Chroniques des temps qui passent

  • Des Haïkaïs pour ce temps de mars

    Des Haïkaïs, pour ce temps de mars

    Le printemps qui vient
    Bientôt c'est la pâque
    Les fleurs prolifèrent

    Soleil levé tôt
    Et la nuit qui nous tombe
    Vers les sept heures

    C’est l'Heure d'hiver
    Je m'y habitue vraiment
    Et pourquoi changer

    Quelques petits riens
    Dans tous nos choix du printemps
    Semer des graines

    Fait-il chaud ou froid ?
    Là ! Je ne sais pas vraiment
    Chauffage dingue

    Avec ce temps là
    Je me dis en moi-même
    Bruno tu vieillis
     
    Mon seul vécu
    C'est toutes ces emmerdes
    De cet âge mûr

    Paris le 22 mars 2019

  • Poètes ! Vous dites ?

    Poètes ! Vous dites ?

    Sollicitudes très tendres des amis poètes, tous en option
    Entre des histoires très fortes, savoir parler d’une opinion
    Et la vie qui est la plus douce, c’est savoir faire des chansons
    Avec la musique, celle qui ordonne toutes nos belles oraisons

    Le temps exact de la vie de chaque jour, ceux qui sont vécus
    Et savoir ce qu’il convient de dire et parfois en être convaincus
    Poètes sans rêves ou humains beaucoup trop chargé de malheurs
    Essayer d’apprivoiser la vie, celle là qui change tous nos bonheurs

    Les enfants de notre époque, ils aimeraient un monde plus beau
    Il y a trop d’affreux sur le net qui ont sur nous leurs petits drapeau
    Poètes vos papiers ! Oui certes ! Vous êtes de ces mondes incroyables

    Calmes enfants ! Essayez donc de vous voir bien vivant et face à face
    Je sais une chose... On n’existe pour nos politiques que sous la menace
    Sur internet ces mots qui sont échangé et il y a toutes les choses insondables

    Paris le 17 mars 2019

     

  • Haïkaïs du 17 mars

    Haïkaïs du 17 mars

    Je ne sais pas trop
    Certains mettent du hasard
    Dans leurs poèmes

    Puis à vrai dire
    Je ne suis pas sûr du tout
    Sur les choix donnés

    Les enfants parfois
    Ne comprennent pas toujours
    Le sens de leurs mots

    Gazouillis d'oiseaux
    Est-ce bien poétique aussi ?
    Pas écrits pourtant !

    Ce jour le dix-sept
    C'est l'anniversaire
    Mon frère Xavier

    Je ne compte plus
    Tous ces ans qui repassent
    Frangin ! C'est  ta vie !


    Paris le 17 mars 2019

  • Haïkaïs du 14 mars

    Haïkaïs du 14 mars

    J'écoute passer
    Le temps doux qui me vient là
    Saisons qui passent

    Soleil se couche
    Plus tard maintenant
    Les jours rallongent

    Calendrier précis
    Des quatre saisons vécues
    J''aime ce temps là

    Là sur ma radio
    Le temps qui est trop exact
    Avec quatre tops

    Paris le 14 mars 2019

     

  • Une brève histoire... version du 3 mars 2019

    Une brève histoire version 3 mars 2019

    Camarade !  Vous pouvez  bien danser
    Tour debout à croche pieds
    Sur la grande marelle du temps qui passe,
    Celle des va-nu-pieds aux bords de rien

    C’est toute notre ambition, incroyable
    De celles que nous avons comme poète
    la poésie je vous le dis bien monsieur
    C'est parfois un truc qui est très bête

    Sans vouloir faire signe par de grands gestes
    Et envoyer des messages à tous les autres
    Ou faire sens,  proclamer l’apocalypse
    A mes contemporains comme de bons apôtres

    Nous avons appris la vie en parcourant le monde
    Avec nos jambes en marchant sur les routes,
    En marchant de ça et de là, d’un pas mesuré,
    Et nous avons écrits des poèmes avec des iambes

    Sur les routes qui sont écrites sur un catalogue
    Dans des bibliothèques, ou bien sur les cartes
    Entre l’aurore boréale des esquimaux,
    Et le grand désert des Carpates

    Où nous regardions dans des télescopes
    Les étoiles lointaines qui nous sont visibles,
    Pour nous guider toujours plus proches de nous,
    Et peut-être encore plus admirables

    Et parfois nous laissions aller et agir
    Parmi tous nos rêves les plus fous,
    Pour cultiver des champs de fraises à jamais
    Et de ces amours qui sont si doux

    Dans quelques champs magnétiques,
    Tous libres et sans vraies entraves
    Nous avions l’infini lointain
    La seule frontière, nous étions tous très braves

    Et quelques rêves puissants et in-crédibles,
    De tous ceux-là où nous étions en paix
    uis vinrent les marchands de certitudes
    Avec tous et leurs billets et pièces de monnaie

    Ils vendirent les maigres objets que nous possédions….
    Alors ce fut pour nous marche ou crève !
    Ainsi la bourse, celle-là qui s’imposait à tous
    Elle cotait maintenant là-bas tous nos propres rêves

