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De La Mémoire

Le bateau Ivre... Arthur Rimbaud

 

Bateau dans la tempete

Le bateau ivre

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !

Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sûres,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour !

Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !

J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !

J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !

Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.

Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...

Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !

Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;

Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets !

J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?

Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.

Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.

Arthur Rimbaud 1854-1891

La chevelure de Bérénice 2ième version

La chevelure de Bérénice (version mars 2017)

 

(Petit Nota Bene, pour les dyslexiques comme moi

Le terme exact, c’est la chevelure de Bérénice

et  pas de Bénérice qui fait très Messie de Dunes)

Allez à la source de vous-même, très loin
Oubliez votre femme, votre mari, votre patron,
Et redevenez une petite poussière d'étoiles

Dans une myriade de galaxies possibles
Oubliez ainsi les impôts et la redevance TV
Oubliez même que vous êtes connectés sur Internet !

Et voguez jusqu'à la constellation de la Lyre
Caressez de l’œil la chevelure de Bérénice
Ou mourrez sans fin dans un trou noir sans fond

 

Et laissez tranquillement la poussière que vous êtes

Se souvenir de la mémoire des étoiles tout-là haut

La mémoire de demain, la mémoire qui est à venir

 

Et plongez avec délice dans ce gigantesque inconnu

Loin de vos soucis, de vos peur et de toutes vos histoires d'argent

Et refaites le monde, pour qu'il soit meilleur... Vous y avez droit !

Car maintenant vous êtes grand comme un Dieu
Qui contemple les milliards de sequins d'or et d'argent

Ces myriades de petite lumières tout là-Haut

Sequins d’étoiles qui brillent dans les cieux

Des scintillements de lumière très lointaines
Qui sont à des millions d’années-lumière

Et songer à François Fillon, Alain Juppé ou Benoît Hamon

Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Tutti quanti
Tous ces pantins qui se croient, Le centre de l’univers

Regardez les fleurs, Regardez les fleuves

Regardez les oiseaux voler, regardez la nature au printemps

Regardez encore le ciel et regardez la Terre

 

Dans le lieu où vous êtes quel que soit l’endroit

Si vous le voulez, faites l’amour, tendrement
Prenez-vous lentement en douceur et sans aucune peur


Et si vous le voulez,  alors faites-vous plaisir,

Oubliez alors qu'il existe des hommes politiques
Et qu'il existe des banquiers et des patrons !

 

Imaginez que tous ces cons, il  ne soient plus jamais là

Refaites encore l’amour et caressez-vous encore

Bandez ou Mouillez, cela selon votre sexe

 

Et oubliez ainsi cette époque de merde où nous vivons

Regardez la Galaxie, regardez la Terre et la oleine  Lune

Notre unique Terre qui est sans rechange, ni jetable

 

Et dites-vous en l'aimant qu’elle est belle la Terre,

Sans tous ces cons qui l’exploitent et qui l’épuisent
Et crevez vos patrons en ne travaillant que pour vous


Plus de travail, plus d’argent, plus de patron
Et tous dans la même merde, le grand Krach
Mais avant regardez vos enfants qui vous regardent

Et toutes vos traites à payer et votre crédit de 30 ans
Rappelez-vous quand jeune et que vous regardiez dans le ciel
Touchez du doigt votre petite existence de terrien


Regardez La galaxie et la chevelure de Bérénice
Et dites-vous: Merde ! Je suis bien trop con !
Mais dites-vous que vous n'êtes pas tout seul

Et que mille connards unis, ils sont plus forts
Qu'un gros connard tout seul et qui a le pouvoir !
De vous faire oublier la chevelure de Bérénice

Et réapprenez aussi tranquilement  à Rêver et à aimer
La mort c'est une absence, un manque  total de rêves
Autrefois !  je me souviens en mille neuf cent soixante-huit

Des jeunes cons rêveurs ils disaient tout fort et tout haut
qui voulaient réaliser, dans leurs vies tous leurs rêves...
Et vous!  maintenant, rêvez-vous  encore de Bérénice?


Paris le 1er mars 2005- le 4 mars 2017 2ième version
 

 

François (V)illon un vieux poète

le premier Poète qui laisse des traces dans notre histoire,
c'est François (V)illon qui possède un nom presque identique à une lettre près,
un gars dont on sait qu'il est mort dans la mouïse

Ballade des contre-vérités

Il n'est soin que quand on a faim
Ne service que d'ennemi,
Ne mâcher qu'un botel de fain,
Ne fort guet que d'homme endormi,
Ne clémence que félonie,
N'assurance que de peureux,
Ne foi que d'homme qui renie,
Ne bien conseillé qu'amoureux.

Il n'est engendrement qu'en boin
Ne bon bruit que d'homme banni,
Ne ris qu'après un coup de poing,
Ne lotz que dettes mettre en ni,
Ne vraie amour qu'en flatterie,
N'encontre que de malheureux,
Ne vrai rapport que menterie,
Ne bien conseillé qu'amoureux.

Ne tel repos que vivre en soin,
N'honneur porter que dire : " Fi ! ",
Ne soi vanter que de faux coin,
Ne santé que d'homme bouffi,
Ne haut vouloir que couardie,
Ne conseil que de furieux,
Ne douceur qu'en femme étourdie,
Ne bien conseillé qu'amoureux.

Voulez-vous que verté vous dire ?
Il n'est jouer qu'en maladie,
Lettre vraie qu'en tragédie,
Lâche homme que chevalereux,
Orrible son que mélodie,
Ne bien conseillé qu'amoureux.

François Villon 1431-????

