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Chroniques des temps qui passent

Haïkaïs 16 octobre 2017

Haïkaïs 16 octobre 2017

Jamais rien de plus
Un silence expressif
Et moins que rien

Des fois je me dis
Bruno ! Pourquoi tu écris ?
Cela je ne sais pas!

Les mots les plus lourds
Ils pèsent trop dans nos vies
Et nous fatiguent

L'oiseau tout là-haut
Dans l'arbre plein de feuilles
Stridule ses mots

Paris 16 octobre 2017

Haïkaïs de la météo et du cœur

Haïkaïs de la météo et du cœur

Le temps qui varie
Un jour, c'est le grand soleil
Et d'autres la pluie

Matin sourire
Des soirs qui sont trop tristes
Nos cœurs qui varient

Paris le 25 septembre 2017

Haïkaïs de début d'automne

Haïkaïs de début d'automne

C'est un jour d'avant
Mais avant quoi donc monsieur ?
Cela je ne sais pas !

Il faut bien aimer
Cet automne qui est là
Avec ses fraîcheurs

Plus le temps passe
Et plutôt moins de soleil
C'est la vie qui va

Je ne sais pas trop
Tout l'effet de la lumière
Sur votre moral

C'est le temps donné
Pour ramasser les feuilles
Toutes à la pelle

Aussi pour dormir
Le soleil qui se couche tôt
Et nous plus tard

Paris 24 septembre 2017

Haïkaïs de septembre

Haïkaïs de septembre

Les temps qui changent
Peut être bien que demain
Je ne serais plus là

Mais pas vraiment peur
cette idée de m'échapper
Partir dans l'ailleurs

J'entends ma radio
Un cinéaste qui parle
De son nouveau film

"Le feu sacré" un film
Fait par un même regard
Avec quelques riens

Le scénario écrit
il n'est jamais le même
Que celui filmé

Un grand sourire
Demain qui lui appartient
Des rêves, de L'Art

Paris 16 septembre 2017

Le Brésil autorise la déforestation de quatre millions d'hectares de la forêt amazonienne

Le président du Brésil, Michel Temer nouvellement élu de la droite la plus conservatrice, il a décidé qu'on va déboiser quatre millions d'hectares de la forêt amazonienne, cela pour permettre la recherche minière, parait-il qu'il y a de l'or, du vanadium, du coltan, du fer etc. Il permet ainsi aux exploitants miniers de raser quatre millions d'hectares de la forêt primitive, il est à savoir aussi que ce président du Brésil, c'est aussi un grand producteur d'huile de palme qui est principalement produite à partir de palmier plantés dans des espaces déboisés... Et pour les animaux, les indiens la flore, ben le monsieur il ne sait pas trop à quoi ça sert...
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-sud/bresil-4-millions-d-hectares-de-foret-amazoniene-livres-a-l-exploitation-miniere_1937484.html

Septembre... Version 3 septembre 2017

Septembre

Voici revenues les mélancolies
Froides et tristes du terme de l'été,
Où la clarté descend, inflexible,
A la rencontre de la nuit,

Mon cœur désabusé,
Il s'épanche d'un pleur vacant, sans bruit,
Le vent d'août m'éloigne des chaleurs
Des crépuscules tourmentés,

Sombre fraîcheur
De ces jours d'automne,
Qui viennent maintenant
Après cet été qui est dépassé

La lumière descendante  
Qui accroît mon cafard,
D'une tristesse, sans fin,
Cet exil amer,

Gracieuses fleurs s'anémiant,
Des souvenirs,
Accompagnant la moiteur des canicules,
Ardente et sans fards,

Dans la fusion aimable
Aux soleils torrides
De nos corps dénudés
Qui transpirent abondamment

Et aux sourires charmants,
Des femmes fleurs
Dans tous les soleils d'été
Où nous nous aimions
 
Les froids qui viennent
Les grands arbres
Qui se décharnent
De leurs feuilles,

Feuilles qui tombent sur le sol
Grands squelettes d'hivers,
Où nos cœurs se couvrent
D'un manteau de laine

Et de songes pervers,
Nuits de solitudes,
Voiles sans clarté,
Sombre automnes

O jour bénis!
O farouche soleils!
Où êtes-vous
Maintenant

Septembre est là
Les ténèbres confuses
De ces mois d'hivers,
Qui viennent

Avec la froideur des frimas,
Et elles coulent mes pensées
Dans ce moule où l'espoir
C'est ce triste et blême déjà,

Ah! Quand reverrons-nous
Tous les frissons charnels
Des lueurs de l'aube
Et les bleus réveils ?

