Chroniques des temps qui passent

  • Un Haïku

     

     

    Un Haïku

    Savoir se taire
    Et laisser aller les vies
    Celles qui viennent

    Paris le  21 mai 2019

  • Souvenirs, dun ange 2

    Souvenirs, d'un ange...

    C'était hier, il y a longtemps et nous allions sur des chemins reculés
    Nous osions aller nous promener tous les deux très loin de la route
    Où nous cueillions des fraises rouges et des framboises sauvages
    Après avoir longuement marché sur des chemins boueux et sinueux

    Quelques lapins ou quelques lièvres nous narguaient puis ils fuyaient
    La nature qui sentait la bruyère ou le chèvrefeuille, des odeurs si particulières
    Nos jambes nues marquées et striées par les ronces et les piqures d'orties
    Tu avais la simplicité de la bonne amie, car tu n'étais pas encore désirable

    Même si en moi j'avais une grande affection pour toi comme ma copine
    C'est un jour passé certes, mais un jour sans de grands problèmes de vie
    J''étais encore un enfant, toi tu étais-celle là en qui j'avais la confiance
    je n'imaginais pas tes gambettes de femmes comme des choses désirables

    Nous étions tous les deux, tout aussi fragile et tout aussi stupidement innocent
    ces récoltes de fruits cueillis nous, les partagions, je savais ton goût pour les fleurs
    Ces fleurs, elles nous disaient notre avenir, tous nos amour et si nous étions aimés
    Je n'étais pas un ange mais le sexe ne me tourmentait pas et nous avions confiance

    Peut être un jour serais tu ma femme et nous ferions des enfants, c'était à voir
    Longtemps je me pris pour un ange et non en ce temps là je ne voyais pas tous tes appas
    Certes tu n'étais pas un garçon mais pour tes seins ton corps et tes hanches
    Notre puberté n'étais pas encore arrivé j'étais un petit garçon et toi une petite fille

    Je n'oublie pas l'innocence de cette période et tous les chemins vicinaux du passé
    Nos bleus aux corps, nos souvenirs heureux entre des griffures et de bons souvenirs
    Un vieux monsieur se dit qu'autrefois, ce n'était pas une histoire de cœur ou de cul
    Le désir ça s'apprend, notre monde, c'est ce désordre de la juste expression du désir

    Dans les faits non je ne suis pas vraiment un ange, mais un homme ordinaire
    Vous savez ce désir ça me travaille souvent sans me laisser vivre tout seul
    J'ignore pourquoi certaines choses, elles me travaillent, ma sexualité est en panne
    La Bandaison ça ne se commande pas ! J'ai juste des désirs dans quelques regards

    Et Oui! Moi! J'aime regarder les jolies dames toute nues sur mon ordinateur
    Je sais parfois faire des compliments à des jolies filles, celles-là que je vois !
    Je pense là ! à cette jolie fille noire que j'aie vue et que j'ai regardée ce matin
    Mais je sais toutes ces femmes; qui ne seront jamais; dans ma vie et dans mon lit

    Dans le temps du passé je me savais innovent et hélas beaucoup trop démuni
    S'Il était alors question de se fixer et de vivre avec une seule... Non ! Pas possible!
    Je n'ai jamais oublié une dame qui est venue vers moi, pour une histoire de sexe
    Je sais aussi qu'au même moment, j'avais un gros problème dans les débuts de ma carrière

    Le Bruno il vous aime certes mesdames ! Mais je me sens devenu vieux !
    Vous savez le désir, certes ce n'est pas une mécanique, mais c'est assez calme
    J'écris des kilomètres de choses sur l'amour! Deviendrais-je son rentier ?
    Dans ma jeunesse ! Oui je me sentais très libre, très aimé et aussi très disponible

    Paris 7 mars 2016 et dernière partie les 4 derniers quatrains 20 mai 2019

     

  • Des questions...

    Des questions...

    Y avait-il une réponse qui soit simple à la question?
    Vous savez, cette question bizarroïde qui nous interpelle
    Est ce que Dieux plus Dieux cela faisait-il  bien Quiatre ?
    Et ta mère, celle qui t'a élevé, était-elle vraiment une bonne mère ?

