Chroniques des temps qui passent

  • La conscience

     

     

     

    La conscience

    Comme cet étron chié
    devant ce magasin de luxe,
    Mon cerveau est enflé
    De tous ces penseurs pédophages
    Des mangeurs de petits enfants

    Je m’agite, comment savourer ?
    Où aller parmi tous ces paradoxes ?
    Ces lèches-cœurs, ces encenseurs
    Qui caressent toujours dans le sens du pelage,
    Je me demande, ma foi, dois-je les croire
    Toutes ces éthiques exotiques ?

    Comme le disait : le présomptueux président Mao qui sait tout,
    « La critique, doit être fondée,
    Pleinement sur l’argumentation, »
    « Elle doit, être, analytique, et convaincante
    , Elle ne doit pas, être, brutale"
    « Bureaucratique, métaphysique ou dog-matique »
    Citation du petit livre rouge,
    Intervention à la conférence
    Nationale du parti communiste chinois
    Sur le travail de propagande,
    Citation du 17 mars 1957,

    Petit, je croyais, au petit jésus
    Et maintenant que je suis grand,
    Je crois à l’existence de Big-Brother,
    Et demain après mes nuits,
    Je croirais, ce que me dictent
    Mes innombrables rêves

    Jesuis ce Dieu qui s’ignore !
    Qui, demain, sera mon gourou ?
    Qui sera ce guide choisi ,
    et quelle est donc dans le ciel
    cette étoile pour me diriger ?

    Dans le fumier pourrissent,
    toutes les convictions,
    Des quêtesinterminables,
    sans qu’il n’y ait jamais de trêves,
    Et ces passés de la foi
    qui sont pleins de toutes les reliques,
    Et le présent qui me fuit !

    Ce présent, si nécessaire,
    Qui s’effiloche, qui s’enfuit
    dans tous nos avenirs,
    il y a mille espoirs,
    Et avant de m’endormir
    dans ce demi-sommeil,
    Cocon dans ce lit douillet, et je crie,
    Non ! je ne suis pas ce cadavre froid !


    Mort, ce monde, il est pareil
    sous le soleil identique à lui-même,
    Parfois, le matin est dur,
    me lever et une nouvelle journée,
    Matins froids, ciel découvert,
    Bleu froid d’hivers immaculés,
    Vers ces midis la chaleur de l’humain
    Elle remplit de nouveau, le monde aérien,

    Je suis encore ce vivant,
    un art-gens, qui ne me sert à rien,
    Encore, et encore, ma conscience
    elle me récite mon credo prophétie,
    Essaye encore ! Tente ce que tu peux!
    Et continue d’espérer dans la vie,!
    Toujours et toujours
    de nouveau, je crie pourquoi ?

    Puis lassé des questions
    Et de toutes ces idées...
    Je me réendors,
    Con-scient de ma légèreté d’âme,
    Ces quelques lignes
    pour le futur fleuve,
    De tous mes ruisseaux,
    de mon passé,

    Bruno Quinchez (Paris 1986-Morsang sur/orge 1993-juin 1995 et remis en forme le 25 janvier 2020

  • Aphorismes sur le hasard

     

     

    Aphorismes, sur le hasard
     
    Al Hazard c'est le nom
    d'une université arabe au Caire...

    Le hasard est une invention,
    Des savants arabes
    Car avant il n'y avait que votre destin
    Face aux aléas de la vie...

    C'est le même hasard
    Qui vous fait monter
    Et celui qui vous descends

    La foi n'a que faire du hasard,
    Elle a à voir et à espérer
    avec l'Histoire c'est une question,
    D'amour d'incarnation et de lumière…

    La foi telle que je la conçois
    C’est faire confiance à son destin et ses aléas
    Et n'a rien à voir avec le hasard dans votre vie,
    J’ai souvent essayé d'expliquer la différence
    Mais mes contemporains du monde commun
    Ils ne comprennent que les statistiques

    Pour les religieux,
    C’est un mauvais karma, un mauvais destin etc.
    Mais si je suis notre logique contemporaine,
    Ben ça donne des Dieux qui sont assez cruels…

    Pour moi, je crois beaucoup plus
    A l'existence de l'entropie
    Celle-ci qui casse tout
    Et qui dégrade tout…
    L’entropie qui est incontrôlable
    Et qui est aussi quoique vous disiez
    Une des lois fondamentales de l'univers
    Comme le temps, l'énergie etc.

