Des Textes Plus Longs

  • Femme !

    Femme! je vous aime…

    Une jolie femme et encore assez jeune donc désirable se passait sur ses ongles, un vernis rose et fluo, pour aller danser en boite, elle songeait aux gars qui la draguaient, certains lui disaient des choses gentilles du genre, Dis mignonne tu as de jolis yeux!

    Quelques un parlaient de sa bouche assez pulpeuse avec des lèvres purpurines d'une couleurs d'un rouge visible de très loin, en dansant des slows ou des danses de contacts très proches

    Elle engloutissait des pendentifs de fraises et elle mangeait sans honte des hamburgers avec des cornichons posés doucement entre deux tranches de toasts de couleurs brunes avec un peu de sauce au paprika.

    C'était un délice la voir avaler, dans un gloussement de plaisir immense, ces concombre dans un violent soupir, qui laissait ses admirateurs plein de questions, sur son point G…

    Etait-il placé au niveau de sa bouche délicate et purpurine. Je savais que la dame était lesbiennes et qu'elle ne couchait jamais avec des mecs, malgré ses seins parfaits et désirables, ses hanches d'une belle Antiope et son cul de Vénus…

    Plusieurs gars, aventureux, ils avaient bien essayé de coucher avec elle, mais tout cela restait purement à de l'oral et tout passait par sa bouche, ses paroles douces, sa sexualité dans les longues libations orales et parfois sexuelles,

    Elle redoutait tellement les sexes des hommes; qu'elle se contentait de tout faire avec sa bouche, une bouche délicieusement coquine, de celles d'une mutine qui resterait vierge, sans que l'on ne sache vraiment pourquoi…

    Quelques caïds de banlieues, ils essayèrent bien de l'embobiner dans des histoires incroyables comme des houris ou des saintes vierges Mais la dame préférait sans aucun doute, le sexe oral, elle était sublime lorsqu'on l'embrassait sur la bouche

    Et l'homme que je suis, Il ressentait un bon gros désir mais passé l'énorme baiser sur ces grosses lèvres roses et de couleur purpurine, cela restait à quelques caresses et pas plus, elle avait acquis une grande réputation d'allumeuse dans ce monde de la fête et des boites de nuits…

    Mais tous les mâles normaux la respectait car question du désir qu'elle savait inspirer aux mâles qui était présent dans ces fêtes. Non! On ne faisait pas mieux, cinq minutes dans ses bras, cela valait au minimum dix nuits avec toutes celles de la fête...

    Bruno Quinchez 25 janvier 2020... Remis en forme le 8 mars 2020

  • la foi qui sauve les montagnes...

     

     

     

    La foi qui sauve les montagnes...

    On parle souvent de la foi,
    De celle qui déplace les montagnes
    Mais connaissez-vous cette foi ?  
    Celle qui préserve les montagnes !

    Je me suis souvent demandé,
    En y réfléchissant et en lisant l’évangile
    Sur la foi selon jésus, si cette foi,
    Celle qui transporte la montagne

    Serait-ce une foi redoutable ?
    Et qui serait assez plutôt périlleuse
    Alors que ma foi, c’est celle
    Qui me préserve du pire

    C’est celle qui fait  la vie humaine
    Et la protection de la nature
    Nous passons  dans nos vies
    Entre divers âges de l'enfant au vieux

    Dans le panthéon hindou,
     il y a trois dieux importants
    Le créateur, le destructeur
    Et celui qui maintient la vie,

    Ces trois dieux du monde hindou
    Ils se complètent aussi dans tout .
    Pour  notre monde catholique
     ils ont inventé la trinité

    A savoir que la vie,
    Elle ne saurait pouvoir exister
    Sans la mort, sans la naissance
    Et sans une vraie durée

    Vieillir cela rends sage
    Et se savoir mortel et fragile
    Un vieux monsieur,
    Il ne raisonne pas comme un enfant

    Dans toute notre science
    Celle de note monde contemporain.
    On admet  aussi que la vie
    Elle est très liée à l'entropie

    A  savoir tous les changements
    Successif de notre corps
    Parait-il qu’il existe aussi
     une mort cellulaire en nous,

    Ils disent que c'est l’apoptose
    Qui permet la continuation
    Et aussi des dégradation de la vie,
    Cela  même si pour certains

