Chroniques des temps qui passent

  • A une jolie noire

    Belle noire qui se denudee avec un regard 1

    A une jolie noire

    Elle est noire et elle me sourit amcalement
    Moi je la désire vraiment et je bande aussi
    Mais quoi vous dire de plus simple encore
    Si ce n'est que nous sommes tous les deux

    De ces mondes qui sont très différents
    J'aime bien tout l'effet qu'elle me fait
    Je ne suis pas sûr du tout, ça je le sais
    Qu'on puisse s'envoyer en l'air tous les deux

    Pas envie de voir, tous les grands frères
    Les tontons et toute la famille au complet
    Pourtant c'est vrai, pour elle je bande
    Mais, vous savez, je ne sais pas quoi faire

    J'aime son regard toujours amical
    Celui d'une vraie femme pour un homme
    Regard sans concession et avec le désir
    Pour cette dame noire ce poème

    Oui ça chamboule toutes mes visions
    Des ces femmes amoureuses
    Là c'est du désir pou tout de suite
    J'aime cette femme pleine de désir

    Toute l’innocence d’une jolie nana
    Sans problème et sans complexes
    J’aime en elle le désir et le sourire
    Peut être est ce qu’un bon rêve

    Elle est noire, je suis un petit blanc
    Je ne sais comment lui dire alors
    Que j’aime son désir et son sourire
    Mais ! Mais ! Mais ! Moi Je ne sais pas

    Si je dois casser ma vie pour ce désir
    Je me sais fragile et comment lui dire
    Que je n’attends rien des lendemains
    Mais il y a  ce désir insolent et perturbateur   

    Bruno Quinchez Paris le 26 juin 2014 Texte remis sur le site 3 juillet 2020
    C'est curieux ce texte que j'avais déjà mis en lecture l avait disparu

  • Chaleurs de la Terre

     

     

     

     

    Chaleurs de la Terre

    Pourquoi ne penser toujours
    Qu'à l'odeur des roses?
    Et ne plus célébrer la chaleur
    Humide de la terre...

    Qui fume aux saisons sombres
    De l'automne et de l'hiver...
    Les fleurs diverses que je regarde
     Elles sont aussi belles et généreuses...

    Les champs de blé qui poussent
    Ils  donneront Leur poids de pain...
    Et nous mangerons  ces  choses là
    Selon notre désir et notre faim...

    Les roses ? Elles ne se donnent
    Pas toujours selon nos cœurs...
    Toutes choses qui ont leur bonne place
    Et cela  toujours à la bonne heure...

    Pour ce rêve d'une fleur subtile
    qui s'est épanouie au mois de mai
    Il y a Des hommes et des femmes
    Qui spéculent sur ses attraits...

    Mais tous ces beaux songes
    Ils ne nourrissent pas les entrailles...
    Les moissons de l'automne
    Elles sont toutes une nécessité

    Une chose qui est parfois très impérieuse..
    Même si  j'eusse aimé savoir cette fleur
    Celle que tu tiens dans ta bouche rieuse...
    La rêverie persiste, je sais bien des histoires

    Comme une graine de rien du tout
    Qui nous donnerait de bonnes semailles.
    Faites avec des presque rien de nos vies
    Quelque petites choses données

    Comme des mots qui sont très tendres
    Dans un temps partagé avec celle là
    Je sais quelques mot donnés pour une dame
    A qui je souris avec beaucoup de tendresse

    Bruno Quinchez Paris le premier août 1997
    Texte de mes archives retravaillé le 2 juillet 2020

  • Coquelicot

     

     

     

     

    Coquelicot...

