De La Mémoire

  • Le site de Névé Shalom wahat as Salam

    Le site de Névé-Shalom-Wahat-As-Salam

     https://wasns org/-oasis-de-paix-

    Un site que j'aime beaucoup, c'est le site de Névé Shalom. Un Village en Israël où des israéliens juifs, ils partagent le village avec des compatriotes palestiniens. Ils ont eus ensemble une expérience communautaire depuis 1969. Un site très vivant dans un petit village qui a été créé par un Jésuite Bruno Hussar, un gars qui est né en France, d'origine juive et qui était aussi chrétien, il est venu en Israël au début des années 50 et il y a vécu jusqu'en février 1996 la date de sa mort dans ce village, il a créé une communauté qui se veut fraternelle avec plusieurs communautés, des juifs, des arabes, et même quelques chrétiens. ll y a quelques Juifs pacifistes de cette communauté qui ont des emmerdes avec Netanyahou pour des raisons de refus de services militaires. C'est un mouvement pacifiste et un monde multiple qui mérite des soutiens qui soient partagés, c'est pourquoi je vous en parle. Des choses qui sont mieux dites en allant sur le site

     https://wasns org/-oasis-de-paix-

     Bruno Quinchez Paris le 2 juillet 2020

  • Récitation...


    Récitation...

    Un enfant se lève et il nous récite alors d’un regard
    La fable de la fontaine le Corbeau et le Renard
    L’enfant ne voit que ce corbeau vaniteux et retors
    Et le renard lui déplait aussi, car il dit alors :

    Maître corbeau sur son arbre de pauvre assisté
    Tenant dans ses mains le sort de la France
    Monsieur du Renard par son bulletin très désiré
    Avait devant lui, tous les rêves d’une belle enfance

    A ces mots le maître de la classe le reprend
    Non Kévin! Ce n’est pas la fable! Si tu comprends
    Maître corbeau avait un fromage dans son bec
    Et maître renard voulait faire bombance avec

    Kévin très surpris lui répondit vous savez monsieur
    Quand je vois mon père qui me parle avec sérieux
    A ses électeurs et tous les gens de notre commune
    La fontaine est bien vieux et ma récitation plutôt opportune

    Kévin je ne doute pas que ton père est notre maire
    Mais pour les récitations, il y a encore fort à faire
    Sans doute ta morale vaut-elle celle de La fontaine
    Mais sache Kévin que ta récitation est une calembredaine

    Kévin lui répondit cette leçon vaut sans doute un fromage
    Et à Jean de la fontaine ainsi je rends alors un bel hommage
    A ces mots le maître répondit à cet élève opposé et original
    Vous aurez un dix, ce qui est la moyenne, et c’est le point final

    Kévin pas très heureux se rassit sur son banc, déçu de sa prestation
    Et il jura un peu tard qu’il ne lirait plus des tracts politiques
    Et qu’il s’en tiendrait à l’art de la rime et le monde poétique
    Ainsi il apprit que l’école est bourrée de mauvaises fréquentations

    Bruno Quinchez Paris le 23 avril 2012 une période avant élections
    et une copie le 23 mai 2020, un texte copié de mon site Atramenta

     

  • Premier Mai

     

     

     

     

    Premier Mai

    Voir passer, quelques petits riens
    Et vouloir se dire que tout va bien
    Revivre aujourd'hui ses rêves anciens
    Pouvoir faire qu'ils soient encore les siens

    Madame Marie ! Être un enfant de mai
    Non ! Celui-là, je sais qu'il n'oublie jamais
    Entre toutes ces joies et ces rabais
    Avec son espoir un peu fou qui lui disait

    En mai, qui vient ! Je sais plein d'amoureux
    Qui se regardent, les yeux dans les yeux
    De belles paroles, d'un temps lumineux
    Alors ! Que pouvoir vous dire de mieux ?

    Oui ! Le temps qui vient, il joue et il passe
    Avec tous ces sourires qui nous dépassent
    Et avec aussi toutes nos vieilles carcasses
    J'entends parfois, des corbeaux qui coassent

    Parfois Je sais un gamin qui doucement rigole
    Parce que savez-vous aussi ? Nous ! On bricole...
    Encore des presque riens et quelques babioles
    Dans des visions ordinaires, beaucoup trop Google

    Bruno Quinchez Paris le premier mai 2019

  • Si j'étais Dieu ! Version du 21 janvier 2020

     

     

     

    Si j'étais Dieu !

