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Des MP3

Des MP3 vrac de vrac d'archives du passé 2ième partie

Il y eut un matin il y eut un soiril-y-eut-un-matin-il-y-eut-un-soir.mp3 (2.15 Mo)

Imperium pour des enfants sagesimperium-pour-des-enfants-sages.mp3 (563.43 Ko)

Indigneindigne.mp3 (1.39 Mo)

Infiltrationsinfiltrations.mp3 (932.77 Ko)

Iseambe de la foretiseambe-de-la-forêt.mp3 (4.55 Mo)

Jardin a parisjardin-a-paris.mp3 (1.1 Mo)

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Je hais l automneje-hais-l-automne-.mp3 (4.02 Mo)

Je laisseje-laisse...mp3 (3.2 Mo)

Je suis fouje-suis-fou.mp3 (3.12 Mo)

Je suis laje-suis-là.mp3 (1.14 Mo)

Je veux une medailleje-veux-une-medaille.mp3 (797.24 Ko)

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Juilletjuillet.mp3 (1.98 Mo)

Joyeux noel 2010joyeux-noël-2010.mp3 (1.59 Mo)

J veux etre le championj-veux-etre-le-champion-.mp3 (1.04 Mo)

J veux etre le championj-veux-etre-le-champion.mp3 (915.2 Ko)

J veux etre le champion 2j-veux-etre-le-champion-2.mp3 (1.14 Mo)

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La chanson des grenouillesla-chanson-des-grenouilles.mp3 (1.21 Mo)

La chanson du bon dieula-chanson-du-bon-dieu.mp3 (1.97 Mo)

La chanson tristela-chanson-triste.mp3 (2.68 Mo)

La chanson triste 2la-chanson-triste-2.mp3 (3.06 Mo)

La chenillela-chenille...mp3 (639.33 Ko)

La complainte du nucl airela-complainte-du-nucléaire.mp3 (2.03 Mo)

La femme qui est tout l a basla-femme-qui-est-tout-là-bas.mp3 (1.78 Mo)

La fin des haricotsla-fin-des-haricots.mp3 (1.21 Mo)

La foi qui conserve les montagnesla-foi-qui-conserve-les-montagnes.mp3 (1.96 Mo)

La foi qui preserve la montagnela-foi-qui-preserve-la-montagne.mp3 (1.7 Mo)

La foi qui sauve les montagnesla-foi-qui-sauve-les-montagnes.mp3 (1.81 Mo)

La fredainela-fredaine.mp3 (1.16 Mo)

La montagne slamla-montagne-slam-.mp3 (647.63 Ko)

La montagne tentative de slala-montagne-tentative-de-slam.mp3 (1.5 Mo)

Le fouetle-fouet.mp3 (4.26 Mo)

Un jour qui vient 1un-jour-qui-vient-1.mp3 (1.24 Mo)

Nota Bene il existe un peu plus de 150 fichiers MP3  de mes poèmes qui ne sont pas mis ici sur ce site, ceux là qui sont mis ici, ils doivent suffir pour votre écoute... J'ai dû certainement tuer une  bonne quinzaine de trucs rigolos  où je m'amusais avec les sons, mais hélas ils n'ont pas été enregistrés...ou plutôt j'ai fait place nette sur mon site

 

Un lien vers divers poètes dont je suis...Cliquez  ICI!

Des cris

 

Des cris

La hyène qui rigolait toujours et sans cesse
Mais de quoi rigolait-elle donc, cette hyène qui ricanait ?
Elle rigolait par qu'elle était une vraie hyène
Les éléphants, ils barrissent, le cheval lui il hennit

Certains animaux rigolent parce que c'est comme ça
Le poète écrit, la vie qui continue et moi je tapote
Je sais des bavards sur le net qui gazouillent
J'ignore pourquoi les crocodiles, ils pleurent, sont ils tristes ?

