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Billets de bruno-quinchez

Bruno Quinchez

Localisation :
Paris
Profession :
Retraité sans occupation
Centres d'intérêts :
Tout et rien, j'ai vu tant de choses
Citation préférée :
Le Net est éphèmère...Le copier-coller reste de la bouillie de tchatches pour idiots formatés

Billets de bruno-quinchez

Ce lieu personnel où l'on se sent libre

Ce lieu personnel où l'on se sent libre

Pour se sentir libre,  je vous les dis : Il n'y a pas de lieux privilégiés
Prévert en son temps, il  parlait de l'oiseau dans sa cage
Je suis cet oiseau qui vit plutôt bien, libre dans sa cage dorée
Prévert Il  nous disait aussi d'oublier un à un tous les barreaux

Dans cette cage, qu'elle soit imaginaire ou bien réelle
Celle là qu'on se choisit pour y vivre et cela sans avoir peur
J'ai toujours craint de vivre solitaire et abandonné dans la rue
J'ai eu aussi beaucoup de chances dans ma vie, je le sais

Je suis heureux d'y vivre sans vrai problème d'autonomie
Dans mon tout petit studio où je me sens bien  à l'abri
mais je continue de rêver sans cesse de la  grande nature
J'imagine des lieux qui sont  très lointains et agréables

De tous ces grands espaces de la vie grouillante
Oui! Je sais bien que je n'irai jamais en Océanie
Mais savoir que là-bas, il y a des être qui y  vivent
Cela me change grandement de ce Paris puant

Et de toutes ses voitures encombrantes et son air pollué
L'écriture elle reste pour moi un voyage absolu vers là bas
Vous savez bien tous ces inconnus qui restent lointains
Je sais des poèmes sur le monde et je sais aussi des ailleurs

Un rayon de lumière qui entre chez moi me suffit pour exister
Pour mieux vivre, sans peur, sans problème plus longtemps
Regarder pousser les fleurs et entendre les oiseaux chanter
Voir toutes ces fleurs fragiles que j'ai plantées il y a deux mois

Paris le 27 avril 2016

Les rues de Paris ne sont plus sûres

 

En ces temps prélectoraux du deuxième tour, je maintiens que les membres du FN, ils sont assez racistes et je ne vois pas d'autre termes pour décrire ce phénomène, chez eux la guerre d'Algérie et le début des années soixantes sont encore en stand-by... il y a ainsi de vieux remugles du passé au FN...Je vous mets un sketch de Pierre Desproges qui décrit assez bien le fond de ma pensée

Le printemps est là

Poème pour le poète Bibi qui s'ennuie

Le Printemps est là

Dehors c'est le printemps
Et toi, tu ronchonnes chez toi
Entre un écran et un clavier
Où tu tapotes et tu t'ennuies

Là ! Je te vois dans ta maison
Qui médite solitaire à l'intérieur
Un gars rangé qui se sens bien seul
Alors sors-donc ! Car c'est le printemps

Bibi ! Sais-tu l'effet des fleurs ?
C'est comparable, cela je te le dis
à une jolie fille qui te souris
Là! Tu manques de la lumière

Il te faut bien d'autres choses
Qu'une bouteille et un verre
Comme d'aller se promener
Et qui sait toutes les surprises

Printemps, ici, là et maintenant
J'aime l'idée de voir des filles
Qui me souriront à moi Bruno
Parce qu'elles sont sans problème

Vas donc voir, si elle sera là
Là bas! Ou bien est-elle ailleurs...
Cette fille incroyable et sans complexe
Dont tu rêves, dans ton intérieur

Paris 23 avril 2017, jour d'élections en France

Les spéculateurs s'attaquent aux productions agricoles en France

Les spéculateurs s'attaquent aux productions agricoles

Sur ma radio j'entends des histoires de rachats très chers de terrains agricoles, pour en faire des sociétés avec une réalité industrielle ainsi les héritiers de terrains agricoles, ils ne peuvent rien pour faire face à des grosses sociétés qui sont pleines d'argent, c'est principalement des chinois et des japonais qui rachètent les productions à la sourcs, sans que les agriculteurs, ils aient leurs mots à dire,  Cela pour exporter vers leurs pays... Demain pourra-t-on acheter des vins de pays de Bourgogne ou du bordelais? Des vins qui sont vendus maintenant très chers par des producteurs qui maintenant en font un objet de spéculation... Des investissements avec des retours de productions spéculatives... Déjà on a tué toutes les industries fragiles avec des spéculations financières maintenant ils s'attaquent à la production agricole...
 

