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Chroniques des temps qui passent

Commentaire

COMMENTAIRE

J'ai un tel monde là dans ma tête que j'aimerais causer.. .Puis Non ! Je me tais et c'est peut être mieux ! Pour moi, pour vous... Alors je me tais! Pas de polémique, pour moi c'est bien !

Sur les Murs

Sur les Murs

Je sais que j'habite entre quatre murs
Et je remercie ma vie ma famille
D'avoir eut cette protection
Par ma famille et la société
De pouvoir dormir sans angoisses
Dans un espace qui soit protégé
Un clochard qui est dans la rue
Parfois, Il aimerait vivre confortablement
Dans un chez-lui qui soit bien à lui
Le mur le plus commun
C'est le pouvoir de l'argent

En 1989 on a cassé un mur
Et ça a donné un déferlement de foule
Ça a été la fin de l'union soviétique,
Une chose qui était espérée
Et qui n'était pas vraiment attendue
Il y a cette idée de la fin du blocage policé
Et d'un flux libéré de divers possibles
Je ne sais pas si c'est mieux de nos jours l
Là ! Je pense à ces guerres en Yougoslavie

Il y a un Album et un film de Pink-Floyd
Que je déteste ! C'est « The Wall »
Quelques parts, je me reconnais
Dans ce pauvre type qui est brinqueballé
Entre toutes ces choses affreuses
Pour celui qui en est le héros
Et qui est face à des horreurs
Où l’individu solitaire qu’il est
Il est alors bien trop seul
Car Il n’est pas pris en compte
Par des déplacements de masses terrifiants

Je n'aime pas trop
Que l'on fracasse brutalement
Ce mur qui protège mon intime
Il ya en moi une demande de silence
Face à tous ces médias bavards
Je ne sais pas trop comment
Il arrive le fascisme par la parole
Et pour cela je n'aime pas !
Ce monde trop bavard des Médias
Ceux là qui nous vendent de tout
Et surtout n’importe quoi

Paris le 14 octobre 2018 révisé 17 octobre

Un temps commun et des réalités vécues

Un temps commun et des réalités vécues

Le temps du vécu il passait assez tranquille sans problème
Et curieusement je voyais que ce jour d’octobre, il était plus chaud
Vingt-neuf degrés ce matin ici dans notre petite France
Comme si le thermomètre, il obéissait sans faille au GIEC

Et cette histoire de réchauffement, celui-là qui est annoncé
J'entendais dans ma radio, des histoires de manifestations
Des rassemblements pour que notre personnel politique, il s'en soucie
Vous savez à vrai dire je savais et je vivais depuis dix ans cette réalité

Que l'écologie ça n'était pas pris en compte par nos politiques
Parce que ça foutait la merde, chez les spéculateurs de la Bourse
Ce monde de pourris, je vous le dis, il faut maintenant le changer
On va crever parce pour le fric des spéculateurs, ils n'aiment que la merde

Y a-t-il une réalité sociale celle des agriculteurs dans nos rêves écologiques
Je ne sais plus que dire, mais je sais tous ces mauvais vécus du passé
Je sais aussi que l'argent de la bourse, c’est seulement une fiction voulue
Il n'est pas possible de changer, un monde absurde qui va vraiment mal

Que peut-on dire de nos hommes politiques de ce monde actuel
Mais je ne sais plus quels sont nos choix, ceux là encore permis
J'aime les idées écologistes, mais je ne crois pas au parti écologique
Quand je sais les réalités de Ségolène Royale et de Nicolas Hulot

Je ne sais plus que dire, certes il y a bien des idées écologiques
Mais elles sont repoussées par le fric, des boites vendant des pesticides
Dans un an, deux ans, dix ans c'est parait-il la catastrophe qui viendra
Mais la bourse, elle ne pense pas à plus de quelques jours dans ses spéculation
s

Paris le 13 octobre 2018

Un krach ?...

Un krach ?...

Est-ce une rumeur ou une réalité ? À savoir que ce jour du 11 octobre 2018, j'entends parler de krach boursier, avec toutes les bourses du monde qui sont en baisse, cela de quelques pourcent en moins. Enfin Bref ! Merci monsieur Trump et ton protectionnisme, car ça donne une réalité plus réaliste que des histoires de gros sous qui montent sans vrais contrôles démocratiques, des spéculations de maffieux qui font du fric dans de l'argent fictif et spéculatif... Oui ! L'argent sans la réalité du travail des ouvriers des USA... Je n'aurais jamais cru que ce krach, tant attendu et tant redouté, ça viendrait de Donald Trump

Paris le 11 octobre 2018, avec toutes les places financières en baisse

Haïkaïs en octobre

 

Haïkaïs en octobre

Octobre qui vient
Un temps qui est plus frais
Il faut s'habituer

Ce mois d'octobre
Entre Mao et la Russie
Des Révolutions

Il me vient en moi
Comme de bons souvenirs
De ces temps heureux

La fraicheur est là
Avec un bon chandail chaud
Là ça peut aller

Mais la lumière
Qui diminue trop vite
ça ne me plait pas

Hier c'est mon neveux
Qui fêtait ses vingt-neuf ans
Oui on vieillit tous

Paris le 2 octobre 2018

Les deux pigeons de Paris

Les deux pigeons de Paris…

Deux pigeons, de notre Paris, s’aimaient d’amour tendre,
Leurs plumages étaient d’un gris sale, couleur de cendre,
Ils fréquentaient notre ville depuis des temps  lointains,
Leur nourriture venait des parisiens qui tendent leurs mains.

