litterature
Please do not change this code for a perfect fonctionality of your counter litterature
compteur de visite
compteur de visite
compteur de visite

Chroniques des temps qui passent

Les Eaux de Mars

Les Eaux De Mars - Georges Moustaki

Un pas, une pierre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c'est un peu solitaire
C'est un éclat de verre, c'est la vie, le soleil
C'est la mort, le sommeil, c'est un piège entrouvert

Un arbre millénaire, un noeud dans le bois
C'est un chien qui aboie, c'est un oiseau dans l'air
C'est un tronc qui pourrit, c'est la neige qui fond
Le mystère profond, la promesse de vie

C'est le souffle du vent au sommet des collines
C'est une vieille ruine, le vide, le néant
C'est la pie qui jacasse, c'est l'averse qui verse
Des torrents d'allégresse, ce sont les eaux de Mars

C'est le pied qui avance à pas sûr, à pas lent
C'est la main qui se tend, c'est la pierre qu'on lance
C'est un trou dans la terre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c'est un peu solitaire

C'est un oiseau dans l'air, un oiseau qui se pose
Le jardin qu'on arrose, une source d'eau claire
Une écharde, un clou, c'est la fièvre qui monte
C'est un compte à bon compte, c'est un peu rien du tout

Un poisson, un geste, c'est comme du vif argent
C'est tout ce qu'on attend, c'est tout ce qui nous reste
C'est du bois, c'est un jour le bout du quai
Un alcool trafiqué, le chemin le plus court

C'est le cri d'un hibou, un corps ensommeillé
La voiture rouillée, c'est la boue, c'est la boue
Un pas, un pont, un crapaud qui croasse
C'est un chaland qui passe, c'est un bel horizon
C'est la saison des pluies, c'est la fonte des glaces
Ce sont les eaux de Mars, la promesse de vie

Une pierre, un bâton, c'est Joseph et c'est Jacques
Un serpent qui attaque, une entaille au talon
Un pas, une pierre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c'est un peu solitaire

C'est l'hiver qui s'efface, la fin d'une saison
C'est la neige qui fond, ce sont les eaux de Mars
La promesse de vie, le mystère profond
Ce sont les eaux de Mars dans ton coeur tout au fond

Un pas, une " ... pedra é o fim do caminho
E um resto de toco, é um pouco sozinho ... "
Un pas, une pierre, un chemin qui chemine
Un reste de racine, c'est un peu solitaire...

En ces temps d'automne qui fraichit

Une chanson de Georges Moustakis

Qui est une traduction d'une ritournelle

D'origine brésilenne qui reste éternelle

Rentrer chez-soi... La nuit à Paris

Rentrer chez-soi... La nuit à Paris

La station de métro, elle était fermée, je me posais la question comment vais-je rentrer chez-moi ? Je songeais à prendre un Bus ou un Taxi mais à trois heure trente du matin je savais que les lignes qui menaient chez moi, elles étaient  quasi toutes fermées...Je me dis: Et pour les taxis ? A part les gares de Paris, je ne savais pas où il y avait une concentration de taxis qui soit intéressante à cette heure tardive. La nuit était fraiche, le temps d'automne qui était bien là et tout en marchant calmement sur les trottoirs, je voyais un tapis de feuilles mortes, je me posais encore cette question comment rentrer ?  A vrai dire!   Je n'avais pas envie de faire 5 kms à pieds dans Paris...  Oui ! Dans ce Paris noctambule je n'avais pas peur des sérials-killers de Paris, car Là Je savais bien qu'ils devaient dormir tranquillement dans leurs lits douillets... Je pensais à ces dames qui restaient à moité dévétues, dans ces temps froids, pour des services sexuels... Bref!  Pour ces dames il faut achalander le client et l'attirer...  Mais non! Je n'étais pas dans ces artères de Paris, dans ces rues  qui  que l'ont dit, des rue chaudes... Moi ! Là, j'avais plutot froid, je ne savais exactement la température, je vous dirais que ça devait etre quelques degrés au dessus de zéro... Mettons cinq à six degrés... Dans ma nuit bien fraiche, je songeais aux SDF, qui devaient se ballader dans ce Paris noctambule je pensais à eux, sans en avoir vraiment peur, j'ai souvent songé que j'avais eut de la chance dans ma vie... J'avançais encore plus près de chez moi près du coté de la porte de la chappelle... Il n'était pas si évident pour moi de me repérer,  Oui  je connaissais le parcourt en Métro et en Bus, mais je ne savais pas pour le plan des rues... Je voyais un taxi qui passait très rapide et tous feux allumés, mais il m'évita, il y avait surement déjà  chargé quelqu'uns... Je songeais à y aller en vélo, je me disais que pour le vélibre.. Pourquoi pas ? Mais j'avais un pantalon assez large et je n'étais pas sur du tout de ce que ça donnerait la montée sur ce genre d'engin, je savais un parcourt tout en montée et à velo ce n'était pas si évident... J'habitais tout en haut d'une colline, près du lieu-dit "Télégraphe", Bref un lieu élevé à une altitude dans Paris de 210 m... La nuit passait il y avait une petite heure que j'étais sorti du spectacle où j'étais allé, ça parlait d'un bus furtif dans des lieux incroyables, un bus furtif qui s'était enfuit chez les papous d'Océanie et d'un gars sérieux et sériel qui essayait de le récupérer pour se rendre sur une ligne inconnue, dans un lieu Inconnu, J'étais enfin  au plus près de chez-moi et il me suffirait alors de juste une petite demie-heure de marche pour arriver chez-moi

