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La chevelure de Bérénice 2ième version

La chevelure de Bérénice (version mars 2017)

 

(Petit Nota Bene, pour les dyslexiques comme moi

Le terme exact, c’est la chevelure de Bérénice

et  pas de Bénérice qui fait très Messie de Dunes)

Allez à la source de vous-même, très loin
Oubliez votre femme, votre mari, votre patron,
Et redevenez une petite poussière d'étoiles

Dans une myriade de galaxies possibles
Oubliez ainsi les impôts et la redevance TV
Oubliez même que vous êtes connectés sur Internet !

Et voguez jusqu'à la constellation de la Lyre
Caressez de l’œil la chevelure de Bérénice
Ou mourrez sans fin dans un trou noir sans fond

 

Et laissez tranquillement la poussière que vous êtes

Se souvenir de la mémoire des étoiles tout-là haut

La mémoire de demain, la mémoire qui est à venir

 

Et plongez avec délice dans ce gigantesque inconnu

Loin de vos soucis, de vos peur et de toutes vos histoires d'argent

Et refaites le monde, pour qu'il soit meilleur... Vous y avez droit !

Car maintenant vous êtes grand comme un Dieu
Qui contemple les milliards de sequins d'or et d'argent

Ces myriades de petite lumières tout là-Haut

Sequins d’étoiles qui brillent dans les cieux

Des scintillements de lumière très lointaines
Qui sont à des millions d’années-lumière

Et songer à François Fillon, Alain Juppé ou Benoît Hamon

Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Tutti quanti
Tous ces pantins qui se croient, Le centre de l’univers

Regardez les fleurs, Regardez les fleuves

Regardez les oiseaux voler, regardez la nature au printemps

Regardez encore le ciel et regardez la Terre

 

Dans le lieu où vous êtes quel que soit l’endroit

Si vous le voulez, faites l’amour, tendrement
Prenez-vous lentement en douceur et sans aucune peur


Et si vous le voulez,  alors faites-vous plaisir,

Oubliez alors qu'il existe des hommes politiques
Et qu'il existe des banquiers et des patrons !

 

Imaginez que tous ces cons, il  ne soient plus jamais là

Refaites encore l’amour et caressez-vous encore

Bandez ou Mouillez, cela selon votre sexe

 

Et oubliez ainsi cette époque de merde où nous vivons

Regardez la Galaxie, regardez la Terre et la oleine  Lune

Notre unique Terre qui est sans rechange, ni jetable

 

Et dites-vous en l'aimant qu’elle est belle la Terre,

Sans tous ces cons qui l’exploitent et qui l’épuisent
Et crevez vos patrons en ne travaillant que pour vous


Plus de travail, plus d’argent, plus de patron
Et tous dans la même merde, le grand Krach
Mais avant regardez vos enfants qui vous regardent

Et toutes vos traites à payer et votre crédit de 30 ans
Rappelez-vous quand jeune et que vous regardiez dans le ciel
Touchez du doigt votre petite existence de terrien


Regardez La galaxie et la chevelure de Bérénice
Et dites-vous: Merde ! Je suis bien trop con !
Mais dites-vous que vous n'êtes pas tout seul

Et que mille connards unis, ils sont plus forts
Qu'un gros connard tout seul et qui a le pouvoir !
De vous faire oublier la chevelure de Bérénice

Et réapprenez aussi tranquilement  à Rêver et à aimer
La mort c'est une absence, un manque  total de rêves
Autrefois !  je me souviens en mille neuf cent soixante-huit

Des jeunes cons rêveurs ils disaient tout fort et tout haut
qui voulaient réaliser, dans leurs vies tous leurs rêves...
Et vous!  maintenant, rêvez-vous  encore de Bérénice?


Paris le 1er mars 2005- le 4 mars 2017 2ième version
 

 

 

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