Une Femme

 

 

 

Une Femme…

Une jolie femme que je regardais
Qui était encore assez jeune
Donc pleinement désirable,
Elle se passait sur ses ongles

Un vernis rose et fluo
Pour aller danser en boite,
Elle songeait aux gars
Qui la draguaient,

Certains, ils lui disaient des choses
Plutôt  gentilles du genre,
Dis Mignonne ! Tu as de jolis yeux!
Quelques uns ils lui parlaient

De sa bouche assez pulpeuse
Avec des lèvres purpurines
D’une couleur éclatante
D’un rouge visible de très loin,

En dansant des slows
Ou des danses de contacts très proches  
Elle engloutissait des pendentifs de fraises
Et elle mangeait sans honte des hamburgers

Avec des cornichons posés doucement
Entre deux tranches de toast de couleurs brunes
Avec  un peu de  sauce au paprika.
C'était un délice la voir avaler

Dans un gloussement de plaisir immense
Ces concombres tout petits
Dans des violents soupirs
Qui laissait ses admirateurs

Tout  plein de questions sur son  point G…
Était-il placé au niveau
De sa bouche délicate et purpurine.
Je savais que la dame était lesbienne

Et qu'elle ne couchait pas
Malgré ses seins parfaits et désirables,
Ses hanches d'une belles Antilope
Et son cul de Vénus…

Plusieurs gars, très aventureux,
Ils avaient bien essayé
De coucher avec  elle
Dans des contacts prometteurs

Mais tout cela restait purement
Des contacts à de l'oral,
Totalement buccaux
Et tout passait par sa bouche,

Ses paroles douces,sa véritable sexualité
Dans les longues libations orales et parfois sexuelles,
Elle redoutait tellement les sexes des hommes…
Qu'elle se contentait de tout faire avec sa bouche,

Une bouche délicieusement coquine
De celles d'une mutine qui resterait vierge,
Sans que l'on sache vraiment pourquoi…
Sans doute un vrai désir de liberté

 Quelques caïds de Banlieues,
 Ils essayèrent bien de l'embobiner
 Dans des histoires incroyables
Comme des houris ou des saintes vierges…

Mais la dame préférait sans aucun doute,
Pour  le sexe oral, elle était sublime
 Lorsqu’on l'embrassait sur la bouche
Et l'homme que je suis, il ressentait du  bon gros désir

Mais passé l'énorme baiser  
Sur ces  grosses lèvres roses et de couleur  purpurine,
Cela restait à quelques caresses et pas plus,
Elle avait acquis une grande réputation d'allumeuse

Dans ce monde de la fête et des boites de nuits…
Mais tous les mâles normaux, ils la respectaient
Car question du désir qu'elle savait inspirer aux mâles
 Qui était présent dans ses fêtes.

Non! On ne faisait pas mieux,  
Cinq minutes dans ses bras,
Cela valait au minimum dix nuits
 Avec toutes celles de la fête...

Bruno Quinchez Paris le 6 novembre 2014  remis en forme le 25 Janvier 2020

 
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