Haïkaïs Pré-électoraux

Haïkaïs pré-électoraux

Demain on verra
Entre le meilleur vote
Et ce choix affreux

Mélenchon c'est bien
Et je voterais pour lui
ça c'est mon choix

Pour Fillon voter
C'est prendre ses casseroles
Celles qu'il a au cul

Pour Marine Le pen
Je sais tout le passé enfouis
Mauvais souvenirs

Pour monsieur Macron
Je sais aussi son programme
Je n'aime pas trop

Pour Benoit Hamon
Je ne sais pas trop demain
Manque de Vision

Poutou le Coco
Le communisme est rare
Préservons-le
!

Cheminade
Je ne sais pas, j'ai pas lu
Laissons les rêveurs

Pour Dupont Aignant
J'aime bien quelques trucs dits
Mais pas tout aussi

Pour le Lassalle
Je sais vaguement sa vie
Quelques Baratins

Asselineau
Je ne sais pas trop aussi
Un opportuniste

Nathalie Arthaud
Une femme différente
De la Marine

Paris le 22 avril 2017 veille d'élections présidentielles

Haïkaïs encore du temps qui passe

Haïkaïs encore du temps qui passe

Dans les trois jours
La campagne est finie
On passe outre

Un jour qui viendra
Je n'écrirais plus du tout
Cela je le sais

Le bout du monde
Il n'est jamais très lointain
Mais le saviez-vous ?

j'imagine des fois
Des choses d'autrefois
Mémoire vécue

Ce chien noir tout seul
Qui aboie fort dans ma nuit
Vit sa liberté

Un enfant qui vient
Des vieillards qui se meurent
Ainsi va la vie


Paris le 20 avril 2017

Le temps des cerises

Le temps des cerises

J'aime bien tous ces cerisiers en fleurs
Qui nous parlent des couleur pastelles
Et ces mois de mai juin qui nous viennent
Où l'on cueille les cerises toutes rouges et sucrées

Les mois de ce temps heureux des cerises
Ces temps là  qui sont chantés pas les anars
Et  par tous les poètes du temps heureux
Cerises d'amours et petits cœurs de Pigeons

Ces temps  qui reviennent toujours pour nous
Fidèles et réguliers dans notre calendrier
Après  alors viennent les temps chauds de juin
Où nos corps sont plus libres et ils se dénudent

L'hiver il est bien  fini et le soleil luit pour tous
Fleurs entre des Jonquilles, des Pâquerettes et les Prunus
Et  tous ces cerisiers fleuris, fleurs célébrées au japon
Mystères des amours, toutes ces petites cerises rouges

Paris le 19 avril 2017

 

Haïkaïs d'un temps qui passe

Haïkaïs d'un temps qui passe

Le temps qui vient
Où je n'attends plus rien
Et c'est plutôt bien

Ces élections là
Comme un rêve qui passe
Ou demain affreux

Non ! Je ne sais pas
Et vous non plus je le sais
Ce qui sera bon

Mois d'avril passe
Viennent les jours de mai
Pleins de souvenirs


Paris 19 avril 2017

La vérité Poétique

La vérité poétique

A ta question que tu poses
sur la responsabilité de la poésie
Non Moi! Je ne saurais
te répondre clairement sur ce sujet

La poésie elle n'a rien d'un discours
qui se voudrait adroit sur le monde
Je me rappelle de poèmes
de Jacques Prévert sur ce même sujet

Où il disait que la poésie ce n'est pas
pour parler et pour dire tout ce qui va bien
Mais qu'elle est faite pour ouvrir
Les cœurs à la beauté de l'autre

Je ne saurais te dire comment changer
tous ce monde qui nous tracasse
Je ne suis pas un politique,
ni d'un parti, ni un prophète engagé

Le poète et la poésie sont-ils
responsable de l'évolution ce monde ?
J'ignore si je dois prendre au sérieux,
ce poète qui est un peu ridicule

La politique est une chose sérieuse,
où il faut aussi rendre des comptes
Mais en tant que poète, je souris
des propositions de tous nos politiques