 

In memoriam de l'Abbé Pierre

In Memoriam de l’Abbé Pierre

Il y a maintenant dix ans mourrait l’abbé Pierre
Un homme qui fut important pour beaucoup d’entre nous
Il portait en lui toute la justesse des combats pour les faibles
Il me souvient de Coluche qui fut lui aussi très aimé

L’abbé Pierre fut un homme des médias dans notre passé de la France
L’hiver 1954 où les gens, avec leurs cœurs, ils se sentaient proches de lui
Et ils donnaient avec facilité toutes les choses qui nous sont indispensables
Je savais des gens généreux qui utilisaient les médias sans problème

Ces jours du présent où je sais de quêtes pour des gens lointains
Celle-là me rappelle cette vraie misère qui existe dans notre petit pays
L’ennui serait de ne voir le monde qu’à notre petite réalité du quotidien
En 1954 l’idée de partage, cela était encore une grande qualité de la société

Je ne saurais jamais pourquoi un petit curé,  Henri Grouès de son vrai nom
Qui lance un appel dans ce monde qui se relevait lentement de l’après guerre
Lui, il était capable par des mots de changer la réalité vécue plus tôt dure,
Nos politiques, ils sont incapables de dire ces choses humaines de ce style

J’ai mal à ce monde qui est notre époque sans illusion avec des discours non-crédibles
J’aimerais savoir pour qui voterait l’abbé Pierre aux prochaines élections
Le verbe être, il est ainsi dévalorisé aux multiples profits du verbe avoir
Je ne suis plus qu’un rien du tout, mais je ne serais jamais une marchandise

La valeur des choses me direz-vous ? On en revient toujours à la question !
Combien vaux-tu ? Quelles sont les valeurs que tu donnes à tes rêves
Je sais parfois des philosophes qui font du travail pour les économistes
Mais je connais peu d’économistes qui se soient intéressés à l’abbé Pierre

Dans le ciel deux anges rigolent, l’abbé Pierre qui joue avec Coluche
Et tous les deux ils continuent de parier sur nos lendemains et notre humanité
Quelques parts je pense à tout les deux et à tous les gens qui sont en demande
J’ignore encore pourquoi en 2012, ces gens, ils ont voté pour Hollande

Paris le 22 janvier 2017

Création

Création
 
Au début il n’y avait rien, puis l’artiste, il fit un trait d’une certaine couleur et d’une certaine tonalité.
Là maintenant, le doute n’était plus permis, l’artiste peuplait le rien de la toile et de la partition colorée et ça commençait à exister en dehors de l’artiste.
Cette chose, la création de l’artiste, c’était déjà une œuvre et plus que rien du tout.
L’artiste délicatement fit d’autres traits dans d’autres tonalités, des couleurs plus chaudes, l’œuvre prenait sens, on pressentait une forme qui se créait mais celle-ci restait indécise.
Il manquait des « je-ne-sais-quoi » dans ce début de « presque rien », l’artiste reformulait les traits et créait une image, c’était un visage de femme celui de sa bien aimées et la dame est ainsi passée à la postérité.
Le créateur signa cette œuvre qui parlait de la vie de l’artiste, il formait à partir de petits riens des formes aimable et aimées.
Picasso avait fait un portrait, celui-ci était aussi bizarroïde que la plupart de ses autres œuvres,
Il lui suffisait d’un petit rien, comme la signature du maître, pour avoir une œuvre qui se vendrait très cher,
L’Art est ce rien du tout qui parfois est une question de côte de l’artiste, je connais des artistes que j’aime beaucoup mais dont la cote ne vaut rien

Odeurs...

Odeurs

Des odeurs de roses, des odeurs de pommes
Depuis huit jours, j'ai arrêté le café et je revis en somme
On compare souvent les femmes à des roses
Je sais cette toute cette odeur subtile faite d'osmoses

La femme qui est sans parfum n'a pas d'avenir
Nous disait Coco Chanel en parlant à des femmes
Il est vrai qu'une odeur respirée, elle nous parle d'un souvenir
Pour moi je me souviens aussi de tartes aux pommes

Gourmandises et séductions, elles sont choses proches
Non! Là ! Je ne parle pas de la lèche fritte, qui vous accroche
Mais de cette fragile sensation, qui vient d'une bonne odeur
Il y a des souvenir de ses odeurs, qui font mon bonheur

Qui se souvient encore du goût et de l'odeur, d'un baiser?
Il reste plus que des cendres, quand s'éteint le brasier
Hier ! Il m'est venu cette odeur de rose, soir de novembre
Ne pas savoir d'où ça vient, me réchauffe le cœur et les membres

Paris le 15 novembre 2016

Brève Histoire...

Brève histoire ...

Camarade !  Vous pouvez  bien danser debout à croche pieds
Sur la grande marelle du temps qui passe, celle des va-nu-pieds
C’est toute notre ambition, de celles que nous avons comme poète
La poésie je vous le dis c'est parfois un truc qui est très bête

Sans vouloir faire signe et envoyer des messages à tous les autres
Ou faire sens, proclamer l’apocalypse comme de bons apôtres
Nous avons appris la vie en parcourant le monde avec nos jambes
En marchant de ça et de là d’un pas mesuré, et écrits poèmes et iambes

Sur les routes qui sont écrites dans des bibliothèques, sur les cartes
Entre l’aurore boréale des esquimaux, et le grand désert des Carpates
Où nous regardions dans des télescopes les étoiles qui sont visibles
Pour nous guider toujours plus proches de nous, encore plus admirables

Et parfois nous laissions aller et agir tous nos rêves les plus fous
Pour cultiver des champs de fraises à jamais et des amours doux
Dans quelques champs magnétiques, tous libres et sans vraies entraves
Nous avions l’infini lointain la seule frontière, nous étions tous très braves

Et quelques rêves puissants, de tous ceux-là où nous étions en paix
Puis vinrent les marchands et leurs billets et pièces de monnaie
Ils vendirent les maigres objets que nous possédions….Alors marche ou crève!
Ainsi la Bourse, elle cotait maintenant là-bas tous nos propre rêves

Mais depuis ce jour on ne vendit jamais que des âmes pour quelques sous
L’argent devint la seule valeur qui soit possible dans un monde de fous
Comme dans un monde fait seulement de marchandises, l’argent était la référence
Je devins amer et anxieux, je ne savais que faire, pour pouvoir faire face à cette démence

Mon âme, elle ne sera jamais à vendre, ni tous les rêves libres de ma jeunesse
Choisir entre la folie, celle octroyée vendable et corvéable ou choisir un reste de tendresse
J’ignore ce qui me façonna, je suis un rien puissant, et tout ce qui m’aida à vivre ce temps
Hier était printemps, et c’est maintenant l’hiver … Quand reviendra le printemps ?

