Chroniques des temps qui passent

  • Mon ordinaire...

     

     

     

    Mon ordinaire...

    Là ! J’ai une envie de cigare ! Oui ! Je me remets ainsi à fumer
    Le sixième cigare d’une boite de dix, que j’ai achetée il y a quinze jour
    Je fume très modérément ,juste pour un petit plaisir, que j’assume
    Tabac de Sumatra, avec un mélange de tabac cubains, ça passe bien

    Des petits plaisirs, dans un monde assez merdique ! J’ai aussi la chiasse
    Ce n’est pas très poétique, mais je m’en fous ! C’est là tout mon ordinaire !
    Cet après midi, il y a eut un petit orage, avec des coups de vents assez forts
    J’ai eu deux pots de fleurs qui se sont renversés, Pas de problème je les a remis droits

    Je n’ai plus envie d’écrire, de la poésie, alors je parle de mon ordinaire
    Je ne suis pas vraiment un ange, je vis mal ma solitude de vieux mec
    Peut-être l’ordinaire, je parle de nos vies, la mienne ou bien les vôtres, Ici sur TLP
    J’ai mon cigare qui s’éteint et là je craque une allumette pour le rallumer

    Il y a des petits plaisirs ordinaires, dune vie de mec, trop tranquille et sans gadgets
    Avant j’aimais beaucoup écouter de la musique, maintenant je m’ennuies à l’écoute
    Le cinéma ? Non! ça fait vingt ans que je n’ai pas vu un seul nouveau film, quelques soient ils
    Je sais le plaisir d’écrire, et j’ai dû faire de très nombreux poèmes ! Mais non ! Je ne sais pas

    Je crapote la fumée de mon cigare, en lisant ce que j’écris, sur mon ordinateur
    Il est assez dingue de parler de poésie ,quand on parle de l’ordinaire de son vécu
    Là je rigole peut-être ! Et je fume à nouveau mon cigare, avec de petites aspirations
    Il ne s’éteint plus ! J’ai trouve le bon rythme pour le fumer ! Cela tout en écrivant

    Un gamin écrit des poésies, et puis il vieillit, il travaille alors plus, tous ses poèmes
    Le vieux gamin que je suis, il se met à causer de son ordinaire, une bouffée
    Je ne sais pas si je sui sérieux, en écrivant ce texte ! Est ce bien un poème ?
    Le soir qui se couche, des nuage blanchâtres dans le coucher de soleil

    Le cigare est encore allumé, mais je trouve qu’il y a un gout qui ne me plait pas
    A force de crapoter le goudron, il s’accumule et il n’y a pas de filtres dan ce cas
    Je n’aime pas trop les cigarettes ! Peut-être vais-je arrêter de le fumer et le laisser ?
    La poésie parait il, C’est un monde qui s’ignore et qui parle d’un autre monde

    La nuit est tombée, c’est maintenant les soirs de l’automne, le cigare il fume
    Je n’ai pas d’enfant, mais j’aurais aimé souhaiter son anniversaire à un de mes neveux
    Trente ans pour lui et soixante-dix ans pour un de mes frères qui est maintenant mort
    Il parait aussi que la Chine souhaite les soixante-dix ans de la Chine de Mao-Tsé-toung

    Mon cigare est éteint, je ne le rallumerais pas, il a fait son temps de cigare
    Je vais poster ce texte, sur Toute La Poésie... y verrez-vous un poème ?
    La seule chose que je sais, c’est que j’écris trop facilement, c’est là toute ma vie de poète
    Un jour qui vient ou je ne sais pas, peut être que Je me tairais et que je n’écrirais plus

    Bruno Quinchez Paris le premier Octobre 2019
     

  • Des pensées courtes

     

     

     

    Des pensées courtes
     

    Il me vint une pensée qui était  si étrange et si continuelle
    Qu'est ce donc la poésie ? Et quelle en est sa vertu essentielle ?
    C'est un calme printemps, voir dans les cours avec des oiseaux
    Qui chantent, piaillent, et qui picorent les graines, sous les arbrisseaux
     
    C'est le vent qui décoiffe par une rafale la dame au chapeau
    Et il s'envole très loin, là bas  tout là-haut, vers  les coteaux
    C’est le temps qui passe assez lentement sur nos oripeaux
    C’est la joie que l’on a en soi, comme le serait un vrai cadeau
     
