Une lecture par la machine astread de mes Poèmes récents

Des poèmes récents

Le poète a toujours raison

Qu’est ce que la poésie ? Voilà bien une jolie question
Tout ce qui est sans cesse renouvelé selon l’ambition
Savoir faire des copies ou bien vouloir faire une bonne transcription
Cela dépend du lecteur et de tout ce qu’il a dans sa propre tradition,

Je me moque parfois des théoriciens avec toutes ces choses sérielles
J’en rigole parfois, de toutes ces choses qui sont très immatérielles
Comme des vécus, des souvenirs ou des expériences mémorielles
Les mots ne se choisissent pas, ce sont des histoires confidentielles

Il paraitrait que traduire, c’est trahir, du moins c’est ce que l’on dit
Oui mais qui donc est trahis, Les mots originaux ou le sens est contredit ?
Je sais des poètes qui écrivent, ils se moquent bien, des mots qu’ils utilisent

Le poète il a toujours raison, disait Jean Ferrat qui lui-même citait Aragon
Parfois je me dis aussi, ce n’est pas la peine de vouloir en faire tout un wagon
Je ne sais qu’une chose, c’est tout l’humour des poètes dans ce qu’ils traduisent

Paris le 13 décembre 2018

DAISY MALONE

Daisy : Du désir plein d’aise qui est si désirable
Amie admirable, très aimante et aussi aimable
Il y a profondément en vous Quelque bons plaisirs
Sensuelle dame au sexe qui est tout plein de désir
Y aurait-il en vous Quelque envies de caresses ?

Madame ma maitresse au corps de princesse
Amoureuse amante et un grand amour immortel
Lascive et pas vraiment passives corps sensuel
Orgasmes forts parmi tous nos ébats amoureux
Nuits profondes dans tous nos rêves langoureux
Essence, Lumière et Rêves érotiques, très fougueux

Paris le 7 décembre 2018

ET puis si ?

Je me posais cette grande question ET puis si ?
Mais je n’osais pas savoir quoi donc Y répondre
Car je savais aussi beaucoup trop de contradiction
Il y aurait peut-être une réponse, mais je ne savais

Quelque part moi je rigolais très forts
Mille milliards de rêves ! C’est vraiment beaucoup
Alors savoir répondre, vous savez c’est si dur
Ainsi Sissi Sciait tous ses soucis, Cigares de cigale

Que dire ? Que faire ? Dans quel Etat j’erre ?
Et ta mère, Celle qui bat le beurre, va-t-elle bien ?
Comme un enfant je regardais ainsi ce monde
Et je me disais : Bof on verra ce que sera demain !

Et puis si, Deux plus deux ne faisaient plus exactement quatre
Peut-être ! Verrions-nous de ces trucs qui soient bien trop absurdes ?
Mais vous, savez-vous répondre à la question : ET puis si ?
Non Je ne vous pose pas la question, alors je me tais !

Nota bene, je reconnais là, que je suis un peu provocateur
Mais à choisir, entre la philosophie, La poésie, La rigolade
Vous savez ainsi dans quels lieux, je vais parfois, dans mes écrits
Tintin tintinnabule et déambule comme un somnambule noctambule
Paris le 3 décembre 2018

Mes nuits…

Dans la profonde nuit noire
Je dors léger et sans peur
Je rêve dans un autre monde
Qui comble ma vie de solitaire

Je suis confiant dans mon lit
Très calme et Très serein
Mes nuits sont variables
Parfois longue ou courte

Par contre je sais bien aussi
Dans le quotidien du jour
Des disparitions cruelles
De ces gens que j’aime

J’ignore cette peur du noir
Juste une peur enfantine
J’aime bien la nuit calme
Où je sais un autre monde

Paris 2 décembre 2018

Madame Geneviève

Je me dis parfois que cette pauvre Geneviève
Elle vivait dans un monde de dingues et sans rêve
Et on lui imposait des règles idiotes dans une secte
Et qu’on la prenait plus ou moins pour une insecte

Il faut libérer la dame Geneviève et la sortir de là
On lui demandait si elle était d’accord pour cela
Le plus bizarre fut sa réponse : Pour dieu que dire,
Dois-je le bénir ou bien dois-je le maudire ?