Je sais des politiques, qui improvisèrent des lendemains qui seraient meilleurs
Oui Demain ! Il devait être beau, car vous savez demain, on rasera gratis
Ce qui était promesse, cela devint un discours, toujours répété  et une vraie praxis
Puis l’argent, il vint à manquer ! Oui !  Il n'était plus là pour nous et il était parti ailleurs

Dans des paradis fiscaux pour placements d'usuriers ou des sous mafieux
Ce monde devint triste et sans autres buts que de  vouloir se sentir mieux
Comme de gagner plus en travaillant plus et en payant un tout petit peu plus
Oui! Payer un peu plus, un petit peu de monde leurs donner un bonus

Du moins c’était les propos trompeurs et fallacieux d’un homme politique
Homme d’un pouvoir maniant aussi l’illusion, par des mots emphatiques
Plus jamais je ne crus alors au père Noël, il était maintenant bien mort
Irais-je voter la prochaine fois ? Je ne sais pas ! Voter : C’est jeter un mauvais sort

Oui Il faudrait sans doute, beaucoup de Yaka et de Ifos pour me motiver
Ou que la bourse arrête le Trading -Ultrarapide, que les banquiers arrêtent de rêver
Un jour où l’autre, le pire de mes cauchemars… Non ! Cela ne sera pas de mourir idiot
Mais savoir que la Bourse, elle tourne sans contrôle par des humains, mais marchant par des robots

Je ne suis pas plus fou que n'importe qui ! Cela je vous le dis bien… Ici et maintenant !
Dans les fous qui sont au pouvoir, ceux qui contrôlent les petit riens qui font le moment
Je sais les pires réalités de tous nos cauchemars du passé, elles sont hélas bien là
Un jour tu verras ! Demain ! Il est encore à voir ! Mais non ! Cela qui vient! Je ne le sais pas !

Paris le 9 septembre 2016

Breve histoirebreve-histoire.mp3 (4.57 Mo)

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Hommage à John Lennon assassiné le 8 décembre 1980

Imagine By John Lennon

Imagine there's no heaven,
It's easy if you try,
No hell below us,
Above us only sky,
Imagine all the people
living for today...

Imagine there's no countries,
It isnt hard to do,
Nothing to kill or die for,
No religion too,
Imagine all the people
living life in peace...

Imagine no possesions,
I wonder if you can,
No need for greed or hunger,
A brotherhood of man,
Imagine all the people
Sharing all the world...

You may say Im a dreamer,
but Im not the only one,
I hope some day you'll join us,
And the world will live as one.

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Sur Israël...

Israël se parjure

Israël se parjure en détruisant un village d'israéliens d'origine arabe, des bédouins qui occupent pacifiquement depuis 1948 un village aride au sud d'Israël donc en israël où ils survivent sans problème avec même des aménagements avec la nature comme d'avoir des ressources en énergie solaire... Ces gens, ils sont aussi des israéliens car ils sont reconnus comme des citoyens israéliens donc des possibles électeurs en israël et c'est une  expulsion de chez-eux à la suite à une longue procédure de 13 ans avec la décision de la cours suprème d'israël qui est hélas encore en défaveur de ces villageois arabes, c'est donc une loi raciste qui est donnée, une loi où les israéliens d'origine arabe, ils doivent disparaitre du lieus où ils vivent, ce village qui sera rasé par des bulldozers, pour faire place à des israéliens juifs orhodoxes... Je sens là une véritable opération de purifification éthnique, voire même un vrai grand racisme au sens exact du terme... Cela vu que ces israéliens d'origine arabes, ils ne font jamais le poids face à des juifs orthodoxes les deux sont des citoyens du même pays un pays et deux lois pour des gens d'origines différentes....

Bêtise du 4 janvier 2012

Dieu et les fouteurs de merde

 Vous croyez à la douceur des religions? Désolé ce n'est pas comme cela que ça se passe... Malheureusement avec cette réalité humaine très crasse, il y a une solution plus classique, c'est qu'on va tous quelques soient nos convictions religieuses,  se taper sur la gueule à propos de Dieu, entre les islamistes, les juifs et les évangéliste américains, ils sont tous prêts à en découdre parce que c'est la prophétie de bidule de machin ou de truc car c'est dans leurs visions du monde du genre Armageddon, le Mahdi ou le 7ième imams, et tutti quanti... J'en ai plutôt marre de ces cons, ils sont partout et ils disent sciemment des conneries du genre des théories du complot... Tout est bon pour ces cons et ce sont toujours des complots qui sont en général contre leurs communautés... La vérité dans ce cas c'est qu'il existe des lobbies de l'armement et des affairistes qui sont prêts à tout... La masse énorme d'argent qui circule et les corrupteurs, qui sont pleins de fric et qui cherchent à canaliser à leurs avantages des fous plutôt idéalistes... Ceux-là qui sont surtout pour foutre en l'air toute cette société de merde... Ce soir je sais, je ne suis pas très gai mais la réalité des religions, elle est très cruelle, j'entends dire que les généreux socialistes français, ils se lavent les mains du sort des chrétiens de Syrie

Savoir se rassasier

Pour un monsieur, très religieux, très bornés et qui n'a pas beaucoup d'humour
Le matin je mange une bonne religieuse, un nègre en entier avec un café noir
Le midi je mange du hareng fumé dans une assiette triste avec un peu d'amertume
pour vous dire que je ne mange, ce n'est peut être pas vraiment kasher, ni halal

Le soir je me paye une tête de veaux avec du persil bien enfoncé dans les oreilles
Quelques fois pour faire grande bombance je tue le cochon rose et je l'éviscère
Je connais des religieux, qui aiment ces graillons de porcs, sans y voir de péchés
 Et quand j'ai vraiment très faim alors je mange un jeune agneau encore tout innocent