    Voir un petit enfant qui joue avec tous ses mots qu’il choisit
    Dans un poème très bavard qui ne lui pose pas de vrais soucis
    les brouillards de l’automne, ils nous disent tous leur silences
    Quelques enfants  qui espèrent toutes ces choses, qui sont leurs patiences
     
    J’étais tranquille assis, là sur mon fauteuil, et j’écoutais de la musique
    Quelques airs un peu fantastiques, dans des symphonies romantiques
    Savez vous si un jour qui vient  là ? Serez-vous encore très aimés ?
    Ou croyez vous que tous vos  amours, ils seront plutôt malmenés ?
     
    Savoir les quatre saisons entre le printemps, l'été, l’automne et l’hiver
    De dire ainsi que le temps, il passe lentement, dans ce tout petit univers
    Un temps qui  vous permet de choisir encore, plus de mille et une choses
    Dans votre petite mémoire qui est faite de ces myriades de trucs que l’on ose

     
    Bruno Quinchez Paris le 26 mars 2015 et le 30 septembre 2019
     

  • Préface (version 3)

     

     

     

    Préface (version n°3)

    Je suis ce doux poète
    Au cœur d'artichaut
    Mon dire est dru
    Et mon cœur est chaud

    Lisez-moi libre recueil
    De feuilles  en feuilles
    Pour vous en donner l'envie,
    Je vous cueille alors

    Des mots pour les hommes
    Des fleurs pour les femmes
    Croquez les donc ces pages
    Mes fragments ou mes piments

    Si vous avanciez mon cercueil
    Ou l'échafaud sur la place
    Pour un vers anodin
    Qui sonnerait comme faux

    Pardonnez-moi mes fautes
    D'un coup de gomme
    Toutes ces fosses nautes
    Ce thon fantôme

    Aussi excusez-moi!
    L'artichaut qui fait
    Son long strip-tease
    Ils lisent sottises

    Et ils disent bêtises
    Que de choses dites
    Qui se veulent inédites
    Ou plein de malices

    Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 4 mai 1995)
    et Paris le 29 septembre 2019 pour la remise en forme

  • Quelques pensées sur l’économie comme facteur de pollution

    Quelques pensées sur l’économie comme facteur de pollution

    Il me vient une pensée simple mais qui est aussi très mal comprise, c’est que le vrai problème du réchauffement de la planète le pire prévu dans le futur avec la croissance du CO², c’est quasiment  lié à 100% à l’économie et à l’utilisation des énergies.  Notre monde, il  ne peut fonctionner qu’en utilisant  toutes ces énergies très polluantes. Pour le vent et les fleuves c’est certes une belle idée, mais ce la ne sera jamais une réalité industrielles commune.  Qu’on le veuille ou non Pour nos industries,. l’économie ça ne marche qu’avec toutes les saloperies, comme le pétrole, le charbon et je dirais cela même  que  le nucléaire il n’est pas vraiment innocent.   Oui vous savez ! J’aime beaucoup les écologistes qui protestent pour la Pollution au CO², mais sont-ils capables de combattre une économie incontrôlable Celles des maffieux qui spéculent sur tout ce qui est exploitale, de ces gens qui n’ont jamais eu de réflexions sur ce sujet, à savoir qu’ en Amazonie avec les incendies, c’est le pire en ce moment ! Oui si le monde va mal ! Alors soyons sérieux ! Arrêtons toutes ces économies plus ou moins maffieuses, qui détruisent et qui bouffent la nature !

    Bruno Quinchez Paris le 28 septembre 2019

     

  • Merci !

     

     

     

    Merci !