    L’immortalité c’est un aussi
    Grand rêve des gens croyants
    Le club des immortels,
    Parfois il se trompe dans son monde

    J’aime, et j’aimerais toujours
    L’idée d’un bon et grand amour
    Mais hélas quand je sais
    Que demain ce  n’est jamais que demain

    J’accepte alors cette idée,
    De l’entropie destructrice très commune
    Nier l’entropie, c’est la base de la foi,
      et celle-ci é happe à tout

    Je ne sais toujours pas
    Si cette montagne  qui est bien enracinée
    Elle bougera certainement
     sous le poids de ma foi. Ardente

    J’aime l’idée que la foi,
    Cela reste une chose qui est possible
    Parait il que pour déplacer la montage,
    Il suffit d'un grain de foi

    Comme est possible
    Aussi je vous le dis, le néant et le vide
    Notre monde il vit encore,  
    Malgré tout avec sa grande conviction

    A savoir, croire que la mort,
    Elle reste la seule issue qui soit possible
    Mais ! Que dire aussi ?
    Cela en quoi vous croyez pour vous même

    Monsieur ! Essayez donc,
    De marcher un peu dans le vide
    Vous savez en ce qui me concerne !
    Moi ! Parfois je ne doute de rien…

    J'ignore si un jour je verrais,
    La montagne bouger même de très peu
    Dans mon passé, je sais bien
    Que j'ai fait de ces choses très bizarres

    Quelques fois, je pense
     à tous les trucs ce que je pourrais faire
    Cela sans me prendre pour un dieu,
    Y aurait-il un  vrai but ?

    A savoir que choisir
    Entre tous mes fantômes de mon vécu
    La seule solution que j'accepte,
    Ne rien dire, rester silencieux

    Bruno Quinchez Paris le 5 mars 2011 et retravaillé le 3 mars 2020

     

  • Balade en automne

     

     

     

    Balade en automne...
     
    Dans les brumes froides d'un Paris plutôt triste
    de ce début d'automne, un peu avant la Toussaint.
    Victorugueux déambulait dans le cimetière du père Lachaise,
    un lieu où sont enterrés Pas mal de gens célèbres...
     
    Victor, il se posait la question
    Trouverait-il la tombe du poète immortel ?
    Celui dont Denis soutenait avec force
    Comme étant son seul père artistique,
     
    Je regardais donc, parmi toute ces tombes !
    Non ça ne devait pas être le gars Abélard
    Un très vieux monsieur d'autrefois
    qui est le plus vieux dans ce cimetière...
     
    Oui ! Je ne doute pas qu'il ait été célèbre,
     mais pour dame Héloïse, sa compagne connue
    elle avait eut peut-être aussi d'autres amants,
     J'ignore  toutes les très vieilles histoires
     
    Et malgré tous ce qu'on disait sur lui,
    e gars Abélard, il ne méritait pas
    le titre de poète immortel...
    Il est trop mal connu de nos jours
     
    Je pensais à d'autres gens
    Comme Jacques Brel,
    mais lui, le grand Jacques,
    un chanteur célèbre
     
    il avait préféré, se faire une tombe
    là-bas dans un paysage de vacances très lointain
    Cela tout près de Paul Gauguin, le peintre,
    tout là-bas aux marquises dabs des îles lointaines
     
    Dans un pacifique, beaucoup trop grand
    Ces Tahitiens qui disent de vraies solitudes
    dans des grandes étendues d'eau entre les îles
    Peut-on se déplacer autrement qu'en avion ?
     
    Jacques Brel,, Il Jouait les taxi pour des polynésiens
    En se déplaçant sur de longues distances
    Dans un hydravion qu'il proposait aux polynésiens
    Les voyages en bateau, ils sont trop longs
     
    Je songeais à un autre personnage
    qui était très connu dans ce cimetière,
    Un mort  très célèbre avec une tombe
    Qui est toujours fleurie de mille fleurs
     
    Et qui est  aussi  toute pleine de graffitis...
    Oui là ! Je pense à Jim Morrison
    un gars qui se prenait parfois pour Rimbaud,
    mais ce Jim Morrison il avait ce petit défaut
     
    C'est qu'il causait qu'en anglais sa langue
    Et ça ne serait pas facile, de le comprendre
    Dans toutes les nuances de ses chansons
    surtout avec le prix Nobel  de littérature 2016...
     