    S'il n'y avait pas de hasards
    Dans nos vies  communes
    Et beaucoup trop ordinaires
    Nos vies,elles seraient ennuyeuses

    Un sourire rencontré
    A un carrefour un matin d'avril
    Il est à considérer comme le serait
    Une mauvaise nouvelle un jour de novembre,

    Ce sont les hasards de la vie
    Vous avez plus de probabilités
    D'être renversé par une voiture
    Au coin de votre rue
    Que de pouvoir gagner
    six numéros au Loto

    Bruno Quinchez Paris le 5 avril 2012 remis en forme Paris le 24 Janvier 2020

     

  • Avec le temps

     

     

    Avec le temps*

    Avec le temps vous y arriverez bien
    Quoi donc? ben à accrocher un cœur
    Car la poésie c'est très efficace
    Pour essayer d'envisager une relation

    Mais il faut vous dire monsieur
    Que se dire poète, vous savez
    ça ne fait pas sérieux du tout
    Pour un banquier ou un chef

    Néanmoins vous aurez sans doute
    Quelques flammes dans les yeux
    De belles amoureuses qui passeront
    Comme des instants du bonheur

    Du reste le gars Georges Brassens
    il avait mis en musique un texte
    D'un poète peu connu Antoine Pol
    Et qui s'appelle "Les passantes"

    Les passages restent éphémères
    Mais ils vous marquent pour la vie
    Soit vous vivez seul et vous en rêvez
    Soit un jour vous concrétisez cela

    Et tout l'amour que vous avez
    Pour des mots bien plus sordides
    Comme épargnes, salaires, travail
    Et même la gestion du ménage

    Non ! Là je souris intérieurement
    Car je suis un affreux célibataire
    Donc je n’ai pas eu une vie à deux
    Dans ce qu’on appelle un ménage

    La réalité poétique pour moi
    C’est de vous lire làb sur ce site
    Et de savoir que vous êtes là
    Chères mesdames qui sont sur le net

    J’ose regarder des beaux seins
    Et de belles fesses bien charnue         
    Dans des images que je regarde
    Des photos de belles dames toutes nue

    Non Je ne sais vraimentpas
    commentPouvoir caresser vos fesses
    Mais je vous aime chères lectrices,
    Madame qui le lisez ici

    Parfois je me souviens encore
    de dames de mon passé
    Et une vie de solitaire,
    PouR pouvoir rester indépendant

    Je me sais plutôt intelligent
    Mais je sais que je dérange
    Puis j’ai aussi un handicap
    J'ai quelques problèmes avec ma vue


    Bruno Quinchez, Paris le 19 aout 2013  et Paris le 22 Janvier 2020

  • Poésie et recueils deuxième

     

     

     

    Poésie et recueils

    Vouloir faire des Bouquins ou pas !
     Pour vouloir écrire de  la poésie ?
    Une question qui se pose  pour le poète
    En connaissant les milieux de l'édition

    Mais si  vous écrivez de la poésie, dans recueil
    Vous payerez sûrement le prix d’une édition poétique
    En poésie les tirages, ils restent limités et faibles
     Car la poésie reste une chose personnelle

    Des poètes?  Sans doute des Souvenirs !
    Oui !  Tous ces Souvenirs du temps passé
    Là sur le net, Je lis quelques petits articles
    Sur la Poétesse madame Céline Varennes

    Une dame poète, parmi celles que je voyais
     Dans les années 1990 au club des poètes
    Et  cette dame elle m’impressionnait beaucoup
    Par toutes ses manières de grande bourgeoise

    Vous savez ! Ben de nos jours qui passent
    Elle est  maintenant totalement oubliée
    Sur internet où je vais quasiment tout le temps
    Je fais de temps en temps des recherches plus précises