    Merci ! C'est assez gentil comme réponse
    Et c’est, je vous le dis, toujours plutôt sympathique
    Que d'être comparé à de grands bonshommes,
    Je ne sais pas, si un jour je serais un grand

    A vrai dire, il est plutôt vrai que là je subis
    De nos jours et cela  hélas depuis un bout de temps
    C'est une trop grande solitude de vieux mecs,
    Vous savez ! J’évite maintenant les lieux publics

    Des lieux où les poètes, ils discutent
    Et de ces endroits où ils disent leur textes,
    Moi je vous dis : Je n’existe que par le net !
    Des endroits connectés, que je fréquente assidument

    Il y a entre autres ce site littéraire Atramenta
    Et aussi d’autres sites comme Toute La poésie
    Mais moi je vais aussi sur mon propre site de blog
    Où je sais très bien que je suis beaucoup lu

    Parfois je me dis en me relisant, ainsi en moi-même
    Sans doute je pourrais peut être, être beaucoup plus connu
    Mais j'évite La publicité et je préfère rester silencieux
    Il y a peut être ce grands désir et de vraies tranquillités,

    Non ! Je n’ai pas envie d’avoir la grosse tête
    Alors vous savez, je me dis que je m’en fous un peu...
    Nota Bene, Il y a un fait, j'évite les réseaux sociaux
    Et tous ce monde des bavard impénitents et terribles

    Oui ce sont des lieux qui sont beaucoup trop bavards
    Où il y a toutes les rumeurs possibles et répétées,
    Celles-là qui ont souvent cours et cela trop facilement...
    Il y a plus de mille manières de dire n’importe quoi

    Vous savez déjà dans les années quatre-vingt,
    Il y a une dame qui me draguait comme poète
    pour que j'entre dans sa boite de Publicité et que je me vende
    Des mots choisis pour son équipe de vendeurs en pub

    Etre vu par elle, comme le créatif de nouveaux slogans,
    Non moi ! Je n'ai pas du tout apprécié du tout ce truc là,
    Non ! Je ne vends pas toute ma poésie ! Oui ! Je la vis
    Faire quelques babillages, et ne pas être toujours sérieux

    j’ignore ce que je deviendrais après ma vie qui passe,
    puis je vous encore merci pour les comparaisons
    Les grands hommes, ils demeurent bien connus
    Les poètes célèbres, ils nous parlent et ils revivent

    Bruno Quinchez Paris le 26 septembre 2019

     

  • Tout ça, ne vaut pas

    Tout ça, ne vaut pas

    Je vous le dis bien ! Non ! Tout ça ne vaut pas
    Des bonnes pâtes cuites, au beurre bien frais
    Avec un demi de bière, dans un verre plein
    En regardant et en suivant un match PSG -OM

    Devant une TV qui est complètement pourrie
    Et un raz le bol de petites cacahouètes salée
    tranquillement couché dans un lit qui n'est pas fait
    Et savoir une nana désirable qui te papouille

    Avec tes jambes trop blanches qui sont toutes maigres
    Et ton joli bedon rose et qui est aussi bien trop gros
    Aimer ce matin trop frais d'un dimanche du mois d’'avril
    Où sans vraie envies... Là tu te dis que tu te fais chier !

    Avec ce soleil d’un printemps qui vient et qui brille tout là haut
    Et surtout avoir une méga envie ;, celle là qui vous prends
    D'aller chier sa merde chez la voisine, dans une envie
    Pour lui dire oui Madame je t'aime et je vais chier

    Se faire cuire sur sa poêle une bonne escalope
    De veau très blanc en ajoutant la sauce Greeebeschh
    Ou avoir avec elle, une histoire d'amour beaucoup trop vaches
    Et savourer la cuisine poétique, sans faire de mauvaises histoires

    Faire un peu de grosses conneries, être un vrai beauf
    Pour dire à toutes ces dames toute pleines de préjugés
    Que la poésie, elle n'est pas tout à fait une femmes sexuée
    Et qu'on peut lui faire tout dire sans avoir de problème

    Alors Si on est ce poète, celui qui vous parle de la vie
    Sans doute un gars bizarre et terriblement bavards
    Qui papote sans cesse et sans fin un peu partout
    Dans ce monde Bizarre entre les médias et la poésie

    Tout ça ne vaut pas ! Mais que savoir faire en braillant
    Voit le zouave en allant se promener au pont de l'Alma
    Tout en dansant et en marchant, dans une grande polka
    Jeune homme ! Connaissez vous le pont Mirabeau ?

