Chroniques des temps qui passent

  • Un lait que je découvre dans un monde de produits industriels

    Un lait que je découvre dans un monde de produits industriels

    J'ai découvert un lait que je ne connaissais pas, le lait de vaches de montagnes, un lait entier THT dans une bouteille en plastique, ce qui est curieux avant dans mes consommations, je buvais facilement 1l de lait THT demi écrémé sans problème, mais là je cale après deux verres 1/2, soient 35 cl, bref une découverte pour ce lait , de plus ça me va pour l'appétit, je n'ai plus faim du tout après ces deux verres, C'est une découverte  que j'ai faites un peu sur les conseils de mon docteur, qui m'a conseillé  de boire du lait entier THT, à vrai dire je me pose beaucoup de questions sur la nourriture qu'on nous donne à manger, je n'ai pas que de mauvaises impression les aliments qui sont produits à la va vite et c'est parfois du n'importe quoi.... Oui!  ça donne des trucs insipides et sans goût... Je me suis fait cette réflexion sur les fromages vendus dans le magasin qui est  en bas de chez moi... Non! Je ne donne pas le nom, en gros c'est quasi une surface  de ventes industrielles... Les fromages qu'ils vendent, ils n'ont pas la réalité de fromage,  ce sont juste des artefacts de forme et de structure et ils sont quasi sans goût

    Bruno Quinchez Paris le 3 septembre 2019

  • Zeugma Sisyphe ou le mouvement perpétuel,

     

     

    Zeugma Sisyphe ou le mouvement perpétuel,

    Nous n’irons plus aux doux seins,
    Les biberons sont pleins,
    Et les sucettes sont prêtes,

    Nous allons dormir en nos  berceaux,
    Nos mères sont heureuses.
    Et nos pères sont contents.

    Nous n’irons plus aux beaux jardins,
    Les noisettes sont mûres,
    Et les fraises sont rouges,

    Nous allons deviser en nos austères études,
    Nos maîtres sont confiants.
    Et nos rêves sont présents.

    Nous n’irons plus aux vieux collèges,
    Les fillettes sont jolies,
    Et les fleurs sont épanouies,

    Nous allons effeuiller en nos bouquets,
    Nos soeurettes sont polies,
    Et nos cœurs sont battants,

    Nous n’irons plus aux belles études.
    Les lauriers sont coupés,
    Et les papiers sont donnés,

    Nous allons en nos  services,
    Les armes sont servies,
    Et nos espoirs sont grands,

    Nous n’irons plus aux tristes casernes,
    Les chômeurs sont indemnisés,
    Et nos sous sont comptés.

    Nous allons en nos ménages.
    Les graines sont semées,
    Et les travaux sont désirés,

    Nous n’irons plus à la triste agence.
    Nos emplois sont trouvés,
    Et notre valeur est prouvée,

    Nous allons en nos projets,
    Les ouvriers sont exploités,
    Et nos idéaux sont datées,

    Nous n’irons plus aux durs labeurs,
    Nos temps sont passés.
    Et notre ardeur est cassée,

    Nous allons en notre retraite
    Notre domaine est grand,
    Et nos enfants sont notre jusant,

    Nous n’irons plus aux  nouveaux berceaux,
    Nos vies sont longues,
    Et notre génération est exsangue,

    Nous allons dormir en nos tombeaux,
    Les saints sont présents,
    Et nos pères sont absents,

    Moralité.

    Nous n’irons plus dans nos brèves classes,
    Nos cahiers sont fermés,
    Et nos lauriers sont fanés,

    Nous allons partir en vacances,
    Les fleurs sont si jolies.
    Et nos lauriers, ils ont fleuris.

    Bruno Quinchez (Morsang sur/Orge le 30 juin 1995 et Paris le 2 septembre 2019)

  • La mort...

    La mort...

    Je ne sais pourquoi,
    Ce jour... Je songe à ma mort,
    Pas ma propre mort immédiate,
    Ni d’une négation d’être,   
    Mais la dernière qui viendra,  
    Celle qui arrive avec certitude,  
    Ce n’est pas que je la désire,
    Mais c'est mon espérance,
    Qui doit l’apprivoiser.