    Dans le silence de ma  vie sereine, je savais un calme repos
    Je me dis qu'il faut savoir oublier toutes ces questions idiotes
    Et Redevenir un vrai sage en oubliant les problèmes trop idiots
    Ou bien savoir enfin c'est toujours vrai dans nos petites vies

    Oui Les enfants, ils  ne se posent pas vraiment de questions
    Ils regardent vivre  leurs parents et parfois ils les interpellent
    Je suis maintenant, devenu hélas un vieux machin trop abimé
    Mais j'ai aussi appris à écouter les autres, ceux qui m'entourent

    Parfois je subis Des brimades par ce que je ne plais pas
    À ces affreux des médias politiques  et de la publicité ciblée
    Mais je me dis: Inventera-t-on un jour une vraie démocratie
    Où le pouvoir il sera  vraiment partagé par nous tous

    Le vieux machin, il ne sait pas vraiment  s'il va bientôt voter
    Car j'ignore qui fait quoi et surtout les idées données par les élus
    On me traite d'affreux Nazis par ce que moi je n'y crois plus
    Sans être un nazi, Non  je n'aime pas cette époque du fric

    Le vieux gamin que je suis  parfois il rêve de belles choses
    Comme d'une grande  fraternité, et d'une vraie égalité
    Mais de nos jours il est encore plus dur de croire à la liberté
    Je sais trop de pouvoir politiques  ceux dans tous les médias

    Il faudrait ! C'est sûr ! Revoir notre constitution  démocratique
    Et demander aux riches un vrai partage de ces richesses immenses
    Vous savez J'ai du mal à vivre dans ce monde des banquiers
    Jésus qui disait autrefois  qu'on ne peut servir deux maitres

    L'argent qui achète les âmes et qui  les détruit, en les ignoranT
    Mon banquer se souciera-t-il un jour qui vient de mon vécu
    Entre  tout ce que j'aime et ce que valent tous mes beaux rêves
    La matière c'est bien ce truc bizarre qui se vend et se manipule

    De nos jour Le Jésus, il serait sûrement  étiqueté communiste
    Et aucun religieux, dans les institutions ne lui ferait un bon asile
    L'argent qui tue les vies, c'est bien une réalité tristement matérielle
    Je ne sais pas à quoi rêve un banquier sinon des cours de la Bourse

    L'écologie cette chose qui parle de la nature, mais elle est mal comprise
    Mais peut-on parler des diverses choses qu'elle étudie et qu'elle préserve
    Les orangs-outangs, ils ont  sûrement cette chance de pouvoir être mis en avant
    Qui parlera de ce petit oiseau  et de ces insectes qui disparaissent

    Parfois je ne sais que dire je sais trop de ces chose pas sympathiques
    Le futur, il ne m'appartient pas, demain il échappe à ma vie trop simple
    Un gamin qui vit maintenant cela est une vie que je ne connaitrais pas
    Il n'ya pas de raisons que je me plaigne pour cette vie parfois fatiguée

    Il y a des milliards de possibles et je me dis qu'ils m'échappent tous
    Nous n'écrivons rien de ce que nous devrions écrire, La bourse pour horizons
    Il ya mille manière de rêver nos lendemains, mais Il y a peu de politique pour demain
    J'aime rêver des étoiles mais je sais des réalités qui sont bien trop matérielles

    Paris le 11 mai 2019

  • Le temps qui passe...

    Le temps qui passe

    Il était à peu près midi, qui sonnait à la vieille pendule
    Ces quelques douze coups, qui lentement se suivent
    J'écoutais ces sons, qui doucement, ils tintinnabulent
    J'écoutais en rêvant, sonner ces cloches, très furtives

    Le ciel, il était à l'heure, un soleil qui était déjà haut
    Et quelques nuages blancs, mois de mai, pas très chaud
    Les jours qui se suivent, mais parait-il que ça se réchauffe
    Je ne savais dire sur ce temps, qui est vu comme une étoffe

    Les bijoux du temps, ils s'éclairaient de nos presque-riens
    Je savais ainsi l'heure exacte, où tu me disais : Bruno ! Tu viens !
    Ce sont nos amours immortels, qui transforment notre vie commune