    Mais depuis ce jour on ne vendit jamais
    Que des âmes pour quelques sous
    L’argent, il devint la seule valeur
    Qui soit possible dans un monde de fous

    Comme dans un monde trop absurde
    Qui n’était fait maintenant seulement
    De marchandises, que nous étions devenues
    La valeur marchande remplaçait nos valeurs

    Pour vivre l’argent était la seule référence
    je devins amer et anxieux, avec trop peu
    Je ne savais que faire,  pour avoir plus
    Et pour pouvoir faire face à cette démence

    Mon âme, elle ne sera jamais à vendre,
    Ni tous les rêves libres de ma jeunesse
    Choisir entre la folie, celle-là octroyée
    Par des marchands et des banquiers

    La vie était vendable et corvéable
    Mais où donc choisir un reste de tendresse
    J’ignore ce qui me façonna dans ma vie
    Je me suis brinqueballé entre divers truc

    J’ai eut peut être  cette chance
    De ne pas vouloir douter
    Je suis un rien tellement puissant,
    Et tout ce qui m’aida à vivre ce temps

    Hier c’était printemps, chez nous
    Et c’est maintenant l’hiver …
    Quand reviendra le printemps ?
    Les saisons qui se suivent

    Je sais des politiques d’autrefois
    Qui improvisèrent pour nous autres
    Des lendemains qui seraient meilleurs
    Oui demain ! Il devait être beau,

    Car vous savez demain, on rasera gratis
    ce qui était promesse que nous espérions
    Cela devint un discours, creux et vide
    Toujours répété et  sans une vraie praxis

    Puis l’argent, il vint aussi  à nous manquer !
    Oui !  Il n'était plus là pour nous
    Et il était parti ailleurs tout là-bas
    Dans des paradis fiscaux lointains

    Pour des placements d'usuriers rapaces
    Ou des sous pour les  mafieux des banques
    Ce monde devint triste et sans autres buts
    Que de vouloir se sentir mieux

    Comme de gagner plus, en travaillant plus
    Et en payant un tout petit peu plus
    Pui ! Payer un peu plus, un petit peu
    Ce monde leurs donner un bonus

    Du moins c’était les propos
    Trompeurs et fallacieux
    D’un homme politique
    homme d’un pouvoir maniant aussi l’illusion,

    Par des mots emphatiques et tellement répétés
    Plus jamais je ne crus alors au Père-Noël,
    Car il était maintenant bien mort
    Irais-je voter la prochaine fois ?

    Je ne sais pas ! Peut être que Voter :
    C’est  aussi jeter un mauvais sort
    Oui ! II nous faudrait sans doute,
    Un peu plus de réalisme social

    Beaucoup trop de Yakas et de Ifos
    Pour pouvoir me motiver vraiment
    Ou que la bourse arrête le Trading -ultrarapide,
    Ce truc qui ne parle que de pognon fictif

    Que les banquiers, ils arrêtent de rêver
    Un jour où l’autre, le pire de mes cauchemars…
    Non ! Cela ne sera pas de mourir idiot
    Ni de crever de faim, dans une vie de merde

    Mais  je n’aime pas savoir que la bourse,
    Elle tourne sans de vrais contrôles par des humains,
    Mais marchant avec des robots près à tout
    Je ne suis pas plus fou que n'importe qui !

    Cela je vous le dis bien… ici et maintenant !
    Dans les fous qui sont au pouvoir,
    Ceux qui contrôlent ! Enfin pas vraiment
    Les petits riens qui font notre  époque

    Je sais les pires réalités de ce monde
    De tous nos cauchemars du passé,
    Ils sont hélas bien là dans nos vies
    Dans ces quelques petits riens

    Un jour tu verras ! disait-il !
    Demain ! Il est encore à voir !
    Mais non ! Cela qui vient!
    Je ne le sais pas vraiment !

    Paris le 9 septembre 2016 remise en forme 3 mars 2019

    Une breve histoireune-breve-histoire.mp3 (1.14 Mo)

  • Sur le Noir

    Sur le Noir

    Le noir c'est une  absence, celle de la lumière nous qui manque
    La privation de la lumière, comme la nuit, où il n'y a pas de soleil
    Mais  heureusement, il y a encore la Lune et les étoiles dans le ciel
    La lumière qui est absente, c'est un état de fait que nous vivons

    Pour moi le noir, c'est aussi un repos, un silence sans les regards
    Nous nous sommes habitués, à dormir la nuit dans nos lits douillets
    Et parfois nous nous touchons et nous nous caressons dans ce lit
    Je ne sais pas te dire si tu es plus belle, le jour que dans la nuit profonde

    Pour le noir, l'absence de lumière, il n'y a rien de vraiment mauvais,
    C'est curieux cette idée de faire du noir un mal opposé à la lumière
    Oui ! Ce truc là ! ça ressemble trop, à des mauvaises idées de races
    La nuit, nous sommes non-visibles et sans aucune couleur de peau