    C’est en disant de ces trucs qui sont très marrants
    Des Grenouilles ou des serpent ? Savoir toutes les vies
    Oui tout ces petits riens ! Ceux-là qui font nos amours
    Savoir, la brume du matin et les brouillards de novembre

    Choisir entre un Diabolo-mente face à un Diabolo-citron
    Comment savoir choisir entre un bon ange ou un mauvais ange
    Parait il que les diablotins espiègles, ils s’amusent plutôt
    Je ne sais pas pourquoi je devrais savoir que des ange qui sont dits bons


    Tout ça ne vaut pas, Vous savez il y a mille et une choses
    parmi Toutes celles-là que nous aimons et que nous choisissons
    Entre un verre de Bourgogne rouge et un vers bien écrit
    Je ne saurais jamais dire pourquoi j ’aime cela plutôt qu’autre choses


    Se ballader pendant septembre dans les rues de Paris
    En ce moment la saison d’automne qui arrive là
    Savoir ses choix dans nos vies plus ou moins farfelues
    Les choix entre des jours plus courts et des nuit qui passent

    Ainsi savoir aimer la vie dans son confort très ordinaire
    Reboire un verre de bière et penser ainsi à la dame aimée
    se dire toutes ses papouilles et tous ses vrais désirs
    Dans un Paris celui ou je vie, qui se bécote et qui joue

    Paris 15 avril 2007 25 novembre 2017 et Paris le 26 septembre 2019

  • Paris sous la pluie

    Paris sous la pluie

     

    Paris sous la pluie

    Nous étions en automne, et dans ma rue, il pleuvait
    Le temps frisquet,  il nous disait ainsi qu'il passait
    Je prenais un café dans un bar où je bois et que je goûte
    Et je voyais ainsi tout mon Paris derrière ces gouttes

    Un mois de septembre où la lumière qui changeait
    Cet automne redoutable avec ses froids très mauvais
    Je ne sais que vous dire à vous, les poètes que j'écoute
    Me faut-il choisir, entre ce que j'aime, et ce que je redoute

    Un mois qui vient, et je sais ainsi, tout mon bel âge
    Le temps qui passe, et parfois, c'est comme un voyage
    Demain peut être, je ne serai plus là, mais je ne sais

    Le ciel qui se couvre, avec une multitude de nuages
    Et vouloir rêver d'un paradis, ou de lointains rivages
    Je ne sais pas vraiment choisir, entre le bon et le mauvais

    Bruno Quinchez Paris le 24 septembre 2019

  • Petit conseils Version remise en forme

    Des petits conseils pour des gamins rêveurs... Une version remise en forme


    J'entends sur ma radio que quelques gamins,
    Ils vivent et croient pouvoir changer notre monde
    Avec des idées sur la sauvegarde de notre planète !
    Ben ! Vous savez ! Ils font parait-il une grève de leurs études.

    Là ! Je me dis en moi-même. Rigolent-ils ou quoi ?
    Vous savez la solution, elle serait de ne plus consommer
    Des objets transportés sur de longues distances,
    Quelques soient-ils et surtout  tous ceux

    Qui ont des trajets de transports considérables.
    Je sais des sociétés sur le net comme amazon
    Qui parait-il, elles polluent beaucoup notre planète
    Par un commerce avec des transports compliqués et très pollueurs.
     
    Alors, sachez gamins que la solution, ça serait
    Un boycott de tous les produits qui voyagent beaucoup !
    Il est à savoir que le transport par un avion
    Qui voyage entre les États-Unis et l'Europe,

    C'est 5 tonnes de kérosène transformées en CO²,
    Des saloperies qui sont produites
    Et recrachées dans l’atmosphère par cet avion.
    Les transports de passagers et d’objets,

    Soient en avions ou soient en bateaux,
    C'est bien de la très grande pollution.
    Malgré nous, les militants anti-pollution
    Nous qui vivons avec ces faits.
     
    Oui ! Il y a bien ce fait que les avions qui volent
    Et qui dégagent des nuages de cochonneries,
    Ils bénéficient depuis un bout de temps
    D'un privilège international

    Qui n'a jamais été remis en cause.
    C'est pourtant là un très gros pollueur !
    Je devrais avoir aussi une mauvaise conscience
    Car j'ai acheté sur e-bay un appareil photos

    Qui me vient direct des usa.
    Comme quoi, certaines vérités de la pollution au CO²
    Par les transports  que sont les avions et les bateaux,
    Tous les deux très polluants.
     
