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  • Cet ennui, dans nos vies

    Cet ennui, dans nos vies

    Serait- il plus bien plus facile de parler
    D'un monde ordinaire, où tout va bien
    Et d'ignorer, toutes ces petites emmerdes
    Celles du quotidien, qui peuplent nos vies

    J'ai appris une chose, ce que disent les journaleux
    C'est qu'on ne parlera jamais et cela c'est sûr
    De ces choses de la vie qui sont trop ordinaires
    Comme tous les trains qui arrivent à l'heure

    Nos vies ordinaires, c'est aussi un ennui quotidien
    Ce profond ennui de vivre, mais ce sont aussi nos vies
    J'aime savoir, quelques gens, qui vivent ici et là-bas
    Et ceux- là ! Qui me parlent de leurs vies et de leurs habitudes

    Et quelques fois, je me dis que j'ai envie de les embrasser
    D'autres moments aussi, j'ai en moi une envie de pleurer
    Parce que je les sais, des absents depuis des éternités
    L'éternité ? Oui ! ça reste un truc qui peut vous échapper

    Tout là-bas au loin, il y a quelques pas faits dans demain
    C'est le lieu des amours immortels et de mes amis morts
    Avant de mourir, un jour qui vient, il faudra qu'on se voie
    Pour bouffer, tous réunis à table, pour un repas ensemble

    Paris le 26 août 2017

    Nota Bene Pour ceux qui lisent ce poème, il n'est pas une invitation
    Mais juste ce désir de voir des vrais gens qui sont bien vivants
    Et non pas des fantomatiques pseudonymes qui fréquentent l'Internet
    Ni écrans, ni Smartphones, mais juste des vrais gens avec leurs tronches

     

     

  • Parfois ! J'en ai marre (version courte)

    Parfois ! J'en ai marre (version courte)

    Oui j'en ai marre
    De tous ces fous
    Qui écrivent leurs propres visions
    Qui parlent de truc religieux
    Dont ils ne connaissent
    Ni les débuts
    Ni les aboutissants
    Et qui font plus de mal
    Qu'autres choses

    Paris le 20 août 2017

     

  • Un de mes vieux textes de 2012... Mate ! Et Ma Tique (Version rallongée)

    Un de mes vieux textes de mai 2012 que je trouve encore actuel

    Mate ! Et ma Tique (Version rallongée)

    Tranquillement assis sur sa chaise et alors il regarde
    Tous les gens qui sont ici, et ils me matent sans honte
    Des monstres difformes, avec des têtes de mastodonte
    Des ces enfants tristes qui jouent les poètes d'avant-garde

    Et quelques vieux cons qui regardent aussi et tous des monstres
    Sans doute toute notre vie ce n'est encore qu'un contre la montre
    Les monstres vous regardent vieillir et ils nous voient lentement crever
    Il me semble alors qu'il n'est plus possible de pouvoir rêver

    La jeunesse impériale criait au plus fort, et très fort, de toutes ses tripes
    Que tous les vieux cons, ceci en acrostiches ou bien en vers blancs
    Ainsi le sage doit laisser, tout aux gamins, même sa place sur le banc
    Cauchemars, fantômes et squelettes… Laissez toutes vos nippes

    Parmi tous les doux monstres, d'ici et maintenant, qui me hantent
    Il y a de ces poètes vraiment incroyables qui dans ce lieu se vantent
    Cela n'est pas plus incroyable que ces lieux où nous tous écrivons
    Les tragédies sont celles, il n’y a un enfer sans anges, ni démons

    De calmes nombrils ne me parlent que d’eux-mêmes et cela encore
    Malgré les horreurs où nous vivons entre la nuit la plus sombre
    Ces gens là sans doute écrivent encore tous les rêves de l'aurore
    Ou mieux les nuits les plus sombres avec l'horreur de l'ombre

    Mais ils oublient chaque matin les joies de l'agence pour l'emploi
    La belle-mère qui parle encore et encore de sa tendre fille aimée
    Alors que vous d'une vraie haine sans limite, et vous avez ce choix
    Soit crever dans l'ordinaire ou soit faire de soi un poète mal-aimé

    Ainsi chaque jour qui passe, je vois le mur gris qui se couvre
    De graffitis d'amours, de haine et du temps qui se découvre
    Murmures et cris encore les murs sont des plaintes, de vrais Tags
    Allez donc trouvez une rime et cela reste une vraie blague

    Habile technicien, je m'amuse plus que j'écris de la bonne poésie
    Il n'y a pas à dire, le poète que je suis, il aime le vers et la prosodie
    Un ange tombé du ciel, il rigole encore de ces mots et de ces retouches
    Vous savez sans rire à la fin de l'envoi comme Cyrano moi je touche

    Dans ces jours d'aout 2017, c'est encore pire pour les gamins
    Mais y aurait-il une voie à suivre ?  Comment indiquer les chemins ?
    Tous dans leurs Smartphones,  Ils suivent des programmes informatiques
    Je ne sais pas si un jour,  ils iront voir des choses bien plus féériques