Après lui avoir tranché doucement la gorge en priant fort pour qu'il ne souffre pas
Parfois il me vient parfois l'idée, de tuer un imbécile, pour l'empêcher de souffrir
Et alors Il me vient cette étrange compassion pour tous les disciples d'un dieu enivré

Et calmement je retourne boire au sein de ma bonne mère en buvant toutes ses paroles
En espérant un jour aller bâfrer sans fin dans le grand festin commun qu'il ya tout là haut
L'homme est bon, le cochon est bon mais il n'y a rien de bon chez les dingues de dieu
 

Dieu 2.0.ORG

Une crevure de temps qui passe, de celui qui voulait mourir d'un rien du tout, de tous ceux-là du quotidien de ces riens du tout terribles et inhérents à notre humanité... Bref de la grosse cochonnaille métaphysique, saucisson pur porc oscillant sans cesse entre le rien du tout et le grand mal qui nous terrorise qui nous paralyse et qui nous exécute... Dans les nuits noires très sombres et très froides des hivers interminables... Et moi tranquille bonhomme un peu stupide un peu rigolo, je mangeais de ce saucisson métaphysique, une de ces choses impures et sales dans un monde où les purs et les durs se croyaient issu de la cuisse du gars com-Puter... Vous savez  de ces fous ou de ces déments qui inventaient des solutions 2 point zéro à tous nos problèmes qu'ils soient charcutiers, métaphysiques ou quotidiens, vous avez un problème essayez Dieu 2.0 la solution  qui est fabriquée pas nos géniaux vendeurs de COM Dieu 2.0.ORG pense pour vous plus la peine de faire des spéculations métaphysique Dieu 2.0.ORG Made in com-puter World... Je pensais en moi-même que dans ce monde des cochons métaphysiques, il y avait des élevages de cochons sans com-plexes pour tous ceux là déjà prêts à manger le cochon métaphysique, celui qui est dans mon moi-même, Mon dieu bien caché loin des cons! Toi qui est caché et secret là bas ne nous oublie pas... Je voyais déjà toutes ces orgies sanglantes et barbares avec ces bouchers suceurs de sang du cochon métaphysique que je continue d'être... Des bouchers réaliste de ceux qui se convertissent à Dieu 2.0 org une idée de la  trans-connnerie... Oui l'humanité, elle est joujours dé-passable... Il ya toujours plus con que soi dans les gens prêts à tout pour imposer leur vision d'un monde. L'informatique, la biologie,  elles ne sont jamais que des outils et  savoir s'en servir, non  je ne pense pas n'est pas là qu'est le problème... Créer des lobbies transhumanistes, de gens friqués et tous plein de cette idée stupide d'une immortalité par des gadgets... Oui! Cette croyance stupide de pouvoir contrôler le futur; ce n'est qu'une gigantesque escroquerie métaphysique... Et  il est là  le problème... Ne laissons pas ces fous du style de ces délirants métaphysiques, nous imposer leurs conneries métaphysiques... Dieu 2-0  ce n'est jamais qu'un leurre comme le démontre de nos jours la confiance aveugles dans la génétique... Je vois des gens qui utilisent la génétique, pour détecter la race, l'homosexualité et toutes ces choses intangibles de notre humanité...

 Memoriam

Je me souviens! Oui!  Je me souviens des quatre cavaliers de l'apocalypse
Et de ces petits hommes qui rigolaient et qui chantaient en marchant en rang
Je me souviens des camps de la morts Auschwitz et tous ses cadavres décharnés
Et aussi de ces bombardements, pour la terreur  qui  nous donnent la pure haine

Des assassins qui se justifient par des histoires de vengeances sans fin
Dans les guerres, il y a des esthètes sans illusions, mais des gens pratiques
La guerre comme un mauvais deal où des marchands qui vendent de la mort
Cette mort sanctifiée par toute la haine qu'il ya de l'autre, celui qui vit aussi ici

Nous sommes les assassins, nous sommes les justifiés par notre folie
Je me souviens, Dresde, Oradour, Auschwitz,  Le Cambodge et le Rwanda
J'ai de mauvais souvenirs, j'ai de mauvais souvenirs, dans mes passés enfouis
Je viens d'un monde de haines, je ne veux pas oublier, ni pleurer encore demain

Les petits oiseaux du matin me chantent ce presque rien du tout de la vraie vie
Sans pleurer l'homme n'est pas une merde, ni un être éthéré sans passion
La nuit qui passe je rêve encore des ses lumières, de ces oiseaux dans le ciel
Le néant est un oubli, celui des horreurs et aussi les joies qu'il y a dans l'espoir

Je hais et j'aime et sans doute suis-je humain, de cette moisissure qui prospère
J'aime cette idée, que demain nous feront  de belles choses à jamais immortelles
En  ces  jours anniversaires, le passé nous regarde assumons ces  temps sinistres
Je sais des gens qui se souviennent, je sais des salauds, je sais aussi des gens bien

Ne nous renions pas, soyons encore humain  quoi qu'ils fassent quoi qu'ils disent
Tous les jours qui viennent, entre le présent le passé et tout notre avenir qui arrive
Il y a soixante dix-ans les russes entraient dans les camps d'extermination nazis
Il est terrible de penser que des hommes puissent faire de ces horreurs indicibles

Rumeurs… De guerres et de paix

J'entends, j'entends! Oui! Dans les soirs et les nuits
Des bruits de ceux qui me demandent  le pourquoi
De toutes les choses qui sont, je vous dis! Moi! Cela m'ennuie
Il n'y aucune raison que pour eux, moi petit homme, j'écrive la loi

Moi! Calmement! Je médite toujours un incertain entre-deux
Entre tout ce qui nous est souhaitable et ce tout le possible
Je me dis parfois! Non moi! Je ne suis pas un de ces dieux
Et j'entends dans mes nuits blanche, toute  cette plainte terrible