    Oui ! Vous savez, Je serais bien emmerdé
    Par tous les hommes...divers et vivants
    Car ils nous disent tous parmi ceux là
    Il parait que je leur ais promis plein de trucs divers...
     
    Et ce qui est le plus chiant sans doute
    C'est que c'est un tel écheveau de choses
    entre des contradictions et des haines
    que je ne sais pas vraiment par où commencer...
     
    Rien que pour un petit bout de terre,
    il y a autant de titres de propriétés
    Mais moi que de trucs que j'aurais dits et faits...
    Mais non je vous dis que je ne suis pas Dieu...
     
    Et ce Dieu presque absent, je le constate,
    Il est totalement impuissant devant nos délires
    devant toutes nos conneries humaines...
    Je me dis, il faut balayer tout çà !
     
    Mais je suis un homme plutôt commun
    Donc je fais partie du lot. Soumis à l’entropie...
    Des fois je me dis si j'étais Dieu. Voilà un truc absurde
    Oui! Dieu ce truc indicible et beaucoup trop bavard

    Celui qui fait écrire par des prophètes à lui
    Dans des gros bouquins du passé et qui sontlus
    Il écrit tout ce que devrait être notre avenir
    Pour un certain nombre de gens qui sont choisis

    Mais la philosophie, l'amante des sages ;
    Elle me dit: Laisse dire! C’est seulement leur truc
    Mais tiens bon dans tout ce que tu crois juste
    Pourtant je le dis, ce serait si facile d'être Dieu...
     
    Juste une question qui est posée à nous tous
    Celle-là du jugement qui vient de tous les autres
    Mais cela ne nous est pas permis, je le sais

    Par la vraie sagesse partagée, celle des philosophes

    Bruno Quinchez Paris 15 janvier 2006, Paris le 21 Janvier 2020

  • une image du Christ humilié...

    Le chist Moqué

    Le Christ de Cimabué

    Le Christ moqué une image de Cimabué de la fin du moyen âge
    Là le Christ dans ce tableau, il garde une grande humanité
    Oui ! Il n'est pas le tout puissant qui nous jugerait de sa hauteur
    Je sais trop de monarques qui sont passés assez loin du peuple

    Certainement toute notre humanité, elle se voit aussi dans ce Christ humilié
    Il est parfois difficile, de parler pour les autres, tout en restant un homme simple
    Le concept d'un Dieu tout puissant me questionne aussi, je ne comprends pas
    Ce monde ou nous vivons, il est trop complexe, pour un être unique


    Bruno Quinchez Paris le 18 janvier 2020

  • des Haikais

     

     

     

    Des Haïkaïs

    L'automne et là
    Une lumière faible
    Quelques pluies froides

    Je n'aime pas trop
    Mois de novembre sombre
    Histoires de morts

    Ma mère morte
    Un cinq novembre passé
    Je pense à toi

    Paris le 5 novembre 2019

  • La beauté version du 27 juillet 2019

    La beauté (une autre version)
     
    La rose était bien là,
    cueillie ce matin
    et certes celle-ci,
    elle restait toujours belle
     
    On dit de cette fleur
    très incroyable et si fragile
    qu’elle est toute immortelle
    même si elle vit un instant court
     
    J’ignore parfois, parmi toutes
    s’il y a aussi d’autres fleurs
    que j’aime dans ma vie
    je ne saurais que dire
     
    Elle a toute sa beauté
    qui est tellement classe
    cette fleur si simple
    elle me fait toujours envie
     
    Il est de ces femmes
    qui sont toutes très belles,
    et celles-là qui m’ignorent
    je n'existe pas toujours
     
    Peut être savent-elles
    parfois dire cette chose inédite
    parmi ceux qu’elles honorent
    dans une vie de femme libre
     
    Vie avec des passages
    qui sont parfois trop brefs
    et le rien du tout si rare
    du coup de foudre
     
    Savoir aussi choisir
    un choix entre aimer l’une
    celle qui très belle
    et ainsi taire son cœur
     
    La choisir et l'aimer
    ne pas décider pour elle
    vivre comme un solitaire
    et par elle s'absoudre
     
    Les cieux, avec les nuages
    ils me disent de ces beautés
    qui sont toutes éternelles,
    muses ou anges parmi les étoiles,
     
    Je sais une seule beauté
    que j’aime et qui m'inspire
    celle là que j’adore encore
    et parfois je vois ses voiles
     
    Avec le miracle des mots,
    il y a parmi celles-là
    des pures madones
    ou de grandes hétaïres
     
