Chroniques des temps qui passent

  • Haïkaïs de la semaine sainte

    Haïkaïs de la semaine sainte

    Semaine sainte
    Pâques ! Qui est bientôt là
    Avec pâquerettes

    Non ! Je ne sais pas
    Tout ce que vous pensez là
    Athée ou croyant ?

    Dieu était assis
    Dans ce presque rien du tout
    Et s'en foutait bien

    Je ne sais pourquoi
    Croire ou ne pas croire
    Ça vous tripote

    Le temps qui passe
    Toutes les vies qui évoluent
    Et  cet incroyable

    Œufs en chocolats
    Dans un pré qui est tout vert
    Des restes de foi

    Il y a  aussi
    Des histoires religieuses
    Très mal acceptées

    Être ou Néant
    Moi... Là ! Je m'en fous un peu
    J'ignore... Pourquoi !

    Paris le 19 avril 2019

  • Un sage conseil pour les donateurs

    Un sage conseil pour les donateurs
     
    J'entends dire que le monde
    Des quêteurs pour Notre Dame
    Il est complétement pourris
    Par des arnaqueurs intéressés
     
    Bref si vous avez l'intention
    De donner vos propres dons
    Alors méfiez-vous quand même
    Et  surtout sachez à qui vous donnez !
     
    Paris le 17 avrile 2019
     

    Là ! J'entends dire des propos sur ce sujet
    Des gens comme des brésiliens et un musé
    Ou des chinois pour une mosquée aussi vieille
    Oui il est assez dingue, de voir cette grosse somme

    Des monuments historiques qui sont aussi importants
    Ils ont aussi brûlés et pas beaucoup de sous pour réparer
    Certains ils parlent ainsi d'un pur racisme de blanc
    Mais peut-on utiliser, cette grosse somme autrement

    Paris le 18 avril 2019

  • Haïkaïs in memoriam Notre Dame

    Haïkaïs in memoriam Notre Dame

    Cathédrale brûle
    Un monde qui disparait
    Mémoire change

    Le feu est éteint
    Les dégâts sont importants
    Mais c'est fini

    C'est un grand Moment
    Celui de pures émotions
    Un passé ancien

    J'aime à croire
    Qu'il y a d'autres choses
    Que la matière

    Mais je sais aussi
    Toute cette fragilité
    Dans notre vécu

    C'est une âme
    Qui parle en moi-même
    sans édifices

    Puis tous ces gadgets
    Qui encombrent nos vies
    vendent du vide

    J'aime à penser
    Que nos émotions vécues
    Elles valent tout

    Paris le 16 avril 2019

     

  • Le Clown...

    Le clown...

    Le clown pâle avançait lentement en boitillant dans la rue très sale
    Il avait ses cheveux d’un roux intense, tous raides et tous dépeignés
    Dans sa main droite qui était  bien trop maigre et toute blanche
    Son fiston chéris qui lui tenait la main en chantant et tout en rigolant

    Ils sortaient tous les deux, le matin vers neuf heure du chapiteau du cirque  
    Et se dirigeait vers la petite école communale du village, là où ils font halte
    Lui il savait bien que le fiston, dans le futur il prendrait sa relève
    Mais il savait aussi que ce gamin, trop sauvage, il devait apprendre les bases

    Comme de savoir compter, de savoir lire et aussi de pouvoir écrire
    Lui le clown Fantasio, il connaissait  beaucoup de choses très incroyables
    Comme de comprendre en les voyant ce que les gens, ils aimaient  dans la vie
    Il savait trop de poids des choses de l’argent, mais lui il s’en moquait

    Combien voulez que je vous donne dit il au monsieur assis tout Là bas ?
    Cette question était certes un peu ridicule, mais  cela le faisait devenir le clown confident
    Il parlait ainsi de la beauté des choses vécues et du poids que pesait nos vies
    Curieusement ce clown,  il ne paraissait jamais tragique, mais il était juste questionneur

    Et les adultes retrouvaient une âme d’enfant et ils oubliaient leurs soucis
    Ses soucis à lui, ils étaient plus cruels, comment élever son propre enfant ?
    La mère qui était la trapéziste, elle avait aussi plusieurs amants dans ce cirque
    Mais lui le clown Fantasio, il savait aussi plein de choses sur ses compagnons

    Mais il préférait se taire, et se contentait de peu, la trapéziste ne l’oubliait pas
    Parfois le clown triste, il se prenait une grosse cuite, quand il pouvait le faire
    Dans le cirque, tous ils le connaissaient  et ils le laissaient faire sans gros problème
    Le temps passant le clown ne savait plus ! Pourquoi vivre ? Pourquoi souffrir ?