    Je lis les biographies et les études sur des auteurs
    Elle est mise dans les poétesses inconnues, ou oubliées
    C’est un monde l’oubli dans la poussière des bibliothèques
    Une dame du passé avec tous ses bouquins qui sont peu lus

    C’est pareil pour des poètes moins bourgeois
    Que j'aimais bien comme Vincent Jarry
    Et tous les gens que je voyais et qui disaient
    Des poèmes dans les spectacles de Vincent

    OUI /ça nous rends modeste
    Que de savoir que bien après notre mort
    C'est nada de nada ! Nous ne sommes pas
    Arthur Rimbaud ou Jacques Prévert

    Je ne sais pas pour tous nos textes...
    Ceux qui sont parus sur internet
    J'aime bien les écrits papier,
    J’ai publié autrefois quelques recueils

    Je suis maintenant  connecté sur internet
    Et sur le net  je connais des myriades de connexion
    Mais je sais ce monde connecté de Mac Luhan
    Plutôt que celui de l’imprimerie de Gutemberg

    Bruno Quinchez Paris le 21 janvier 2020

     

  • Un Printemps précoce

    Mes azalés fleuris

    C'est curieux mais j'ai rentré chez moi

    Deux pots d'azalées qui fleurissent

    Oui ! ça me réjouit le cœur de les voir en fleurs

    Un printemps chez moi avec un peu d'avance

     

  • des aphorismes en trois vers

     

     

    Des aphorismes, en trois vers

    Il n’est pas vraiment nécessaire,
    D’espérer pour entreprendre,
    Ni de parler pour être compris

    J’ai entendus parler de vous
    Pourtant je ne vous connais pas
    Vous restez cet anonyme pseudonyme

    Madame! Parlez donc à mon cul !
    Mon cœur et ma tête sont malades
    Et vous être très maladroite avec moi

    Le silence est parfois nécessaire
    Pourquoi voulez vous toujours avoir
    Le dernier bon mot définitif ?

    Les gens qui font la révolution
    Meurent de la faim et de la disette
    Mais jamais d’un surplus de tyrannie

    La tyrannie est une violence
    Faite à un peuple resté soumis
    Mais qui ignore son malheur

    La violence démocratique
    Consiste à faire confiance
    A un tyran que l’on a élu

    Les jeunes enfants croient
    Que leurs parents sont omnipotents
    Puis ils cessent de les admirer

    Quand j’écris un aphorisme
    Je dois pouvoir aussi ménager
    Le futur lecteur qui me lira

    Quand il n’y a rien à redire
    C’est aussi chiant qu’une morale
    Austère et inutilement sévère

    Mon grand frère Gérard
    En me lisant mes aphorismes
    Me reprochait leurs cotés imparables

     

    Je sais bien trop d’absents
    Dans tous ceux que j’aimés
    Mais il parait que c’est la vie

     

    Le silence c’est juste un non dit
    Ce n’est pas tout ce qu’il faut dire
    Mais un repos pour nos âmes

    La poésie c’est sans aucun doute
    Un chant de nos âmes de Poètes
    J’ignore parfois des choses écrites

    La musique ? Celle qu’on écoute
    C’est toutes ces mélodies écrites
    Par des gens d’un monde d’harmonies

    Qu’est ce donc que la culture
    Je pense parfois à l’agriculture
    Il s’agit de bien nourrir son âme

    Tout notre monde contemporain
    Ce n’est pas que des histoires de sous
    Je sais un monde plus complexe

    En cet hiver deux mille-vingt qui débute
    J’entends aussi parler de terroristes divers
    Quesaquo un terroriste ? Ben un emmerdeur

    Je collectionne plein d’image diverses
    Entre des amis peintres, des femmes nues
    Et toute ma famille que j’aime beaucoup

    Parfois je me dis en moi-même
    Serai-je connu un jour du futur ?
    Mais je ne sais que dire maintenant

    Un chien ou un chat voilà des animaux
    Que j’aime beaucoup par leurs présences
    Mais je ne les ai pas dans mon chez-moi

    Pourquoi ne pas ressentir la musique
    Comme une lumière pour les cœurs
    Je ne sais pourquoi elle brille et éclaire

    Bruno Quinchez Paris le 15 janvier 2020

  • Une écoute à ma radio

     