    Il ne faut jamais oublier
    de choisir entre un rien
    et un plaisir trop nécessaire
    la beauté nue, elle ne sait
     
    Peut-être pas qu’on la regarde
    avec de très grands désirs
    et je sais quelques un de ces fous
    qui sont prêts à tout pour elle
     
    Pour pouvoir jouir et avoir
    de purs plaisirs très sexuels
    il est à savoir qu’il suffit
    d’un petit presque rien
     
    Pour l’habiller de grandes lumières
    cette chose lumineuse
    qui nous donne le désir
    et cette envie de l'autre
     
    Il y a bien l’art de vivre
    et aussi la bonne manière
    a savoir toute la tendresse
    et la confiance donnée
     
    Vous savez autrefois
    quand j’étais enfant
    je voyais des femmes
    qui me souriaient
     
    Comme des reines
    non ! Je n’étais pas un ange
    mais je regardais celles-ci
    de grandes beautés sereines
     
    Qu’est ce que la beauté ?
    Une jolie question de philosophes
    ceux qui son plus ou moins rebelles
    et qui connait de multiples vérités
     
    Il y a plusieurs sortes de roses
    mais pour la rose unique,
    c’est elle qui reste toujours belle
    cette unique qui les incarne toutes
     
    Je sais de ces femmes
    qui sont biens faites
    et qui m’attirent par leur vision
    elles ont toutes de bons appâts
     
    Pour moi la vraie approche
    qui soit vraiment charnelle
    ce sont les choix des petits riens,
    et parfois juste un sourire et un regard
     
    Et alors ce sont de ces choses
    qui sont tellement sensuelles
    il y a ainsi dans chaque femme,
    cette femme unique que l’on aime,
     
    Mais on ne vit qu’avec une seule
    j’ignore parfois, dans ma solitude
    savoir choisir entre ce qui est beau
    et la réalité de ce qui est laid,
     
    Je sais cette tête de cochon
    sans doute une sale gueule
    vous savez! Moi ! Je reste solitaire,
    mais ce qu'il y a dans mon cœur,
     
    Et parfois en moi même j’évoque
    toute la beauté celle qui va avec
    c'est alors pour moi un on plaisir
    une grande présence presque légère
     
    J’aime parfois caresser un chat
    qui vient vers moi tout doucement
    puis-je parler de sa beauté féline
    le chat parfois, il nous aime
     
    J'aimais une chatte qui avait
    du vrai plaisir sur mes genoux
    non je ne suis pas un chat !
    Mais je savais toute sa tendresse
     
    Il y a dans des lieux lointains
    quelques dauphins et ils me parlent
    d’une beauté parfois très câline
    les dauphins aiment l'humain
     
    Je ne sais pas choisir entre elles,
    celles qui sont parait-il très belles
    et qui sont aussi très médiatiques
    je parle de la grande la diva
     
    Je vais souvent pianoter
    Sur les médias du net
    et là je pense à cette dame
    Madame Laetitia Casta

    Parfois je pense aussi
    A tous ses innombrables
    choses possibles
    Qu’elle suscite toujours en mo
     
    La beauté est-ce cette chose bizarre
    cette chose qu’on met à ces mots,
    nos amours est-ce bien la beauté
    oui c’est cette chose bizarre
     
    Entre l'art grec ou romain
    Et toutes ses statues de déesse
    et je vois ces jolies dames
    Qui postent sur internet,

    Et qui  osent se montrer
    Toutes nues sur des photos
    complètement dévêtues
    Et presque sans rien
     
    Je pense souvent en moi même
    A l’idée de la pure vierge
    celle qui se ballade
    Tout là-haut dans le ciel

    Et à toutes ces roses
    Qui passent et qui fanent
    dans un temps très court
    Mais qui reste trop  bref
     
    J’ignore pourquoi
    Je vois dans le mot beauté,
    oui cela reste un truc
    Pour des artistes un peu fous

    Il est des petits riens
    Qui me disent des choses
    entre ce que moi j’aime
    Et vous ce que vous aimez
     
    Et pour vous autres ici  
    Qu'est-ce  donc que vous aimez ?
    Quelques petits riens,
     Mais ils me suffisent

    Pour pouvoir aimer
    Toute les jolies femmes aimables
    un jour on parlera s
    Sans doute de ce qui est beau
     
    Et de ceux-là parmi nous
    Qui restent trop raisonnables
    Je sais des couples anciens
    Qui divorcent pour des riens