    Comment te dire, tous mes petites choses, et cela en ne pensant qu'à toi
    Je savais bien un temps passé, celui où j'étais un dieu inconnu, ou un petit roi
    Mais je me disais aussi, toutes ces choses, alors que vive toute la fortune

    Paris le 11 mai 2019 La sainte Estelle

  • Quelques propos sur la politique actuelle

    Quelques poposs sur la politique actuelle

    Je me suis fait traité de nazi par une dame bien pensante avec une culture de socialiste, cela de par le fait que j'avais du mal à croire à nos hommes politiques quand ils disent qu'ils sont socialistes ou bien des gens de la droite classique... Je vois certains communistes en Russie qui traitent basiquement de fascistes tous ceux qui ont le malheur de s'opposer à eux... Bref il ne me reste cette pensée qui est de croire encore à un humanisme non autoritaire et qu'il soit capable de gérer l'argent, J'aimerais assez un parti qui soit réellement socialiste, c'est basé sur un concept keynésiens et non pas une gestion par tous ces opportunistes friqués qui sont ceux des années post Mitterrand... Nota Bene  à que que je sache monsieur Macron notre président actuel il ne représente que 21% des électeurs, et il a été élu avec 60% d'abstentions

    Paris le 9 mai 2019

  • Choisir...

    Choisir...

    Un diable au verbe fulminant qui flashait tous ses mots
    Des myriades de rêves iridescents et si  incroyables entre tous
    Lui il crevait d'ennuis, solitaire face à tous ces obsolètes bavards
    Mystères de ses mots, myriades de sens plus ou moins évidents

    Le siècle était encore jeune, et les poètes parcouraient le monde
    Dans des lieux incroyables, de jouissances et de désirs fulminants
    J'étais un affreux parmi tous ceux-là, j'ignore ce que j'aimais le plus
    Je n'étais pas un seigneur, mais juste cet idiot aux rêves trop puissants

    Un enfant quelques part, il se balladait dans l'azur d'un ciel très pur
    Cet enfant qui croyait pouvoir écrire plus de belles choses pour ce temps
    Peut être il disait, les milles et une histoires qui sont déjà toutes écrites
    Il croyait pouvoir réinventer ce monde trop ordinaire et beaucoup trop banal

    Cet enfant avait pour prénom Arthur il était maintenant un poète connu
    Le ciel lui avait fait cette faveur d'être aimé parmi tous ceux là de notre passé
    Je savais seulement qu'il avait fait ses reniements avec l'âge, cela en vieillissant
    Quelques temps qui passent et quelques trucs incroyables dans la poésie

    Nyctalopes dans notre nuit trop noire, ces lumières qui nous éclairaient
    Le vingtième siècle qui eut des horreurs, entre les guerres et les racismes
    Ils ne savaient qu'aimer cet Arthur,  un poète d'un autre temps aussi affreux
    Je ne sais pas si un jour la poésie, elle ne parlera qu'à mon âme inquiète

    Le soleil de mai, il me dit parfois des enfants de Marie, et de ses amours
    La poésie charrie des fleuves de mots qui sont plus ou moins extravagants
    Tandis que je sais des froids de glace de ce mois qui est lumineux
    Mai qui honore les amoureux et les rêves plus ou moins violent

    Quelques mots qui me parlent de ces vies et de ces temps bénis
    Où les enfants retrouvent la douceur du printemps qui nous vient
    Un mot simple parfois me décris un monde qui est très immense
    Mais je sais des milliards de mots dans des livres divers et variés

    Oui ! Choisir entre protéger les animaux ou bien vivre un monde absurde
    Protéger par de lois salvatrices et non pas celles qui exploitent cette nature
    J'ignore ce que sera notre demain mais je sais toutes ces misères dans la vie
    Ne pas croire que cela sera simple et  vouloir se battre pour ces animaux

    Paris le 7 mai 2019

  • Le Trésor des innocents

    Le trésor des innocents

    Vous savez ! Il y a un trésor inconnu
    Et qui reste tout simple
    Celui ci est de croire qu'il y a  là !
    Un bienfaiteur ami et proche
     
    Quelqu'un parmi vos amis,
    Ceux-là toujours prêts à vous aidez
    De ces amis auxquels
    Vous leurs donnez  toute votre confiance
     