Le premier, un pigeon avec des taches marron, et laid
Courait, entre les bancs et le bac à sable, en mendiant
Les enfants essayaient de l’attraper en le pourchassant
Cherchant à le coincer par des cadeaux sans attraits

Le second tout aussi déplumé que le premier désigné
Mais leurs amours étaient arrivés, signe du printemps
Ils ne se séparaient jamais, symbole d’un amour suranné
Les enfants jouaient et  les regardaient de temps en temps

Leurs amours étaient connus comme le symbole la fidélité
Mais les bancs et les trottoirs devaient souvent être décrotté
Un maire décida que cela était assez, ils devaient disparaître
Les pigeons ignoraient les édiles et  se révélaient  opiniâtres

Un  chasseur de pigeons fut nommé par le maire de Paris
Ceux, qui voyaient seulement leurs salissures, furent ravis
Et le chasseur fit si bien, qu’en une année, plus de Pigeon
Mais l’âme des parisiens fut triste de leur entière disparition

Un parisien complaisant se mit en quête de leur faveur
On choisit de beaux pigeons, des bisets aux  plumages titrés
La race des pigeons était sauvée, pigeons de grande qualité
Mais nos deux pigeons du début réapparurent, sales et chieurs

Quelques années ont passé, il n’y a plus les beaux bisets
Mais des pigeons sans pedigree, mélange des gris et des marrons
Les Parisiens de toujours, se réhabituèrent alors à leurs pigeons
Les pigeons sale et gris, avec leurs  toutes les salissures, sans arrêts

Moralité si les pigeons sont sales dégouttant et sans attrait
C’est une partie de notre paysage de notre vieux Paris
Leur salissure serait  cette longue absence sans préavis
Si vous aimez Paris, aimez aussi ceux qui font partie du portrait…

A savoir que ce jour du 23 septembre 2018, je ne vois pas d'oiseaux chez moi
Comme s'ils avaient disparus et là je ne sais vous dire quoique ce soit
Un mauvais rêve dans une réalité vécue qui est plus ou moins idiote
Je ne sais dire où sont donc passés les pigeons, une réalité pas rigolote

Bruno Quinchez Paris le 14 mars 2000  17h 43 et ajout du dernier quatrain le 23 septembre 2018 16h18

Les deux pigeons de parisles-deux-pigeons-de-paris.mp3 (431.33 Ko)

Haïkaïs de l'arrivée de l'automne

Haïkaïs de l'arrivée de l'automne

Vingt-deux septembre
C'est le début d'automne
Un anniversaire

Papa aurait l'âge
De quatre-vingt-seize ans
Mon père absent

Fait plus froid aussi
Et J'ai mis un chandail
Pas de chauffage

Je sais pas vraiment
Que penser de ces temps là
Sombre lumière

Calme et serein
Je songe à ce vieux mec
Que je suis devenu

Un jour du futur
Où Je ne serais plus là
Un lecteur lira

Paris le 22 septembre 2018

Haïkaïs de septembre encore la suite

 

Haïkaïs de septembre encore la suite

Plutôt mal au cœur
Une nausée existentielles
Entre tous les soucis

Avec ce repos
D'un vrai grand silence
Et laisser aller

la peur partagée
C'est de ne plus croire
Qu'en rien du tout

Un cafard mortel
Mes neveux qui sont bluezzy
Tendresse qui manque

 

N'étant pas devin
J'aime cette idée d'un rêve
Que nous partageons

Temps d'automne
Et une vraie angoisse
En songeant à vous

Paris le 16 septembre 2018

Des regards dans un ciel

Des regards dans un ciel

Le ciel, dans le soir, il était tout ouvert aux étoiles
Ce ciel étant à regarder comme une grande toile
Et aussi quelques ombres de ces grands arbres
J'écrivais un poème que je gravais dans le marbre

Tout en respirant cet air de l'été qui était très doux
Je ne savais pas vraiment quel était le rendez vous
Mais la nuit qui me disait : regarde tous ces lumignons
Et ceux-là qui me faisaiett aimer tous mes petits quignons

Entre l’étoile Denneb et la constellation du bouclier d'Orion
Je voyais une petite ourse au nord et aussi un grand lion
Ils m'indiquaient sans faille ma route avec l’étoile polaire
Et dans cette proximité, il y avait mile chose dans l’univers

J'écoutais ces bruits des animaux qui grignotaient dans la nuit
Quelques bestioles, dans l’obscurité, qui viennent et qui fuient
Je méditais là ! Tranquillement étendu et regardant, dans le noir
En songeant à toutes ces myriades choses du ciel qui sont à voir

Shakespeare un grand homme du passé qui nous a dit autrefois
Il y a plus sûrement plus d'êtres vivants qui vivent dans ce ciel
Que Toutes ces vies que notre terre, petite et encombré, sans joie
Je me disais : Petite Terre ! Et que sera, tout ce qui fait ton potentiel ?

Une petite Terre qui est hélas déjà bien abimée et toute pleine
Demain est à savoir ou à prévoir, pour que la vie soit sereine
Mais je sais aussi que nous avons certainement atteint nos limites
Que dire ? Que rêver ? Je ne sais que dire entre tous les mythes

Paris le 13 septembre 2018

Des regards dans un cieldes-regards-dans-un-ciel.mp3 (332.45 Ko)

Haïkaïs de septembre suite

Haïkaïs de septembre... suite

Vingt heure la nuit
Les jours raccourcissent
Je n'aime pas trop

Le temps passe
Septembre qui s'écoule
Moins de lumière

Hier qui était chaud
Oui ! Nous sommes encore
Dans l'été brûlant

Je n'aime pas trop
Lumière qui décline
Prémices de l'hiver

Je sais qu'aujourd'hui
Nous avons ce soleil chaud
Mais le froid qui vient

J'aime l'automne
J'aimerais l'hiver Blanc
J'attends le printemps

Paris le 12 septembre 2018