     

    Une écoute à ma radio

    C'est curieux mais en écoutant ma radio
    J'ai souvent l'impression d'être pris pour un con
    Entre des politiciens qui disent n'importe quoi
    Et des scientifiques qui disent des choses bizarroides

    Non! Je ne sais pas si c'est vrai ou bien faux
    Notre monde, il est souvent faits de baratins
    J'ignore pourquoi je n'ai pas vraiment confiance
    Peut être parce qu'il disent des contre vérités

    En histoire... Notre monde, il doit être parfait
    Je sais aussi du grand baratin des politiciens
    Je n'aime pas ce monde de gens qui sont peu sérieux
    Est ce que vous croyez qu'un général iranien

    Qui est mort récemment assassiné pour raison politique
    Il serait mieux que Caros Ghosn un truand contemporain
    Je n'aime pas les gens qui passent sur ma radio
    Cette impression d'une vraie radio de merde

    Des gens de la politique avec une flopée de diplômes
    là le bonhomme sur la radio parle de la mutation du terrorisme
    Il se souvient d'il y a cinq ans et de Charlie Hebdo
    Se souviennent-ils de l'époque passée d'avant septembre 2001 ?

    Plutôt marre des cons, ni dieu, ni maitre, mais juste rester humain
    Je coupe la radio, j'en ai marre de tous ces délires répétés
    Sans être musulman, parfois je pense à du pur racisme
    Pourquoi toute cette haine ? Dans notre monde contemporain...

    Bruno Quinchez Paris le 8 janvier 2020, la date du début des soldes d'hiver

  • Une bonne année en 2020

    VinImage soleil divin

     

    Bonne année en 2020

    C’est soit boire un bon verre de vin
    Ou soit c’est, voir un jour plutôt divin
    Je ne sais pas vraiment ce que sera demain
    Mais pour vous je vous souhaite un temps serein

    Et vouloir jouer ensemble les petits malins
    Dans un monde celui qui nous vient
    La nouvelle année deux-mille vingt
    Je me dis parfois Bruno tu es un gamin

    Les années deux mille sont sans fin
    Je me sens bien vieux, être un ancien
    Je sais un océan et des rêves de marin
    Le poète que je suis il joue au malin

    Je sais des histoires d’un temps apocalyptique trop bénin
    Entre un dieu tout puissant dans un ordre divin
    Et je connais des bavards pour un monde latin
    Peut être un jour qui vient vous serez sans faim

    Mille milliards de jours et des rêves sans fin
    Le soleil qui se lève dans le tout petit matin
    Quelques froids dans une nuit et quelques chagrins
    Je sais aujourd’hui, on verra pour demain qui vient

    Bruno Quinchez Paris le premier janvier deux mille vingt

  • Haïkaïs de la fin d'une année

     

     

    Haïkaïs de la fin d'une année

    C'est le dernier jour
    Demain le nouvel an qui vient
    Les année passent

    Parfois je me dis bien
    Caresser une paire de fesses
    de celles que je vois

    Dans les fait vécus
    Je reste bien solitaire
    Internet Bavard

    Pour l'amour vécu
    Ce sont de bons souvenirs
    Et toute l'absence

    Là Deux Mille Vingt
    Et des myriades de trucs passés
    Et pour vous ici ?

    La saint Sylvestre
    Le dernier jour de l"année
    Demain est à voir !

    Victor à Paris le 31 décembre 2019

  • Immigrations

    Immigrations


    Il y a là sur le quai de la gare, je vois quelques naufragés, qui viennent de là-bas ailleurs, de ces gens qui rêvent, de tous ceux-là qui sont tous, venus d'un monde lointain, d'un monde qui nous est extérieur, mais qui leur serait bien meilleur. Enfin si tout allait bien, avant des problèmes vécus, entre des guerres et de la politique, dans des tyrannies éternelles

    Parfois une grande pauvreté, pour des raisons économiques, d'un trop grand profit incontrôlé, dans un monde qui reste assez pauvre, ils sont venus de là-bas, comme des ouvriers, qui viennent travailler chez nous, dans une France dépeuplée par une guerre trop meurtrière,