Je sais mes limites, je sais aussi de ces possibles surprenants
Je sais sept milliards d'humains qui sont encore des enfants
Et la nuit cette rumeur, elle me demande, de changer la donne
Je suis fragile, je sais aussi  toute la vie, qui nous abandonne

Je songe à la mort bien réelle, celle qui rançonne la vie
Et je me dis sans pleurer, ni violence, une douceur infinie
Pour mille milliards de dollars… Que peut-on faire et que dire?
Je sais une Amérique  folle, celle qui fit sa guerre et bien pire

La guerre qui fut engagée contre Ben Laden et son attentat
Elle fit plus de mal à l'Amérique, pour le vrai et juste débat
La guerre de civilisation… Celle là est devenue une réalité folle
Pour les industries d'armement et tous les lobbies du pétrole

Je songe depuis longtemps à cette histoire d'Apocalypse
Désolés messieurs  Bush et Ben Laden mais votre collapse
C'est un pétrole, qui de nos jours,  il est vraiment très bas
Pour nous ce n'est pas grave, mais pour vous quelques tracas

Dans ma nuit je songe à ce monde et à tous ses mensonges
Je ne sais quoi faire! Parfois je me dis, il faut changer tout ça!
Mais je vois que quelques réalités banales, elles règlent ce barda
Agir ou ne pas agir ? La nuit, des voix s'insinuent, dans mes songes

Plus je vieillis et plus j'accepte ma décrépitude, toute ma fragilité
Je sais des vérités fortes, je sais la vie, je sais aussi cette humanité
Je me moque, de cette idée d'imposer et eux ils me le reprochent
La nuit, eux ils rêvent d'un empire et de ces cadavres qui marchent

La douceur, qui est donnée comme une protection face à la violence
Il y a dans toutes les idées d'apocalypse, c'est une vraie démence
L'horreur c'est d'accepter cette idée toute folle, de la juste guerre
La seule qui soit permise, c'est encore celle de sauver notre Terre

Crever

Si vous voulez crever
Parce que vous trouvez
Ce monde trop sinistre
Alors crevez tout seul
 
Et oubliez tous ceux là
Que vous avez vus
Dans votre propre vie
Sous les soleils ardents
 
Non! Pour votre nombril
Il n'intéresse que vous
Et rien de ces autres
Que l'on fréquente ici
 
Je ne sais pas pour après
Mais je sais que cette vie
Elle est faite de ces riens
Qui nous aident à vivre
 
Plutôt marre de revoir ici
Des sinistres comme vous
Qui propagent des idées
Suicidaires sur les forums
 
Vous êtes un gros éléphant
Dans un magasin de porcelaines
Ici il y a de gens fragiles
Laissez-nous vivre!

Tribunal

Au tribunal, celui qui est du jugement de nos âmes
Il y a tout d'abord l'accusateur, celui qui montre nos fautes
Il y a  ensuite le défenseur qui est celui qui parle pour nous
Et aussi ce juge très puissant, celui qui donne la sentence

Mais seriez- vous capable d'être le juge ou de juger?
Je n'aime pas cette époque, mais c'est bien celle où je vis
Et j'en ai plutôt marre de tous ces juges, et de ces apocalypses
Mon propre jugement, il est: Certes nous sommes bien bas!

Mais je ne serais jamais, ni le bourreau, ni l'accusateur
Il me revient en pensée, les années sombres du nazisme
Savoir d'où nous venons, et où nous allons, pour demain
Sera mon seul jugement personnel, nous sommes plutôt bas

Mais nous ne sommes pas dans le pire, malgré les rentiers
J'aime à croire aux lendemains, le pire n'est jamais certain
Entre nos années et celles d'après le lundi noir de Vingt-Neuf
C'est toute la différence entre un avenir qui est encore ouvert

Et une longue période d'avant guerre et les conquêtes nazies
Je sais des vies, vécues autrefois, je sais des lois communes
Je devrais avoir peur de ce jugement!  Pourtant! Moi! Je me tais
Je me souviens de mes parents fétus de paille dans la tempête

Un  homme de pouvoir disait hier: N'ayez pas peur de demain!
Moi! Je dis vous ici: Criez très  fort dans tous les lieux de pouvoir
Le jugement, il  n'est pas celui d'un juge qui soit extérieur à vous-mêmes
Mais celui d'un triste siècle passé et il est pour un siècle qui vient

Emparez-vous du pouvoir et tuez les tous! Dieu reconnaitra les bons
Je rigole en disant cela mais j'ai moins peur de ces jeunes révoltés
Que de gens de mon âge, tous ceux qui s'accrochent et qui ne laissent rien
J'aime en vous cette idée courante de secouer le cocotier du pouvoir