     

    Comme beaucoup,
    Je l’imagine étant,
    La souveraine amante,
    J’ai ce mal, en moi-même,
    De me croire immortel.
    Mais je me sens décrépir,
    Et je vois cette fin,  
    Comme une délivrance,
    D'une solitude de vieillard.
     
    Je ne désire pas  vraiment,
    Cette amante morbide,
    Ni que je ne l’espère,
    Mais pour bien vivre,
    Je me dois pouvoir,
    Bien imaginer cet après,
    Et ce monde qui est sans moi,
    Je ne sais rien de l’au-delà,
    Je ne sais rien pas ma vision,
    Cette histoire de la réincarnation,
    Ni de la résurrection,
    Je ne puis raisonnablement imaginer
     
    Mon ennui d’immortel,
    Je sais que la mort,
    C’est de voir disparaître,
    Et cela peu à peu,
    Tous mes amis présents,
    Je ne peux espérer
    Une longue immortalité
    Ou je serais tout seul,
    Car cette immortalité,
    Elle serait sans doute,
    L’enfer de moi-même,
     
    Je veux croire seulement,
    Je veux croire à la communion,
    De tous ceux que j’aime,
    Car je  suis sûr d’une chose,
    C’est que mon paradis,
    C'est cet infini imaginé,
    Qui serait sans borne,  
     
    Je ne peux espérer demain
    Et la vraie destruction,
    De ceux que j’ai aimés,
    Ma grandeur d’être passe,
    Par des myriades de myriades.
    Et notre terre est trop petite,
    Pour contenir l’océan,
    De mes fleuves espérants,
     
    La terre ne peut me contenter,
    De ce petit néant personnel,
    J’espère  dans l’infini,
    J’espère dans l’éternité,
    J’espère dans la vérité,  
    D’un amour de la Justice,
     
    Et aussi être un grand Poète,
    Celui que je veux être;
    Ou que je le sois vraiment.
    Je ne suis rien qu’un grain,
    Dans l’infini des océans,
    Qui me combleront d'espaces,
     
    Je ne puis rien espérer,
    Tout seul et dégradable,
    Si la vie est limitée !
    Ma croyance reste sans limite !
    Ni rien ! Ni servitude !
    Mais la communion des êtres.

    Bruno Quinchez Paris le premier juin 1998 une remise en fore le 19 août 2019

     

  • Avant ! Ou la déchéance du paradis obscur

    Avant... Ou la déchéance du paradis obscur

    Pulse ! Pulse ! Pulse !
    Voilà l’univers que je ressens,
    C’est une pénombre tiède et agréable
    Dans un univers liquide,

    Je sens les vibrations
    de cet univers que j’aime,
    C’est peut-être un univers limité
    mais c’est le mien.

    Depuis une éternité,
    je sais que j’existe
    Mais peu à peu je ressens
    La signification de ce qu’est être

    Mais je reste l’unique.
    Depuis un temps indéfini,
    Je sens des choses bizarres
    De bonnes sensations

    Et je pressens que mon moi-même
    Il est dans cet univers limité
    Car j’entends les vibrations
    De cet univers qui n’est pas moi.

    Des bruits, des sifflements
    Et des moments de plaisirs intenses.
    Quand j’entends des sons graves
    D’une sonorité mélodieuse :

    Bébé. Tu es dans mon ventre !
    Cette voix étrange est-ce celle d’un Dieu
    Qui m’appelle pour l’adorer ?
    Je n’en sais davantage

    Mais sa voix bien que très sourde,
    Elle est aussi une voix que j’ai apprise
    À aimer d’un grand amour…
    Est-ce le créateur qui me parle ?

    Je ne sais encore.
    Il y a aussi des musiques plus bizarres
    Comme des miaulements.
    C’est bizarre car je sais maintenant

    Que je suis prisonnier
    Dans un univers chaud et doux
    Mais j’aime beaucoup cela.
    J’espère que je vais y rester longtemps

    Car c’est agréable.
    J’apprendrais plus tard
    Que le grand tunnel de lumière
    Il avait une sortie froide

    Dans une maternité des hommes…
    Lorsque je vis ce début d’ouverture
    De mon paradis-prison,
    Je savais enfin que j’allais

    Coexister dans un monde infini.
    Ma prison-paradis s’ouvre
    Et je plonge ma tête de bébé
    Dans un monde froid et sec.