    Car Il n'y a pas d'hypocrisies,
    Ni de jalousies chez ces bienfaiteurs
    Vous pouvez tout leur dire
    Et aussi  attendre toutes leurs aides
     
    Ceux là!  Ils vous voient
    Comme un égal qui n'est ni  meilleur, ni pire
    La vie  ne l'enseigne  pas,
    Elle n'est pas un gourou, ni  un prophète
     
    Un  jour ou l'autre vous leurs rendrez  
    Ainsi, ce qu'ils vous donnent
    Sans  jamais parler d'argent,
    Ni de  cette charité qui est mal comprise
     
    Ce qu'ils vous donnent,  
    Ils attendent que vous le rendiez aux autres
    Dans une commune vision,
    Celles de l'échange  et du commerce
     
    Un jour peut être vous oublierez
    La valeur des  marchandises
    Et passerez d'une économie monétaire
    À un communisme humain
     
    Non pas celui de Marx
    Mais cette vision qu'avait le gars Jésus
    Qui pensait communion des humains
    Et pas valeur d'échanges
     
    Je sais ce trésor qui est  donné
    Dans la confiance partagée
    Je sais aussi de ces libres renards
    Dans un libre poulailler  
     
    Y aurait-il un monde où la confiance
    Elle ouvre tous les portes ?
    Je sais un monde où on  crypte la vérité,
    De celles qui dévoilent tout
     
    Payons toujours et encore
    Tous nos banquiers, demain  et toujours
    La banque qui ne marche
    Qu'avec la confiance  du Crédit/Débit
     
    Ce qui est au moins aussi fou
    Que l'idée communiste du partage
    Y a-t-il plus riches que moi ?
    Et pourquoi accumule-t-il tellement?
     
    L'or il n'est pas mangeable,
    Ni utile à notre vie, celle du quotidien
    Le trésor c'est plus la confiance
    Qui est donnée que des stocks bloqués
     
    Les stocks c'est encore une mauvaise idée,
    Celle de la peur de manquer
    Imaginez un monde sans argent
    Mais avec la confiance  dans l'autre
     
    Il est des trésors impalpables,  
    Il est des stocks qui sont invendables
    Il est des bons amis,
    Avec des bras et des idées, ils vous aideront
     
    La confiance qui est donnée
    C'est le seul vrai trésor qui restera
    Je sais des banques avec de l'intérêt,
    Je sais des amis qui m'intéressent

     

    Paris le 3 août 2015...  Remis en forme le 6 mai 201

     

  • Mai... Guillaume Apollinaire

    Mai

    Le mai le joli mai en barque sur le Rhin
    Des dames regardaient du haut de la montagne
    Vous êtes si jolies mais la barque s’éloigne
    Qui donc a fait pleurer les saules riverains ?

    Or des vergers fleuris se figeaient en arrière
    Les pétales tombés des cerisiers de mai
    Sont les ongles de celle que j’ai tant aimée
    Les pétales flétris sont comme ses paupières

    Sur le chemin du bord du fleuve lentement
    Un ours un singe un chien menés par des tziganes
    Suivaient une roulotte traînée par un âne
    Tandis que s’éloignait dans les vignes rhénanes
    Sur un fifre lointain un air de régiment

    Le mai le joli mai a paré les ruines
    De lierre de vigne vierge et de rosiers
    Le vent du Rhin secoue sur le bord les osiers
    Et les roseaux jaseurs et les fleurs nues des vignes

    Guillaume Apollinaire, Rhénanes, Alcools, 1913

     

  • Des mauvaises impressions

    Des mauvaises impressions
     
    Je ne suis pas content de ce monde de consommateurs
    J'entends parler d'écolos branchés qui écoute la nature
    Assis sur un transat et en mettant des casques sur leurs oreilles
    Notre pauvre nature,  la vraie,  je me dis qu'elle est très abimée
     
    Il n'y a pas que cela, des choix entre l'écologie et la consommation
    Les deux, ça devrait être antinomique et ne pas être la même chose
    J'ignore si un jour on regardera sans problème ce monde en face
    Avec toutes ces espèces vivantes qui disparaissent aujourd'hui
     