    Mais il y avait ce fiston qui lui disait toujours : Mon petit papa je t’aime beaucoup !
    Peut-être ce petit rien le maintenait en vie, dans un monde trop triste, trop égoïste
    Le voyage de la caravane, il passait  par mille lieux avec un public trop changeant
    Le pire c’est qu’il ne savait plus, comment gérer leurs déplacements continus

    Il songeait à prendre une retraite, dans un lieu qui lui plairait avec sa caravane
    Il songeait aller aux bords de la mer, mais il ne savait encore laquelle il choisirait
    Quelques fois il songeait à des temps très lointains, cela dans son propre passe
    Où il était mécano tourneur dans une chaine de production de voitures de luxe

    Il avait oublié ce monde, en rencontrant Alma la trapéziste, dont il tomba amoureux
    Les années passent, les amours qui se lassent et la chaine amoureuse qui se casse
    Il ne savait plus si un jour, il quitterait le cirque pour une autre activité dans sa vie
    Le clown Fantasio vous salue et il vous souhaite de faire ce que vous voulez dans votre vie

    Paris le 8 avril 2019

     

  • Haïkaïs...Dans les frimas d'avril

    Haïkaïs... Dans les frimas d’avril

    Matin qui est frais
    Mois d’avril, des lumières
    J’aime ces temps là

    Et là sur ma radio
    Ça cause de tout et de rien
    C’est l’Histoire

    Je me suis levé
    Plutôt tard en ce matin
    Douceurs du moment

    Ma tête va bien
    Mais des petites emmerdes
    Avec le reste

    Je songe parfois
    À tout mon passé vécu
    Quelques fantômes

    Oui ! J’entends  en moi
    Les pleurs d’une vraie dame
    Mais je ne sais qui ?

    Le gel redouté
    Encore bien possible
    Avril qui file

    Non ! Je ne sais pas
    Alors  pourquoi je me tais ?
    Savoir espérer !

    Paris dimanche 7 avril 2019

  • Sur le temps qui passe, et sur le beau

    Sur le temps qui passe, et sur le beau

    J’entends dire pas mal de trucs bizarres sur ce monde
    Celui-là où nous vivons mal, avec un froid désespoir
    Beaucoup, ils n'osent plus rêver d'un monde meilleur
    Nous sommes cernés, par la seule nécessité économique

    Il est dur de rêver de belles choses, le commerce est toujours là
    La beauté, cela serait de voir la Joconde, sans toutes ses protections
    Je sais ce que je dis, c’est peut-être absurde, mais je vois de ces choses
    Comme le bon sourire d'une dame inconnue qui me sourit dans la rue

    J'ignore pourquoi, il est dit que le beau ça se paye, c’est  donc forcément cher
    La côte d'un tableau, Oui ! Certainement ça reste une folie de gens de pouvoirs
    J'ai des amis peintres qui restent très ordinaires et j'aime bien leurs tableaux
    Un enfant aime-t-il les mêmes choses qu’un adulte, celui que je suis maintenant

    Parmi les beautés de la vie, il y en a qui reviennent chaque année
    J'aime le printemps et je suis  toujours charmé par les chants des oiseaux
    Je regarde bien toutes les fleurs dans notre jardin commun chez nous
    L'année dernière vers la même époque, il y avait un tapis de pâquerettes

    Tandis que là j'entends parler d'un manque de pluies ici à Paris
    Parfois je rêve d'aller me promener dans une grande forêt
    Cela pour m'y perde et peut être y trouver la fée du printemps
    Dans mon petit studio ici je ne sais plus ce que sont les vraies vies

    Dans un futur proche, Je pense cultiver un rosier dans un pot
    J'ai  ainsi abandonné toutes mes plantes de l'année dernière
    Il ne me reste  de l’an dernier, qu’un Dypladénia qui a bien survécu
    Je me sens  trop loin des réalités vivantes, toutes celles de la nature

    Si je n'avais pas ma radio à écouter qu'est ce que je m'ennuierais
    Là ils parlaient d'un bébé Lionceau  qui date de l'âge des cavernes
    Dont ont aurait retrouvé une momie dans un fleuve en  très bon état
    Un lion  des cavernes, une grosse bestiole qui est devenu un mythe

    Le soleil, il se lève à l'est et il se couche à l'ouest, à Midi au zénith
    Mais je ne sais plus grand choses sur les oiseaux, je sais qu’ils disparaissent
    J'aime assez de les savoir qu’ils sont présent pas très  loin de chez  moi
    La beauté qui est cachée dans la forêt, je ne suis pas vraiment sûr de la voir