    Mais malgré cela je souris à ce monde.
    J’entends alors cette voix terrifiante
    Et venue de je ne sais d’où :
    Madame ! Vous venez d’avoir un garçon,

    Un fort beau garçon !
     

    Bruno Quinchez Morsang sur/orge 15 septembre  1996

  • Quelques Nouveaux Haïkaïs

     

    Quelques nouveaux Haïkaïs

    Pour après la vie
    Personne ne sait vraiment
    Mais vous verrez bien

    Le phénomène
    Du credo religieux
    Ca vaut la folie

    Oui ! Les dingues
    Ils ne connaissent pas
    Notre croyance

    Imagine Mars
    Et dessus quelques martiens
    Qui rêvent de nous

    Paris le 16 août 2019

  • Des Haïkaïs entre fin juillet et août 2019

     

     

    Des Haïkaïs entre fin juillet et août 2019

    Le mois de juillet
    Qui finit déjà ces jours
    Et exit le tour

    Jour d'aout qui vient
    Mais ça sera t'y comment
    Temps très chaud ou pas

    Le mot canicule
    Oui ça vient bien de ces chiens
    Qui étaient trop chaud

    Je sais pas demain
    Mais j'espère encore
    Une vraie douceur

    Un grand silence
    Face à la solitude
    Mais savoir vivre

    Là dans la ville
    C'est des anonymes
    Dans des immeubles

    Dans la mémoire
    Mille souvenirs aimés
    Ne pas oublier

    Bruno Quinchez des Haïkaïs entre fin juillet etle 16 août 2019

  • Un texte de 2005, dont je vois qu'il est cité sur Flickr

    J'irais à la fin de l’été N.B. Mi rimes, mi prosodie

    J'irais me coucher dans un lit d'herbes
    Voir à la belle étoile, laisser les vaches brouter
    Les moutons seront encore mes soucis quotidiens
    Puis à la fin de l'été, Je descendrais et je transhumerais

    J'irais par monts et par vaux
    A la recherche de la toison d'or
    Comme un argonaute sage et confiant !
    Au milieu des ruisseaux et des fleurs

    Puis j'irais à la ville me saouler de paroles
    Voir les filles qui me manquaient là haut
    Et je leur sortirais ma flûte et mon chapeau
    Je serais un prince avec un sourire de berger

    Puis j'irais encore avec elles parler de chez moi
    Elles me trouveront innocent ou je ne sais plus
    Elles parleront de leurs pères qui travaillent en usine
    Mais moi, pour elle je serais alors, je le sais un prince

    Colchique dans les prés fleurissent, fleurissent
    Colchique dans les prés, c'est la fin de l'été
    Colchique des prés, c'est bien la fin de l'été
    Dans la Colchidie

    Bruno Quinchez Paris le 15 septembre 2005

  • Haïkaïs de fin juillet

     

     

    Haïkaïs de fin juillet

    Jeudi était chaud
    Aujourd'hui ça va bien mieux
    Je sais pas pour vous

    Le mois de juillet
    Qui finit déjà ces jours
    Et exit le tour

    Jour d'aout qui vient
    Mais ça sera t'y comment
    Temps très chaud ou pas

    Le mot canicule
    Oui ça vient bien de ces chiens
    Qui étaient trop chaud

    Je sais pas demain
    Mais j'espère encore
    Une vraie douceur

    Paris le 29 juillet 2019

  • Sécheresse version 27 juillet 2019

    Sécheresse

    Tambours de pluie,
    Il faut qu'il pleuve
    Dès maintenant

    Toutes les femmes
    Elles prient avec foi
    Dans la trop vieille église

    Les hommes crient
    Leur grand désespoir,
    La sécheresse qui est là

    Mais le soleil est aussi  là,
    Trop puissant,
    Et tout immobile,

    Ciel bleu, rayonnant,
    Le vent d'Argôat
    Souffle chaud

    Vers la mer d'Armor
    Les marins, ils vont loin
    De tous ces gens de la terre