Paris le 22 novembre 2018


 

Photos...

Photos....

Perso ! J'aime assez faire des photos

Comme des regards précis sur les vies

Un petit dixième de seconde, et un visage

Cela qu'on fixe, sur un support qui dure

 

Vous savez! J'aime faire des portraits

Et je sais que j'en ai faits plutot beaucoup,

Mais en les regardant qui défile lentement

sur le grand écran de mon ordinateur

 

En regardant ! J'ai alors, pas mal de nostalgie.

Entre tous les morts et tous les disparus,

Tous ceux de ma famille, mes deux parents,

Et toutes ces images de la lointaine jeunesse,

 

Savez-Vous, tous les amours immortels ?

Pour vous dire ! J'ai un stock de photos,

On dit que la photo... Elle arrete le temps,

C'est plus ou moins vrai, mais dans les faits

 

On pense souvent aux temps du passé.

J'aime bien cette mémoire préservée,

Mais je sais aussi  de la grande nostalgie,

Celle-la ... Toutes ces choses irreversibles,

 

Entre tous mes bons souvenirs que j'aime.

J'ignore pourquoi, certaines photos me parlent

Tandis que d'autres que je vois, elles m'agacent

On ne peut refaire tout ce passé qui est révolu

 

Alors aimons donc ! Tous nos choix du présent

Je songe parfois, de voir ma vie, comme dans un film

Mais j'en ignore le scérario et pour la fin, je verrais !

Ainsi il y a de ces myriades de choses instantanées

 

Paris le 22 novembre 2018*

Nota bene du 3 décembre j'ai un peu de cafard avec la mort d'une bonne amie Irène dominguez, là Je m'autorise à mettre un lien vers des photos que j'ai faites à la galerie l'Usine Notez bien aussi que je ne mets rien pour tous ceux ma famille, ils n'aiment pas etre exposés sur mon site Internet  CLIQUEZ ICI