    Mille bonjours pour toi fleur rouge le gentil coquelicot
    Il parait que tu est une fleur qui est faite pour les prolos
    Je sais cette belle teinte rouge qui est la couleur du sang
    On dit que tu restes surtout la fleur fragile des innocent

    Pour mon jardinier, tu es vu comme un mauvaise herbe
    Entre des bosquets touffu et des roses qui sont très acerbes
    Je sais des soleil aux printemps qui sont passés par chez nous
    Et des lumières plus froides d'un mois de juillet plutôt doux

    J'aime cette fleur si fragile qui fleurit parfois un peu partout
    Il parait que tu es un pavot rouge, mais tu fleuris sans ajout
    Fleur fragile mais que j'aime je ne sais des choix plus humbles

    Notre jardin,il est parfois tout ratiboisé par notre jardinier commun
    Je ne sais si tu es féminin ou masculin car je te sais très humain
    Le temps qui passe, il allume ces éclats rouges pourtant si simples

    Bruno Quinchez Paris le 2 juillet 2020

  • Sur le Noir... 01-07-2020

     

     

     

    Sur le Noir... Version Premier Juillet

    J'ai quelques pensées en moi-même sur le Noir
    Mais cette chose, je ne veux pas la développer
    Ce sont des choses que j'ai faites sur mon site de blog
    En gros le Noir, ce n'est pas un concept vraiment simple

    Le Noir, l'absence de lumière il ne faut pas l'opposer à la lumière
    Le Noir c'est un manque de lumière que l'œil ne capte pas
    Mais il existe des êtres bien vivant qui vivent sans lumière
    Et surtout ces être de la nuit; il ne pas en faire des diablotins

    Que pouvons nous dire de cette absence de lumière
    Rien si ce n'est que la lumière éclaire et elle montre les faits
    Parfois je sais des choses,  que moi aussi je ne vois pas
    Doit on dire, ce sont des choses obscures ou bien qu'elles sont non-visibles

    Je ne crois plus, dans les prophètes médiatiques de notre demain Médiatique
    J'aime toutes les vies, toutes les choses, et cela quelques soient-elles
    Certains connectés d'internet ,  ils nous parlent d'un monde très compliqué
    Comment croire en un Dieu qui se dit l'unique dans ce mon d'internet

    Je sais trop d'histoires très complexes entre des gens connectés
    Un monde complexe, pour des dingues complètement illuminés
    Des fous qui sont prêts à se battre pour des visions crées par des dingues
    Vous savez il y a toutes ces histoires de la lumière qui sont dites vraie

    Non moi ! Je ne sais pas, ce qui est vrai, ou bien ce qui est faux
    Je sais depuis des milliers d'années des guerres religieuses
    Pour dire un truc qui parlerait d'une vraie illumination- en soi
    Je sais aussi des petites choses sombres et qui sont non comprises

    Vivre dans une vie partagée, entre des milliards d'êtres humains
    L'obscur c'est surtout une réalité qui est plutôt mal comprise
    Le Noir ! C'est un vécu chez les aveugles, et eux ils le vivent tous les jours
    J'ignore cette lumière forte qui vous dira toute la vérité de Dieu

    Bruno Quinchez Paris le 25 septembre 2019
    Un texte tiré de mes archives Paris le premier juillet 2020

     

  • Quelques Questions...

    Quelques Questions...

    – Allez-vous un jour arrêter de faire des poèmes ?
    Je ne sais pas quand la source, elle se tarira, j’écris beaucoup moins maintenant

    – Avec le temps avez-vous évolué ou changé dans vos visions poétiques ?
    Je me trouve meilleur techniquement, mais je renie rien

    – Avez-vous d’autres suggestions sur ce sujet ?
    Je ne sais pas ! C’est un sujet à multiples tiroirs

    – Avez-vous le sentiment décrire pour.... Là vous mettez vos buts en poésie...
    J’ai cru longtemps que j’écrivais pour changer le monde puis je me suis dit que j’écrivais pour mes neveux, maintenant c’est par pur plaisir

    – Avez-vous vos règles de prosodie ? Soient académiques ou personnelles ?
    J’admets les règles, mais je m’en dégage par le sentiment simple que ce ne sont que des conventions héritées du passé

    – Citez un auteur que vous aimez ? Sois contemporain ou du passé !
    Jacques Prévert, Robert Desnos, Léo Ferre et pas mal de monde qui chante

    – Citez un éditeur qui aime les poètes et la poésie !
    Question difficile quand je sais tous les refus que j’ai eu

    – Comment définissez vous la poésie ?
    La poésie est une liberté !