On Lui répondit que la question n’était pas là
Mais coucherait elle avec son gourou ou pas ?
Sa réponse fut étonnante elle préférait un sérial Killer

Dans la secte son opinion fut vite connue de tous
Quelque affreux lui parlèrent d’un dieu qui bandait mou
Elle sut enfin que qu’était un Adonis plutôt super

Paris le 2 décembre 2018

Brouillards

Temps d’automne, des brumes et des brouillards
Ainsi le froid et l’obscurs qui régulaient les hasards
Quelque temps qui passent beaucoup trop tristes
Je savais l’âme de ces enfants avec un cœur d’artiste

Brouillards célestes qui cachent toute notre joie
La brume de l’automne, sombre et froid qui s’imposait
Dans un temps qui n’était pas vraiment un choix
Ces temps tristes de cet automne qui nous parlait

Le soleil était bien là, mais il reste bien caché
Quelque part très loin dans un ciel très fâché
Nous ne savions, si nos fantômes, ils viendraient
Dans des habits de brumes, beaucoup trop imparfaits

Je savais la mort en ballade, dans ces temps obscurs
Mais je ne savais que pleurer ! Tranquille ! Là sous les murs
Entre les tombes toutes rangées, dans un grand ordre
Et tous ceux-là que j’aimais, et mon cœur est en désordre

Petite Lumière qui viendra, cela je le pense grâce à ce Noel
Et la joie des enfants heureux et de la joie sera bien réelle
J’oublierais la Toussaint et tous ses morts qui me tourmentent
Et je voyais finir l’année, des temps obscurs qui me mentent

Demain ! Je serais encore plus vieux ! Mais serais-je plus sage ?
La vie continue et parfois j’entends bien Quelque présages
La vie, c’est une chose compliquée et la mécanique aussi
J’ignore si demain je serais encore là ! Malade et tout rassis

Quelque fois je songeais à des myriades d’autres
Je savais aussi des histoires apocryphes d’apôtres
Qui me parlaient à mon âme, cela bien mieux et plus que des curés
Je ne savais si le gars que je suis, il vivrait toute sa durée

Quelque fois des sages qui me disaient de me taire
Mais je savais un monde où c’est tous les choix arbitraires
Je me disais que mon âme ainsi elle parlait dans mes poèmes
Je savais aussi la beauté de se faire dire des je t’aime

Ainsi je vieillissais en ignorant ce que seraient nos lendemains
Je savais aussi la Terre future avec des myriades d’humains
Mais là je ne sais pas plus que vous, je ne suis pas prophète !
Peut-être aimerez-vous, celui-là qui blablate et qui se répète ?

Paris le 2 décembre 2018

Petit Matin

Ici à Paris c’était encore la nuit
Lever assez tôt vers cinq heure
Je prenais mon petit déjeuner
Un café au lait et trois croissants

La nuit était encore bien là
Le soleil se lèvera plus tard
Dans trois bonnes heures
J’étais tranquille et je le pensais

Ainsi qu’à vous tous ici sur le site
Chose curieuse, là dans ce noir
J’entendais piailler des oiseaux
Surement des chants d’amours

Les gens qui dormaient paisibles
Je n’entendais pas mes voisins
Comme un silence très paisible
Je savais une solitude de célibataire

Pas d’enfants dans ma vie
Mais des souvenirs passés
Et des enfants chez mes voisins
Les oiseaux qui se taisaient maintenant

Le solitaire écrivait le énième poème
Aurait-il un jour une bonne compagne
Qui lui dirait avec un grande tendresse
Bruno vient là ! Me voir au plus près de moi

Je savais trop cette absence cruelle
Mais je vivais avec ma grande solitude
Comme une compagne qui me laisse libre
On ne refait pas tous les petits matins

Les oiseaux qui piaillaient dans le noir
Bruno qui mangeait son petit déjeuner
Le soleil qui se lèvera un peu plus tard
Et des myriades de petites choses

Paris le 25 novembre 2018 6h 10 du matin

Fleurs d’automne

Fleurs de crocus jaunes, d’un automne qui vient
Petites fleurs, se souciaient elles de nos petites histoires ?
Entre des maillots jaunes, des routes et des petits riens
Celles-ci ne savaient parler que de mauvais déboires

L’automne il était bien là, il arrivait ici et partout
Je ne manifestais pas, et vous savez, je m’en fous
Car vivant sans voiture, je marchais à pieds toujours
Entre les feuilles toutes jaunies, avec des pieds lourds

Quelque crocus ironiques, ils me parlaient du printemps
Je savais ces fleurs toxiques et aussi Quelque manifestants
Qui avançaient sur les routes, ceci sans attendre de réponse

L’automne qui me disait ses histoires, la lumière qui baisse
Je savais aussi des gens là qui passaient tous à la caisse
Pour des histoires pas rigolotes, et parfois ils y foncent

Paris le 19 novembre 2018

Photos…

Perso ! J’aime assez faire des photos
Comme des regards précis sur les vies
Un petit dixième de seconde, et un visage
Cela qu’on fixe, sur un support qui dure