Paris le 12 octobre 2017

 

Qu'est-ce que la vérité (Version premier octobre 2017)

Qu'est-ce que la vérité ? (Version du premier octobre 2017)

On posait partout
Aux hommes de sagesse,
Qui vont de ça et de là
Cette question bizarroïde

Qui parait bien trop évidente
Et bien trop pertinente
Malgré son aspect simplissime
Qu'est-ce donc que la vérité ?

Celle-là que vous avez en vous!
Il y eut ainsi de multiples débats,
Des bagarres pour des riens
Entre des hommes de pouvoir

Et aussi quelques hommes de cœur
Et des sages ils arrivèrent enfin
A la savoir enfin cette solution juste
Cela en y songeant longuement

Ou plutôt en y rêvant comme un songe
Cela bien Plus qu'en raisonnant
Et se disputant avec les chicaneurs
Et essayant de débattre sans fin

Sur un sujet toujours répété
Le sujet était d'importance,
Vous savez personne ne le contestait
Dans des visions intérieures

Et très profondes, Ils cherchaient tous
Des mystiques de toutes les religions
Ou même des sans religion et des sans Dieu
Ils songèrent à cette vérité qui reste fabuleuse,

Celle-là reste mystérieuse
Cette chose incroyable et tant discuté
Et cryptée par des raisonnements ardus
Un jour elle apparut toute nue

Sortant d'un rien, vous savez ce rien du tout
Mais tout en restant bien cachée
 Car mal comprise derrière tous les voiles de leurs doutes
Ils arrivèrent ainsi à cette conclusion

Celle là qui est devenue la vérité commune
Celle là qui se veut la dernière possible
Et c'est celle-là, qui sera la Vérité définitive
Cela en faisant la paix en eux-mêmes

Et avec tous les autres avec qui ils se disputaient
Et avec ce qui les entourait,
La vie les animaux les plantes et même aussi les pierres
La vérité ! Celle qui restera et qui sera acceptée

Et elle sera l'ultime Vérité avec une Majuscule
Pour l'instant nous ne sommes encore
 Je le sais hélas dans le provisoire
Qui continue avec ces disputes éternelles

Sur le décryptage des mots employés
Et nous sommes dans sa recherche
Avec nos mots aux quels nous faisons confiance
Qui est encore à faire sur le chemin de nos vies,

 Avec des choix multiples divers et variés
Tous ceux- là qui sont encore tous à faire,
Et nous vivons dans le provisoire du ni vrai ni faux
Dans ce monde absurde d'une vérité provisoire,

Celle ci reste hélas bien trop commune
La vérité c'est celle que nous connaissons
Et seulement pour cet aujourd'hui du vécu
Mais Il y a de multiples façons de parler

De sa vérité quelque chose de personnel
Oui! Celle ci reste notre vérité qui est notre
 Et celles qui sont propre à notre vie et nos vécus

Ainsi nous avançons très lentement,
Et pas à pas, depuis notre naissance,
Nous avançons tous ensembles sur ce même chemin
Très escarpé et tortueux et qui n'est encore pas fini

De petits riens, en petite choses
Pour de petits hommes avec des petits mots incroyables
Parfois je songe à tous ces débats contemporains
 De ce monde, celui de notre époque

Et toutes ces disputes éternelles et querelleuses,
Sur la politique sur ce sujet délicat
Qui est parait-il très important, de rester silencieux
Non ! Je ne sais même pas si moi

J'ai raison maintenant, j'espère
Peut être que cette vérité nous la verrons
Dans l'avenir qui vient
Demain pour moi ! Je ne sais pas trop

 Ce qu'il sera car il m'échappe
Un jour peut être que celle-là sera
La Vérité avec une Majuscule
Nous l'accepterons alors tous enfin

Et la partagerons ensemble
Comme nous acceptons nos vies
Celle de nos âges de notre vie
Et qui sont encore toutes fragiles