    J'ai nommé, monsieur  Robert Zimmermann,
    autrement dit le chanteur Bob Dylan...
    Un chanteur américain connu ?  
    Non ! Car je savais déjà Un empire par l'argent,
     
    Puis non, je ne prendrais pas
    Ce bonhomme trop médiatique
    Comme le poète immortel,
    celui  Qui est au père Lachaise...
     
    Je me disais en y réfléchissant
    qu'il y avait pas mal d'autres candidats
    qui sont susceptibles d'être ce poète immortel
    comme dans les fantaisistes, ou des gars que je considérais
     
    comme n'étant pas sérieux, j'ai nommé monsieur
    Le spirite Alan Kardec un baratineur et pas plus
    Et  il y avait peut-être aussi du coté du mur des fédérés,
    ce mur fameux  des fédérés Qui était  surement trop connu
     
    Et tout plein de ces bavards immortels,
    des gens comme monsieur et madame Montand
    et aussi tous les pontes du PCF Depuis les débuts..
    Un cimetière avec tous les anciens combattant
    .
    Sans doute avais-je  gardé un peu de tendresse
    pour une grande dame Qu'était la chanteuse Edith piaf...
    Une dame du Paris de toujours, entre hier et aujourd'hui
    Quelque s cours occupée par des chanteurs et chanteuse
     
    mais  j'avais  aussi gardé pour moi,  dans mes grands amour
    Une dame qui était couchée là dans ce milieu des tombes
    qui sont  rangées au cordeau;  je savais la tombe  de cette dame
    que j'aime beaucoup, madame la chanteuse Danièle Messia.  
     
    En me laissant allez tranquillement
     dans les rêves tout en marchant
    et en  me baladant tranquillement
    Parmi toute ces tombes en rang
     
    Qui sont  alignée avec des lieux
    qui leurs sont propres
    Quelques oiseaux noirs
    entre des merles et des corbeaux
     
    Qui Se promènent  dans les allées
    sans vraiment être ennuyés par des hommes
    Dans un automne avec brouillard,
    ce qui est normal en automne...
     
    Un cimetière en automne de la grande nostalgie
    Oui là! J'en étais sûrement a évoquer
    toutes les vapeurs  trop sombres,
    Tellement sinistres
     
     De cette atmosphère  qui est délétère,
    celle du Paris morbide dans les poèmes
    Du gars Charles Baudelaire.
    Puis je pensais alors en moi
     
    Que s''il y a parfois de ces choses sinistres,
    et qu'il y avait aussi des choses plus douces
    et qui sont des plus aimables,
    Savoir attendre le printemps
     
    Dans les gens qui dorment ici...
    Je cherchais alors, et le me disais
    y-avait-t-il  ici, de ces musiciens français
    ceux du début du vingtième siècle ?
     
    Des gens comme Ibert, Debussy, Ravel ?
    Et là mon âme, elle s'éclairait
    et elle s'amourachait  de ces gens
    et de leurs vies  de musique
     
    Car ils restent  toujours des immortels
    par leurs œuvres, que j'aime beaucoup
    je ne doutais plus; je me disais
    Que pour le titre de poète immortel,  
     
    Je pensas en moi-même
    que ce titre de poète 'il irait bien
    A un de ces musiciens français
    des années mille-neuf-cent
     
    Comme le musicien Eric Satie
    Ou bien un de ces trafiquants
    De musique légères et prenantes,  
    de ces morts que j'aimais
     
    Avec leurs musiques de piano....
    Oui ! C'était bien une longue méditation
    qui finissait avec un peu de nostalgie,
    cela  j'y songeais, très mélancolique
     
    Tout en marchant dans ce cimetière
    Et en songeant à quelques gymnopédies,
    musique de Eric Satie il me semble
    Un gars de ce début du vingtième siècle
     
    dont Denis essayait dans ces essais maladroits
    et pianistiques d'attraper, avec son piano
    La quintessence de ce piano où il jouait
    Je me disais; à chacun son truc dans nos vies
     
    il y a de multiple sortes d'arts pour un artiste,
    Entre l'art de la musique et l'art d'écrire
    j'aime écrire, je connais peu la musique
    Bavard incroyable ! Je poétise parait-il
     