Vous savez ! J’aime faire des portraits
Et je sais que j’en ai faits plutôt beaucoup,
Mais en les regardant qui défile lentement
Sur le grand écran de mon ordinateur

En regardant ! J’ai alors, pas mal de nostalgie.
Entre tous les morts et tous les disparus,
Tous ceux de ma famille, mes deux parents,
Et toutes ces images de la lointaine jeunesse,

Savez-Vous, tous les amours immortels ?
Pour vous dire ! J’ai un stock de photos,
On dit que la photo… Elle arrête le temps,
C’est plus ou moins vrai, mais dans les faits

On pense souvent aux temps du passé.
J’aime bien cette mémoire préservée,
Mais je sais aussi de la grande nostalgie,
Celle-là ! Toutes ces choses irréversibles,

Entre tous mes bons souvenirs que j’aime.
J’ignore pourquoi, certaines photos me parlent
Tandis que d’autres que je vois, elles m’agacent
On ne peut refaire tout ce passé qui est révolu

Alors aimons donc ! Tous nos choix du présent
Je songe parfois, de voir ma vie, comme dans un film
Mais j’en ignore le scénario et pour la fin, je verrais !
Ainsi il y a de ces myriades de choses instantanées

Paris le 22 novembre 2018

Des morts…

Des regards sur un mort celui-là que je vois
Il est là avec un squelette qui est tout décharné
Une absence de regard, et juste deux trous vides
Et un sourire sardonique avec des dents fatiguées

Pauvre squelette décharné avec ses lambaux
De chairs encore attachées, à ce mort trop abimé
Oui ! Je sais trop des charniers de notre passé guerrier
Entre quatorze et dix huit ; celle qu’on dit la grande guerre

Je me souviens aussi de ces rescapés des camps nazis
Ils étaient d’une maigreur effrayante et une âme détruite
Je me dis que notre époque, elle est meilleure maintenant
Mais ! Je ne sais que vous dire entre le Rwanda et le Cambodge

Je vois parfois des images très horribles dans les médias
Je me dis alors que la mort, elle est bien servies par ces haines
Des enfants africains qui meurent, trop fragiles et trop exposés
Oui ! Le squelette qui est devant moi, il rigole fort ! C’est effrayant

Je songe aussi Quelque fois à tous mes propres morts
Mais Là pour eux ; je n’imagine jamais leurs squelettes
Mais ça tient plutôt de souvenirs que je choisis entre tous
Quelque souvenirs, Quelque images, Quelque instants vécus

Je ne sais pas trop, ce qu’est vraiment un vieux cadavre
Mais j’ai du mal d’essayé de parler à un tas de charognes
Je me dis parfois que Oui je crois dans la résurrection
mais je n’imagine pas un squelette avec qui je parle

Le mort à qui je parle, il est là dans mon cœur
Et je le re-suscite, en l’évoquant et tout en l’aimant
Je sais des choses, celles que je n’oublierais jamais
Imagine tous ces gens qui te parlent en toi-même

Peut-on imaginer un monde de vampires ?
Des morts-vivant qui survivent et qui se croient immortels
Car ils seraient immortels en suçant le sang des autres
Quand les autres, ils manqueront, alors que feront-ils donc ?

Certes c’est une idée affreuse, mais elle n’est pas pire
Que certains de nos contemporains Transhumanistes
Qui croient en l’immortalité, par des copies d’eux-memes
C’est absurde, car la copie ce n’est pas l’original,

L’âme est dans une chose unique ! Oui le clone est différent
Jamais aucune machine, elle ne copiera votre propre rêve
Avec des systèmes qui seront plus ou moins intelligent
Il est assez fou de croire que des machine nous égalerons

Oui ! On ne copie pas une âme, car elle reste unique
Souvent ! Quand je vais dans un cimetière
Je regarde là tous les animaux qui y vivent
Entre des chats, des oiseaux et des rats parait-il

Chaque jour qui vient, je sais des morts d’amis
Mais je n’ai jamais regardé ce qu’il y a après la mort
Le temps qui passe, il n’appartient à personne
Il y a le temps qui est une vie, il y a l’éternité

Et vivre avec ses morts, c’est ce temps vécu
Nous savons tous un monde où nous partageons nos vies
L’idée de l’au de-là, pour moi, c’est tout ce partage
Le paradis ou l’enfer ? Pour cela je ne sais pas trop

Je sais des myriades de vies partagées, dans un vécu unique
Entre toutes les époques du passé, du présent et tout ce qui vient
La mort reste une expression, pour parler de cette absence
je ne sais oublier, je ne sais plus que penser, de ces absents

