout mon destin
Celui que j'ai vécu, celui-là que j’ai choisi entre ma liberté et ma raison
Et je sais cette mort qui viendra aussi pour moi aide-le donc à vivre plus fort
Ses derniers moments que cela soit pour lui où que cela soit pour moi,

Libre ! vivre avec l'autre. La lumière qui aide à vivre,
Oui ! Je vous le dis elle ne vous éblouit pas elle éclaire des vies
Nos vies dans l'ordinaire celui du vécu quotidien
Des vies bien ordinaires qui paraissent toutes banales
Face à un monde matériel qui casse nos rêves par un vrai manque
L'absence trop cruelle de ceux-là que j'aime et ils sont ailleurs
Dans un lieu mystérieux  qui est dans un là-bas
Que je ne situe pas car je sais leurs libertés

Paris 9 mars 2016, et le 10 et 15 décembre 2017

Un hiver qui est là

Un hiver qui est là

Cette période qui est assez sombre de l'hiver
Elle est à vivre comme un passage de nouvelle année
Cette année 2017, elle aurait dû être celle de la fin du monde
Mais Lui... IL en a décidé autrement, alors soyons sage

Après la saint Nicolas, ce jour qui est cet aujourd'hui
Alors vient la sainte Luce, le treize dans une semaine
Et Noël et ses sapins qui brillent, avec les lumières du solstice
Perso je suis né par le choix de mes parents vers la fin janvier

Et je sais déjà que s'il fait très froid à ce moment là
Les jours, ils commencent à se rallonger vraiment
Et ceux-là, ils annoncent l'arrivé du beau printemps
Nous sommes maintenant, au plus sombre de cette période

Curieusement pour moi ! Ma tête, elle va beaucoup mieux
Peut-être que ce sont des souvenirs des Noël de mon enfance
De nos jours je n'aime plus du tout cette fête marchande des marmots
Je ne sais que dire de mes neveux, et là j'en perds tous mes mots

Mais je sais aussi tous ces grands froids qui sont très lumineux
Avec des soleils jaunes pâles dans un tapis de blanc neigeux
Je sais que j'aime cette période, malgré les grands froids
Je sais que ça ne dure jamais longtemps mais l'hiver il est bien là

Paris le 6 décembre 2017 saint Nicolas

Haïkaïs du 2 décembre 2017

Haïkaïs du 2 décembre 2017

Un bon silence
Je tente de me rafraichir
Ce regard d'enfant

Il me dit ses mots
Qui sont tendres et gais
Sans les rechercher

La petite fille
Que j'ai évoquée en moi-même
Car elle me réjouit

Je sais tout l'obscur
Je savais ma peur du noir
Je sais sa confiance

L'empire du cœur
Il est bien plus vaste
Que l'obscurité

Certes la fatigue
Mais savoir que demain
Resteront les vies

La fin du monde
Elle est dans cette foi triste
La mort attendue

Oui ! Oublions demain
Et vivons toutes nos vies
Vie c'est sourires

Paris le 2 décembre 2017

 

Haikais du 25 novembre 2017

Haikais du 25 novembre 2017

Matin  bien trop froids
Dans ce mois là qui avance
Novembre frisquet

Le temps qui change
Parfois j'entends mes voisins
Mais je les laisse

Faudra-t-il un jour
Que j'aille voir cet autre
Qui délire sec

Non ! Je ne sais pas
Entre ce qu'il y a en moi
Et ce que j'entends

Folie ! Direz-vous ?
Oui certes ! Mais où est-elle ?
J'entends plein de cris
...

Paris 25 novembre 2017   

 

Haïkaïs du 21 novembre 2017

Haïkaïs du 21 novembre 2017

Un rien qui me va
De multiples bavardages
Je ne le sais pas

Un jour peut être
Alors J'aurais écrit
Mon dernier Haïku

Croquemitaine
Et calembredaines
Bien trop certaines

Non ! Je ne sais pas
Où est donc la poésie
J'écris et ça vient

Chant désespéré
Est-il un hymne de vie
Ou de  vraie tristesse

Moi ! J'aime beaucoup
Je n'aime pas flagorner
Avec des ambitions

Un poète certes !
Mais pas meilleur que vous tous
Restons  modestes

L'amour ou l'humour
Certains qui ne savent pas
Toute la différence

Les chiens du hasard
Mordent la main amicale
Des poètes bavards

Paris le 21 novembre 2017

Haïkaïs 21 novembre 2

Vous le savez bien
Tous les bavards me fatiguent
C'est dur à vivre

Vous savez pour moi
Le rôle qui m'est promis
C'est pure folie

Je sais bien alors
Que tous mes mots choisis
Ils ont leurs valeurs

Entre ce je suis
Et celui que je ne suis pas
Ce sont tous mes choix

Le futur qui viendra
Et tout ce passé antérieur
Ne sont pas écrits

Le présent vécu,
Il vend hélas son âme
Pour des riens du tout

Paris le 21 novembre 2017

Haïkaïs du 15 novembre 2017

Haïkaïs du 15 novembre 2017

Un phare la nuit
Qui tournait et éclairait
Tous les albatros

il y avait jour
Il y avait aussi nuit
l'alternance

Pour la lumière
Elle nous tous mets à nu
Nuit reste secrets


Paris 15 novembre 2017

Haikais du 12 Novembre2017

Haïkaïs du 12 novembre 2017

Il n'y eut plus rien
Non celui-là n'était plus
Le temps qui passe

Se soucier d'être
Ou se croire immortel
Des choix ambigus

Le chien qui  aboie
Le poète, celui  qui écrit
Ce sont de vraies vies

La brume du passé
Et lumières d'automne
Toutes me refont

Ce matin me levais
Ce midi où je mangeais
Ce soir je médite

Édith qui édite
Nana qui médite
Que de redites

Paris le 12 novembre 2017

Haïkaïs d'automne...

Haïkaïs d'automne

Pendant l'automne
La terre reste chaude
Pour tous les sillons

J'ai ces mauvais jours
Comme des mauvais souvenirs
Que je n'aime pas

Les morts de ce mois
Ils sont bien assez nombreux
Dans toute ma vie

Oui ! J'aime mieux
Le mois qui viendra après
Noël et jour de l'an

Là ! Je médite..
Entre tous mes morts aimés
Et tous les décès

Paris le 6 novembre 2017

Des Haïkaïs

Haïku 30 octobre 2017

Un grain d'or tombe
Dans la petite coupelle
De l'alchimiste

Ce "Je", il m’ennuie
Et tu n'es hélas, pas le seul
A nous le dire

Haïku 29 octobre 2017

A vide ? C'est peu !
Alors s'il n'y a que rien
Que sont nos rêves ?

Haïkaïs de l'absence

Tous ces regrets là
Dans la mémoire présente
De la nostalgie
 
Léo Férré dit
Que cette nostalgie
ça intoxique
 
Garder le passé
Mais assumer le présent
Vivre encore
 
La solitude
Une réalité commune
Dans ce monde là
 
Se savoir aimé
Et se l'entendre dire
Cela fait du bien

Paris le 15 octobre 2016