    – Dans ce monde moderne, comment voyez-vous la place de la poésie ? A savoir qu’il existe dans les pays arabes et l’Iran des poèmes et des poètes qui s’intègrent dans la vie commune du quotidien
    J’aimerais bien revenir dans le passé où les poètes avaient un place dans les médias, de nos jours je pense plutôt à une incompréhension profonde des gens des médias

    – Dans vos poèmes, parlez-vous de vous, des autres, de vos proches ou de l’universel ?
    Je ne sais pas trop, je pense j’écris et je ne parle que des vies, celles que je vois

    – De votre point de vue, pensez-vous que l’économie et la poésie peuvent s’entendre ?
    Vaste question la poésie pose des questions pertinentes que les hommes de pouvoirs n’aiment pas trop entendre

    – Êtes vous plus à l’aise...Dans le court, l’ellipse, les textes longs ?
    Je pratique les trois, dans mon passé j’étais très long très barbant, j’ai été opéré à cœur ouvert et je suis devenu plus fragile et là j’ai ressenti l’urgence donc je fais plus court

    – La poésie dévoile-telle, bref a-t-elle un rôle social pour dire des choses mal comprises ?
    La poésie ressemble à un mystère dans le sens religieux où tout n’est pas explicable

    – La poésie en général et la vôtre en particulier, ont elles un avenir ? N’est pas Rimbaud ou Hugo celui qui veut ou croit l’être
    Je ne sais pas, il existe de myriades de poètes dont beaucoup sont oubliés

    – Lisez-vous beaucoup d’autres poètes ?
    J’ai beaucoup lu, des amis, des poètes célèbres, maintenant je me contente de TLP

    Lisez-vous des poèmes dans une autre langue ?
    Non ! J’ai du mal avec les langues étrangères

    – Marchez-vous quand vous pensez un sujet poétique, bref scandez vous vos pas avec vos vers ?
    J’ai le cul sur une chaise quand j’écris, c’est plutôt la respiration qui me donne le rythme

    – Pensez-vous la poésie comme un parcours mystique ?
    Je sais qu’un jour je ne serais plus, j’aime penser être encore lu et apprécié

    – Pensez-vous qu’on se souviendra de vous comme auteur, soit de poésie, soit d’une autre forme littéraire ?
    Je ne sais pas, car les cimetières sont remplis de gens indispensables

    – Peut-on écrire de la poésie en restant chez soi ?
    Oui ! Mais pour écrire il faut s’intéresser aux autres donc sortir de chez soi

    – Peut-on écrire sans s’engager ?
    Je ne mélange jamais la poésie et le politique, mais je sais bien des engagements qui viennent du cœur

    – Pouvez vous citer, un auteur que vous aimez, qui vous a aidé et accompagné dans votre vie ?
    Jacques Prévert qui m’a ouvert à la poésie

    – Que pensez-vous d’un comique comme Coluche ? Certains l’ont qualifié de Poète ?
    Vaste question ! Où donc s'arrête la poésie ?  Coluche était un homme de cœur

    – Quelle est l’utilité de la poésie ?
    Utile ? Je ne sais pas !  Car elle n'a pas de valeur marchande

    -Quels sont vos maîtres, ou n’avez vous jamais eu de maître ?
    Les lectures de mon passé, elles m'ont ouvert et je ne peux dire que je, il  soit fidèle à un maitre penseur donc le maitre ce ne sont que les gens qui me parlent au cœur

    – Qu’est-ce que la poésie ?
    Une manière d’exprimer la vie, le monde et ses diverses réalités

    – Votre langue maternelle, peut-elle être universelle ?
    Ma langue m’a formée, ma pensée et ma manière de dire et j’ai du mal avec les autres langues, je ne suis pas polyglotte

    – Voyez-vous la poésie comme un jeu avec des techniques littéraires
    Autrefois je voyais les poètes comme des gamins qui jouaient en appliquant des règles de prosodie

    – Y a-t-il un âge pour écrire et dire de la poésie ?
    Je me dis parfois que la jeunesse est une époque bénie, mais en vieillissant je constate que l’âge, c’est aussi une expérience

    Bruno Quinchez  Paris le 4 mars 2017 et le Premier juillet 2020

  • Des Histoires d'Amour...

     

     

     

    Des Histoires d'amour...