    Puis quesaquo que toute la poésie ?
    Une question dont je ne sais pas la réponse
    La musique  parfois elle me réjouit le cœur
    Et non  je n'essaye jamais d'en jouer '=
     
    J'aime écouter toutes ces musiques
    mais je ne sais pas jouer d'un instrument
    J'ai autrefois essayé  de jouer de la guitare
    Mais j'étais incapable de  connaitre les accords
     
    Entre un Fan un Do, un Sol...
    Oui ! Je connais le nom des note
    Mais pas j'ai du mal avec le solfège
    le poète que je suis ,il  n'écrira jamais une musique
     
    J'ai pourtant écrit de nombreux poèmes
    ça vient de mon cœur, et pas de la musique
    C'est peut être curieux pour vous de dire
    que le poète que je suis, il est nul en musique
     
    Mais je m'en moque un peu,
    j'écoute de la musique à la radio
    Je laisse aller les mélodies
    Et si ça me va ! Je n'en dis pas plus

     
    Bruno Quinchez Paris le 28 octobre 2017 et le 2 mars 2020 remise en forme

  • Existentialisme

     

     

    Existentialisme...
     
    Sartres disait autrefois dans ses écrits " L'Enfer c'est les autres "
    Des fois, je le comprends un peu, malgré tous ses propos bizarroïdes
    Et d'autres fois je me dis ! Non ! ce qu'il dit, je n'aime pas du tout
     
    L'autre ! Oui ! C'est bien cet emmerdeur trop indispensable
    Il y a une vraie dialectique philosophique, entre nous tous
    La vérité ? elle se partage et ce n'est pas une grande solitude
     
    Mais vous savez cette vérité, elle est toute vraie, et cela toujours
    Car la vérité, elle n'est pas une opinion, qui ne serait que personnelle
    La vérité ? C'est la loi commune à tous, pour une vie partagée
     
    Parfois je lis, sur le site de  TLP, des poèmes qui se disent existentiels
    Dans les faits ! Non ! C'est juste un vécu, celui d'un individu bavard
    Puis vous savez ! Je connais mal tous ces philosophes existentiels
     
    Ce mec que je suis, celui qui écrit là où vous lisez ! Oui...C'est un emmerdeur !
    C'est un poète bavard qui parfois, il écrit des textes poétiques divers et variés
    La poésie ? Sans doute ! Elle n'a que faire, de ce monde où nous sommes
     
    J'ai parfois, une petite pensée, pour tout ce passé lointain de ma mémoire
    Et ne plus savoir vraiment, tout ce que nous disait Sartres, dans ses écrits
    Et peut-être pour moi , vouloir se moquer de certains de mes contemporains
     
    Il y aurait parait-il plusieurs milliard d'écrits poétiques dans les bibliothèques
    Et ils sont  tous rangés maintenant, dans  ce qu'on appelle la Grande Bibliothèque
    Il est sans doute assez idiot de se croire l'unique poète, dans un monde écrit
     
    Ce silence qui repose parfois, vous savez, il m'inspire beaucoup
    Et c'est alors, tout un monde étrange, celui qui vient en moi-même
    Je me fous un peu; de ce que disent, tous nos hommes politiques
     
    Croyez-vous qu'un jour, il y aura un truc inouïs, qui soit vraiment immortel ?
    Dans les faits, je sais bien des fous, dans ce monde de la Physique
    Qui voudraient faire des choses bizarroïdes, comme s'ils étaient dieu
     
    Le ciel parfois, il me dit aussi, en regardant ce monde du quotidien
    Non messieurs  de la physique ! Vous êtes beaucoup trop dangereux...Alors taisez vous !
    Les enfants de notre futur qui viendra ! Iront-ils un jour dans les étoiles ?
     