Et vivre dans le provisoire
Un jour j'espère la paix partagée,
Celle qui fait rayonner les cœurs
Et qui nous rends tous heureux,


Un monde où La question ne sera plus!
La vérité ...Qu'est que c'est ?
Voilà un sujet de possible disputes entre nous
Acceptons seulement cette vérité

Que j'espère partager
La vérité qui restera c'est la paix
Celle que nous avons en commun
La paix reste la seule vérité

Qui soit vraiment universelle
Et qui soit partagée par tous,
De tous pays toute race toutes religions
Les autres vérités

Elles restent provisoires
Et sujettes à disputes
Ainsi par leurs particularismes
Elles peuvent être source de conflits

Je ne connais pas de sagesse
Dans des chefs de guerre
Et je connais toutes les destructions
Faites pour imposer sa vérité

Paris le 13 septembre 2017 Premier octobre 2017

 

 

 

 

 

 

Rêves (suite)

Rêves (suite)

La nuit, je rêve souvent
Mais toutes mes nuits
Elles sont aussi différentes
De tous mes jours vécus

Oui ! Moi j'ignore parfois
Si ma vie, c'est un rêve
Je sais bien ce que je suis
Et tout mon passé rêvé

Le vieux que je suis devenu
Il est aussi l'enfant du passé
Qui aimait la vie multicolore
Mais c'est aussi très vrai

Et ma fatigue de vieux machin
Qui me reprend tous mes rêves
Et elle les cache tout là-bas
Dans tous ces rêves inachevés

Dans la nuit, alors je sais aussi
Des compagnes toujours immortelles
Et le jour que je vis, je vois hélas
Une terrible solitude du quotidien

Mes nuits, elles rendent supportable
Ces jours qui sont sans vraies ambitions
D'autres ils diraient, une vie sans joies
Mais heureusement, Il me reste l'écriture

Une manie tenace qui me reste
De tous mes désirs de vie sereine
Et d'une triste réalité mal vécue
Déjà! J'ignore mes lendemains

Peut être cela vaut-il mieux
Que de se sentir plutôt vieux
Et de compter tous mes pas
Vers le prévisible trépas


Paris le premier octobre 2017

 

 

Un truc pour rêver ! ... Des bestioles qui se déplacent avec le vent

Le vent

Le vent qui souffle, sur l'automne, à Paris
Et  celui qui meut, ces bestioles sur la plage
C'est bien le même que celui des marins
Entre quelques tempêtes, dans des mers déchainées

Le dieu Eole est parait-il un doux rêveur
Je sais des dieux terribles, avec des tornades
Et de doux zéphyrs, sur des cheveux décoiffés
Quelques jupes soulevées, par ce vent coquin

Le vent, c'est un des éléments de nos vies
Comme l'eau, la terre et le feu purificateur
Le vent qui souffle, il fait avancer les bateaux
Et les nuages, ceux qui sont là-haut dans le ciel

J'aime tous ces riens-du-tout, que le vent meut
Entre des bestioles, des nuages et des bateaux
Qui iront là bas, où les vent les mènent au loin
La course du vent, cela reste un imprévisible rêve

Paris le 23 septembre 2017,  jour d'automne

 

Septembre... Version 3 septembre 2017

Septembre

Voici revenues les mélancolies
Froides et tristes du terme de l'été,
Où la clarté descend, inflexible,
A la rencontre de la nuit,

Mon cœur désabusé,
Il s'épanche d'un pleur vacant, sans bruit,
Le vent d'août m'éloigne des chaleurs
Des crépuscules tourmentés,

Sombre fraîcheur
De ces jours d'automne,
Qui viennent maintenant
Après cet été qui est dépassé

La lumière descendante  
Qui accroît mon cafard,
D'une tristesse, sans fin,
Cet exil amer,

Gracieuses fleurs s'anémiant,
Des souvenirs,
Accompagnant la moiteur des canicules,
Ardente et sans fards,