D'un matin heureux
Dans une vie
Une seule vie
Avec toi

 
Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 8 et 30 septembre 1996 rajout Paris 3 septembre 2017)

 

Haïkaïs du 27 août 2017

Haïkaïs du 27 août 2017

Le coq a chanté
Le soleil pas encore là
La nuit va finir

A la campagne
J'entends le coq chanter
A Paris... Calmos!

Le réveil chez moi
C'est ma petite radio
Qui s'allume matin

Radio qui cause
Des emmerdes de la vie
Des fois je zappe

Le soleil levé
De plus en plus tardivement
Les nuits rallongent

Août bien trop calme
Mais où sont-ils donc passés
Tous mes voisins

Il est cinq heures
Nous disait Jacques Dutronc
Là c'est dix heures
 
Paris le 27 août 2017

Haïkaïs du 25 août 2017

Lever ce matin
Du vingt-cinq août, calme
Déjà les poubelles

J'aime bien aussi
Laisser tous les gens dormir
calme reposant

Plus je vieillis seul
Plus j'aime, tous mes voisins
Solitude ? Certes !

Là ! Je tapote
Oui J'aime bien tapoter
Bavard sur clavier

Fin du mois aout
Les habitudes reviennent
Magasins ouverts

Paris 25 août 7h du matin
 
Août qui finit
Cela dans quelques jours
Voilà septembre
 
Orages et pluies
La lumière plus sombre
C'est le temps Ici

Si c'est la voile,
Là ! Je suis aussi perdu
Jamais fait bateau

Haikais du mois d'août (la suite encore)

Haïkaïs d'août (la suite encore)

Les chiens du hasard
Qui écrivent sans faillir
Les anges ? Non !

Le Poète écrit
Les poètes bavardent
Ainsi va la vie

Certains se disent
Pourquoi je n'écrirais pas ?
D'autres qui lisent

Le mois qui finit
Août qui change vite
Déjà septembre

Pourquoi "Le poète" ?
Comme disait Aragon
Perso je ne sais pas

un chien et un chat
Des vies antagonistes
Très familières

Les nuits rallongent
La fraîcheur qui s'impose
Été fatigué


Paris le 19 août 2017

Haïkaïs pour Marie en ce quinze août

Haïkaïs pour Marie en ce quinze Août

Petite Myriam
Dame du premier siècle
Tu as ton royaume

Pour ma foi et pour toi
Moi ! Je ne doute de rien
Vision heureuse

En ce quinze août
Quelques-uns sont réunis
Et ils te prient

Non ! Je ne sais plus
Dire des prières au ciel
Je t'aime en moi

Pour Lourdes, Là-Bas
J'ai eu beaucoup de doutes
Avec tout Le Business

Paris le 15 août 2017 La Fête de L'assomption

 

Haïkaïs du mois d'août (la suite)

Haïkaïs du mois d'août (la suite)

La solitude
Celle-là qui se partage
Comme un vécu

Poètes silencieux
Et aussi de ces riens
Qui  vous sont donnés

Ce maigre repas
Pris en commun, là ici
Parfois subsides

Ce jour du mois août
Le soleil qui reviendra
Avec sa chaleur

Rétrospectifs froids
Dans cet été trop bizarre
Entre chaud et froid

Poètes vos papiers !
La police ordinaire
Qui questionnera

Enfants de salauds
Et tous les anges des cieux
Qui se fréquentent

Paris le 13 août 2017

Haïkaïs du mois d'août (suite)