    Certes on peut facilement imaginer plein de choses en physique
    Mais je sais aussi la nécessité d'un monde qui soit cohérent
    Nous ne sommes pas des dieux, cela n'en déplaise aux dingues
     
    Un jeune enfant, il se demande parfois : Comment ça marche ?
    Je me dis parfois que tout est possible ! Mais tout n'est pas bon aussi
    Des histoires de fric, ça tue tous mes bons rêves, ceux-là que je fais en moi
     
    Mais parfois je n'entends de ces gens, qui s'intéressent à mon pognon
    Ce monde contemporain, s il est  peut être sans haines, mais il n'est pas sans guerre
    Je ne sais plus pourquoi, il y a  de nos jours, toutes ces guerres, dans ce monde
     
    Un enfant il rêve beaucoup, et je me dis que j'aimerais bien, qu'il réalise ses rêves
    Mon passé  vécu autrefois, malgré moi il était assez violent, l'Europe elle nous apporte la Paix
    Nos contemporains ils se font des guerres ! Et cela à cause de leurs propres foi...

     
    Bruno Quinchez Paris le 2 mai 2005 et le 27 février 2020

     

  • Les labyrinthes...

     

     

     

    Les Labyrinthes...
     
    Le rêveur, qui marche en rêvant, dans le labyrinthe
    Croisera-t-il le minotaure ? Ce croqueur d'enfants perdus,
    Et verra-t-on un jour, celui que l'on dit le roi des Aulnes
    Dans un monde ou l'argent,  il tue tous les mythes d'autrefois
     
    Le fil d'Ariane nous permettra-t-il de vous en sortir
    Oui ! Pouvoir sortir avant le crime, il ne se commette ?
    Ou le rêveur, deviendra-t-il à son tour un assassin ?
    Je ne sais pas, parfois choisir, parmi toutes ces choses
     
    Ce sont mille questions, que je me pose toujours
    Questions sur cette banale réalité, celle que nous vivons
    Quand les enfants, de notre époque, ils n'ont pour guide
    Que le programmes TV et des émissions choisies
     
    Ou des cliché multiples en informatique, sur la réalité de ce monde
    Comment croire, toutes ces petites choses, de ce monde connecté ?
    Je ne sais pas vraiment, faire la différence, entre l'info et la rumeur
    La critique la plus simple, c'est peut être d'avoir une culture choisie
     
    Autrefois vous savez ! Pour les libres enfants de Summerhills
    Ceux-là de ma mémoire, dans mes années soixante-dix
    Je me disais qu'ils ignoraient trop de choses de notre réel
    Ils vivaient dans un monde qui était beaucoup trop libre
     
    Car leur monde,  il était sans limite et sans bornes
    Un monde d'enfants de riches qui  ignoraient la pauvreté
    De nos jour, je les verrais bien, patrons de boites informatiques
    Peut être ne sont-ils pas vraiment, des gens très intéressants
     
    Je n'aime pas, ce monde des médias car ils savent trop de choses
    Et ils s'intéressent surtout, à notre petit compte en banque
    Alors que notre réalité, elle ne reste qu'un vaste labyrinthe
    Dont personne jamais ne vous donnera les plans pour en sortir
     
    J'ai appris dans ma jeunesse quand j'étais gamin chez les boys scouts
    A prendre un azimut et à me servir d'une boussole et une carte
    Plus tard l'informatique, celles que je pratique maintenant sur mon ordi
    Elle m'a appris, tous les algorithmes nécessaires, pour communiquer
     
    Mais personne ne m'a jamais donné, des plans qui soient exacts
    Sur ce monde contemporains, qui est beaucoup trop compliqué
    J'ai lu dans des livres, que je lisais dans mon passé, avant l'informatique
    Des labyrinthes mythiques comme ceux des grecs anciens
     
    Et quelques fois de nos jours, j'en vois dans des mangas japonais
    Parfois je me dis, que  internet, c'est sûrement un grand labyrinthe
    Dans les labyrinthes, il ya  tous ceux de la littérature, dans des livres
    Et aussi tous ceux des mathématiques, dans des logiques incomprises

     

    Mais aucun de ces labyrinthes, Ils ne nous donnent sa solution
    Mais il ne pose jamais que l’énigme, des milles questions réitérées
    Je le sais bien, que nous sommes, dans le labyrinthe de la vie
    Ce n'est pas un mythe, mais ce sont tous ces murs, qui se dressent
     
    Parfois je me dis que j'aimerais être avec elle, Madame Danièle
    Celle-là si lointaine, c'est un amour de mon passé que je garde
    Mais pour savoir choisir ,toutes les bonnes voies, qui vont là-bas
    Se dire que parfois, dans nos vies, il y a des choix qui sont mauvais
     