Dans la fusion aimable
Aux soleils torrides
De nos corps dénudés
Qui transpirent abondamment

Et aux sourires charmants,
Des femmes fleurs
Dans tous les soleils d'été
Où nous nous aimions
 
Les froids qui viennent
Les grands arbres
Qui se décharnent
De leurs feuilles,

Feuilles qui tombent sur le sol
Grands squelettes d'hivers,
Où nos cœurs se couvrent
D'un manteau de laine

Et de songes pervers,
Nuits de solitudes,
Voiles sans clarté,
Sombre automnes

O jour bénis!
O farouche soleils!
Où êtes-vous
Maintenant

Septembre est là
Les ténèbres confuses
De ces mois d'hivers,
Qui viennent

Avec la froideur des frimas,
Et elles coulent mes pensées
Dans ce moule où l'espoir
C'est ce triste et blême déjà,

Ah! Quand reverrons-nous
Tous les frissons charnels
Des lueurs de l'aube
Et les bleus réveils ?

D'un matin heureux
Dans une vie
Une seule vie
Avec toi

 
Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 8 et 30 septembre 1996 rajout Paris 3 septembre 2017)

 

Cet ennui, dans nos vies

Cet ennui, dans nos vies

Serait- il plus bien plus facile de parler
D'un monde ordinaire, où tout va bien
Et d'ignorer, toutes ces petites emmerdes
Celles du quotidien, qui peuplent nos vies

J'ai appris une chose, ce que disent les journaleux
C'est qu'on ne parlera jamais et cela c'est sûr
De ces choses de la vie qui sont trop ordinaires
Comme tous les trains qui arrivent à l'heure

Nos vies ordinaires, c'est aussi un ennui quotidien
Ce profond ennui de vivre, mais ce sont aussi nos vies
J'aime savoir, quelques gens, qui vivent ici et là-bas
Et ceux- là ! Qui me parlent de leurs vies et de leurs habitudes

Et quelques fois, je me dis que j'ai envie de les embrasser
D'autres moments aussi, j'ai en moi une envie de pleurer
Parce que je les sais, des absents depuis des éternités
L'éternité ? Oui ! ça reste un truc qui peut vous échapper

Tout là-bas au loin, il y a quelques pas faits dans demain
C'est le lieu des amours immortels et de mes amis morts
Avant de mourir, un jour qui vient, il faudra qu'on se voie
Pour bouffer, tous réunis à table, pour un repas ensemble

Paris le 26 août 2017

Nota Bene Pour ceux qui lisent ce poème, il n'est pas une invitation
Mais juste ce désir de voir des vrais gens qui sont bien vivants
Et non pas des fantomatiques pseudonymes qui fréquentent l'Internet
Ni écrans, ni Smartphones, mais juste des vrais gens avec leurs tronches

 

 

Parfois ! J'en ai marre (version courte)

Parfois ! J'en ai marre (version courte)

Oui j'en ai marre
De tous ces fous
Qui écrivent leurs propres visions
Qui parlent de truc religieux
Dont ils ne connaissent
Ni les débuts
Ni les aboutissants
Et qui font plus de mal
Qu'autres choses

Paris le 20 août 2017

 

Un de mes vieux textes de 2012... Mate ! Et Ma Tique (Version rallongée)

Un de mes vieux textes de mai 2012 que je trouve encore actuel

Mate ! Et ma Tique (Version rallongée)

Tranquillement assis sur sa chaise et alors il regarde
Tous les gens qui sont ici, et ils me matent sans honte
Des monstres difformes, avec des têtes de mastodonte
Des ces enfants tristes qui jouent les poètes d'avant-garde

Et quelques vieux cons qui regardent aussi et tous des monstres
Sans doute toute notre vie ce n'est encore qu'un contre la montre
Les monstres vous regardent vieillir et ils nous voient lentement crever
Il me semble alors qu'il n'est plus possible de pouvoir rêver