Merci! C'est gentil
Oui ! Pour ces vacances là
Faut en profiter

Réveillé très tôt
Soleil qui n'est pas levé
écoute radio

Le matin d'un rien
Les autres qui dorment
C'est le silence

Mais où sont-ils donc ?
ça je sais pas vraiment
Solitude matin

Le plus bizarre
C'est radio, la musique
Pas voix humaine


Haïkaïs philosophiques

Produire l'œuvre
Non ! Sûrement pas du tout
Mais rester léger

Le papillon bleu
Sur la porté du vent gris
Écrivait Haïku

Peut être écrire
Toutes ces choses rêvées
Ou jouer encore

Un  sage disait
Si tu veux, la vraie sagesse
Redevient enfant

Un jour il écrivit
Tous ces mots très plaisants
Et il s'oublia

La morale ! C'est celle
Des autres, disait Férré
Pour droit réponse

Les chiens du Hasard
Qui pissent, sans vraies gênes
Sur nos vérités

Paris le 8 août 2017

Haïkaïs du mois d'août

Haïkaïs du mois d'août

Ici à Paris
C'est encore très doux
Et c'est pas trop chaud
 
Le Nord du pays
Qui reste assez frais
Sud trente degré
 
France divisée
Entre les politiques
Et la Météo
 
Anniversaires
Entre l'Histoire passée
Et ma famille
 
Août qui reste frais
Du moins ici à Paris
Je sais pas chez vous
 
Les vacanciers
ils ont leurs soleils d'été
Mes vacances au frais
 
Là ! Je ne sais pas
Avec la terre qui tourne
Politiques vont
 
La planète chauffe
Le baratin qui cause
Et la vie est là
 
Des Incendies
Un manque de ressources
L'eau devient rare

Paris le 7 août 2017

Haïkaïs de juillet

 

Haïkaïs de fin Juillet

Juillet qui fini
Août qui est bientôt là
A Paris, il pleut

Là des vacances
Et des choses vacantes
Reposez-vous bien !

Parfois j'aime bien
Et d'autres où j'aime pas
Cette période

Sept heure matin
Paris qui s'éveille
Sans parisiens

Vers les dix heures
Il y a maintenant du soleil
Et je sais plus trop

La chaleur à Paris
C'est l'enfer bien trop chaud
Mais ce temps varie

Je me souviens bien
Toutes ces chaleurs en juin
Trente-deux chez-moi

Paris le 29 Juillet 2017

 

Compte à rendre...

Compte à rendre

Vous savez, je vois maintenant l'échéancier du hasard
Et celui là, il m'a demandé des comptes pour toute ma vie
Cela pour savoir si j'étais encore bien à ma place
Mais moi, je ne savais que répondre à cette question

J'oscillais  sans cesse entre le silence enragé
Et une certaine bonne patience, celle de mon vécu
Alors envoyez balader tout ce Bazard trop bavard
Et encore vouloir faire confiance au hasard du regard

Il était bien écrit quelques parts dans des archives cachées
Qu'un jour viendrait, où je ne serais plus là mais mort
Mais en attendant cette fin déjà trop absurde je vivotais
Entre un hier, celui du passé et un lendemain qui viendra

Sur la corde raide du temps du doute entre deux précipices
Être un équilibriste très habile et sans de vraies peurs
Un monde où souffrir est un don acquis de naissance
Quelques éclairs fugitifs étincelaient dans mes nuits

Mon être fatigué, il regarde maintenant passer toutes les vies
Moi! Je savais encore écrire et je voulais dire et redire
Et cela me donnait une joie toute intérieure et de la sérénité
Radotage de ma mémoire, entre ce jour qui passe et qui crie

Et ce que j'avais déjà dit hier, maintes et maintes fois
Passage du temps qui ravage notre corps et notre mémoire
Entre ce que je suis, ce que j'aime et ce que j'étais
Peut-on demander des comptes à un homme de l'écriture

Celui-là, il a beaucoup écrit de choses dans son passé
Je ne sais vraiment pas, à qui je dois rendre des comptes
Je sais un Dieu de miséricorde, je sais une justice aimable
Un jour qui viendra, j'aurais tout dit de ce que je suis

Que me restera-t-il ? C'est pour moi la seule question !
Je l'ignore, je ne suis pas devin et qui donc connait demain ?
Je sais seulement qu'aujourd'hui je suis lu par vous ici et là
Le proche avenir, ce n'est jamais qu'un peu de temps à vivre

Paris le 2 juillet 2017

 

 

Grosses chaleurs

Grosses chaleurs...