    Le noir c'est un état commun de la vie qui est parfois mal compris
    Avec toutes ses choses présentes, mais parait-il  qu’elles sont cachées
    Je sais bien aussi qu’il ne pas y voir, une véritable absence ou la  mort
    Nous imaginons  trop de choses, dans toutes celles que nous ne voyons pas

    La nuit il y a des animaux nocturnes qui y vivent et qui y chassent
    La chouette qui hulule, c’est un être qui vit  très bien dans la nuit la plus noire
    Ces animaux, ils ne nous craignent plus nous les hommes, car  nous dormons
    Nous sommes là très tranquilles, et bien endormis dans un lit bien chaud

    L’obscur c’est un drôle de concept, certains y mettent une incompréhension
    Les choses obscures, celles qui se veulent, des vérités cachées  et inconnues
    Pour des croyances personnelles sur nos vies ou bien  des choses sur un Dieu
    Certains athées, ils parlent de l’obscur quand ils parlent des croyances humaines

    L’obscur ça vient  aussi de l’idée de l’absence de cette lumière qui nous éclaire
    Un éclairage manquant sur une vérité qui doit rester toute méconnue des autres
    Je ne sais pas si l’obscur, il  cache vraiment ou si c’est une chose toute irrationnelle
    Ou bien n’est-ce qu’une invention qui reste impénétrable et réservée aux initiés

    Paris le 3 mars 2019

     

  • Un superbe bouquet de fleurs

    Bouquet01

    Dsc01726

    Un superbe bouquet de fleurs

    Ma belle-soeur en passant par chez-moi
    Elle m'a offert un superbe bouquet de fleurs
    Des fleurs de saison ou presque le printemps
    Peut-être avec un mois d'avance sur le printemps

    Mais c'est mieux que des gâteaux pour mon diabète
    C'est fou ! Mais là, nous sommes encore en février
    Bientôt les fleurs elles oublieront les dates
    J'aime l'hiver quand il est froid c'est sa nature

    Je sais aussi des chaleurs trop anormales
    Cueillez les fleurs du printemps, dès maintenant
    Je vous montre là, cette réalité du cadeau donné
    Je les ai mises dans un verre ce vingt-sept février

    Paris le 27 février 2019

    Un superbe bouquet de jonquilles

    Ma belle-sœur Marie-Claire en passant par chez-moi
    Elle m’a offert un superbe bouquet de fleurs
    Des jonquilles jaunes, dans un bouquet serré
    Des fleurs de saison ou presque le printemps qui vient

    Peut-être ont-elles un mois d’avance sur le printemps
    Le langage des fleurs associe les jonquilles au grand amour
    Je pense plutôt que ces jonquilles c’était les seules disponibles
    Mais c’est mieux que des gâteaux pour mon diabète

    C’est fou ! Mais là, nous sommes encore en février
    bientôt les fleurs elles oublieront les dates
    j’aime l’hiver quand il est froid c’est sa nature
    Je sais aussi des chaleurs trop anormales
     
    Cueillez les fleurs du printemps, dès maintenant
    je vous montre là, cette réalité du cadeau donné
    je les ai mises dans un verre ce vingt-sept février
    Puis j'ai pris mon appareil de photos, et là un flash

    Paris le 27 février 2019 12 mars 2019 rajput

     

  • Haïkaïs du 26 février

    Haïkaïs du 26 février

    Un jour qui nous vient
    Puis un autre qui le suit
    Les jours qui passent

    Là ! Je lis parfois
    Des poèmes assez cruels
    Un mal de vivre

    Je me dis aussi
    Que la douleur elle est là
    Dans toutes les vies

    Le chien du hasard
    Qui mordait notre présent
    C'était poésie

    Paris le 26 février 2019

  • Haïkaïs du 25 février

    Haïkaïs du 25 février 2019

    Février finit
    Déjà le mois de mars qui vient
    Avec le printemps

    Temps beaucoup trop chaud
    Et sans les pluies  absentes
    Le climat change

    J’aime bien ce temps
    Celui-là qui est très doux
    Mais ça m’inquiète

    Pour les prédictions
    Le pire nous est annoncé
    Mais on verra bien

    Paris le  25 février 2019

     

  • Que nous dit la météo ?

    Que nous dit La météo ?

    L'hiver qui passait maintenant
    Dans des temps très doux
    Et la lumière d'un soleil lumineux
    Qui me faisait penser ainsi

    Au printemps de ce mois d'avril
    Mais non ! Hélas  On n'était jamais
    Qu'au vingt-quatre du mois de février
    Un temps beaucoup trop doux

    Le fantôme des hivers blanc
    Avec lc froid très intense
    il était beaucoup trop absent
    Je craignais que l'hiver se venge

    En nous donnant de forts Gels
    Je ne savais ce que serait demain
    Ainsi je savais des précautions
    A prendre en cette saison

    Mais sérieusement j'ignorais
    Ce qui adviendrait ou non
    Je n'étais sûrement pas un devin
    Mais juste un jardinier inquiet

    Paris 24 février 2019