La jeunesse impériale criait au plus fort, et très fort, de toutes ses tripes
Que tous les vieux cons, ceci en acrostiches ou bien en vers blancs
Ainsi le sage doit laisser, tout aux gamins, même sa place sur le banc
Cauchemars, fantômes et squelettes… Laissez toutes vos nippes

Parmi tous les doux monstres, d'ici et maintenant, qui me hantent
Il y a de ces poètes vraiment incroyables qui dans ce lieu se vantent
Cela n'est pas plus incroyable que ces lieux où nous tous écrivons
Les tragédies sont celles, il n’y a un enfer sans anges, ni démons

De calmes nombrils ne me parlent que d’eux-mêmes et cela encore
Malgré les horreurs où nous vivons entre la nuit la plus sombre
Ces gens là sans doute écrivent encore tous les rêves de l'aurore
Ou mieux les nuits les plus sombres avec l'horreur de l'ombre

Mais ils oublient chaque matin les joies de l'agence pour l'emploi
La belle-mère qui parle encore et encore de sa tendre fille aimée
Alors que vous d'une vraie haine sans limite, et vous avez ce choix
Soit crever dans l'ordinaire ou soit faire de soi un poète mal-aimé

Ainsi chaque jour qui passe, je vois le mur gris qui se couvre
De graffitis d'amours, de haine et du temps qui se découvre
Murmures et cris encore les murs sont des plaintes, de vrais Tags
Allez donc trouvez une rime et cela reste une vraie blague

Habile technicien, je m'amuse plus que j'écris de la bonne poésie
Il n'y a pas à dire, le poète que je suis, il aime le vers et la prosodie
Un ange tombé du ciel, il rigole encore de ces mots et de ces retouches
Vous savez sans rire à la fin de l'envoi comme Cyrano moi je touche

Dans ces jours d'aout 2017, c'est encore pire pour les gamins
Mais y aurait-il une voie à suivre ?  Comment indiquer les chemins ?
Tous dans leurs Smartphones,  Ils suivent des programmes informatiques
Je ne sais pas si un jour,  ils iront voir des choses bien plus féériques

Je sais de pauvres gamins trop tristes et qui sont perdus dans la ville
Ont-Ils vraiment plus de choix et quels sont les avantages de cette béquille
Je ne sais pas si écrire sur la vie, cela permet d'avoir plus se choix permis
Je sais seulement des choix incroyables et libres qui ne seront jamais écrits


Paris le 19 mai 2012 et rajout des 2 derniers quatrains 19 août 2017

 

Je ne sais plus

Je ne sais plus

Je ne sais plus, être léger
Je ressens trop le poids des choses
Qui m'agressent et m'angoissent
Que j'aime alors mieux me taire
Et faire le silence

Paris le 17 août 2017

Pertinent

Pertinent

Il m'arrive quelques fois de me trouver très lourd
Dans mes pensées et je comprends le rejet de ce que je suis
Une grosse tête, elle doit rester simple et se mettre au niveau
Je faits bien de la poésie, et maintenant je la détourne peut-être

En y mettant des propos religieux, métaphysiques et tous personnels
J'ai fait une petite chose, pour une personne très malade
Qui est en phase terminale, et cela a été très mal accueillis
Je n'ai rien dit concernant mon propre frère Gérard

Car je n'avais pas de mots à dire sur son agonie et sa fin
Je sais seulement que je voulais juste mettre un petit mot
Je constate que je deviens lourd, très lourd, alors j'efface

Mes mots, ils ne sont pas toujours pertinents, je me sens vieillir
Je vais essayer de dire mes mots sans en faire des tartines
La métaphysique, elle ira se coucher sous les pavés de bavardages

Paris le 13 août 2017 20h

 

 

Le Père-Noël ne passera pas

Le Père-Noël ne passera pas

Non ! Je vous le dis bien  Le Père-Noël, il  ne passera pas ce soir
Il ne passera plus,  je vous le dis parce que vous n'y croyez plus
Ou plutôt vous êtes devenus des affreux matérialistes sans rêves
Entre une réalité un peu stupide, celle où nous vivons et le cout des choses