Il est des chose simples, toutes celles-là
qui sont à dire pour libérer les mots
Un monde qui a perdu ses mots
et qui est sans vocabulaire,

il est sans vraie réalité
C'est un monde de pauvre gens,
tous ceux- là qui sont incapables
de pouvoir dire leurs malheurs

La poésie telle que je veux la pratiquer,
c'est déjà une libération par l'usage des mots
Oui ! La libération, elle sera de posséder
un vocabulaire et de comprendre l'autre

Y aurait il plus un libérateur plus fort
quelques part dans ce monde où nous vivons
Je sais bien qu'Il y a des hommes
qui ont eu le pouvoir politique depuis longtemps

Et je connais ce pouvoir, celui qui corromps
ceux qui s'accrochent et restent au pouvoir
Nous sommes actuellement dans une période
pré-électorale en France, je doute beaucoup

Sache aussi que Le Père-Noël, il n'existe pas,
c'est une invention pour enfants crédules
Il convient de savoir, tout ce que nous disent
nos hommes politiques d'aujourd'hui

Et ce qu'ils feront lors des lendemains électoraux,
cela sur la période de cinq ans
Les poètes dont je suis et j'en suis fier,
ils n'ont pas de programme à vendre

Certes ! Mais ils disent moins de mensonge,
car ils ne vous promettent pas la Lune
Parfois la vérité, cette chose incroyable
elle échappe aussi à ce monde...

Il n'y a que peu de gens qui la détienne
Ceux- là qui détienne la vérité se taisent
La poésie ce n'est pas une vérité en soi,
elle permet surtout d'aller vers sa propre vérité

Paris le 18 avril 2017 Période Préélectorale en France

 

Propos réalistes sur les prochaines élections

sondages entendus sur ma petite radio

Arrivent en tête Macron et  Le Pen à 25%

Troisième fillon avec 17%, mis hors circuit si pas de renfort

Et quatrième et cinquième Hamon et mélenchon

soient respectivement à 12% et à 16%

Je fais un rêve qui est un souhait et une demande

Qui se veux très forte aux candidats Hamon et Mélanchon

 

Si vous êtes unis tous les deux

votre liste arrive en tête à 28%  

mais si vous continuez à être désunis

c'est le caca pour cinq ans...

NUIT

NUIT

Nuit  toute fumeuse,  par manque de repère
Nuit !  Je sais tout ton intime qui parle en moi-même
Nuit ! je n'ai pas peur de toi ,car moi je t'attends
Nuit ! Je veux vider ma fatigue dans ce vidoir

Nuit ! Tu me parles sans cesses et sans aucun repos
 Nuit acceptée pour fuir le jour et toutes ces choses qui passent
Nuit ardente, celle qui reste sans aucun repos
Nuit audacieuse où l'on refait un monde pour qu'il soit meilleur

Nuit chaude de l'été où l'on se retourne sans fin dans son lit
Nuit confiante de celles enfantines où l'on sait ses parents
Nuit cruelle de l'absence et des fantasmes jamais oubliés
Nuit d'absence  et  tout  le souvenir d'un passé

Nuit d'amour partagé, avec toute la violence des désirs
Nuit d'angoisse avec le monde qui est  encore à refaire
Nuit d'attente, toutes ces nuits où l'on passe un examen de minuit
Nuit de chien qui aboie tout seul dans sa nuit de grande liberté

Nuit de discussion sur des lois  qui se refont encore et encore
Nuit de la foi cette épreuve quotidienne face à la réalité qui jauge
Nuit de la révolution avec la terreur et l'absence de protection
Nuit de l'ange ? Nuit du diable? Je ne sais plus très bien

Nuit de L'Homme, dans des temps qui sont sans espoir à venir
Nuit de l'intime avec des caresses douces et sensuelles
Nuit de philosophe et la nuit de la croyance, cette obscurité
Nuit de révoltes, où nous savons toutes la peur de nos vies

Nuit de sexe avec celle là que vous aimez toute et entière
Nuit de terreur quelle soit personnelle ou vérité officielle
Nuit diabolique et sinistre, celle-là par manque d'espoir
Nuit du doute, dans le temps long  du chemin de la foi

Nuit du rêve ceux qui changent nos vies et agissent en nous
Nuit froide d'un hiver où l'on passe la nuit dehors dans la rue
Nuit incroyable entre le silence qui repose et tout ce bruit intérieur
Nuit invisible cette nuit que je vois dans l'absence de la lumière