    Mais la terre
    Elle crie pour
    Que la pluie

    Elle se lève de la mer
    Les gamins crient haut,
    Et ils gueulent

    De plus en plus fort
    Merlin et mélusine
    Ils sont convoqués

    Par tous ces gens de peu
    Le mage et la fée
    Ce sont les garants

    Des rêves et des sources
    Le dieu des déserts
    Il dessèche la campagne,

    Un dieu de force
    Mais la fée
    Elle est la grande pourvoyeuse

    De l'amour des gueux
    Merlin l'avait prédit :
    Viendront les jours

    Où la terre séchera
    Parce que le dieu de force
    Par sa loi d'airain tout brûlera

    Mais que faire à cette heure ?
    Sinon prier pour que vienne la pluie,
    La douceur du printemps

    C'est aussi la bonne compagne de la nuit
    Mélusine la femme-serpent
    Dans le cœur, doute insinuera

    Le démon femelle
    Contre le dieu purificateur
    Au grand feu qui brûle

    Mais vent qui vient  
    Il souffle de mer
    Vers terre,

    Et alors tout va mieux
    Et démons ou dieu fou,
    Dans nos cœurs,

    Tous on oubliera
    La sécheresse
    Et on aimera vivre

    Bruno Quinchez paris le 17 mars 2004 remise en forme 27 juillet 2019

     

  • La beauté version du 27 juillet 2019

    La beauté (une autre version)
     
    La rose était bien là,
    cueillie ce matin
    et certes celle-ci,
    elle restait toujours belle
     
    On dit de cette fleur
    très incroyable et si fragile
    qu’elle est toute immortelle
    même si elle vit un instant court
     
    J’ignore parfois, parmi toutes
    s’il y a aussi d’autres fleurs
    que j’aime dans ma vie
    je ne saurais que dire
     
    Elle a toute sa beauté
    qui est tellement classe
    cette fleur si simple
    elle me fait toujours envie
     
    Il est de ces femmes
    qui sont toutes très belles,
    et celles-là qui m’ignorent
    je n'existe pas toujours
     
    Peut être savent-elles
    parfois dire cette chose inédite
    parmi ceux qu’elles honorent
    dans une vie de femme libre
     
    Vie avec des passages
    qui sont parfois trop brefs
    et le rien du tout si rare
    du coup de foudre
     
    Savoir aussi choisir
    un choix entre aimer l’une
    celle qui très belle
    et ainsi taire son cœur
     
    La choisir et l'aimer
    ne pas décider pour elle
    vivre comme un solitaire
    et par elle s'absoudre
     
    Les cieux, avec les nuages
    ils me disent de ces beautés
    qui sont toutes éternelles,
    muses ou anges parmi les étoiles,
     
    Je sais une seule beauté
    que j’aime et qui m'inspire
    celle là que j’adore encore
    et parfois je vois ses voiles
     
    Avec le miracle des mots,
    il y a parmi celles-là
    des pures madones
    ou de grandes hétaïres
     
    Il ne faut jamais oublier
    de choisir entre un rien
    et un plaisir trop nécessaire
    la beauté nue, elle ne sait
     
    Peut-être pas qu’on la regarde
    avec de très grands désirs
    et je sais quelques un de ces fous
    qui sont prêts à tout pour elle
     
    Pour pouvoir jouir et avoir
    de purs plaisirs très sexuels
    il est à savoir qu’il suffit
    d’un petit presque rien
     
    Pour l’habiller de grandes lumières
    cette chose lumineuse
    qui nous donne le désir
    et cette envie de l'autre
     
    Il y a bien l’art de vivre
    et aussi la bonne manière
    a savoir toute la tendresse
    et la confiance donnée
     
    Vous savez autrefois
    quand j’étais enfant
    je voyais des femmes
    qui me souriaient
     