Pour une idée de paix

Le véritable grand Homme avec une Majuscules, c'est celui qui apporte la Paix... Dis donc monsieur Barack Obama vous êtes un vrai va-t-en-guerre ou quoi ? Je ne sais pas, si c'est une bonne idée de bombarder à outrance, tout ce qui ne vous plait pas! L'état islamiste ? c'est certes un monde de fous mais ce n'est pas en enclenchant une guerre meurtrière que vous résoudrez le problème... Je vous rappelle déjà tous les conflits des USA depuis 40 ans pour des raisons d'opposition à votre Amérique si généreuse... Malheur aux gens qui ne vous aiment pas! Ben oui! Il ya des gens qui n'aiment pas le mode de vie américain, un monde où les richesses sont très mal réparties... L'Amérique ? C'est un pays qui généreusement bombarde tous ceux que les américains ne comprennent pas, tous ceux là qui songent à vivre différement... Déjà dans le passé avec les vietnamiens, la solution, c'était  déjà des bombardements massifs, avec comme résultat... Vous avez perdu toutes vos guerres depuis cette époque... Les solutions ? Elles sont plus politiques que des bombardements massifs... Quand on sait le pouvoir de l'argent et la manne pétrolière que vous voulez capter... Votre politique étrangère ? Je vous le dis ! C'est à désespérer de l'humanité... Maintenant qu'un roquet comme le président français François Hollande, il tente de capter un bon regard de Barack Obama... Cela prouve bien le niveau de conscience de nos hommes politiques... Je suis désolé! Monsieur Hollande! Mais nous n'avons pas les moyens pour financer cette folie, ni les soutiens logistiques nécessaires, c'est de la folie! C'est valable pour la France et les USA... Ce sont toutes des guerres de fou! La solution elle est politique... Les pays du genre Arabie Saoudite ou Qatar, ils devraient prendre vraiment les choses en mains... Tous les pays arabes qui se révoltent, c'est surtout pour des histoires de sous et d'économie...Le Qatar au lieu de se payer des Clubs de Foot et des Hôtels  en France... Ce sont des pays super riches qui devraient mieux voir leurs frères musulmans et pauvres.... Là! il devrait y avoir vraiment une action politique en faveur des musulmans pauvres... Sinon! Moi! Je ne donne pas très cher de leurs avenirs à court terme et à moyens termes... Oui ! L'idée révolutionaire! Elle mute! Alors ne crachons pas sur des hommes en colère... Surtout évitons d'en faire des martyrs.... Les fascismes et le communisme, ils sont loin d'avoir disparus, seul un vernis religieux leur est donné... Ces deux dinosaures, Ils changent seulement, ils nous parlent de la même réalité sociale que celle qui est dans notre propre passé

La perversion de l'innocence

On commença, par lui parler sans restriction aucune, de toute cette violence
Celle d'un autre lointain qui tuait des semblables et  avec toute sa démence
Puis on décrit cet autre, tellement inhumain, et celui-là comme un être ignorant
toute cette horreur sans but et très certainement, c'est un vrai diable arrogant

ils dirent aussi que cet autre, ce  n'était jamais que la mort, celle qui est donnée
Et ils dirent que pour que nos vies, elles puissent aussi leur être pardonnées
Il fallait que nous tuions ces monstres, ceux qui sont là bas, ceux qui tuent nos frères
Je les croyais, je pensais que dans leur âmes et dans cœurs, ils étaient sincères

Ce fut une guerre meurtrière et sans cadeau, pour une fin qui fut très entêté   
Il fut utilisé des gaz mortels, les hommes mouraient, sur un front tout fait d'insectes
Des insectes qui avançaient et qui reculaient, des cafards d'Allemands ou des Français
Et tous ! Gazés comme des poux, par des obus que des artilleurs à l'arrière lançaient

Pour un bout de terre défendue, ou  une petite avancée, dans la boue infecte
Il n'y eut pas de choix permis, la mort qui engrange, les obus qui explosent
Les pacifistes et les bellicistes, ils mouraient tous, des innocents cafards, d'une mort abjecte
Les un et les autres, sans amour et sans joie, sans savoir la raison ou la cause

En ce début du vingt-et-unième siècle, je sais encore, ce discours des prêcheurs
Qui nous parlent de croisades et de djihad contre des infidèles et des pécheurs
Je n'aime pas revoir ces mêmes causes qui sans doute donneront les même effets
L'innocent que j'étais, celui que je suis encore, je prie pour une non-violence des faits

Le temps passe les histoires se répètent... Gaza 2008-Gaza 2014

Un truc que j'avais écrit en 2008...A l'époque c'était déjà une opération israélienne sur  la bande de Gaza, je ne me rappelle plus le mom..De cette opération "Plomb durci" ou "Péter les plombs"...Toujours une guerre assymétrique et meutrière...Dans les décomptes sur les nombres de morts...Cela reste le géant israël contre le petit Gaza...Dans la Bible c'est toujours le petit qui gagne

L’Histoire, ce n’est qu’une mauvaise blague

Allez donc expliquer à un enfant de Gaza

Que ceux qui tuent leurs parents

et qui détruisent leurs maisons

Sont les arrières-petits-enfants

des rescapés d’Auschwitz

Que ces petits-enfants,

ils les tuent aux noms de l’horreur

Non vraiment l’histoire vécue

Ce n’est jamais qu’une mauvaise blague

Les victimes, toutes celles d’hier

Qui deviennent les bourreaux d’aujourd’hui

Quels sont les titres de propriété? Monsieur!

Sinon les litres de sang, versés autrefois

Le prix du sang se paye par encore plus de sang

C’est cent pour cent, une très mauvaise blague

Vraiment mon Dieu ! C’est un drôle d’humour

Qui donc pratique cet humour ? Je ne sais !...

Victorugueux fin décembre 2008-20 septembre 2015

 

Les israéliens font des Horreurs à Gaza

 

J'en ai plutôt marre d'entendre des voix partisanes dans les médias qui osent dire cet amalgame de significations largement connotées entre des mots qui sont de significations différentes, à savoir "Le peuple juif" et  "Le nationalisme israélien d'extrême-droite de Nethayahou"... je rejette avec force cet amalgame qui dit : "si l'on est contre les saloperies des israéliens à Gaza, on est forcément antisémite"...Non! Moi!  Je dis que les israéliens se comportent comme des salauds, avec des comportements racistes, belliqueux et haineux... En ce moment,  j'entends aussi parler de crime de guerre des israéliens à Gaza. Je dis aussi que j'aime le peuple juif pour ses apports historiques et pour toutes les bases qu'il a apporté à notre culture qui en est issue ...