    L'écologie, c'est une science, L'Homme, c'est un prédateur
    Je ne sais pas comment, il marche ce lien entre les deux
    Je voyais Hubert qui parlait de ces oiseaux qui disparaissent
    Il reste à avoir ce bon regard sur ce monde qui se dégrade
     
    Je sais, Il faudrait et des ya-ka.... Peut être pas ? Mais protéger !
    J'aime ce monde et je ne sais celui-là, il est vraiment fragile
    Je sais seulement que ce monde la conso ça abime la nature
    Notre vie future ça risque de n'être qu'une grande poubelle
     
    Nos enfants, ils vivront sûrement, dans un monde surpeuplé
    Et ils diront sans doute, que nous avons étés des affreux
    De ne savoir ce qui est bon, ce qui est fragile et ce qui est vie
    Demain je ne serai plus là,  mais je suis conscient de nos saloperies

     
    Paris le 4 mai 2019

     

  • Mai, mai, mai, Paris mais

    Mai, mai, mai, Paris mais

    Un jour qui vient là et qui est sourire
    Des lendemains qui sont tous à venir
    Savoir aimer  ce présent que nous vivons
    Un peu de soleil et aussi un peu de  grêlons

    Un mois de mai avec ses saints de glace
    Quelques petites lumières très fugaces
    Trop amer ces temps très fort jusqu'à sa folie
    Quelque amies et quelques dames jolies

    Crever de froid ou crever aussi de chaud
    Je ne sais plus, je ne suis jamais qu'un ribaud
    Ce pauvre gars qui aime vivre dans le printemps
    Entre celles-ci et celle là, aimer ce bon temps

    Mais le mois de mai, moi je t'aimais très fort
    Je ne sais pas te dire, si j'avais raison ou tort
    Un enfant parfois, il me sourit, ce n'est pas le mien
    Ma vie est faite de petites choses et de presque rien

    Un ciel lumineux il me libère ce cœur trop triste
    Je ne sais plus choisir entre Dieu et tous les artistes
    J'ai appris avec le temps, que la vie est merveilleuse
    Je ne sais plus que dire entre toi et l'orgueilleuse

    Peut- être espérer du ciel une lumière très aimante
    Mais savoir aussi se défier de cette foi démente
    Une vie qui est faite des nos choix et d'ombres
    J'aime à croire que la vie, elle est choix en surnombre

    J'irais peut être là haut , ou bien là-bas ! Non ! je ne sais
    Il y a tellement  vu de possibles parmi tous nos mais
    Demain je ne sais pas et  j'aime savoir qu'il sera là
    Ne pas croire au pire et aimer tout cet au de-là

    Paris le 3 mai 2019

  • Premier Mai La suite

    Le Premier Mai la suite

    Ce matin qui vient là, il est plutôt frais
    Je ne sais pas bien, tout ce qu'il serait
    Soit un temps avec du soleil ou des nuages
    Ce temps, je sais qu'il n'a pas de présages

    Ce ciel qui descend de là haut vers ici-bas
    Il nous annoncera bien quelques bons ébats
    Entre  tous nos amours, ceux d'un autrefois
    Et cette chose bizarre que l'on nomme la foi

    La foi ! Ce n'est y pas un mirage ? Me direz-vous!
    Je ne sais que dire, de tous ces rêves fous
    Entre de bons rêves  de mon passé et un vécu
    J'ignore pourquoi, cela serait seulement du cul

    Je suis ce vieil enfant qui parle à des amis
    Il y a quelques poètes qui nous ont écrits
    Pour choisir entre l'incroyable et la norme
    Moi ! Je sais aussi des choses très énormes

    Le mois de mai,  c'est ce mois qui nous arrive
    Puis viennent aussi ces quelque petites dérives
    Entre toutes ces choses que l'on ose rêver parfois
    Et ces quelques petits riens du tout d'un autrefois

    Dite-moi Que vous dire Monsieur Bruno !
    Connaissez-vous aussi  de ces poètes rigolos?
    Non ! Je ne sais hélas que des poètes ambitieux
    Et je  trouve qu'ils sont beaucoup trop sérieux

    Poètes,  Mes ami! Aimez-vous voir ce temps là ?
    Celui qui est à vivre, sans vouloir vivre l'au de- là
    Parfois je sais de bonnes joies très simples en ce mois
    Madame Marie, qui est une dame de mon autrefois