    J'ignore aussi  pourquoi
     Je reste fidèle à cette dame là
    Il n'y a pas plus aimable
    Qu'un amour très ancien
     
    Le désir c'est un feu
    Qui peut nous brûler
    le sexe c'est un partage
    Avec un partenaire choisi

    L'amour c'est un choix,
    Parmi tous nos choix
    le couple reste une fidélité
    Pour une vie ensemble

     
    Paris le 17 mars 2019 et seconde version 27 juillet 2019

     

  • Propos personnels sur Danielle Messia

    Chère Danielle Messia (Meschiah)

    Je t’écris cette lettre un peu comme une folie, pour moi je suis en juin 2016  ou juin 2019  et toi tu es en 1982, soient quelque 34 années lumières qui nous séparent, c’est plus loin que certaines étoiles que l’on regarde dans le ciel. Pour moi je ne sais exactement si tu m’as connu, mais dans ton disque carnaval, il y a une chanson « j’aime bien » que tu as écrite en 1984 qui parle de carré magique à 5 cotés, c’est là une de ces choses que j'ai pratiquées autrefois, une curiosité mathématique de symétries des sommes, une bizarrerie qui a étonné une personne que j'ai connue à la clinique Dupré à sceaux, une clinique psychiatrique pour étudiants et cela entre 1977 et 1978.

    Ta biographie, elle ne parle pas de ton passage en ce lieu. Alors que ce soient des fantasmes ou pas, je ne sais pas quoi en dire ! Dans ton cas, j’ai connu une personne anorexique dans ses mêmes lieux et elle était amoureuse de moi, mais je ne l’ai jamais revue. Était-ce toi la nana anorexique. Parmi toutes les femmes qui m’ont attiré, tu ne fus pas la seule, j’ai eu quelques désirs pour quelques amies. Et vu ma grosse tête j’ai même été envisagé pour un recrutement par des sectaires, cela plusieurs fois. Non ! Je ne pense ne pas être un idiot et je pense n'avoir jamais été un esprit faible.

    Ce qui me plaît le plus en toi, c’est ton ouverture au monde, ma petite sœur juive, celle-là qui a écrit grand-mère ghetto et surtout celle qui aussi se risque à aller voir plus loin que toutes les petites communautés d’intérêts. Que ce soit la communauté juive ou que ce soit la petite France ! J’aime aussi beaucoup ta voix, on dit que la voix c’est l’âme. Dans ce cas tu as une belle âme. J'aime tes textes et moi le français chrétien, je m’y reconnais. J'aime ton optimisme tardif de femme amoureuse, cela m'a aidé dans la vie.

    Tu avais et je te dis aussi je le répète que tu as et ceci dans un présent éternel, une foi à déplacer des montagnes. En cette année 2005 et même avant. J’ai vu tellement de choses politiques diverses que je croyais bloquées pour toujours qui se mettent à bouger entre l’URSS et la glasnost, l’apartheid en Afrique du sud, la fin de la guerre d’Irlande.

    Oui je te dis au présent de l’éternel, tu restes ma petite sœur juive, quoique tous les deux nous n’ayons guère de différence d’âges. Je suis né en janvier 1952, et toi tu es née en octobre 1956. Nous sommes tous les deux de la génération des baby-boomers, de tous ceux-là qui firent les années 70, avec Coluche et tous les autres baby-boomers de ce temps.

    Pour moi tu vis dans mon cœur. Je sais que le temps, il a passé, j'ai aimé et été aimé, mais pas dans la durée, car les amours se lassent, je sais aussi pour ta grande patience ? Sans doute est-ce là une forme de la folie amoureuse ? Peut-être dois-je même te dire : Danielle ! Toi ! Tu me plais beaucoup! Ne soit pas complexée par ton apparence! J'aimerais si possible mieux te connaître, le passé c'est déjà le passé et le présent c’est encore le présent. Je te dis encore que je t'aime, mais toi, tu restes très lointaine pour moi. Tu es à 45 années-lumière dans ce passé, un passé qui fuit, c’est une réalité qui reste enfouie et qui s’éloigne de plus en plus. Tu restes pour moi, cette inconnue, celle qui me parle à travers ses œuvres

    Nota bene à ce jour de juin 2019 je vois de ces choses que je n'aime pas comme des vidéos qui sont dites tirée des archives du passé et qui sont surtout surtout assez mal synchronisées...Non ! Vous savez je n'ai rien à faire et je sais et hélas je sais surtout que je n'ai ni rien à pouvoir à dire, j'aime bien Danielle et je respecte sa vraie libereté, elle reste la sienne, Nota bene,  je ne sais pas si elle était lesbienne, mais moi je m'en fous, je continue de l'aimer tout bêtement