    Ils partagent entre-eux, le pain, la gamelle, le foyer et aussi la souffrance, il y a déjà un peu plus de cent ans, c'était ici dans notre France, la grande guerre trop violente et ceux-là, ils venaient pour consolider l'arrière et le front dans la tranchée on avait besoin de leurs sangs et de leurs sueurs d'étrangers, pour rétablir notre frontière, une guerre qui fait beaucoup de morts
     
    Quelques survivants du massacre, ils furent renvoyés chez eux, une fois la paix arrachée, apures des horreurs incroyables, il y avait quelques africains, quelque asiatique, quelques maghrébins, ils restèrent ici et la,

    Les chinois, ils se sont regroupés, prés de l'ilot Cholon, leur monde, qui est prés de la gare de Lyon, c'était Chinatown déjà, tandis que les négres et tous les bicots, ils posaient des problèmes, aux gaulois d'origine. Les ritals et les espingouins, ils devenaient de bons français, tous d'origines latines.

    Non! Je ne sais vraiment pas, le pourquoi de cette vision, d'un monde qui est fait d'hommes différents, tous mes voisins proches, qui viennent de la Turquie, de l'Egypte, ou de la Tchétchénie. Non ! Je n'ai pas de problème, car ils vivent bien leur propres vies

    Je n'ai jamais su, le nom de leurs prophètes. Quel Dieu, prient-ils comme leur référent ? Je vois des bébés chez eux, mais pas de jalousie, oui ! Ce sont ces bébés, Nahin et Laïa, mes petits voisins.

    Mais moi je les aime bien, je sais leurs vies difficiles, mais je les laisse tranquilles, ils sont bien là ! Près de moi, des lendemains qui viennent, je sais des enfants, avec qui j'aurais vécus et qui ont déjà grandis, bébés qui parlent arabe, français ou tchéchène, un jour,

    Ils seront, des enfants de ma France, un jour tu verras, les hommes vivront d'amours et ils parleront ensembles, les milles langues du paradis, Ali amoureux de Laïa, il osera lui dire ses mots, dans un excellent français, un fait que c'est déjà acquis, cela dès la naissance,

    Demain c'est demain ! Et ne pas choisir ni Marine, ni Sarkozy, ni Macron, ni Juppé ! Oui ils ne décideront pas, de ce qui est ou de ce qui doit être, bref pas de lois qui soient nouvelles, pour des problèmes identitaires je vois cette mixité sociale, même si les croyances différent, nos politiques, ils préparent, le énième pacte d'intérêt funeste,

    J'ignore ce que feront demain, mes propres petits-neveux, entre le Camile ou bien Enzo, ou Nolan et mademoiselle Louna, oui je sais bien des noms !, qui ne sont que des destins non connus, dans un avenir qui vient bientôt, où moi Bruno, je ne serais plus là !

    Quelques parts je sais des noms, qui sont écrits, cela parait-il ? Dans le livre de la vie commune et tous ces destins qui sont promis ! Allons Ali ! Aurais-tu ce courage, de parler d'amour à ma petite nièce ? Sans faire insulte à  tous tes amis, pour une petite histoire d'identité,

    J'ignore si David d'Israël, dans un jour futur qui vient, il deviendra un roi très aimant, dans un royaume qui soit doux, avec un Dieu qui soit partageur et je ne sais pas si Sékou Touré, il ira faire un tour sur la Lune, pour aller cueillir des rêves majeurs,

    Je prie souvent pour que demain, il soit une époque de paix partagée, entre tous ces hommes divers, ou la question de Dieu, c'est la même chose que la question, que de savoir celui qui vous sermonne.

    La sagesse des enfants bien vivants, elle sera celle des cœurs qui partagent, et l'argent il ne sera seulement, qu'un moyen d'échange entre tous, j'ignore le discours des prophètes, je n'entends que la joie d'aimer, celle-là que me donne l'ange, celui là qui dicte a mon âme, des poèmes assez sereins, dans un monde de profits


    Bruno Quinchez Paris le 23 septembre 2016
    et remis en forme Paris le 26 décembre 2019
    Le lendemain de noël 2019