    Paris le premier mai 2019 la  suite

     

  • Premier mai 2019

    Premier mai 2019

    Voir passer, quelques petits riens
    Et vouloir se dire que tout va bien
    Revivre aujourd'hui ses rêves anciens
    Pouvoir faire qu'ils soient encore les siens

    Madame Marie ! être un enfant de mai
    Non ! celui-là, je sais qu'il n'oublie jamais
    Entre toutes ces joies et ces rabais
    Avec son espoir un peu fou qui lui disait

    En mai, qui vient ! Je sais plein d'amoureux
    Qui se regardent, les yeux dans les yeux
    De belles paroles, d'un  temps lumineux
    Alors ! Que pouvoir vous dire de mieux ?

    Oui !  Le temps qui vient, il joue et il passe
    Avec tous ces sourires qui nous dépassent
    Et  avec aussi toutes nos vieilles carcasses
    J'entends parfois, des corbeaux qui coassent

    Parfois Je sais un gamin qui doucement rigole
    Parce que savez-vous aussi ? Nous!  On bricole
    Encore des presque riens et quelques babioles
    Dans des visions ordinaires, beaucoup trop Google

    Paris Premier mai 2019

     

  • Un copier coller sur un vieux truc du passé

    Bêtise du 16 mars 2008 bis

    Vous savez quoi ?  Google existe aussi en latin ! J'ai eu la surprise de voir dans les moteurs de recherches référencés dans les statistique menant à mon Blog,une recherche vaticanesque en latin où j'étais dans les items

    Tela Imagines Circuli Index
    Inire Google     
    Excogitata Investigatio

    Optiones

    Tela     Eventus 1 ad 2 ex 2 exploratus "Passent les temps" "passent les semaines".  (0.13 secundae)

    Bénédiction des Rameaux par le pape Benoît XVI

    Passent les temps et passent les semaines, Ni temps passé ni les amours reviennent... », chante Apollinaire avec nostalgie. Avec la résurrection du Christ, ...
    eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=1603082_evangile - 8 hours ago - Paginae similes
    Blog-Victor-Razemotte

    Passent les semaines, Passe le temps .... Passent les temps aussi Sous le pont passe Les éternelles ondes lasses Et passent les amours ...
    victorugueux-razemotte.typepad.com/blogdebquinchez_/ - Paginae similes

    Ut tibi proventus ad rem maxime pertinentes exhiberentur, indicis elementa nonnulla his 2 hic exhibitis simillima praetermisimus.Si libet, investigationem iterare potes inclusis quae hic praetermittuntur.

    Investigare inter eventus | Instrumenta de Linguis | Investigationis Praecepta | Tri Google Expriemtalen Ad Protocollum Googles - Omnia De Google

    ©2008 Google

  • Des Haïkaïs encore...23-04-2019

    Des Haïkaïs encore le 23-04-2019

    Un bon silence
    Pour le repos de mon âme
    Bien plus que Haïku

    Lumière d'avril
    Et  quelques petites choses
    Comme de belles fleurs

    Temps froid ou bien chaud
    Oui  ça change  très vite
    Hier chaud,  demain froid

    Il y aurait dit on
    Un printemps en ce moment
    Mais ça varie trop

    Semaine pâques
    Qui vient de passer en ces temps
    Et pas indifférent

    Cette fatigue
    Celle-qui  est bien là en moi
    Et ma famille

    Dire des choses
    Tous mes choix sont permis
    Mais pas sûr  du tout

    Pensés Intimes
    Sans me prendre pour vous
    Marre des juges

    Paris 23 avril 2019

  • Haïkaïs à Pâques...

    Haïkaïs à Pâques

    Ce jour de Pâques
    Suis resté tout seul chez moi
    Besoin de calme

    Je me suis promis
    Des bonnes choses à faire
    Pas tenue promesse

    Je me sens bien vieux
    Car j'évite de plus en plus
    Des choses à faire

    Dormir tranquille
    Ne pas se soucier vraiment
    Du monde dehors

    Puis quelques oiseaux
    Qui lancent leurs pépiements
    Me disent la vie

    Paris 21 avril, Pâques 2019