    Dans mon cœur il reste  encore mille choses parmi celles que j'aime
    Mais dans ma vie je trouve les gens  qui sont branchés et  parfois très idiots
    Allez dire à un gars sans regard qui est  toujours branché sur son Smartphone
    Regarde donc la vie, sans en faire des Selfies stupides la vie n’est pas là dedans

    Quelques fleurs épanouies du printemps qui me disent beaucoup de choses
    Comme si elle me parlait de ces temps qui passent, entre les quatre saisons
    Je ne connais pas votre monde, celui où vous vivez peut être est il beau ?
    Je sais dans mon cœur trop fatigué, écouter quelques petits chants d'oiseaux

    Paris le 5 avril 2019

  • Haïkaïs de la presque fin Mars

    Haïkaïs de la preque fin mars

    Le compte exact
    De ces heures qui passent
    Et des jours  trop courts

    Parfois je me dis
    Bientôt je ne serais plus
    Mais je ne sais pas

    Tous ces jours de Mars
    Se défilent si vite
    oUI bien tRop Vite

    Puis passer de Mars
    A avril beaucoup trop farceur
    Manger friture

    Paris le 30 Mars presque la fin du mois de mars

  • Une variation sur un sujet... Des visions, sur le rien

    Des visions sur le rien

    Il n'y avait plus rien et c'en était assez fascinant. A savoir que pour certains, Ils voyaient là un espace noir et plein de vide. Un concept que beaucoup de gens plus ou moins mystique ceux- là avec plus ou moins de foi, ils assimilent à la mort ou à une absence de vision, Bref le non-monde dans un non-lieu un concept Bouddhiste de non-illusion sur ce monde. Tandis que d'autres avec une vision de ce monde plus matérialiste, ils imaginaient une immense poubelle avec des tonnes de déchets, cela dans un désordre incroyable et sans rationalité autre de voir tous ces objets du passé avec toutes leurs spécificités, Il y avait là un journal de papier avec des gros titres de notre histoire passée, plus loin, j'entrevoyais un écran d'ordinateur mais qui était hélas sans utilisation possible car le réseau étant HS. De temps en temps je voyais des plantes de jardin dans des grands pots, Il est à savoir aussi que j'ignorais la Nature et alors pour ce monde avec des forêts vierges et des mers immenses ben vous savez, je l'ignorais. Ma vision elle restait celle d'un pauvre type ordinaire dont l'imaginaire commun à tous ces être trop peu concernés, que ce monde il est issu d'un siècle absurde et sans vraies visions sur ce monde, mais il est à savoir pour ces gens du commun que l'humanité, elle avait disparue et il ne restait visible hélas que tous les déchets de toutes nos histoires

    Paris le 27 mars 2019

  • Encore des Haïkaïs du vingt-sept mars

    Encore des Haïkaïs du vingt-sept mars

    Le temps qui passe
    Des histoires racistes
    Des Roms incompris

    Des fois, je n’aime pas
    Voir certaines histoires
    Comme de la haine

    Non ! Je ne sais pas
    Choisir entre mes amis
    Et tous les autres

    Là ! J'entends parler
    De la grosse pollution
    Par les plastiques

    La morale nous dit
    Cela ce n'est pas très bien
    Reste à faire

    Les bonnes idées
    Non ! Ça met beaucoup de temps
    Mais  c'est à voir

    T'a pas cent balles
    Je te vendrais facilement
    Toutes mes merdes

    Pour les plastiques
    Quarante ans de folie
    Et un tas énorme

    Paris le 27 mars 2019

    Le Soleil, le jour
    Et la Lune qui brille
    Pendant la nuit

    Miracles des mots
    Parfois de ces petits riens
    Qui nous parlent

    Une abeille
    Qui tournoie et se pose
    Sur la fleur blanche

     

  • Haïkaïs d'un dimanche

    Haïkaïs d’un dimanche

    Muet incompris
    Le silencieux qui se tait
    Se moque du  bruit

    Grenade des mots
    Celles qu’on balance parfois
    Mots Trop agressif

    Le Poème si  doux
    Une vérité à dix sous
    Et un rire fou

    Il ne savait pas
    S’il  faillait redire tout
    Ou  tout refaire

    Un tout petit peu
    Dans ce presque- rien -du- tout
    Pourtant c’est précieux

    Ce chien noir qui dort
    Tandis qu’un chat  gris chassait
    Chagrin des souris

    Pour la lumière
    Il  faut savoir bien choisir
    Quand se reposer

    Paris le 24 mars 2019