Balade en automne

 

 

 

Balade en automne...
 
Dans les brumes froides d'un Paris plutôt triste
de ce début d'automne, un peu avant la Toussaint.
Victorugueux déambulait dans le cimetière du père Lachaise,
un lieu où sont enterrés Pas mal de gens célèbres...
 
Victor, il se posait la question
Trouverait-il la tombe du poète immortel ?
Celui dont Denis soutenait avec force
Comme étant son seul père artistique,
 
Je regardais donc, parmi toute ces tombes !
Non ça ne devait pas être le gars Abélard
Un très vieux monsieur d'autrefois
qui est le plus vieux dans ce cimetière...
 
Oui ! Je ne doute pas qu'il ait été célèbre,
 mais pour dame Héloïse, sa compagne connue
elle avait eut peut-être aussi d'autres amants,
 J'ignore  toutes les très vieilles histoires
 
Et malgré tous ce qu'on disait sur lui,
e gars Abélard, il ne méritait pas
le titre de poète immortel...
Il est trop mal connu de nos jours
 
Je pensais à d'autres gens
Comme Jacques Brel,
mais lui, le grand Jacques,
un chanteur célèbre
 
il avait préféré, se faire une tombe
là-bas dans un paysage de vacances très lointain
Cela tout près de Paul Gauguin, le peintre,
tout là-bas aux marquises dabs des îles lointaines
 
Dans un pacifique, beaucoup trop grand
Ces Tahitiens qui disent de vraies solitudes
dans des grandes étendues d'eau entre les îles
Peut-on se déplacer autrement qu'en avion ?
 
Jacques Brel,, Il Jouait les taxi pour des polynésiens
En se déplaçant sur de longues distances
Dans un hydravion qu'il proposait aux polynésiens
Les voyages en bateau, ils sont trop longs
 
Je songeais à un autre personnage
qui était très connu dans ce cimetière,
Un mort  très célèbre avec une tombe
Qui est toujours fleurie de mille fleurs
 
Et qui est  aussi  toute pleine de graffitis...
Oui là ! Je pense à Jim Morrison
un gars qui se prenait parfois pour Rimbaud,
mais ce Jim Morrison il avait ce petit défaut
 
C'est qu'il causait qu'en anglais sa langue
Et ça ne serait pas facile, de le comprendre
Dans toutes les nuances de ses chansons
surtout avec le prix Nobel  de littérature 2016...
 
J'ai nommé, monsieur  Robert Zimmermann,
autrement dit le chanteur Bob Dylan...
Un chanteur américain connu ?  
Non ! Car je savais déjà Un empire par l'argent,
 
Puis non, je ne prendrais pas
Ce bonhomme trop médiatique
Comme le poète immortel,
celui  Qui est au père Lachaise...
 
Je me disais en y réfléchissant
qu'il y avait pas mal d'autres candidats
qui sont susceptibles d'être ce poète immortel
comme dans les fantaisistes, ou des gars que je considérais
 
comme n'étant pas sérieux, j'ai nommé monsieur
Le spirite Alan Kardec un baratineur et pas plus
Et  il y avait peut-être aussi du coté du mur des fédérés,
ce mur fameux  des fédérés Qui était  surement trop connu
 
Et tout plein de ces bavards immortels,
des gens comme monsieur et madame Montand
et aussi tous les pontes du PCF Depuis les débuts..
Un cimetière avec tous les anciens combattant
.
Sans doute avais-je  gardé un peu de tendresse
pour une grande dame Qu'était la chanteuse Edith piaf...
Une dame du Paris de toujours, entre hier et aujourd'hui
Quelque s cours occupée par des chanteurs et chanteuse
 
mais  j'avais  aussi gardé pour moi,  dans mes grands amour
Une dame qui était couchée là dans ce milieu des tombes
qui sont  rangées au cordeau;  je savais la tombe  de cette dame
que j'aime beaucoup, madame la chanteuse Danièle Messia.  
 
En me laissant allez tranquillement
 dans les rêves tout en marchant
et en  me baladant tranquillement
Parmi toute ces tombes en rang
 
Qui sont  alignée avec des lieux
qui leurs sont propres
Quelques oiseaux noirs
entre des merles et des corbeaux
 
Qui Se promènent  dans les allées
sans vraiment être ennuyés par des hommes
Dans un automne avec brouillard,
ce qui est normal en automne...
 
Un cimetière en automne de la grande nostalgie
Oui là! J'en étais sûrement a évoquer
toutes les vapeurs  trop sombres,
Tellement sinistres
 
 De cette atmosphère  qui est délétère,
celle du Paris morbide dans les poèmes
Du gars Charles Baudelaire.
Puis je pensais alors en moi
 
Que s''il y a parfois de ces choses sinistres,
et qu'il y avait aussi des choses plus douces
et qui sont des plus aimables,
Savoir attendre le printemps
 
Dans les gens qui dorment ici...
Je cherchais alors, et le me disais
y-avait-t-il  ici, de ces musiciens français
ceux du début du vingtième siècle ?
 
Des gens comme Ibert, Debussy, Ravel ?
Et là mon âme, elle s'éclairait
et elle s'amourachait  de ces gens
et de leurs vies  de musique
 
Car ils restent  toujours des immortels
par leurs œuvres, que j'aime beaucoup
je ne doutais plus; je me disais
Que pour le titre de poète immortel,  
 
Je pensas en moi-même
que ce titre de poète 'il irait bien
A un de ces musiciens français
des années mille-neuf-cent
 
Comme le musicien Eric Satie
Ou bien un de ces trafiquants
De musique légères et prenantes,  
de ces morts que j'aimais
 
Avec leurs musiques de piano....
Oui ! C'était bien une longue méditation
qui finissait avec un peu de nostalgie,
cela  j'y songeais, très mélancolique
 
Tout en marchant dans ce cimetière
Et en songeant à quelques gymnopédies,
musique de Eric Satie il me semble
Un gars de ce début du vingtième siècle
 
dont Denis essayait dans ces essais maladroits
et pianistiques d'attraper, avec son piano
La quintessence de ce piano où il jouait
Je me disais; à chacun son truc dans nos vies
 
il y a de multiple sortes d'arts pour un artiste,
Entre l'art de la musique et l'art d'écrire
j'aime écrire, je connais peu la musique
Bavard incroyable ! Je poétise parait-il
 
Puis quesaquo que toute la poésie ?
Une question dont je ne sais pas la réponse
La musique  parfois elle me réjouit le cœur
Et non  je n'essaye jamais d'en jouer '=
 
J'aime écouter toutes ces musiques
mais je ne sais pas jouer d'un instrument
J'ai autrefois essayé  de jouer de la guitare
Mais j'étais incapable de  connaitre les accords
 
Entre un Fan un Do, un Sol...
Oui ! Je connais le nom des note
Mais pas j'ai du mal avec le solfège
le poète que je suis ,il  n'écrira jamais une musique
 
J'ai pourtant écrit de nombreux poèmes
ça vient de mon cœur, et pas de la musique
C'est peut être curieux pour vous de dire
que le poète que je suis, il est nul en musique
 
Mais je m'en moque un peu,
j'écoute de la musique à la radio
Je laisse aller les mélodies
Et si ça me va ! Je n'en dis pas plus

 
Bruno Quinchez Paris le 28 octobre 2017 et le 2 mars 2020 remise en forme

 
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