    Mais c'est ne pas savoir vraiment , ce qu'on doit faire pour demain
    Savoir choisir entre les bonnes issues et toutes les fausses sorties
    Ne pas désespérer, c'est la meilleur chose, dans ce qu'on m'a appris
    Car la solution, c'est de dissoudre le labyrinthe, le faire disparaitre
     
    Par le doute absolu, que nous devons avoir de cette réalité labyrinthique
    Et la certitude absolue, que la vérité,  elle reste toute simple
    Mais je sais que pour beaucoup de gens, ils préfèrent le labyrinthe
    Car chercher le chemin c'est très stimulant pour l'esprit
     
    Alors que la vérité nue, c'est une évidence beaucoup trop simple
    Oui La chose la plus belle cela reste  celle avec un bon regard
    Sachez voir autours de vous ! Sachez ce que vous cherchez !
    Cherchez-vous la vérité ? Ou aimez-vous le labyrinthe ?
     
    Ce truc bizarroïdes dans lequel vous y êtes encore
    La vie est faites de quêtes d'enquêtes et de requêtes
    La vie devient partage quand vient la confiance en l'autre
    Il est rare que les chemins des uns, ils soient aussi le chemin des autres
     
    Nous avons tous des vécus, et des éducations, qui sont différentes
    Je sais seulement, que je ne suis pas meilleurs, ni pire que vous
    demain je ne sais pas !  Car il ya trop de choses qui sont à faire
    Entre autre soigner, notre petite planète la Terre , Là où nous vivons

     
    Bruno Quinchez Paris le 17 juin 2005, et le 26 février 2020

  • Un Pouvoir écologiste ?

     

     

     

    Un Pouvoir écologiste ?

    Je ne sais pas vraiment ce que je peux vous dire
    Sur ce monde, celui où nous vivons avec nos politiques
    J’écoute ma radio qui parle d’écologie et d’humanité
    Comme des vers de terre qu’on collecte, et les hommes

    Je songe entre le temps passé de monsieur Darwin
    Et tous mos horreurs, celles qui sont dites de la consommation
    A savoir que de nos jours il y a beaucoup trop de plastiques
    Et pas vraiment de vision politiques sur ce sujet problématique

    Notre terre, sans doute elle est limitée on verra ce qui arrivera
    Les histoires avec la nature sont encore nouvelles et mal comprises
    Je ne sais pas ce que sera le meilleur ni le pire pour demain
    Il n’ya pas de loi pour le futur qui soient vraiment écrites
     
    Mais que dire Sur nos vies terrestres, nous somme terriens
    J’ignore la morale puissante des religieux américains des USA
    Parfois je me dis que la pollution, elle est vraiment ignorée
    En Amérique Il n’ya que les lois qui dont dites de la bible

    Parfois J'entends aussi parler de mondes qui sont différents
    Entre les indiens d’Amérique et les tous les singes trop humains
    Il est parfois absurde, de vouloir d’en parler dans notre modernité
    De se croire uniques et vraiment essentiels, voire maitre de ce monde

    Nous vivons Dans un monde moderne et qui est seulement humain
    Je doute de plus en plus de certaines choses d’une morale écrite
    Comme ce qu’il y a dans la Bible et dans tous ses baratins écrits
    Un monde qui est crypté pour une justice pour quelques-uns

    On verra pour demain, c’et à dire ce qu’il y aura dans trente ans
    Mais le pire qui est annoncé par des écologistes contemporains
    Ces gens qui nous disent plein de choses affreuses, de notre monde
    Sur notre consommation et ses horreurs en autre le plastique

    OUI On verra bien ce que sera la terre demain dans notre avenir
    Mais Pour moi je pense qu’on est vraiment des gros dégueulasses
    Le pire ? Il n'est pas écrit de nos jours, alors je ne sais pas vraiment
    Et on verra bien notre lendemain, un monde qui reste à faire

    A savoir que Le temps présent se soucie de ses problèmes
    Peut être connaitre tout son passé et savoir faire du neuf
    La France, elle n’est pas les États-Unis, ni la Chine ou la Russie
    Mais juste mon petit pays dans une Europe commune

    Pessimiste ou pas, ce monde, il reste à faire à choisir
    Il est des choses que j’ignore et des choses que je vis
    Le meilleur parfois sont des choix de cœur, voire religieux
    Je ne sais pas si la morale intervient toujours dans nos vies

    Bruno Quinchez Paris le 5 février 2020

  • La Relativité d'Einstein devient-elle une croyance ?