Une autre vie

Une autre vie

Il avançait tranquillement, pas à pas sur le trottoir gris

Et lui il cherchait un lieu, pour se réfugier dans un abris

La vie l'avait laissé tomber, et cela de plus en plus bas

De temps en temps,  il partageait avec des amis un bon repas

Dans le seul lieu  amical où lui il se savait regardé

Les restaus du coeurs où parfois il osait demander

Quelques aides à des gens qui sont très humains

Il n'imaginait pas ce qu'il ferait de ses lendemains

Un monde de bénévoles qui donnaient leurs temps

Depuis l'automne qui est déjà  là jusqu'au printemps

La saison qui commençait avec encore toute cette misère

Et lui il savait celle-là qu'il aimait et qui lui parlait de sa mère

Sa pauvre mère qui est venue d'un pays si lointain

Tandis que son père travaillait à l'usine c'est certain

Lui il ne savait plus, tout ce qui lui permettrait de vivre

Entre une vie sans protection et essayer de survivre

Le trottoir lui parlait de ses enfants maintenant majeurs

Et des milles choses d'une vie qui est sans vraies couleurs

Quelques fois une boite d'intérim lui proposait un temps partiel

Tandis que lui, il ne savait que voir cette pluie et ce ciel

De temps en temps Il allait voir son amie de toujours

Qui le protégeait, tout de meme, malgré quelques calembours

Parfois c'était des disputes, mais il avait aussi quelque envies

Je sais tous ces jours imaginaire que je n'ai pas vécu dans ma vie

J'imagine parfois des nuits trop sombres où je suis bien seul

Dans un lieu  qui est sans secours et quelques trucs veuls

Vous savez on ne vit pas solitaire, sans jamais rever d'ailleurs

Mille millards de reves !  Et Oui!  Il n'y a pas que des mondes meilleurs

 

Paris le 29 novembre 2018

Les Bus (suite)

Les Bus (suite)

Il y avait plusieurs lignes de Bus, l'une qui allait  directement au ciel quelques parts dans les myriades d'étoiles... L'autre qui allait  diretement dans un enfer pollué par toutes les conneries et les saloperies des hommes avec de milliards de tonnes de déchetss, des plastique et des engins plus ou moins inutilisables et jetés parce que non réparable... Là je montais dans une ligne qui passais par là... Je ne savais pas où allait cette ligne que je prenais...  Ce que je désirais, c'était avant tout de rentrer chez moi, on verrait bien où ça allait...  Alors je montais dans le bus des anonymes et dedans curieusement, je voyais que tous mes voisins, Ils étaient occupés avec leurs smartphones, ils avaient tous la tete dans leurs portables... Oui ! Ils m'ignoraient totalement et pour moi ce manque de discussions  et leurs monde de schizophrènes, c'était dur à vivre... Mais je savais les enfants de mes voisins, ceux qui vivent près de chez moi,  des gamins rigolards et encore jeunes qui n'avaient jamais vu ou utlisé un portable, les parent essayaient de les éduquer avev des mots simples et Ils avaient des regards souriants qui me plaisaient bien.... La ligne 666,  Vous savez elle était hors-services car le diable il se sentait HS.... il n'y avait  hélas que des lignes pour ces affreux branchés de  l'internet... Je me disais parfois que le pire il n'était pas écrit, mais je me posais des questions très idiotes sur ce que je voyais, heureusement pour les déchets, il n'y a pas de problème, car  les poubelliers qui passent tous mes matins à sept heure, mais de temps en temps un SDF qui est plus ou moins mal venu,  il venait me rappeler toute mon humanité

Paris le 25 novembre 2018

Petit Matin

Petit Matin

Ici à Paris c'était encore la nuit

Lever assez tot vers cinq heure

Je prenais mon petit déjeuner

Un café au lait et trois croissants

La nuit était encore bien là

Le soleil se lévera plus tard

Dans trois bonnes heures

J'étais tranquille et je le pensais

Ainsi qu'à  vous tous ici sur le site

Chose curieuse, là dans ce noir

J'entendais pialler des oiseaux

Surement des chants d'amours

Les gens qui dormaient paisibles

Je n'entendais pas mes voisins

Comme un silence très paisible

Je savais une solitude de célibataire

Pas d'enfants dans ma vie

Mais des souvenirs passés

Et des enfants chez mes voisins

Les oiseaux qui se taisaient maintenant

Le solitaire écrivait le énième poème

Aurait il un jour une bonne compagne

Qui lui dirait  avec un grande tendresse

Bruno vient là ! Me voir au plus près de moi

Je savais trop cette absence cruelle

Mais je vivais avec ma grande solitude

Comme une compagne qui me laisse libre

On ne refait pas tous les petits matins

Les oiseaux qui piaillaient dans le noir

Bruno qui mangeait son petit déjeuner

Le soleil qui se lévera un peu plus tard

Et des myriades de petites choses

 

Paris le 25 novembre 2018 6h 10 du matin

Des Morts...

Des morts...