    Bruno Quinchez paris le 25 août 2005- 27 septembre 2015-18 juin 2016  20 juin 2019

    Nota, Bene. Je remets ce texte, un peu réécrit en septembre 2015 et en juin 2016 , et en juin   2019. Je le vois réapparaître de temps en temps dans mes statistiques de site, donc certaines personnes sont encore accrocs à cette grande dame disparue et elles continuent toujours de rechercher ce texte

    Pour les gens qui téléchargent les  enregistrements  de Danièle Messia... CE SONT DE GROS FICHIERS DE L'ORDRE DE POIDS DE 50 à 60 Mo et de durée d'environ  1h, la vitesse de téléchargemt dépends des caractéristiques de votre connexion... Pour  60 Mo à raison de 500 ko/s  ça doit faire 60 000/500 soit 120 secondes,  soient environ 2 minutes par fichiers mais il est possible que la vitesse de téléchargement,  elle  soit bien inférieure dans ces cas là c'est bien plus long

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  • Discener ces temps...

    Discerner ces temps

    Se taire et écouter la vie, qui va telle quelle est
    Et discerner entre des riens du tout et des silences
    Faire la part belle à ces petites choses qui arrivent
    Celles qui vous font battre le cœur un peu plus fort

    Parce que dans ces petites chose qui sont entendues
    Vous savez, il y a le mystère des vies qui vous entourent
    Parfois ! Osez avoir un sourire tout en écoutant bien
    Savoir ce qu'on pense de vous, soit en bien ou  soit en mal

    Si c'est en mal pour moiil n'y a pas de problème, je me tais
    Mais quand c'est en bien, alors se dire qu'on est encore là
    Je ne chante plus car j'ai pas d'auditeur, mais je bafouille fort
    Parce que la vie, même solitaire, elle reste bonne pour moi

    Le vieux qui écoute... Est-il plus sage ou est-il plus dingue ?
    Je sais des sourires... Oui ! Je suis un farfelu, mais je me sais aimé
    J'ignore ce que sera demain et maintenant je vois grandir mes voisines
    Et Moi, Je n'ai jamais oublié l'enfant très libre que j'étais autrefois

    Ma vie ? Elle est terriblement solitaire, c'est aussi un peu mon choix
    Je me vois mal avec des tas de dettes et une famille nombreuse
    Ma vie ? Elle est pleine d'absences, entre toutes celle-là de ma vie
    Je ne sais pas pourquoi ? Ou plutôt je sais toute mon indépendance !

    En ce dimanche de mai, j'entends des histoires dites sur ce passé
    Entre mai 1968, vu  du coté des CRS, et des gamin qui rêvent
    De cette époque où tous les politicards sont tous devenus patrons
    Je médite, ce jour qui est froid, mais en mai, tu fais ce qu'il te pait

    Paris le dimanche 13 mai 2018

     

  • Tu apprendras à aimer

    Tu apprendras à aimer !

    Mon père, il me disait : Tu apprendras à aimer !
    Ce sont ses paroles que me disait mon père
    Non papa ! Tu sais, je n'aime toujours pas
    Cette époque horrible avec des gros nombrils

    Peut être, appendrais-je un jour qui vient à aimer
    Tous ces gens bizarres qui causent sans fin sur le net
    Je ne sais plus trop entre ceux que j'aime ou pas
    Quelques fois il y a aussi des trucs intéressants à lire

    Je ne sais plus trop entre ceux-là que j'aime parmi tous
    Tout le choix entre les poètes plus ou moins égocentrés
    Et des merveilles qui parfois passent légères sur ce site
    J'ai abandonné tous les livres de ma bibliothèque

    Petits ou grands Poètes, nous avons tous une place
    Je ne sais plus pourquoi, parfois il y a là un texte qui me plait
    Ou pourquoi j'en ai marre de tous ces gros égos
    Tu sais papa j'ai appris à choisir dans ceux que j'aime

    L'enfant que j'étais, il n'aimait pas beaucoup les petits pois
    De nos jour c'est bien pareil dans mes goûts qui sont les miens
    Petit papa !  Je n'ai plus fait de petits pois depuis très longtemps
    Pourtant tu disais que les petits pois, c'était un plat délicieux

    Paris le 6 février 2018