Une période de chaleurs fortes, en ce moment, parait il que la température moyenne en France, pour cette période de juin 2017, elle était de 26°Celsius, avec des pointes à 36°C 37°c, ce qui sont les plus hautes températures depuis 1945, dans les faits on s'adapte assez vite, les premiers jours j'avais du mal à dormir, puis quand il fait seulement 25°C,  j'ai eu une impression de fraicheur, à savoir que plusieurs de mes appareils avec de l'électronique dedans comme mon téléphone fixe, mon portable, mon imprimante, mon horloge murale avec une pile, ma balance digitale aussi avec pile, ça déconne, les piles tombent HS très vite, Cette période est déjà comparée à 1976 où il y avait eu une longue période de chaleur et de sécheresse , Pour mon ordinateur c'est un vieux boitier avec un ventilo puissant et il se comporte plutôt bien, ,il n'y a pas d'arrêt  et  il se fout de la chaleur, Il y a une chose que je peux aussi vous conseillez, c'est de boire beaucoup pour vous réhydrater,  je me suis acheté des choses,  comme de la limonade et du thé glacé en bouteille, des bouteilles que je met dans mon frigo pour les rafraichir, je bois aussi  beaucoup d'eau plate fraiche,  le résultat, je bois à peu près 3 bouteilles de 1.5l en un jour, mais aujourd'hui ce jeudi 22 juin, j'ai une impression que le pire des grosses chaleur est passé du moins à Paris

Paris le 22 juin 2017 Fête de la musique deuxième jours de l'été

Haïkaïs 19-06-2017

Haïkaïs 19-06-2017

Un rien dans la nuit
Juste un rayon de Lune
Qui nous éclaire
 
Le soleil est chaud
J'aime ce temps heureux
Où nous sommes bien
 
La nuit qui viendra
Elle sera très chaude
Alors que faire
 
Les histoires d'amour
Vont mieux dans un bel été
Les corps dénudés

J'ignore pourquoi
J'aime ce temps de chaleurs
Serais-je tout nu ?
 
L'été et les plages
Même à Paris Ville
La plage est là

 

Pseudo Haïku

Les saints du Ciel
Sont-ils faits de glace
Qui fondrait en été

Paris le 19 juin 2017 le lendemain d'élections législatives

 

Jours en Juin...

Jours en juin...

Ces jours ci qui viennent, ce sont les jours les plus longs
La lumière, elle commence tôt et elle se couche tard
Entre cinq heure le matin et dix heure et quart le soir
J'aime ce temps lumineux et chaud, car c'est agréable

La température qui ne monte pas encore très haut
On peut encore manger des cerises, cela depuis le mois de mai
Quelques souvenirs passés entre le six et le dix-huit juin
Puis la fête de la musique, le vingt-et-un avec l'été qui vient

J'aime cette période, qui passe maintenant et qui hélas ne dure pas
La canicule, celle-là elle ne vient qu'après, en juillet et en août
Un temps qui est fait que pour les vacanciers qui vont se bronzer
Soit sur des plages où ils sont allongés ou soit dans de longues ballades,

Je suis un parisien et je vois aussi tous ces gens qui changent
Entre des shorts et des maillots qui sont plutôt légers
En cette période de Ramadan je plains toutes ces femmes
Qui portent un voile sombre et qui doit être plutôt chaud

Mais cela reste leur monde et lui il m'échappe encore
C'est marrant mais je vois aussi beaucoup de jeunes enfants
Peut être sont-ils maintenant en vacance et sans école
Des enfants, dans des poussettes avec leurs frères ou sœurs

J'ignore pourquoi, mais je vois plus de bébés et cela je ne le sais pas
Mais j'aime cette idée d'un temps qui reste bénis ou plutôt agréable
Dans un monde de gens de chez moi, ils sont inquiets de ce demain
Je songe aussi à mes neveux et à tous leurs enfants vivants

Pour eux, je sais bien que je n'existe plus, car ils sont d'un autre temps
L'enfant que je vois, c'est celui d'un autre, celui-là qui passe dans ma rue
J'aime l'idée de la vie qui pullule, malgré toutes nos angoisses du moment
L'hiver à ses charmes, le printemps aussi et voilà cet été qui viendra bientôt


Paris le 17 juin 2017 veille élections législatives

Le temps des Loups...