 

Maintenant je dis en très, très gros...ISRAËL SE COMPORTE TRES MAL A GAZA... LA MORALE VERITABLE, CE N'EST PAS UNE AFFAIRE DE NATIONALISMES BELLIQUEUX

Propos sur Dieu et les religions

De son temps, ce propos de Fiedrich Nietzsche, il était pertinent
Avec une église restée très bloquée et une culture très morbide
Dieu alors n'étant que ce juge, sévère, législateur et omnipotent
Pourtant, je sais bien qu’il faille réensemencer ce monde cupide

Avec des rêves qui nous permettent tout son ré-enchantement
Dieu est mort certes, mais l'Homme l'a suivi assez rapidement
Je ne prêche pas pour un Dieu ou une autre vision de ce monde
Je sais des religions, je sais des guerres, je sais une sagesse féconde

Ne pas refaire le pire de notre passé, mais bien réinventer tout
Si ce mot Dieu ne vous plait pas alors abstenez-vous d'en faire un atout !
Vous pouvez économiser bien des mots comme intérêt ou même profit
Mais ne faites pas l'économie de votre désir, l’amour, ce rien qui vous suffit

Dieu un concept incompris et  certains y voient le grand machin
Il est indécidable, par nos concepts logiques, il n'a pas de vraie fin
Ni de début, c'est le concept en soi, et sans rien que cette question
Y a-t-il un Dieu ou n'est-il pas ? Cette question, elle est sans réduction

Puis! Je dis : Merde aux athées et à tous les croyants qui s'en réfèrent !
Pourquoi voulez-vous une réponse à votre désir, d’avoir un père sévère ?
Je ne sais pas pour Dieu ! Mais je sais bien trop de folies chez les religieux
Les religions commencèrent par des esprits de la nature qui devinrent des dieux

Nous ne sommes pas très loin de ces lointains primitifs de notre préhistoire
Il n'y a pas de raisons d'en faire l’unique explication de toute notre histoire
Entre les fous divers, il y aura toujours de petits prêches très meurtriers
Tous les religieux,  ils sont au départ pacifiques et ils deviennent guerriers

 

Contre la guerre

Autrement  dit: La matrice infâme de la guerre
Est elle est encore assez féconde et elle nous donne sa foi
Et elle donne ses canons pour les enfants qui viennent
Vous prêchez encore pour de la chair à canon

Mais en deux mil quatorze on ne refait pas
Toutes les guerres d'un passé militariste
L'Europe ne vous déplaise, elle vous en empêche
Toutes ces guerres fratricides et mortelles

Il nait des enfants qui sont doux et sans haine
Et déjà ne meurent jamais que des vieilles choses
D'un passé très stupide et qui reste sans avenir

Dans ma famille plusieurs oncles sont morts bêtement
Pour la gloriole de ces fous belliqueux de votre style
Et ils accusent toute la folie haineuse de ce passé
 

 

Des rêves...

 

Vous avez des exigences

Qui restent surtout du luxe

Je ne sais pas votre monde

Mais je soupçonne l'aisance

 

Nous ne vivons pas tous

Comme des gens simplets

Qui se se disent heureux

Et qui ont peur de tout perdre

 

Un luxe qui reste très provisoire

Sans doute vous n'aimez pas

Que la réalité, elle vous rappelle

Quelques ennuis du quotidien

 

Il reste très facile de rêver

Il y a certainement des enfants

Qui rêvent d'aller à l'école

Plutôt que de fabriquer

 

Tous les gadgets de la mode

Les rêves des uns, ils restent

Les cauchemars des autres

Et seules, elles vont les vies

 

Sept milliards madame

Et avec plus de demandes

Que de vraies solutions

Demain nous échappe...

 

Bêtise du 17 avril 2013

Sur le pur, l’impur, le déchet, le sale, le sacré, le péché

Dans l’acceptation la plus commune la définition du pur c’est le sans mélange, ainsi on parle en peinture d’une couleur pure, en musique d’un son de référence… Cette notion de pureté a été employée aussi pour parler de son semblable tels qu’il n’y a aucune différence d’avec moi même. La notion de racisme elle est basée sur cette ressemblance parfaite avec son Proche.

La notion d’impur est une notion purement religieuse et lorsque la pureté liée au sacrée est remise en cause, dans beaucoup de religion l’impureté fondamentale, c’est de ne pas faire partie de la communauté religieuse.

Maintenant revenons à la notion de déchet ? Cette notion elle est liée à l’utilité. Que ce soit un objet ou un être qu’il soit humain ou animal voire végétal. La notion de déchet revient au non usage possible de cet objet. Il y a alors sous entendu la notion de recyclage. Ce sont des notions purement utilitaires et ce n’est guère mieux que la notion religieuse de pureté.

Maintenant le sale cela à a voir avec des notions d’ordre de propreté et d’hygiène qui sont en général des précepte de société avancées. La saleté a un peu à voir avec le pur et la notion de déchets. Les pauvres ne sont pas plus sales que les riches, il se lavent mais leur supposée crasse elle est profondément enracinée dans un imaginaire religieux dont les philosophes protestants du genre Malthus sont proches. Ils Les pauvres sont des déchets impurs de la société donc il ne faut pas encourager leur multiplication. NB à savoir que beaucoup de racismes, ils ont ainsi une justification cette notion d’inutilité sociale des pauvres.

Maintenant pour la notion de sacré, moi je me tiens à ce que dit le Christ lorsqu’il regarde tous les hommes quelques soient ils. Il n’y a pas de mauvaise choses qui viennent des fosses d’aisances mais c’est ce qu’il y dans le cœur qui compte. Personnellement, je me pose toujours la question du jugement dernier. Sil s’agit de juger le monde il nous faut un juge qui soit ouvert à tous les hommes et non par une petite chapelle. Même le Christ est un peu léger Jaime à croire que la charte de l’ONU de 1948 elle reste la meilleure chose face à tous.

Concernant la notion de péché je vois en elle la notion de coopération avec les autres et avec le plan de Dieu qui lui-même revient a un plan purement humain, le péché étant dans le refus de l’autres

Post apocalypse

En ce temps là j'étais encore un trop bon apôtre
En suivant mon maître à travers tout le monde entier
Car j'étais capable de vous prêcher et de vous mendier
Je n'étais hélas pas un militant de la paix ni des vôtres

Je voyais bien que viendraient des temps nouveaux
Une grande apocalypse qui était déjà écrite là-bas
Puis en septembre 2001 un fou, des morts en cadeau
Les amis de mes amis n’étaient plus tous ceux là

Je devais choisir entre le pire ou l’atroce suicide
Des jeunes gens sincères suivaient la voie du guide
Je n’aimais pas ce choix mortel qui était donné alors
Je hais l’idée de leurs Dieux très cruels et matamores

Sans renier celui qui m’avait déjà aidé à bien grandir
Je regardais tous ces humains totalement prêts à mourir
Pour une justice d’assassinats et faire toutes les guerres
Je ne savais plus aimer ce pays, cet Israël de naguère

Je n’aime pas ce monde où tous mes amis se haïssent
Je n’ai que le droit de leurs dire que la vie est urgente
Et qu’importe le pays où la vie reste encore toutes aimante
Car sans précaution de l’autre, Tous ces périls vous divisent

Bêtise du 27 mai 2011

Cela est! Ceux-là étaient!