Paris le 23 novembre 2018

Hasards et poétique

Mille milliards de poèmes, un truc des années 1950-1960
Ou j’ai vu cette poésie qui est faite par des gens de l’Oulipo
Un poème construit avec des feuilles de papier en lamelles
Et sur chaque lamelles, un seul vers en alexandrins rimés

Ainsi en assemblant plusieurs lamelles en lecture
Et tout cela, dans un ordre aléatoire et changeant
Les poèmes, Ils étaient ainsi générés par le hasard
A vrai dire je ne sais pas, s’il y avait un sens là-dedans

Dans un poème qui est fait de toutes ces données aléatoires
Pour ce genre de trucs là, personnellement je n’aime pas trop
Pour moi un poème donné, il est fait de sens qui sont très précis
Et qu’il y ait des choses aléatoires, pour cela je ne sais pas

Je pense souvent pensé à des débats aux débuts du surréalisme
Ente un gars comme André Breton, un homme toujours très politique
Et un homme qui n’est pas très connu, le dénommé Max Jacob
Celui-là qui est le véritable inventeur, des poèmes aléatoires

Certains lui reprochent son ralliement à l’Eglise catholique
Je sais aussi de ces gens pendant les années d’occupation
Des poètes qui étaient très libres dans leurs choix poétiques
Tandis qu’André Breton, le surréaliste, il s’était exilé aux USA

Pour moi un bon poème, il est toujours riche de sens
De tous ces mot que l’ont choisis avec de la volonté
Qui est celle d’écrire sur ce monde, celui où nous vivons
Pour moi, Il est assez fou, de mettre du hasard dans nos mots

Paris le 28 Novembre 2018

Une autre vie

Il avançait tranquillement, pas à pas sur le trottoir gris
Et lui il cherchait un lieu, pour se réfugier dans un abri
La vie l’avait laissé tomber, et cela de plus en plus bas
De temps en temps, il partageait avec des amis un bon repas

Dans le seul lieu amical, où lui savait qu’il était regardé
Les restaus du cœur où parfois il osait demander
Quelque aides à des gens qui sont très humains
Il n’imaginait pas ce qu’il ferait de ses lendemains

Un monde de bénévoles qui donnaient leurs temps
Depuis l’automne qui est déjà là jusqu’au printemps
La saison qui commençait avec encore toute cette misère
Et lui il savait celle-là qu’il aimait et qui lui parlait de sa mère

Sa pauvre mère qui est venue d’un pays si lointain
Tandis que son père travaillait à l’usine c’est certain
Lui il ne savait plus, tout ce qui lui permettrait de vivre
Entre une vie sans protection et essayer de survivre

Le trottoir lui parlait de ses enfants maintenant majeurs
Et des milles choses d’une vie qui est sans vraies couleurs
Quelque fois une boite d’intérim lui proposait un temps partiel
Tandis que lui, il ne savait que voir cette pluie et ce ciel

De temps en temps Il allait voir son amie de toujours
Qui le protégeait, tout de même, malgré Quelque calembours
Parfois c’était des disputes, mais il avait aussi Quelque envies
Je sais tous ces jours imaginaires que je n’ai pas vécus dans ma vie

J’imagine parfois des nuits trop sombres où je suis bien seul
Dans un lieu qui est sans secours et Quelque trucs veules
Vous savez on ne vit pas solitaire, sans jamais rêver d’ailleurs
Mille milliards de rêves ! Et Oui ! Il n’y a pas que des mondes meilleurs

Paris le 29 novembre 2018

Des lignes…

Il y a la ligne droite qui est le plus court chemin entre deux points
Il y a la ligne brisées qui est faites de plusieurs segment de lignes droites
Il ya la ligne courbe, soit un fragment de cercles, de paraboles ou d’ellipses

Puis il y a des myriade de lignes téléphoniques
Il y a la ligne bleue des Vosges, un sujet de dispute entre français et allemand
Il y a la ligne Maginot une conneries des militaires français des années passées

Il y a aussi la ligne du corps qui est à avoir pour garder la pleine forme
Il y avait autrefois des lignes de bateaux entre l’Europe et le Monde
Il y a les méridiens et les parallèles qui sont des lignes sur notre Terre

Paris 25 novembre 2018

Le Cœur

Le cœur qui compte toute notre vie et tous nos amours
Il bat pour nous, cela sans nous demander pourquoi
Quelque fois je sais des mots venant de mon cœur
Sans que j’y réfléchisse comme si le cœur était roi