 

Des regards sur un mort celui-là que je vois

Il est là avec un squelette qui est tout décharné

Une absence de regard, et juste deux trous vides

Et un sourire sardnique avec des dents fatiguées

Pauvre squelette décharné avec ses lambauds

De chairs encore attachées, à ce mort trop abimé

Oui ! Je sais trop des charniers  de notre passé guerrier

Entre quatorze et dix huit; celle qu'on dit la grande guerre

Je me souviens aussi de ces rescapés des camps nazis

Ils étaient d'une maigreur éffrayante et une ame détruite

Je me dis que notre époque, elle est meilleure maintenant

Mais ! Je ne sais que vous dire entre le Rwanda et le Cambodge

je vois parfois des images très horribles dans les médias

Je me dis alors que la mort, elle est bien servies par ces haines

Des enfants africains qui meurent, trop fragiles et trop exposés

Oui ! Le squelette qui est devant moi, il rigole fort  ! C'est effrayant

Je songe ausii quelques fois à tous mes propres morts

Mais Là pour eux ; je n'imagine jamais leurs squelettes

Mais ça tient plutot de souvenirs que je choisis entre tous

Quelques souvenirs, quelques images, queques instant vécus

Je ne sais pas trop, ce qu'est vraiment un vieux cadavre

Mais j'ai du mal d'essayé de parler à un tas de charognes

Je me dis  parfois que Oui je crois dans la réssurection
mais je n'imagine pas un squelette avec qui je parle

Le mort à qui je parle, il est là dans mon coeur

Et je le re-suscite, en l'évoquant et tout en l'aimant

Je sais des chosesn celles que je n'oubieras jamais

Imagine tous ces gens qui te parlent en toi-meme

Peut-on imaginer un monde de vampires ?

Des morts-vivant qui survivent et qui se croient immortels

Car ils seraient immortels en suçant le sang des autres

Quand les autres; ils manquetont,  que feront-ils donc ?

Certes c'est une idée affreuse, mais elle n'est pas pire

Que certains de nos contemporains Transhumanistes

Qui croient en l'immortalité, par des copies d'eux-memes

C'est absurde, car la ciopie ce n'est pas l'original,

L'ame est dans une chose unique ! Oui le clone est différent

Jamais aucune machine,elle ne copiera vos propre reves

Avec des systèmes qui seront plus ou moins intelligent

Il est assez fou de croire que des machine nous égalerons

Oui ! On ne copie pas une ame, car elle reste unique

Souvent ! Quand je vais dans un cimetière

Je regarde là tous les animaux qui y vivent

Entre des chats, des oiseaux et des rats parait-il

Chaque jours qui viennent ,je sais des morts d'amis

Mais je n'ai jamais regardé ce qu'il y a après la mort

Le temps qui passe,il  n'appartient à personne

Il y a le temps qui est une vie, il y a l'éternité

Et vivre avec ses morts, c'est ce temps vécu

Nous savons tous un monde où nous partageons nos vies

L'idée de l'au de-là, pour moi,  c'est tout ce partage

Le paradis ou l'enfer ? Pour cela je ne sais pas trop

je sais des myriades de vies partagées, dans un vécu unique

Entre toutes les époques du passé, du présent et tout ce qui vient

La mort reste une expression, pour parler de cette absence

Je ne sais oublier, je ne sais plus que penser, de ces absents

Paris le 23 novembre 2018

Fleurs d'Automne

crocus-jaune-d-automne.jpg?fx=r_668_668

Fleurs d'automne

Fleurs de crocus jaunes, d'un automne qui vient

Petites fleurs, se souciaient elles de nos petites histoires ?

Entre des maillots jaunes, des routes et des petits riens

Celles-ci ne savaient parler que de mauvais déboires

L'automne il était bien là, il arrivait ici et partout

Je ne manifestais pas, et  vous savez, je m'en fous

Car vivant sans voiture, je marchais à pieds toujours

Entre les feuilles toutes jaunies, avec des pieds lourds

Quelques crocus ironiques, ils me parlaient du printemps

Je savais ces fleurs toxiques et aussi quelques manifestants

Qui avançaient sur les routes, ceci sans attendre de réponse

L'automne qui me disait ses histoires, la lumière qui baisse

Je savais aussi des gens là qui passaient tous  à la caisse

Pour des histoires pas rigolotes, et parfois ils y foncent

Paris le 19 novembre 2018

Mes nuits...

Mes nuits...