Peut-on acheter du bon Dieu, de la foi et des miracles ? Oui !  A Lourdes
Lourdes ? Voilà un lieu, où j'ai failli perdre la foi avec tous ces magasins
Qui vendent des bibelots, de la sainte vierge et de l'eau de  Lourdes
Non  Je vous dis perdre la foi, parce qu'il n'y a pas de marché dans la foi

Pour la foi, c'est une chose qui vous échappe, cela reste  la seule réalité
Alors je vous dis aussi que pour l'immortalité, vous savez trop l'entropie
L'entropie ? C'est bien une réalité matérielle, que vous admettez facilement
Imaginez donc une histoire qui soit incroyable, avec un petit peu de foi

Commencez à fréquenter, des jeux de hasards comme les dés
Ainsi, faites de multiples tirages et faites aussi des statistiques
Vous entreverrez un petit doute sur les chemins du déterminisme
Et à partir de ce doute, refondez en vous votre vision de ce monde

Toute la philosophie elle est basée sur le doute qui reste fondateur
Seules les philosophies politiques, ne seront jamais à discuter
Entre Hobbes Marx et tutti quanti, Il n'ya pas de vrais choix permis
Moi ! Je doute toujours de tout, telle est ma vision de ce monde   

Il n'est pas écrit que demain, je serai mort, car cela m'échappe
Alors depuis une éternité que j'improvise sur le temps qui passe
Mes certitudes sur la mort sont plus les deuils de ceux que j'aime
Quand à ma vision de la réalité, déjà  je ne sais que vous dire

Quelle est donc votre propre certitude ? Essayez  donc  les dés
S'il y a ce presque rien avec les dés,  vous verrez des séries étonnantes  
Je vous dis alors que tout est possible et rien n'est impossible
Le pire comme le meilleur, ils ne sont jamais que des choix à faire

Donnez donc un sens à votre vie et surtout ne doutez pas de vous
Il n'est pas dit que je sois supérieur à vous,  je suis  seulement en avance
La folie serait de se laissez mourir, sans essayer de changer ce monde
Pour le bon dieu c'est à chacun ces propres choix,  dieu est personnel

Et j'ignore  ceux qui ont raison entre  tous ses multiples adorateurs
La liberté ça reste un choix, c'est aussi un chemin à parcourir ensemble
Il n'ya pas plus de vérité, dans une guerre gagnée que  chez les vaincus
Le pire qui a été ce n'est jamais que des choix qui restent inhumains

Je sais des sages qui parlent d'amour de paix et de partage commun
Pourquoi devrais- je  dire que vous allez mourir, cela je ne le sais pas
Je ne sais pas pourquoi, je vois la mort comme une porte de sortie
Mais je sais aussi tout ce que ce monde apporte à la multitude

Les seuls saints qui soient vraiment des saints, ils restent plein de leur humanité
Les démons ? Ce sont souvent des croyants sincères, cela dans toutes les époques
Ils croient qu'ils nous convertiront a leur propre enfer parce c'est leur certitude
J'aime ce monde,  J'aime toutes les vies,  j'aime l'idée d'un paradis partagé

Paradis qui soit ici, là-bas ou quelque part dans un de-là lointain, sur la  terre ou après la mort
La foi c'est cette chose qui aide à vivre, ce n'est pas croire n'importe qui et n'importe quoi
Dans les sectes souvent les gourous,  ils utilisent la foi comme un asservissement des disciples
J'ignore en quoi vous croyez mais ayez cette foi, en vous, en la vie et en ce demain qui vient

Paris le 13 août 2017

 

Nudité

 