    La Relativité d'Einstein devient-elle une croyance ?

    Je vois des scientifiques bornés qui ne croient plus que dans la relativité du père Einstein, un autre monde que la relativité pour eux c'est impossible parce qu'il n'y a pour eux que la relativité. Bonjour l'Enfer ! Notre Terre pour nous qui vivons dessus, elle reste limitée et cela malgré nos contraintes de population et de consommation. Oui ! Elle ne suffira sans doute pas pour pouvoir assumer toutes nos folies !  Avec cette vision limitée, on ira peut-être difficilement sur Mars, mais on n’ira  sûrement pas plus loin ! Puis pour les étoiles et le mur de la lumière C ?  Là ! Je ne saurais que dire? Mais je sais qu'il y a des gens qui parlent de choses comme la magnétodynamique ! Voilà un concept de la physique pour dépasser la vitesse de la lumière ! C'est en changeants certains paramètres de notre mécanique des fluides electrodynamiques. après tout ce ne sont jamais que des histoires de mécanique des fluides, où les objets, ils sont dans un milieu électromagnétique. Oui ! il faut inventer une méthode pour voir les ondes gravitationnelle et l'électromagnétisme qui va avec, Dans toute sa théorie de la gravitation Einstein, il  a fait un truc la dessus avec la lumière comme seule référence. L'électromagnétisme, c'est un monde où tout est à la vitesse C. Il faut changer la longueur d’onde, celle qui donne le phénomène d'augmentation de masse. Oui ! Il faut y voir là une énergie de la masse qui augmente Cette énergie qui est due aux chocs des photons sur l'objet en mouvement, cette énergie qui augmente lorsqu'un objet, il se déplace dans ce milieu électomagnétique, oui ce monde des photons, le milieu où nous sommes. Donc il faut considerer l'énergie d'un photon qui frappe un objet en mouvement. Les photons ils sont gérés par une mécanique des fluides électromagnétique. C'est à comparer à un objet qui se déplacerait lui dans ce monde du son, Le mur du son, c'est  sûrement un phénomène similaire. Il est à savoir que l'on arrive à dépasser la vitesse du son, alors pourquoi ne pas comparer la vitesse de la lumière avec la vitesse du son ?  Ce sont  tous les deux des phénomènes de mécanique des fluides ! Mais c'est mal vu, d'en parler pour la lumière, car ça déplait beaucoup que l'on dépasse dans la relativité ce fameux mur de la lumière C de la vitesse de la lumière sans doute parce qu'on y met une causalité.MLes phénomènes électromagnétiques, ils  sont bien à gérer dans un concept de mécanique des fluides qui est similaire au son.

  • le temps qui passe...

     

     

     

    Le temps qui passe...

    OUI ! Mais alors que pourrais je vous dire à vous
    Il y a la météo variable et qui change tout le temps
    Et Hier c’était de la pluie qui tombait sur mon Paris
    Je ne sais pas trop le temps qu’il fait chez vous

    Là je tapote sur mon clavier comme d’habitude
    Et j’ai aussi quelques angoisses qui me viennent
    Car là,  vous savez Je n’aime pas trop vieillir
    Je suis maintenant un vieux  crouton assez vieux

    Qui est maintenant âgé de soixante huit ans
    Il vit son ordinaire avec tous ses petits problèmes
    Tous ceux là  du quotidien bien trop habituel
    Le poète qui est en moi, il continue de vous aimer

    Avec ce silence de la vraie solitude quotidienne
    Oui car Je ne sais plus dire des belles choses
    Sinon que je continue de  vouloir encore vous aimer
    Mais je vous trouve que vous êtes beaucoup  trop lointains

    Le soleil et la pluie, ils  sont mon quotidien  mon ordinaire
    Un poète Quesaquo ?  Oui je ne vois  que des connexions
    Mais j’aime croire à  tous ces vivants qui sont sur l’internet
    Une connexion elle est faite de beaucoup de choses diverses