Dans la profonde nuit noire

Je dors léger et sans peur

Je reve dans un autre monde

Qui comble ma vie de solitaire

Je suis confiant dans mon lit

Très calme et Très  serein

Mes nuits sont variables

Parfois longue ou courte

Par contre je sais bien aussi

Dans le quotidien du jour

Des disparitions cruelles

De ces gens que j'aime

J'ignore cette peur du noir

Juste une peur enfantine

J'aime bien la nuit calme

Où je sais un autre monde

 

Paris 2 décembre 2018

Aphorismes récents.... 2 Novembre 2018

Aphorismes récents... 2 Novembre 2018

Dieu dit-il ! Et là, Lui, il ne savait plus quoi dire…

Il est à savoir pour la gouverne des fous Transhumanistes qu’un cerveau, c’est une réalité de chair et croire qu'on puisse en faire une copie ça ne sera jamais qu’un clone de vous-même, et que vous le vouliez ou non vous mourrez certainement... La copie ce n'est pas vous

Il est à savoir que tous les diagnostics qui sont faits sur des fous c'est avant tout une tentative de normalisation pour pouvoir vivre en société

Il m’est venu cette pensée bizarre que j’étais immortel, puis je me souviens d’une dame qui se posait des questions sur ma réalité corporelle,

J’ai parfois quelques rêves morbides, je ne sais pas d’où cela me vient, j’ai souvent songé à cet autre monde qui est en dehors de moi

Je déteste ce truc idiot des gros nombrils, tous ceux-là qui sont nombreux sur internet... Oui ! Je les redoute car ils sont toujours capables de vous mettre des n’importe-quoi dans vos liens personnels

Je me suis souvent demandé comment les chrétiens voient-ils la résurrection des corps ? Oui ! Je sais beaucoup de trucs plus ou moins idiots et morbides sur les corps qui sortent des tombes

Je ne sais pas quelle est la réalité entre la Matrix et un monde de fous, je pense à une post-réalité informatique, qui serait sans vraie réalité humaine, les machines n’étant pas plus adsurbes que les humains

Je pense souvent aux fous Transhumanistes qui croient à l’immortalité par les machines que c'est de la vraie folie de croire qu'ils puissent mettre le contenu d'un cerveau humain dans une machine

Je reste un résistant, face à ce monde idiot et envahissant des médias,

L’image parfois ça me parle de beaucoup de choses en peu de mots, un poème c’est une collection d’images qui se répondent par des mots

La conscience c'est extrêmement complexe et c'est très mal expliqué... Il ya un monde dans notre tête entre ce que nous sommes, ce que nous nous  rêvons et l'inconscient collectif,

La psychologie devrait être étudiée comme une science, Il y a des phénomènes, que ne renierait pas un scientifique, mais nous restons sur des bases religieuses d'une réalité mal comprise, je pense là, à la télépathie et ce fameux diagnostic de la schizophrénie qui ne comprends pas le phénomène ou plutôt une peur de cet être étrange qu'est le fou diagnostiqué

La singularité essentielle dont parlent les fous de ce monde des rêveurs Transhumaniste et qui croient aux technologies avancées d'un monde de machines, on peut déjà la mettre dans un seul cerveau et un seul corps qui est celui du gars Jésus

Le concept du Dieu unique, il commence avec un Dieu égyptien Aton qui était le Dieu d’Akhenaton un pharaon maudit par ses contemporains du treizième siècle avant Jésus-Christ

Le film de la vie commence à la naissance et parfois je me suis demandé quel en était le scénario ? Et surtout si ca avait déjà été vu, soit dans une autre vision, soit une autre vie !

Le pire de ce que je constate c'est que les belles idées, elles n'ont aucun pouvoir de changement du réel, s'il n'y a pas une histoire avec une d'application Politique ou économiques et que celles-ci ne marchent qu'avec l'argent des banquiers

Parfois j’aime le silence, ce repos de l'âme, parfois je crierais bien très fort devant toutes les horreurs de ce monde, j'ai seulement cette peur de ne pas être entendu ou bien d'être ignoré

Parfois je me sais seul... Et j’en profite, car ça me plait !

Parfois je ne sais pas si je rêve ou si je suis vivant ?  Je sais trop la question posée qui est cette absurde idée de vieillir

Parfois je pense à des gens que j’aime bien ! Connaissant la vraie puissance des mots, je pense à eux et je les ré-suscite

Pour la résurrection ! J’y reconnais aussi cette idée de la communion christique entre chrétiens autour d’un repas qui est partagé en commun, cela entre toutes les époques, c’est un peu là-dedans que je le vois la résurrection, se retrouver dans un repas tous mes disparus

Pour les morts et l’éternité, dans le faits je crois que la résurrection, c’est avant tout cette capacité d'être contemporain de toutes les époques et de pourvoir susciter un disparu en lui parlant comme à un vivant, certes ça demande un peu de foi mais pas plus que de croire n’importe quoi ...