Nous vivons toute une vie sans nous posez de question
Car nous savons choisir entre ce que nous aimons on non
Il est bizarre de croire que nous savons tout sur nous mêmes
Quelque amours passent on ne sait pourquoi on les aime

Le cœur et ses pulsations comme indicateur de nos émotions
La vie est pleine de sentiments, qui sont tous différents
Notre cœur est encore léger au réveil du petit matin
Puis nos petits efforts entre la bicyclette et dans l’escalier

Et le cœur qui s’arrête ! Et il n’y a plus rien de visible
Quand vous avez un regard profond qui vous accroche
Après les cœurs, Ils battent fort à l’unisson entre les deux
Ce sont des hauts et de bas et parfois Quelque ébats

En vieillissant il réagit moins fort à nos amours
Je sais des vieux couples ou la vie est assez calme
Ils ignorent ces choses d’autrefois ces histoires de cœur
Ils vivent heureux ensemble et ils vivent selon leurs humeurs

Mais je sais de bons amours qui parlent à mon cœur
Vous savez il est rare que ça devienne le calme plat
Il me souvient de choses marrante dans nos ébat
Je rigole peut être, je sais des amours rap lapas

Des fois je me dis que le cœur est une pompe
Mais je sais bien là vous dire que je me trompe
Il y a des histoires où l’amour, il est celui de notre cœur
Je sais aussi que notre tête ne parle qu’à notre raison

Paris le 8 Novembre 2018

"Je" de Meaux

Paysan abrupt d’une terre prospère de l’île-de-France
Je rêve parfois très loin et cela en dehors de mes labours
Et Quelque fois alors j’évoque en moi de beaux amours
Comme des pays lointains, situés dans des mers lointaines

Je sais des îles désertes, avec des femmes toutes fleuries
Entre des fleurs de Tiaré, et des petits riens de mes amours
Ces dames lointaines, ce sont des reines qui sont sans maître
Elles vivent sous un soleil chaud qui les éclaire et qui les aime

Moi Je suis un lot séant, entre des riens et des rêves
Tout aux bords de l’océan, avec ses vagues renouvelées
Dans une Gyre tournoyante et sans limite dans cette mer,
Vertige d’une vie et d’un retour parfois sans la faim

J’ose plonger dans tous les poiscailles gris de la mer
Où je suis ce navigateur, si rare et aussi tellement gourmand
Je suis cet orpailleur entre des petits riens et des grands charmes
Il n’y a pas de la jalousie, mais juste des fleurs qui sont à cueillir

Ma biroute de Rome et ma salière, toute maritime et Antillaise
Je sentais bien en elles, ces fantasmes, de femmes libres et si fières
Et je m’abreuvais et me saoulais, de leur petites recettes de Punch
Entre des délices de l’anis vert et le choix des sucres candis
Petite dame ! Où était donc passé le copain Bibi ? Le poète !

Je savais des vers de Rome et aussi de ces verres si vides
Les camaïeux tous bleus, un bouquet de ces fleurs exotiques
Que j’offrais sans façons, à la marquise de Tout Là-bas
Tandis que monsieur Vendredi, toujours très sérieux, il me racontait

Tous ses trucs très tristes, ou plutôt parfois marrants, c’est selon
Je pensais à tous ces navigateurs, qui sont là-bas dans de hautes mers
Dans une traversée entre solitaires, sans jamais voir une seule femme
Je ne savais plus si j’étais un Lot qui soit désiré, dans cet océan

Je captais des ondes sensibles, dans un ciel qui était encore très bleu
Je ne savais pas toutes les tempêtes de saison, ni les violents cyclones
Je n’étais que solitaire dans un Paris qui reste plutôt froid
Mais je savais de ces soleils chauds et lointains, ceux que j’aimais

Les cieux que nous rêvons, ils sont plus beaux que notre réel
Et Quelque fois, nous inventons un monde qui est plus lumineux
Tandis que je savais aussi des amis qui sont beaucoup trop lointains
Oublions donc cette affreuse guerre de 1914-1918 et tous ses morts !