Femme nue nature

Nudité
 
La vérité nue
Qui sort du puits sans fond
Celle-là qui nous dit

Bonjour ! A vous tous !
Et peut-être voir aussi
Toute sa beauté

Celle-là ! C'est aussi
Celle qui nous dit peut-être
Un vrai grand amour

Mais son seul secret
C'est demeurer fragile
Et se montrer nue

Paris le 7 août 2017

Rencontre... Là-bas au loin

Rencontre... Là-bas au loin

Deux droites parallèles
Qui se rejoignent à l'infini
Quelques aiguillages
Pour faire le chemin
 
Tous aller au même endroit
Avec des chemins différents
Se regarder agir tout seul
Parfois partager un verre
 
Dans un bistrot de gare
Ne pas voir ces autres
Qui vont aussi tout là-bas
Dire quelques mots
 
Des trains qui partent
Et qui arrivent aussi
Entre le ici et le là-bas
Ici c'est bien plus près
 
Dites! Monsieur le poète...
Non! Là ! Je ne sais pas vraiment
Si je vous verrais physiquement un jour
Mais je lis vos textes, ici sur internet

Paris le 6 août 2017

Sur l'amour...

Sur l'amour...

L'amour, c'est cette chose incroyable
Qui permet de croire la vie désirable
Et qui fait de nous des gens assez fragile
Depuis notre naissance, à la vie hostile

Quelques mots qui suffisent à dire
Toutes ces choses que l'on aime lire
Dire son amour et lui rester fidèle
C'est comme ça ! Madame Adèle

J'ignore pourquoi, c'est celle-là
Plutôt que vouloir choisir celle-ci
Il y a des riens qui disent merci
Tandis que je sais un au de-là

Le soleil brille pour tout le monde
Parfois il suffit d'une petite seconde
Pour connaitre l'amour de sa vie
Cela bien au de-là de cette envie

Paris le 5 août 2017

Acrostiche Prénom Nom

Acrostiche, mon prénom mon nom de famille

Braves lecteurs !  Moi ! Je vous aime!
Rarement, il est écrit un bon poème
Univers qui est beaucoup trop humain
Nous écrivons sans doute pour demain
Ombres et lumière de toutes les vies

Que dire alors de toutes nos envies
Universelle rêverie de ces hommes
Idées rêvées et aussi de longs sommes
N'y aurait pas de la poésie efficace ?
Certains croient y voir une dédicace
Humanité si dérisoire et tellement versatile
Enfant trop généreux au cœur docile
Zéphyr qui  souffle, un vent très utile

Paris le 29 juillet 2017

 

 

Deux coqs et la basse-cours

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Deux coqs et la basse-cours

Pendant mon court séjour en Savoie dans notre maison familiale
J'ai vu deux coqs qui se battaient, une dispute qui restait toute triviale
Un grand coq gaulois qui chantait tout le temps et cela même le jour
Cela sans doute pour ramener toutes ses poules dans son harem d'amour

Il y avait aussi un coq tout roux qui voulait aussi avoir quelques poules
J'ignore pourquoi l'un s'imposait et l'autre qui fuyait car le gaulois le refoule
L'un  appelons le Chanteclair, il nous réveillait très tôt dans le tout petit matin
L'autre appelons Le rouquin et lui Il essayait plutôt de se faire un destin

Quelques poules qui lui répondaient, mais Chanteclair, il veillait au grain
Et le chassait au loin, ce coq roux ne se soumettait pas à cette loi d'airain
Chanteclair, le roi de la basse-cours,  Il se croyait chez lui et il nous narguait
Comme si ce lieu commun où nous étions en famille, cela lui appartenait

Il est des coqs prétentieux, qui se croient les seuls maitres de leur basse- cours
Je sais seulement que ce coq là,  il finira un jour dans un une casserole, cela sans recours
Et l'autre, si Chanteclair meurt, il deviendra le maitre incontesté, des poules et poussins
Ces deux là,  je les vois aujourd'hui, mais je ne sais rien de leur avenir, ni de leur destin

Paris le 28 juillet 2017