Nos vies ordinaires

 

 

Nos vies ordinaires

Un chien qui aboie dans ma rue
Mais de quoi parle-t-il donc ?
Je ne sais que ces aboiements…

Parfois je me dis en écrivant ici
Que ce n'est guère mieux que lui
Je sais plein de chants d'oiseaux
 
Des chats qui miaulent leur désirs
Et des enfants qui blablatent fort
Je me dis parfois en moi même
 
Les mots les plus simples de nos vies
Tous ceux qui sont parfois entendus
Dans des presque-riens très ordinaires

Ce sont des bavardages très aimants
Dans cette vie  que nous partageons
Je sais beaucoup de tendresses
 
Dans ces myriades de choses entendues
J'aime ces petits riens entendus de la vie
J'écoute parfois des choses pas écrites

Bruno Quinchez Paris le 4 février 2020

 
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