Voyageons dans un monde qui soit beau ! Et vivons sans cette horreur !
Alors naviguons sur l’océan et nous arrivons là-bas aux Antilles
Sans voir de cadavres qui ne soient autres que des bouteilles de Rhum

Paris le 9 novembre et 10 novembre 2018

Petit Oiseau, petit Poisson


Un petit oiseau qui était dans une cage
Un petit poisson qui était dans un bocal
Ces deux-là, très indifférents qui s’ignoraient

Tandis qu’un Poète les nourrissait
Et qu’un chat gourmand les convoitait
Mais Ils étaient bien là, sans problème

Ces deux-là, ils vivaient dans un petit univers
Cela sans peur dans leurs tous petits refuges
Dehors il neigeait et il faisait aussi très froid

Paris le 14 novembre 2018

Compte

Une vie qui est bien remplie
car le compte exact y est bien
Soient Quelque deux milliards
Quatre cents huit millions

Neuf cent vingt et un mille
Trois cent vingt deux secondes
Non ! Tu sais, ça a déjà changé

Il y a juste cinq secondes de plus
Pour après on verra, je ne sais pas
Il est des fous qui comptent tout

Sans savoir ce que sera demain
Celui qui vient infailliblement
Un truc qui est à savoir

Un milliard de secondes
Ben vous savez ça fait
Environ trente et un ans

Paris le 10 novembre 2018 et 10h 20 à ma pendule

Mon temps

Se soucier du temps précis
Qui passe à votre pendule
Quelle folie de vrai maniaque
Depuis un petit bout de temps

J’ai laissé tranquillement ma montre
Sur ma petite table de nuit
Et j’oublie l’heure exacte
Je suis revenu à l’heure solaire

Et aussi de temps en temps ma radio
Pour pouvoir me discipliner
J’ai mis à sonner le bip des heures
Sur ma montre et pour cela je me repère

Parfois je voyage entre des heures
Je suis précis, grâce à ce système
Cela à plus ou moins une heure
Je voyage ainsi dans le temps

Paris le 10 novembre 2018

Sensations…

Je frémis parfois en songeant à notre terrible passé
Entre tout ce que nous avons faits et ce que nous avons subi
Je frémis dans mon âme en écoutant de la belle musique
Et mes petits riens, ils se mettent à battre convulsivement

J’aime relire certaines choses, celles qui m’ont faites du bien
Entre des poètes aimables et des rêves puissants, où je savais demain
Je me hérisse en pensant à ces amours d’un passé qui m’appartient
Et mon cœur alors, il me dit : Bruno si tu avais ! Et j’y songe parfois

Quelque fois il me suffit de peu, un chien qui hurle dans la rue
Et ce silence trop incroyable, comme si je n’étais que le seul ici
Je vois aussi parfois de ces êtres tellement incroyables que j’en doute
Comme des êtres tous blancs, qui viennent me voir, cela sans une vraie Vision

Des enfants dans ce matin, ils me disent aussi toute cette vie
Qui est pourtant si ordinaire, avec ce sourire qui me plait bien
Je sais des bébés qui naissent et des parents qui ne doutent de rien
Chaque moments qui passent, ce sont des petit riens qui me caressent le cœur

Je ne sais pas pour demain, mais je sais que j’aime ces bons signes
Aujourd’hui, il ne m’appartient pas et je ne demande pas pour vos devenirs
Voir le soleil qui se lève au matin, aimer ce soir où il se couche
Des milliards de gens sur une terre maintenant beaucoup trop petite

Je ne sais que dire j’aime ses petits instants d’un présent vécu
Il faudrait et des yakas, ce monde m’étonne, je ne peux rien en dire
Il y a Quelque petits riens du présent et des milliards de rêves
L’enfant que j’étais, il aime voir ces signes d’un temps meilleur

Paris 10 novembre 2018

Cette neige qui revient
Toujours au même moment
Et les paysages du Québec
Avec toute cette blancheur

Curieusement je pensais
Avoir déjà lu ce poème là
Dans un passé encore récent
Mais c’est normal cette période

Ici à Paris c’est plus aléatoire
Des fois il n’y a pas de neige
D’autre fois c’est un grand froid
Mais surtout ça varie très vite

Je sais aussi des cafards canadiens
Face à ces périodes de neiges
Il y a ce je ne sais quoi d’éternité
Dans une blancheur froide qui dure

Paris 8 novembre 2018

Poésie ?

La poésie combien ça vaut ?
Peut-être toute votre bibliothèque
Ou c’est un rien du tout sans intérêt
Dans la myriade de tous les trucs écrits

Mais là ! Ai-je ce droit de rigoler ?
Soient Quelque 66 €uro le Poème !
Bof ! Non cela n’est pas trop cher, Monsieur !
Mais c’est peut-être déjà beaucoup trop

La poésie ! Qu’en dites-vous donc ?
Oui ! Il y en a certains qui aiment cela
Mais il n’y a personne qui nous achète
Les poètes ? Ma question : Sont-ils des rigolos ?