    Quelques fois j'aimerais écrire quelques petits riens
    Comme des mots très tendre et qui sont affectueux
    Pour une dame que j'aime et  qui me dirait des mots
    Bruno  tu sais je t'aime beaucoup, d'un amour très fort

    Dans les fait, dans ma vie, je connais bien quelques nanas
    Qui ne s'aventureraient pas avec cet égo trop bavard et égotique
    Celui d'un poète qui parle fort et qui est ainsi beaucoup trop  loquace
    Je sais aussi cette absence, oui toute ces dames elles me manquent

    Bous savez pour toutes les histoire d'amour, c'est un temps qui est partagé
    Il est rare de nos jours d'avoir des mots très tendres pour des inconnues
    Car hélas je sais trop le manque de confiance et aussi la peur de cet inconnu
    Un poète  trop parlant qui est capable de tout dire, parfois n'importe quoi

    Je songe souvent à ces belle histoires d'amours, celles là dans mon passé
    Je sais aussi toutes mes mauvaises histoires  avec mes sous qui manquent
    Ma liberté ? Tu parles ! Hélés je n'ai pas pu faire tout ce que je voulais
    Il y avait aussi trop de dépendances dans mes relations familiales

    Une dame que j'aimais m'a laissée elle s'est  mariée avec un autre gars
    Une autre dame qui est venue me voir, mais elle avait peur de moi le dingue
    Je ne sais pas si j'aurais pu être un bon père ? N'est-ce pas madame Odette
    Hélas je sais parfois un manque, celui là qui m'est dit comme une vraie liberté

    Je sais dans ma familles des histoires compliquées et trop de séparations
    Alors pour moi je ne pourrais vous dire tous ces ennuis de la vie de couple
    Des fois  je songe souvent à l'amour de ma vie, mais je ne sais pas
    Entre des histoires de cœur, et de sordides histoires de sous  qui manquent

    Bruno Quinchez Paris le 29 juin 2020

    Des histoires d amours 1des-histoires-d-amours-1.mp3 (2.39 Mo)

     

  • La sayette 29-06-2020

     

     

    La sayette...29-06-2020

    Là je souris ! Car en relisant
    Dans mes archives peronelles,
    Des lettres que j'ai tapées sur mon ordinateur
    Que j'ai imprimées, et que j'ai envoyées en courriers.

    Là je vois une histoire d'amour
    Qui serait datée de septembre 1997,
    Une correspondance avec une dame
    Qui se faisait appeler La Sayette,

    Une femme mariée avec 2 enfants,
    Bref c'est une femme mariée
    Qui me raconte des histoires d'amours,
    En fait, se sont des fantasmes

    Et puis en y réfléchissant
    Ce n'est pas ma personne qui l'intéressait,
    Mais mes textes écrits, ils sont parait-il
    Des beaux textes sur l'amour en poésie

    Puis j'ai eu une longue conversation
    Avec le mari au téléphone...
    Et puis devant toute cette histoire
    De leur vécu commun avec elle,

    J'en ai conclu que cette véritable histoire amour
    Entre tous les deux,  elle est véritable,
    Et sans doute avec ces deux enfants
    Qu'elle est sûrement assez ancienne,

    Alors là je me suis écrasé,
    Mais c'est marrant de revoir
    Une histoire d'amour de mon passé,
    Pour moi les histoires de cul

    Vous savez de nos jours,
    ben c'est très, très calme
    Puis se mettre à bander
    Voilà un désir purement masculin

    C'est assez calme à cause de ma prostate
    Qui a été irradiée à cause d'un cancer.
    Quesaquo que le désir?
    Parfois je sais des presque riens

    Et je me dis ce n'est pas sérieux
    L'amour, c'est pour une amie
    De celles-là que l'on croise
    Dans les presque riens de la vie

    Mais sûrement pas une aventure
    Vous savez ! Le cœur amoureux;
    Ce n'est pas toujours le sexe
    Même si l'on confond les deux

    Bruno Quinchez Paris le 27 juin et 29 juin  2020

     

    La sayette un texte que j ai lula-sayette-un-texte-que-j-ai-lu.mp3 (2.39 Mo)

  • Juillet qui est là !

     

     

     

     

    Juillet qui est là !

