Comme du vécu

 

 

 

Comme du vécu

Ce chien qui aboie, trop tranquille, dans ma rue
Est il heureux de vivre, et pour lui est-ce que ça va ?
Non ! Là je me tais, car je n'en sais pas vraiment plus
J'entends une moto qui passe et puis qui s'en va

Je vois ma rue qui est peut-être beaucoup trop vide
Je songe aux temps qui passent, un mois de mai pas très chaud
Qui donc aimerait avoir en ce moment  une chaleur torride
C'est mes bons amis qui ont parfois un cœur très ribaud

Je sais de calmes visions, de ce mois trop bizarre
Je ne sais pas si j'aurais chaud en ce mois de mai avare
Le ciel me dis parfois : Profite du soleil qui brille dehors !
Je sais aussi une fraicheur dans un ciel bleu sans remords

Oui la lumière de mai, elle est bien là, et elle nous éclaire
Mais je trouve ce temps beaucoup trop frais, une drôle de lumière
Je ne sais pas pour vous ! Avez-vous assez chaud  tout près de chez vous
Le mois de mai, il est parai-il un des temps qui sont les plus doux

Une fraicheur bien présente avant les canicules qui viendront
Je ne peux prédire juillet et aout, une histoire de chaude saison
Le jour qui vient plait bien aux amoureux qui se lancent des fleurs
Il y a un printemps que j'aime beaucoup, ce mois de mai du bonheur

Quelques fois je me dis le temps passe, et je songe aux printemps vécus
Je ne sais pas, si vous voyez ce temps qui vient, comme un temps tout nu
Je songe parfois à des amours, dans ma vie qui passe et qui s'en va
Quelques amis, ils restent dans mon cœur, sans qu'il n'y ait de blabla

Bruno Quinchez Paris le 18 mai 2020

 
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