Je ne sais pas ! Et là ! Moi j’en souris
Putains de poésies… Toutes invendables
Putains de poètes… Tellement Incroyables
Je crèverais un jour… Beaucoup trop solitaire

Je ne suis que ce presque rien du tout
Celui qui écrit toutes ses lignes en continu
Et qui blablate, sur tout et sur n’importe quoi
Avec ses propres mots et avec tous ses choix

Vous savez le mec ! Trop bizarre et incompris
Celui qui aligne sans cesse tous ses mots
Dans des bavardages poétiques sans fin
Sur ce site où parait-il ? C’est Toute La Poésie !

Paris le 18 novembre 2018

Vagues à l’âme

J’ai parfois Quelque choses d’effrayant en moi
Ce mal qui vient et qui peut paraitre très étrange
Ce Tout petit rien qui donne un grand désarroi
Comme si, l’homme que je suis, il dérange

Alors quelque fois dans ma vie, Celle- là qui se passe
Comme si je vivais trop solitaire dans un grand silence
Pour oublier cette vie trop idiote et toute sa vraie crasse

De mes mots, Il me reste que toute la force de la démence
Je suis un triste poète fatigué, et lui dans le soir il se tait
Il sait trop ces choses tellement effrayantes qu’il redoutait
A savoir, paraitre, bavarder ou encore se savoir être très habile
Mais ne pas toujours vouloir dire ou répéter ce même truc facile

Le vieux que je suis, Il ne vit jamais qu’avec ces propres mots
Lui ! Écrit-il mieux ses poèmes que l’écrirait un petit jeunot ?
Je n’en sais bien que dire ! Ce ne sont que de ces trucs de cabot
Se dire et être Habile ! Certes ! Mais, je ne me fais pas de cadeau

Il me vient des désirs puissants et aussi de ces rêves d’enfant
Où je suis très fort et très aimé comme le serait un revenant
Ce vieux barbon qui vit solitaire avec ces rêves d’un maintenant
Je me sens aussi comme un poète trop solitaire et vrai perdant

Car à vouloir crier très fort, tout seul dans ce soir couchant
En se rappelant et en aimant tout le passé et ce matin charmant
Certes vivre en solitaire mais aussi aimer très fort et toujours
Parfois nos vies, elles ne sont que la somme de tous nos amours

Paris le 2 Novembre 2018 Le jour dit des morts

Le temps ? Une réponse !

Je vous fais, une réponse sur la réalité de notre temps
Cela pour vous répondre sur le temps qui passe sans fin
Quelles sont donc toutes nos propres références vécues
Dans le passé pas très lointains ; c’était les cycles solaires

Entre le Petit matin, le zénith du Midi et le soir du couchant
De même, nous vivions avec les quatre saisons de l’année
De nos jours nous vivons le temps en oubliant la lumière du soleil
En ne nous préoccupant que des réalités sociales très ordinaires

Entre une Télévision trop bavarde et toutes ses fictions non vécues
J’ignore parfois l’heure qu’il est car je n’ai pas de vrais repères
Sauf cette heure données sur mon écran qui est celle de mon ordi
J’entends aussi parler de ces mauvaises réalités dans la météo

Dans les faits, je ne connais bien que mon tout petit monde
Je sais parfois entre cette réalité et cette absurdité d’un vécu
Quelque parts je suis solitaire dans un artefact loin de la Nature
Savez vous où sont donc les oiseaux, les insectes Etc.

Et pour la sécheresse ? Allez-vous me dire des faits vécus ?
Le temps il ne nous appartient pas et parfois nous l’oublions
Le temps cette chose qui nous tarabuste et nous change toujours
J’ignore si on peut choisir entre toute sa vie et ses grands amours

Paris le 22 octobre 2018

Sur les Murs

Je sais que j’habite entre quatre murs
Et je remercie ma vie ma famille
D’avoir eut cette protection
Par ma famille et la société

De pouvoir dormir sans angoisses
Dans un espace qui soit protégé
Un clochard qui est dans la rue
Parfois, Il aimerait vivre confortablement

Dans un chez-lui qui soit bien à lui
Le mur le plus commun
C’est le pouvoir de l’argent
En 1989 on a cassé un mur

Et ça a donné un déferlement de foule
Ça a été la fin de l’union soviétique,
Une chose qui était espérée
Et qui n’était pas vraiment attendue

Il y a cette idée de la fin du blocage policé
Et d’un flux libéré de divers possibles
Je ne sais pas si c’est mieux de nos jours l
Là ! Je pense à ces guerres en Yougoslavie

Il y a un Album et un film de Pink-Floyd
Que je déteste ! C’est « The Wall »
Quelque parts, je me reconnais
Dans ce pauvre type qui est brinqueballé

Entre toutes ces choses affreuses
Pour celui qui en est le héros
Et qui est face à des horreurs
Où l’individu solitaire qu’il est
Il est alors bien trop seul
Car Il n’est pas pris en compte
Par des déplacements de masses terrifiants