    Ce matin de juillet !  Vous savez  la lumière était douce
    Mon thermomètre, il disait sans faillir, Trente degrés Celsius
    Mais Je me sentais bien et plutôt léger dans ces temps là
    La canicule, ça sera pour plus tard, on verra ce qui adviendra

    Il faut dire que ce matin,  j'étais presque nu chez moi
    Je n'étais pas allé me balader dehors où il devait faire chaud
    Comme quoi, on peut voir ce mois de  juillet qui vient là
    Comme un temps agréable à vivre, cela  sans problème

    J'entendais parler de diverses choses sportives
    Entre la coupe du monde  de Foot-Ball en Russie
    Et le tennis  à Wimbledon, ce sont  des sports sur gazon
    Puis le tours de France, celui là  qui va venir très bientôt

    A vrai dire pour ces trois sports, je m'en fous complètement
    Ce n’est pas mon truc et je vis très bien sans m’y intéresser
    Peut-être serons-nous champion du monde de foot ? C’est à voir !
    Qui gagneras les tournois de Wimbledon et le tours de France

    Mais je n'aimais plus du tout les publicités qu'on nous balançait
    Je me rappelle des exploits de Zidane, lui au moins Il nous  accrochait
    Zidane avait une vraie force morale, celle-là  qui me plaisait beaucoup
    Pas comme tous ces fouteux friqués de l équipe  de France actuelle

    Plus le temps passe plus je reste à l'intérieur chez-moi
    Je n'ai plus là Télévision ! Et alors me direz-vous peut-être
    Pour certains je suis marginal et pas un consommateur
    C'est sans doute vrai mais j'ai aussi une grande liberté

    Quand j'écris je sais parfois des questions et des choses bizarres
    Oui dans mes trucs pas sympas, j'ai mon téléphone qui sonne
    Et personne au bout du fil... Qui me téléphone ? Je ne sais pas
    Ça entraine certainement un début de parano ? Non je m'en fous!

    Nota Bene ces jours ci avec le confinement on est très silencieux
    Je ne sais pas pour certaines compétitions comme pour winbledown
    Pour le tour de France ?  je ne sais pas ! J'entends dire des choses
    Mais pour Internet c'est bien; on n'est pas obligé de porter un masque

    Paris le 5 juillet 2018 Paris le 26 juin 2020
    c'est la fin juin et c'est bientôt juillet

  • Les reflets de la pensée

     

    Vincent ducourant les reflets de la pensee 2

    Les reflets de la pensée

    Derrière le carreau de la vitre, de mon petit chez-moi
    Je vois mille chose, toutes celles qui passent et qui viennent
    Oui je vois, un enfant qui joue à la marelle ou bien il court
    Ainsi je vois tout ce jour qui passe avec tous ses reflets

    Un rêveur qui regarde, et qui conte des histoires sans fin
    Celui là il invente et il dessine sur des carreaux embués
    Serait-il un dieu, ou  un sage ou n'est-il que ce rêveur ?
    Je sais bien maintenant tout ce qui n'est pas encore écrit

    L'araignée du temps, elle tisse sa grande toile sans s'arrêter
    Tandis que des moucherons, de rien du tout, ils s'écrasent dessus
    Ces moucherons? Vous savez c'est nous tous ces rêveurs qui écrivent
    Il parait que les poètes, un jour ils trépassent et tous ceux-là s'oublient

    Mais pour un peintre qui saisit et qui peint et qui agence tous ces presque riens
    Vincent Ducourant, constructeur  de rêves, celui là m'a inspiré ce petit poème
    L'art d'écrire, ce n'est Jamais que la description d'un regard,  comme le votre
    Le voyant c'est  bien Van Gogh, et tout le reste ce n'est que de la littérature  

    Bruno Quinchez Paris le premier mars 2017
    un texte tiré de mes archives Paris le 25 juin 2020

  • Mon crassula

    Dsc02067 1

    Dsc02065

    un crassula que j'ai depuis une dizaine d'années, mais là il a beaucoup grandi, ma voisine qui m'a demandé des brins du crassula pour les planter, elle l'a déjà fait, mais ça a merdé,il y avait des tâches sur les feuilles des greffons...Le pot c'est un très grand pot et pour les références de tailles, pour le pot je dirais 45 cms de haut, non en fait c'est 33cm la hauteur mesurée