Pour moi le Livre de science Fiction le plus important de tous, c’est Chroniques Martiennes de Ray Bradbury où les martiens, ils ont crées un monde où les télépathes, ils ne sont pas rejetés avec des symptômes bizarroïdes, si vous voulez comprendre ce que je dis essayez donc d’aller dans les hôpitaux psychiatriques et essayez de comprendre cette réalité psychologique qui est très mal comprise

Pour un juif qui me traiterais d'antisémite parce que je n'aime pas la politique d'Israël, je lui répondrais simplement qu'il n'y a qu'un israélien que je n’aime pas. Il se nomme Netanyahou et je le trouve fasciste, raciste et belliqueux

Tout est possible ! Mais tout n’est pas bon pour tous

Un jour qui vient ! C’est un temps encore à venir… Un jour passé ! C’est des souvenirs… Mais dans ce présent où nous sommes, j’oublie hier et je ne sais pas ce que sera demain…

Vous savez! Je sais trop mon pouvoir de pénétration avec des mots ! Et je sais aussi que je fais parfois peur! Il n’est pas toujours facile de me parler

Y aurait-il une réponse à tout ? Désolé ! Mais je ne crois pas aux fous du style de monsieur Albert Einstein et sa théorie unifiée ! Je pense ce Monde fondamentalement complexe cela n’en déplaise aux scientifiques trop préoccupés du seul réel

Paris le 2 novembre 2018

Nuances des couleurs du voyeur

Nuances des couleurs du voyeur

Ma pensée est colorée, toutes de nuances,
Je ne vois, ni le noir comme le charbon dans la mine,
Ni le blanc pur, de la neige au soleil,
Ni le gris triste, des pavés dans les rues,

Mais je vois le vert anglais comme ce gazon qui est tondu,
Ou les vapeurs évanescentes des ciels gris bleutés de Paris
Je vois aussi le chant des rossignols,
Dans le clair-obscur des petits matins,

Je vois les lointaines étoiles bleues
Dans la profondeur de mes nuits les plus sombres,
Je vois encore les vies si fragiles
Des bambins, sur les seins rosés de leurs mères,

Je vois aussi, l’éternité et la mort
Dans le sang rouge, des damnés de la terre,
Je vois les soirs d’antan…
Les rêves roses des grands espoirs,

Je vois ce presque-rien du philosophe,
Je vois la subtile nuance,
Je vois le balancement calme de la rime
Et je pressens les infinitésimales tonalités,

Et j’aime cette nuance
Encore et encore…
Je vois l’alpha,
Et je pressens cet oméga

Je vois la pureté dans l’eau,
Je vois les cieux d’orages,
Je vois ce ciel bleu après la pluie,
Je vois tes yeux,

Ceux que mon cœur honore,
Je vois de l’or dans ces yeux,
Et je devine les sept couleurs,
De ce bel arc-en-ciel…

Je vois la vérité irisée,
Dans la lumière sur la perle,
Je vois les certitudes taillées,
Dans les facettes du même diamant

Et je vois l’éternité,
Comme un secret espoir,
Je vois ce Dieu, dans sa création,
Et toutes les créatures,

Je vois ton désespoir,
Et cette peur dans le frémissement inquiet,
De tes regards, je devine
Et je pressens cet amour,


Qui te vrille l’âme et le cœur,
Je vois mon regard dans la glace,
Je vois mon visage si familier
Et je me regarde, longuement vieillir,

Je te vois, je me regarde encore
Et mon regard, se porte vers ces ailleurs
Que sont les rêves qui luisent ?
Dans les sentinelles de ton âme,

Je vois cet encore
Et j’aime à te voir !
Toi que j'aime toujours
Avec tes mille nuances

Bruno Quinchez (Morsang sur orge mai 1992)

Nuances des couleurs 1nuances-des-couleurs.mp3 (452.14 Ko)

Commentaire

COMMENTAIRE

J'ai un tel monde là dans ma tête que j'aimerais causer.. .Puis Non ! Je me tais et c'est peut être mieux ! Pour moi, pour vous... Alors je me tais! Pas de polémique, pour moi c'est bien !