Je n’aime pas trop
Que l’on fracasse brutalement
Ce mur qui protège mon intime
Il ya en moi une demande de silence
Face à tous ces médias bavards

Je ne sais pas trop comment
Il arrive le fascisme par la parole
Et pour cela je n’aime pas !
Ce monde trop bavard des Médias
Ceux là qui nous vendent de tout
Et surtout n’importe quoi

Paris le 14 octobre 2018 révisé 17 octobre

Un temps commun et des réalités vécues…

Le temps du vécu il passait assez tranquille sans problème
Et curieusement je voyais que ce jour d’octobre, il était plus chaud
Vingt-neuf degrés ce matin ici dans notre petite France
Comme si le thermomètre, il obéissait sans faille au GIEC

Et cette histoire de réchauffement, celui-là qui est annoncé
J’entendais dans ma radio, des histoires de manifestations
Des rassemblements pour que notre personnel politique, il s’en soucie
Vous savez à vrai dire je savais et je vivais depuis dix ans cette réalité

Que l’écologie ça n’était pas pris en compte par nos politiques
Parce que ça foutait la merde, chez les spéculateurs de la Bourse
Ce monde de pourris, je vous le dis, il faut maintenant le changer
On va crever parce pour le fric des spéculateurs, ils n’aiment que la merde

Y a-t-il une réalité sociale celle des agriculteurs dans nos rêves écologiques
Je ne sais plus que dire, mais je sais tous ces mauvais vécus du passé
Je sais aussi que l’argent de la bourse, c’est seulement une fiction voulue
Il n’est pas possible de changer, un monde absurde qui va vraiment mal

Que peut-on dire de nos hommes politiques de ce monde actuel
Mais je ne sais plus quels sont nos choix, ceux là encore permis
J’aime les idées écologistes, mais je ne crois pas au parti écologique
Quand je sais les réalités de Ségolène Royale et de Nicolas Hulot

Je ne sais plus que dire, certes il y a bien des idées écologiques
Mais elles sont repoussées par le fric, des boites vendant des pesticides
Dans un an, deux ans, dix ans c’est parait-il la catastrophe qui viendra
Mais la bourse, elle ne pense pas à plus de Quelque jours dans ses spéculations

Paris le 13 octobre 2018

Un poète

Je lisais un petit homme contemporain qui écrivait ici
Il se disait : qu’est ce qui est important ? Que faire de ma vie ?
Mais était-il vraiment sérieux, ou n’était ce là qu’une angoisse
Lui je le sais, il ne savait que dire entre ses malheurs et la poisse

Un enfant qui passait par là, il lui dit un jour en le voyant
Mais qu’est ce qu’il veut le monsieur, je le vois émouvant
Peut être était il triste, l’enfant lui sourit et alors cela lui plut
Enfin il avait trouvé, un ami fidèle parmi tous ces inconnus

Le petit homme se résolut, à causer à tous ses voisins
Ces petits riens, ils lui firent pas mal de nouveaux copains
Cela en était tel, que dans la rue, il passait aussi pour un dingue
Mais lui, le petit homme, il savait qu’il n’avait pas besoin de seringue

Et alors il se mit à écrire sans fin comme un vrai forcené
D’abord sur un cahier d’écolier ; puis sur un ordinateur cela sans s’arrêter
Il devint alors le grand maitre des poètes… Toux ceux qui postaient sur internet
Mais il avait toujours en lui cette idée de ce monde qui n’était pas très net

Alors il alla sur le site toute la poésie où il postait ses poèmes
Sans avoir la grosse tête il aimait avoir des petites notes des j’aime
Moi Victor je rigolais, je savais déjà aussi toute les histoires de gros egos
Alors pour rigoler je racontais de ces trucs qui se voulaient rigolos

En vieillissant je savais que j’écrivais peut être mieux que dans mon passé
Devrais-je en sourire ou en pleurer, les mots ils sont d’un outre-passé
Je ne savais pas si le vieux con que je suis devenu, il avait vraiment raison
Il y a des mots simples de nos vies qui ne sont, ni des discours, ni une oraison

Le poète reste cet homme fragile, celui qui reste parfois sans pouvoir un mot dire
Y aurait-il des choses à vous dire ou bien de ces choses horribles qui soient à maudire
Ma peur reste de devoir juger, ce que je sais ne pas faire et une réalité que je ne veux
Un poète, il rêve et ses écrits, ce sont parfois des prières ou parfois de longs vœux
 
Paris le 6 octobre 2018, La fête de La saint Bruno

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