    Comme des reines
    non ! Je n’étais pas un ange
    mais je regardais celles-ci
    de grandes beautés sereines
     
    Qu’est ce que la beauté ?
    Une jolie question de philosophes
    ceux qui son plus ou moins rebelles
    et qui connait de multiples vérités
     
    Il y a plusieurs sortes de roses
    mais pour la rose unique,
    c’est elle qui reste toujours belle
    cette unique qui les incarne toutes
     
    Je sais de ces femmes
    qui sont biens faites
    et qui m’attirent par leur vision
    elles ont toutes de bons appâts
     
    Pour moi la vraie approche
    qui soit vraiment charnelle
    ce sont les choix des petits riens,
    et parfois juste un sourire et un regard
     
    Et alors ce sont de ces choses
    qui sont tellement sensuelles
    il y a ainsi dans chaque femme,
    cette femme unique que l’on aime,
     
    Mais on ne vit qu’avec une seule
    j’ignore parfois, dans ma solitude
    savoir choisir entre ce qui est beau
    et la réalité de ce qui est laid,
     
    Je sais cette tête de cochon
    sans doute une sale gueule
    vous savez! Moi ! Je reste solitaire,
    mais ce qu'il y a dans mon cœur,
     
    Et parfois en moi même j’évoque
    toute la beauté celle qui va avec
    c'est alors pour moi un on plaisir
    une grande présence presque légère
     
    J’aime parfois caresser un chat
    qui vient vers moi tout doucement
    puis-je parler de sa beauté féline
    le chat parfois, il nous aime
     
    J'aimais une chatte qui avait
    du vrai plaisir sur mes genoux
    non je ne suis pas un chat !
    Mais je savais toute sa tendresse
     
    Il y a dans des lieux lointains
    quelques dauphins et ils me parlent
    d’une beauté parfois très câline
    les dauphins aiment l'humain
     
    Je ne sais pas choisir entre elles,
    celles qui sont parait-il très belles
    et qui sont aussi très médiatiques
    je parle de la grande la diva
     
    Je vais souvent pianoter
    Sur les médias du net
    et là je pense à cette dame
    Madame Laetitia Casta

    Parfois je pense aussi
    A tous ses innombrables
    choses possibles
    Qu’elle suscite toujours en mo
     
    La beauté est-ce cette chose bizarre
    cette chose qu’on met à ces mots,
    nos amours est-ce bien la beauté
    oui c’est cette chose bizarre
     
    Entre l'art grec ou romain
    Et toutes ses statues de déesse
    et je vois ces jolies dames
    Qui postent sur internet,

    Et qui  osent se montrer
    Toutes nues sur des photos
    complètement dévêtues
    Et presque sans rien
     
    Je pense souvent en moi même
    A l’idée de la pure vierge
    celle qui se ballade
    Tout là-haut dans le ciel

    Et à toutes ces roses
    Qui passent et qui fanent
    dans un temps très court
    Mais qui reste trop  bref
     
    J’ignore pourquoi
    Je vois dans le mot beauté,
    oui cela reste un truc
    Pour des artistes un peu fous

    Il est des petits riens
    Qui me disent des choses
    entre ce que moi j’aime
    Et vous ce que vous aimez
     
    Et pour vous autres ici  
    Qu'est-ce  donc que vous aimez ?
    Quelques petits riens,
     Mais ils me suffisent

    Pour pouvoir aimer
    Toute les jolies femmes aimables
    un jour on parlera s
    Sans doute de ce qui est beau
     
    Et de ceux-là parmi nous
    Qui restent trop raisonnables
    Je sais des couples anciens
    Qui divorcent pour des riens

    J'ignore aussi  pourquoi
     Je reste fidèle à cette dame là
    Il n'y a pas plus aimable
    Qu'un amour très ancien
     
    Le désir c'est un feu
    Qui peut nous brûler
    le sexe c'est un partage
    Avec un partenaire choisi

    L'amour c'est un choix,
    Parmi tous nos choix
    le couple reste une fidélité
    Pour une vie ensemble

     
    Paris le 17 mars 2019 et seconde version 27 juillet 2019