Sur les Murs

Sur les Murs

Je sais que j'habite entre quatre murs
Et je remercie ma vie ma famille
D'avoir eut cette protection
Par ma famille et la société
De pouvoir dormir sans angoisses
Dans un espace qui soit protégé
Un clochard qui est dans la rue
Parfois, Il aimerait vivre confortablement
Dans un chez-lui qui soit bien à lui
Le mur le plus commun
C'est le pouvoir de l'argent

En 1989 on a cassé un mur
Et ça a donné un déferlement de foule
Ça a été la fin de l'union soviétique,
Une chose qui était espérée
Et qui n'était pas vraiment attendue
Il y a cette idée de la fin du blocage policé
Et d'un flux libéré de divers possibles
Je ne sais pas si c'est mieux de nos jours l
Là ! Je pense à ces guerres en Yougoslavie

Il y a un Album et un film de Pink-Floyd
Que je déteste ! C'est « The Wall »
Quelques parts, je me reconnais
Dans ce pauvre type qui est brinqueballé
Entre toutes ces choses affreuses
Pour celui qui en est le héros
Et qui est face à des horreurs
Où l’individu solitaire qu’il est
Il est alors bien trop seul
Car Il n’est pas pris en compte
Par des déplacements de masses terrifiants

Je n'aime pas trop
Que l'on fracasse brutalement
Ce mur qui protège mon intime
Il ya en moi une demande de silence
Face à tous ces médias bavards
Je ne sais pas trop comment
Il arrive le fascisme par la parole
Et pour cela je n'aime pas !
Ce monde trop bavard des Médias
Ceux là qui nous vendent de tout
Et surtout n’importe quoi

Paris le 14 octobre 2018 révisé 17 octobre

Un temps commun et des réalités vécues

Un temps commun et des réalités vécues

Le temps du vécu il passait assez tranquille sans problème
Et curieusement je voyais que ce jour d’octobre, il était plus chaud
Vingt-neuf degrés ce matin ici dans notre petite France
Comme si le thermomètre, il obéissait sans faille au GIEC

Et cette histoire de réchauffement, celui-là qui est annoncé
J'entendais dans ma radio, des histoires de manifestations
Des rassemblements pour que notre personnel politique, il s'en soucie
Vous savez à vrai dire je savais et je vivais depuis dix ans cette réalité

Que l'écologie ça n'était pas pris en compte par nos politiques
Parce que ça foutait la merde, chez les spéculateurs de la Bourse
Ce monde de pourris, je vous le dis, il faut maintenant le changer
On va crever parce pour le fric des spéculateurs, ils n'aiment que la merde

Y a-t-il une réalité sociale celle des agriculteurs dans nos rêves écologiques
Je ne sais plus que dire, mais je sais tous ces mauvais vécus du passé
Je sais aussi que l'argent de la bourse, c’est seulement une fiction voulue
Il n'est pas possible de changer, un monde absurde qui va vraiment mal

Que peut-on dire de nos hommes politiques de ce monde actuel
Mais je ne sais plus quels sont nos choix, ceux là encore permis
J'aime les idées écologistes, mais je ne crois pas au parti écologique
Quand je sais les réalités de Ségolène Royale et de Nicolas Hulot

Je ne sais plus que dire, certes il y a bien des idées écologiques
Mais elles sont repoussées par le fric, des boites vendant des pesticides
Dans un an, deux ans, dix ans c'est parait-il la catastrophe qui viendra
Mais la bourse, elle ne pense pas à plus de quelques jours dans ses spéculation
s

Paris le 13 octobre 2018

Un krach ?...

Un krach ?...

Est-ce une rumeur ou une réalité ? À savoir que ce jour du 11 octobre 2018, j'entends parler de krach boursier, avec toutes les bourses du monde qui sont en baisse, cela de quelques pourcent en moins. Enfin Bref ! Merci monsieur Trump et ton protectionnisme, car ça donne une réalité plus réaliste que des histoires de gros sous qui montent sans vrais contrôles démocratiques, des spéculations de maffieux qui font du fric dans de l'argent fictif et spéculatif... Oui ! L'argent sans la réalité du travail des ouvriers des USA... Je n'aurais jamais cru que ce krach, tant attendu et tant redouté, ça viendrait de Donald Trump

Paris le 11 octobre 2018, avec toutes les places financières en baisse