Il en fut ainsi depuis des temps et des temps
Les hommes qui naissaient qui grandissaient
Et ils rêvaient car c'était ainsi leurs conditions
Et ainsi il inventèrent de ces choses incroyables

Et des choses aussi très simples, comme la roue
Ils inventèrent le feu, la lumière qui éclaire la caverne
Et lui celui qui réchauffe dans les froids des hivers
Ils inventèrent l'art et ils firent ainsi des petits dessins

Des bisons et des êtres avec des pouvoirs
Ils inventèrent, les esprits et les ancêtres
Ils pensèrent à la mort et ils ne surent jamais
Où allaient-ils tous ceux qu'ils avaient aimés ?

Et ils les enterrent, pas très loin de la grotte
Avec tout le respect qu'ils avaient des ancêtres
Un jour, ils se mirent à semer des graines
Dans de la terre qu'ils avaient préparée

Ils inventèrent la propriété et les guerres
Cela se passait juste avant l'écriture
L'écriture qui donnait des lois à tous
Et celle-là qui comptait les troupeaux

Ils inventèrent des dieux paternels et tribaux
Qui les protégeaient de tous les autres
Un petit peuple quelques part en Orient
Qui Inventa l'idée d'un Dieu unique

Je ne sais pas exactement qui l'inventa
Entre Akhenaton l'Egyptien et Yah l'Hébreux
Ce Dieu unique qui  voulait tout pour lui
Entre l'amour qui devait lui revenir

Et l'explication d'un monde resté absurde
Mais ce Dieu unique, il unifia le monde
Car toute la nature, elle lui était  soumise
Quelques-un alors, ils  firent quelques remarques

Sur la réalité d'une nature qui lui échappe
A la réalité de ce Dieu omnipotent
Cette idée d'une mort qui reste nécessaire
Aux développements des autres vies

Et  ainsi ils inventèrent la vie après la mort
Cette idée, elle n'a rien d'absurde en soi
Ni de réaliste dans ce monde matériel
Et après bien des aléas dans ce monde

Ils virent alors que la foi et le doute
Ce n'est jamais que cette même réalité
Depuis que l'homme, il est l’Homme
Et qu'il rêve dans ce monde, celui là où il vit

Depuis l’aube des temps, jusqu’à nos jours
L'homme inventa un monde de choses diverses
Peuplé de dieux, d'esprits, d'idées et d'objets
C'est celui-là même où nous vivons encore

Jugement

Dieu s'assit sur son trône
Et il contempla les hommes
Tous voulaient l’avoir  pour témoin
Et qu’ainsi ils soient justifiés par lui

Certains très pieux le tiraient à eux
En voulant qu'il leur donne raison
Et fasse de leur monde,  la seule vérité
Dans ce monde qui est fait de conflits

Dieu répondit alors à ces hommes
Qui m'a fait juge dans tes querelles
Ma justice est celle de l’amour universel
Celui qui partage, pardonne et attends

Si je vous condamne ,toi-même  ou l'autre
Aurais-je ainsi agit avec  justice
Et où donc serait ma justice
Car homme !Je ne suis pas ce juge

L'homme se sentit abandonné
Car pour lui la seule justice possible
C'était celle qui condamne, tue et massacre
Il abandonna l'idée d'un dieu juste

Et il se fit alors un dieu à son image
C’est à dire querelleur, raciste, haineux
Une idole sans cœur ni réalité humaine
Un simulacre d’un dieu  buveur de sang

L'idée d'un Dieu bon avait disparu
Il n'y avait plus que le juge et le bourreau
Mais Dieu continua secrètement
D'aider les hommes pas sa justice

Et sa justice était celle des sages
Dieu sur son trône était content
La sagesse, elle est donnée aux enfants
Mais les enfants vieillissent  aussi

Et ils oublient les meilleures choses
Mais chaque homme qui se souvient
De ce  vrai paradis de son enfance
Celui qui était plein de confiance

Dieu était oublié par les hommes
Et Il envoya quelques prophètes sur Terre
Mais tous hélas, ils furent massacrés
Parce qu'ils leurs rappelaient cette vérité

Aime ton prochain comme toi-même
N’oublie jamais que tu n’es pas seul
Et souviens-toi toujours de moi
Je te laisse libre mais soit responsable

Te souviens-tu d’hier ?
 
Te souviens-tu de ces jours  ?
Où nous étions les maîtres ?
Et que nous imposions nos lois
A tout l’univers asservis

Notre empire était si puissant
Qu’on tremblait devant nous !
Nous les humains tellement puissants
Nous avions trouvé la puissance

La force ou la faiblesse, de la foi
Car nous rêvions tous  tellement fort
Du royaume de nos cieux, là bas
Avec un  seul rêve pour  guide

Oui il n’y avait pas de place
Pour toutes les vies rencontrées
Alors nous avons tué beaucoup
Tous les gêneurs qui étaient là

Et nous avons pillé la Galaxie
Et nous avons détruit ainsi
Des myriades d’extra terrestres
Cela pour notre seul profit

Puis un jour, il vint le jugement
Pour tous nos massacres
Qui sont à venir demain !
Ainsi disparut l’Empire

Te souviens-tu encore d’hier
Et de toutes les myriades de vies
Toutes différentes de nous
Et aussi toutes aussi vivantes

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