Le temps des Loups...

Ce chien fou du hasard qui vient,  il vous mord très intense
Dans mon cœur, celui-là qui n'est jamais fait que de viande crue
Oui ! Ce chien dément, Il a toute cette jouissance d'un carnassier
Il vient là! Dans une meute de Loups déjà tous prêts pour la curée

La mort qui reste violente, face à la proie, celle-là sans défense
Oui ! Ce sont donc des affreux qui arrivent dans tout ce temps qui passe
Ils amasseront sans complexes des tas énormes de viandes rouges
Faits de viandes plus ou moins avariées, de toutes les années passées

Voyez ceux-là! Ils déjeunent d'un repas qui leur sera permanent
Pour cette meute qui vient, vous me direz-vous qui donc est-elle ?
Je vous répondrais : Je ne vois que dans tous ces jeunes loups
Tous ceux-ci qui arrivent au pouvoir en France sur des cadavres frais

Ces jeunes loups, ils savent déjà prévoir tous les repas des futurs
Face à ces loups, sans gêne et sans remord, il n'y a plus que des rêveurs
Mais les rêveurs, seront-ils mangés dans un repas  qui sera sans vergogne
Ainsi le temps présent, ils viennent ces temps mauvais avec la mort permise

Pour tous ces enfants de demain, ceux qui viendront que mangeront-ils ?
Cela je ne sais pas vous le dire, certainement pas de bonnes choses
Ils auront appris la chasse, la curée et les repas qui ne sont faits que de viandes
Dans des jours sans paix dans les chasses, avec des loups toujours en Meute

Les végétariens qui survivent changeront ils leur foi dans la douceur
Alors deviendront-ils des carnivores avides et seront-ils devenus cruels ?
La nature vous renseigne sur les prédateurs et sur leurs proies favorites
On n'enseigne la paix qu'à des humains, tous doux comme des pacifistes

Les temps qui viennent je ne sais pas je ne vois que la meute qui vient
Elle est déjà prête à tuer cent ans de notre passé plein de conflits majeurs
Malraux nous disait déjà le vingt et unième sera spirituel ou il ne sera pas
Je ne sais pas ce qu'il sera mais je crains le pire avec des lois qui seront arbitraires

Paris le 13 juin 2017 des élections législatives

Matins

Matins...

Ces matins tranquilles
Ceux qui viennent toujours
Après les nuits qui passent
Où nous sommes ailleurs

Après avoir bien dormi
Se réveiller doucement
Se lever tranquillement
Et se prendre une douche

Ou bien se pomponner
En se regardant être
Avec la sculpture du visage
Se dire qu'on n'est pas mort

Alors si ça va mieux alors
Prendre son petit déjeuner
Avec du café ou du thé
Ça  !  Ça dépend de vous

Prendre quelques choses
Qui soit léger et nourrissant
Et réveiller son conjoint
Qui est là ou qui n'est pas  là

Donner à manger aux animaux
Que ça soit un chien ou un chat
Ou le hamster de votre fiston
Même si on vit maintenant tout seul

Voir si les plantes de votre intérieur
Elles ont soif, et alors les arroser
Et les admirer d'être toujours là
Fidèles compagnes de votre vie  

Maintenant, Il reste un petit temps
Avant de partir pour aller bosser
se refaire  tout son budget précis
Pour  cette journée qui vient

Puis se faire un beau poème
Sur les rêves de sa nuit passée
Et oser les regarder face à face
Les oublier et regarder dehors

Le soleil qui brille, il est levé
Et les oiseaux qui chantent
Comme tous les jours ordinaires
Aimer  toutes ces vies qui sont là.

Paris 22 mai 2017