    Vous savez Ce matin je me suis levé assez tard, je dors trop
    Et je me dis Quelques amies, quelques amis, ils me suffisent
    Je vous compte parmi tous ceux là du monde des poètes
    Je me moque parfois de certaines choses du net trop bavard

    Je suis Dans ma grande solitude, celle que je vis en ces jours
    Je ne sais que vous dire, à vous tous  un grand "je vous aime!"
    Il y a des histoires qui parlent à mon cœur d’autre à ma tête
    Une amie peut parfois vous guérir d’une angoisse cruelle

    Pour demain je ne sais pas vraiment ce qu’il sera, et  il vient
    La mort n’est pas une solitude mais une absence cruelle
    Je ne suis plus un enfant j’aimerais revoir mon passé
    Mais je sais aussi que je ne pourrais vraiment le changer

    Mille milliards de mots dans plein de nouveaux poèmes
    Le  poète que je suis, il ne sera plus vraiment là avec vous
    Les  bibliothèques sont pleines de la poussière et des mots
    Ouvrir un livre, et refaire un monde, par cette  bonne lecture

    Bruno Quinchez Paris le 2 février 2020

     

  • Une Femme

     

     

     

    Une Femme…

    Une jolie femme que je regardais
    Qui était encore assez jeune
    Donc pleinement désirable,
    Elle se passait sur ses ongles

    Un vernis rose et fluo
    Pour aller danser en boite,
    Elle songeait aux gars
    Qui la draguaient,

    Certains, ils lui disaient des choses
    Plutôt  gentilles du genre,
    Dis Mignonne ! Tu as de jolis yeux!
    Quelques uns ils lui parlaient

    De sa bouche assez pulpeuse
    Avec des lèvres purpurines
    D’une couleur éclatante
    D’un rouge visible de très loin,

    En dansant des slows
    Ou des danses de contacts très proches  
    Elle engloutissait des pendentifs de fraises
    Et elle mangeait sans honte des hamburgers

    Avec des cornichons posés doucement
    Entre deux tranches de toast de couleurs brunes
    Avec  un peu de  sauce au paprika.
    C'était un délice la voir avaler

    Dans un gloussement de plaisir immense
    Ces concombres tout petits
    Dans des violents soupirs
    Qui laissait ses admirateurs

    Tout  plein de questions sur son  point G…
    Était-il placé au niveau
    De sa bouche délicate et purpurine.
    Je savais que la dame était lesbienne

    Et qu'elle ne couchait pas
    Malgré ses seins parfaits et désirables,
    Ses hanches d'une belles Antilope
    Et son cul de Vénus…

    Plusieurs gars, très aventureux,
    Ils avaient bien essayé
    De coucher avec  elle
    Dans des contacts prometteurs

    Mais tout cela restait purement
    Des contacts à de l'oral,
    Totalement buccaux
    Et tout passait par sa bouche,

    Ses paroles douces,sa véritable sexualité
    Dans les longues libations orales et parfois sexuelles,
    Elle redoutait tellement les sexes des hommes…
    Qu'elle se contentait de tout faire avec sa bouche,

    Une bouche délicieusement coquine
    De celles d'une mutine qui resterait vierge,
    Sans que l'on sache vraiment pourquoi…
    Sans doute un vrai désir de liberté

     Quelques caïds de Banlieues,
     Ils essayèrent bien de l'embobiner
     Dans des histoires incroyables
    Comme des houris ou des saintes vierges…

    Mais la dame préférait sans aucun doute,
    Pour  le sexe oral, elle était sublime
     Lorsqu’on l'embrassait sur la bouche
    Et l'homme que je suis, il ressentait du  bon gros désir

    Mais passé l'énorme baiser  
    Sur ces  grosses lèvres roses et de couleur  purpurine,
    Cela restait à quelques caresses et pas plus,
    Elle avait acquis une grande réputation d'allumeuse

    Dans ce monde de la fête et des boites de nuits…
    Mais tous les mâles normaux, ils la respectaient
    Car question du désir qu'elle savait inspirer aux mâles
     Qui était présent dans ses fêtes.

    Non! On ne faisait pas mieux,  
    Cinq minutes dans ses bras,
    Cela valait au minimum dix nuits
     Avec toutes celles de la fête...

    Bruno Quinchez Paris le 6 novembre 2014  remis en forme le 25 Janvier 2020