    Je sais de pauvres gamins trop tristes et qui sont perdus dans la ville
    Ont-Ils vraiment plus de choix et quels sont les avantages de cette béquille
    Je ne sais pas si écrire sur la vie, cela permet d'avoir plus se choix permis
    Je sais seulement des choix incroyables et libres qui ne seront jamais écrits


    Paris le 19 mai 2012 et rajout des 2 derniers quatrains 19 août 2017

     

  • Je ne sais plus

    Je ne sais plus

    Je ne sais plus, être léger
    Je ressens trop le poids des choses
    Qui m'agressent et m'angoissent
    Que j'aime alors mieux me taire
    Et faire le silence

    Paris le 17 août 2017

  • Pertinent

    Pertinent

    Il m'arrive quelques fois de me trouver très lourd
    Dans mes pensées et je comprends le rejet de ce que je suis
    Une grosse tête, elle doit rester simple et se mettre au niveau
    Je faits bien de la poésie, et maintenant je la détourne peut-être

    En y mettant des propos religieux, métaphysiques et tous personnels
    J'ai fait une petite chose, pour une personne très malade
    Qui est en phase terminale, et cela a été très mal accueillis
    Je n'ai rien dit concernant mon propre frère Gérard

    Car je n'avais pas de mots à dire sur son agonie et sa fin
    Je sais seulement que je voulais juste mettre un petit mot
    Je constate que je deviens lourd, très lourd, alors j'efface

    Mes mots, ils ne sont pas toujours pertinents, je me sens vieillir
    Je vais essayer de dire mes mots sans en faire des tartines
    La métaphysique, elle ira se coucher sous les pavés de bavardages

    Paris le 13 août 2017 20h

     

     

  • Le Père-Noël ne passera pas

    Le Père-Noël ne passera pas

    Non ! Je vous le dis bien  Le Père-Noël, il  ne passera pas ce soir
    Il ne passera plus,  je vous le dis parce que vous n'y croyez plus
    Ou plutôt vous êtes devenus des affreux matérialistes sans rêves
    Entre une réalité un peu stupide, celle où nous vivons et le cout des choses

    Peut-on acheter du bon Dieu, de la foi et des miracles ? Oui !  A Lourdes
    Lourdes ? Voilà un lieu, où j'ai failli perdre la foi avec tous ces magasins
    Qui vendent des bibelots, de la sainte vierge et de l'eau de  Lourdes
    Non  Je vous dis perdre la foi, parce qu'il n'y a pas de marché dans la foi

    Pour la foi, c'est une chose qui vous échappe, cela reste  la seule réalité
    Alors je vous dis aussi que pour l'immortalité, vous savez trop l'entropie
    L'entropie ? C'est bien une réalité matérielle, que vous admettez facilement
    Imaginez donc une histoire qui soit incroyable, avec un petit peu de foi

    Commencez à fréquenter, des jeux de hasards comme les dés
    Ainsi, faites de multiples tirages et faites aussi des statistiques
    Vous entreverrez un petit doute sur les chemins du déterminisme
    Et à partir de ce doute, refondez en vous votre vision de ce monde

    Toute la philosophie elle est basée sur le doute qui reste fondateur
    Seules les philosophies politiques, ne seront jamais à discuter
    Entre Hobbes Marx et tutti quanti, Il n'ya pas de vrais choix permis
    Moi ! Je doute toujours de tout, telle est ma vision de ce monde   

    Il n'est pas écrit que demain, je serai mort, car cela m'échappe
    Alors depuis une éternité que j'improvise sur le temps qui passe
    Mes certitudes sur la mort sont plus les deuils de ceux que j'aime
    Quand à ma vision de la réalité, déjà  je ne sais que vous dire

    Quelle est donc votre propre certitude ? Essayez  donc  les dés
    S'il y a ce presque rien avec les dés,  vous verrez des séries étonnantes  
    Je vous dis alors que tout est possible et rien n'est impossible
    Le pire comme le meilleur, ils ne sont jamais que des choix à faire

    Donnez donc un sens à votre vie et surtout ne doutez pas de vous
    Il n'est pas dit que je sois supérieur à vous,  je suis  seulement en avance
    La folie serait de se laissez mourir, sans essayer de changer ce monde
    Pour le bon dieu c'est à chacun ces propres choix,  dieu est personnel

    Et j'ignore  ceux qui ont raison entre  tous ses multiples adorateurs
    La liberté ça reste un choix, c'est aussi un chemin à parcourir ensemble
    Il n'ya pas plus de vérité, dans une guerre gagnée que  chez les vaincus
    Le pire qui a été ce n'est jamais que des choix qui restent inhumains