    Ces réalités là, elles sont encore assez mal comprises
    Et surtout ce sont bien là et c'est sûr
    Les principales causes de la pollution au CO²
    Le CO² qui est aussi un réalité liée à la végétation

     
    Bruno Quinchez paris le 20 septembre 2019 et le 23 septembre pour cette version

  • Il était une foi, version 23 septembre 2019

     

     

     

    Il était une foi,

    Dieu dit «Je ! »
    Et il posa ainsi pour montrer sa puissance
    Le premier acte de foi,


    Puis Dieu dit :
    «Que la lumière soit ! »
    Et la lumière fut,

    Puis Dieu passa aux éléments,
    Dieu créa, le ciel…
    La terre, et la mer,

    Dieu trouva cela :
    « Bon, mais nettement insuffisant ! »
    Alors Dieu, pour se distraire,
     
    Il créa, les animaux,
    Il créa, les plantes,
    en s’amusant avec les formes

    Puis en fin des fins,
    Dieu créa l’Homme à son image
    Et parait-il à sa ressemblance,

    Puis Dieu perplexe
    Devant sa création
    Il eut l’ombre d’un doute,

    Dieu créa alors le libre-arbitre,
    Cela pour lui-même,
    Et pour pouvoir rester libre

    Et l’Homme qui était là
    Celui que Dieu avait créé
    A son image et à sa ressemblance,

    L’Homme se gratta le front de perplexité,
    Et il dit très fort: « Dieu existe-t-il ? »
    Depuis j’ignore la réponse...  

    Bruno Quinchez (Morsang sur/orge mars 1992 Paris le 23 septembre 2019)
    Un prix  d'humour au concours de poésie Athanor à Brest en 1992

  • Triolets d'automne version 22 septembre 2019

     

     

    Triolets d’automne
     
    Fleurs de givres encore étonnées d'être
    Les fleurs de l'automne passager
    Mes rosiers qui sont en boutons
     
    La terre qui se repose aimablement
    Dans mes deux mains noircies
    Je rempote mes fleurs maintenant
     
    Insensiblement la lumière décroît
    coucher rouge d'un soleil d'automne
    puis petits matins rosés avec le gel
     
    Le soleil qui descends beaucoup plus vite
    La nuit qui tombe plus tôt maintenant
    De la fraicheur qui s’impose, prendre un pull
     
    Les enfants qui vont à l’école depuis trois semaines
    Ils doivent apprendre toutes les bases de notre vie
    Entre le calcul et la lecture, dans des classes enfantines
     
    J’ignore parfois si j’aime ou je déteste cette période
    Je ne sais pas c’est novembre qui va venir, puis décembre
    Avec ces trop grandes chaleurs j’ai souffert ! Moi j’attends Noël !
     
    Naitre au cœur de l’hiver, ce n’est pas plus intéressant
    Que de souffrir de ces canicules très chaudes de juin-juillet
    Parfois je ne sais que dire, de toutes ces saisons qui passent
     
    Mon père ! Il est né le 22 septembre, c’est le début de l’automne
    J’aime voir le temps passer, mais je n’aime pas me savoir vieillir
    Je n’ai pas eu d’enfant et je ne connais pas demain qui viendra
     
    Printemps, été, automne, hiver et ça recommence sans vraies fins
    J’entends les cloches d’une église qui sonnent, mais moi je perds la foi
    Peut être croire en Dieu, mais aussi ne plus faire confiance aux curés
     
    Le ciel qui s’obscurcit, ou plutôt un manque de lumière en automne
    Je n‘aimais pas trop, ces chaleurs trop intenses, j’aime bien toutes les fleurs
    Celle là qui ont besoin du frère soleil, dans une vie qui reste fragile
     
    Je vois les feuilles mortes sur le sol, et qui sont à ramasser à la pelle
    L’appel du dix-huit juin, c’était ce temps, d’une grande lumière d’autrefois
    Je sais des choses en novembre, que je n’aime pas, des morts très aimés
     
    Le chien qui parfois aboie tard, dans le soir de mon Paris, où je vis
    Sait-il mes goûts et mes désirs ? De vraies couleurs et des lumières aimées
    Je sais une dame que j’aime morte en  cette période de l’été qui arrivait

     
    Bruno Quinchez Paris 5 avril 2012 et le 22 septembre 2019