    Je sais des sages qui parlent d'amour de paix et de partage commun
    Pourquoi devrais- je  dire que vous allez mourir, cela je ne le sais pas
    Je ne sais pas pourquoi, je vois la mort comme une porte de sortie
    Mais je sais aussi tout ce que ce monde apporte à la multitude

    Les seuls saints qui soient vraiment des saints, ils restent plein de leur humanité
    Les démons ? Ce sont souvent des croyants sincères, cela dans toutes les époques
    Ils croient qu'ils nous convertiront a leur propre enfer parce c'est leur certitude
    J'aime ce monde,  J'aime toutes les vies,  j'aime l'idée d'un paradis partagé

    Paradis qui soit ici, là-bas ou quelque part dans un de-là lointain, sur la  terre ou après la mort
    La foi c'est cette chose qui aide à vivre, ce n'est pas croire n'importe qui et n'importe quoi
    Dans les sectes souvent les gourous,  ils utilisent la foi comme un asservissement des disciples
    J'ignore en quoi vous croyez mais ayez cette foi, en vous, en la vie et en ce demain qui vient

    Paris le 13 août 2017

     

  • Rencontre... Là-bas au loin

    Rencontre... Là-bas au loin

    Deux droites parallèles
    Qui se rejoignent à l'infini
    Quelques aiguillages
    Pour faire le chemin
     
    Tous aller au même endroit
    Avec des chemins différents
    Se regarder agir tout seul
    Parfois partager un verre
     
    Dans un bistrot de gare
    Ne pas voir ces autres
    Qui vont aussi tout là-bas
    Dire quelques mots
     
    Des trains qui partent
    Et qui arrivent aussi
    Entre le ici et le là-bas
    Ici c'est bien plus près
     
    Dites! Monsieur le poète...
    Non! Là ! Je ne sais pas vraiment
    Si je vous verrais physiquement un jour
    Mais je lis vos textes, ici sur internet

    Paris le 6 août 2017

  • Sur l'amour...

    Sur l'amour...

    L'amour, c'est cette chose incroyable
    Qui permet de croire la vie désirable
    Et qui fait de nous des gens assez fragile
    Depuis notre naissance, à la vie hostile

    Quelques mots qui suffisent à dire
    Toutes ces choses que l'on aime lire
    Dire son amour et lui rester fidèle
    C'est comme ça ! Madame Adèle

    J'ignore pourquoi, c'est celle-là
    Plutôt que vouloir choisir celle-ci
    Il y a des riens qui disent merci
    Tandis que je sais un au de-là

    Le soleil brille pour tout le monde
    Parfois il suffit d'une petite seconde
    Pour connaitre l'amour de sa vie
    Cela bien au de-là de cette envie

    Paris le 5 août 2017

  • Acrostiche Prénom Nom

    Acrostiche, mon prénom mon nom de famille

    Braves lecteurs !  Moi ! Je vous aime!
    Rarement, il est écrit un bon poème
    Univers qui est beaucoup trop humain
    Nous écrivons sans doute pour demain
    Ombres et lumière de toutes les vies

    Que dire alors de toutes nos envies
    Universelle rêverie de ces hommes
    Idées rêvées et aussi de longs sommes
    N'y aurait-il pas de la poésie efficace ?
    Certains croient y voir une dédicace
    Humanité si dérisoire et tellement versatile
    Enfant trop généreux au cœur docile
    Zéphyr qui  souffle, un vent très utile

    Paris le 29 juillet 2017

     

     

  • Deux coqs et la basse-cours

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    Deux coqs et la basse-cours

    Pendant mon court séjour en Savoie dans notre maison familiale
    J'ai vu deux coqs qui se battaient, une dispute qui restait toute triviale
    Un grand coq gaulois qui chantait tout le temps et cela même le jour
    Cela sans doute pour ramener toutes ses poules dans son harem d'amour

    Il y avait aussi un coq tout roux qui voulait aussi avoir quelques poules
    J'ignore pourquoi l'un s'imposait et l'autre qui fuyait car le gaulois le refoule
    L'un  appelons le Chanteclair, il nous réveillait très tôt dans le tout petit matin
    L'autre appelons Le rouquin et lui Il essayait plutôt de se faire un destin

    Quelques poules qui lui répondaient, mais Chanteclair, il veillait au grain
    Et le chassait au loin, ce coq roux ne se soumettait pas à cette loi d'airain
    Chanteclair, le roi de la basse-cours,  Il se croyait chez lui et il nous narguait
    Comme si ce lieu commun où nous étions en famille, cela lui appartenait

    Il est des coqs prétentieux, qui se croient les seuls maitres de leur basse- cours
    Je sais seulement que ce coq là,  il finira un jour dans un une casserole, cela sans recours
    Et l'autre, si Chanteclair meurt, il deviendra le maitre incontesté, des poules et poussins
    Ces deux là,  je les vois aujourd'hui, mais je ne sais rien de leur avenir, ni de leur destin

    Paris le 28 juillet 2017