Nuit magique! Celle-là qui recrée le matin miraculeux
Nuit mille et unième pour raconter la vie dans des contes éternels
Nuit noire ! Qui est pleine de ce vide sans fin
Nuit Noire, nuit Blanche, Nuit Bleue, nuit Rouge

Nuit oblique d'un rêve de matheux  et cela sans concession
Nuit où je pense à vous tous, et je sais écouter ce Dieu
Nuit passée, jour présent,  tous ces temps de ma  vie d'homme
Nuit profonde,  sans rien à agripper comme repère

Nuit qui passe bien trop lente, ou demain qui n'arrive jamais
Nuit sans espoir lorsque que l'on se sait  totalement abandonné
Nuit sans étoiles comme un vide tout absolu
Nuit sans limite dans une vie, et celle là que l'on nomme la mort

Nuit sans lumière, ne pas voir tout ce  monde de l'inconnu
Nuit sans miroir, qui est donc sans aucun jugement
Nuit saoule comme une ivresse du temps qui passe
Nuit silencieuse et  qui est aussi un calme repos

Nuit soumise à notre fatigue et le repos du sommeil qui nous répare
Nuit terrifiante, pour certains hommes de la lumière
Nuit tragique, nuit comique... Nuits quotidiennes
Nuit très calme comme la musique de la vie qui grouille

Paris le 31 mars et le premier avril 2017

 

Demain..Reste à voir

Demain reste à voir...

Comme j'étais hier, je n'étais plus aujourd'hui
Ignorant ce que j'aurai dû être si je le savais
Dans le ciel était écrit tout mon avenir dans les étoiles
Du moins c'est qu'on me forçait à croire, par inertie

Le soleil était beau et cela me suffisait amplement
Je sais bien celui que j'aurais dû être, je reste poète
Je sais bien cet avenir celui que vous craignez tous
Il n'y a rien d'écrit et demain n'appartient à personne

Les gars de la marine voguaient dans des cieux violents
Tandis que les autres rêvaient très fort des lendemains
Je ne savais pas la différence entre un hier et un demain
La folie s'incarnait dans des fantasmes vraiment dangereux

Défilés avec drapeaux, face à de pauvres gens  outragés
Par ces convictions d'un demain où plus rien n'est commun
Plus de francitude dans le mauvais sens de notre pays
Un tout petit pays, qui s'isole dans un monde de capitaux

Y aurait il demain une vie sociale ou une communauté raciste ?
Je me souviens d'un passé avec de très mauvais souvenirs
Se prendre 15 jours de prison pour avoir dit quelques vérités
Le ministre de l'intérieur possédant un pouvoir indiscutable

Pauvres enfants rêveurs, ceux que nous étions et ce choix à faire
Le choléra ? Ce n'est pas mieux que la peste, cela je le sais bien
Mais il n'y a pas de docteur ! Nous devons faire très attention
Le mois qui vient verra nos choix qui engagent toutes nos vies

Non! Iil n'est pas dit que le pire arrive, c'est juste un cauchemar
Les enfants de salaud comme les enfants du bon Dieu, ils sont libres
Je crains le pire par une vraie absence de discours sociaux
Les socialistes, ils ont fondamentalement trahis leurs idéaux

Je voterais pour un idéaliste Mélenchon, et  non pas pour un opportuniste
On me dit aussi d'éviter le pire, et de bien choisir au premier tour
Ni macron, ni Hamon, Ni fillon, ni le Pen... Mais juste un vrai communiste
Quand je dis communiste ... Avez-vous peur de ces mots ? Tous ceux que j'utilise

Il y a quelque part une lutte des classe, qui se réactive dans ce monde
Vous savez je rigole ! Mais si peu...  L'argent nous a tous pourri dans l'âme
Dieu ou l'argent ? Quelques part voilà la vraie question qui se pose maintenant
Athée ou pas athée ? Je sais le pouvoir corrupteur qui est celui de l'argent

On me dit parfois de me méfiez des religions, vous savez! Je hais cette époque
Qui préfère jouir, acheter et vendre... Plutôt que de s'intéresser à ses proches
L'islamisme ? C'est pour moi, une tentation de préférer Dieu à l'argent qui nous pourrit
Mais je sais aussi toute la violence naïves, de ces convertis radicaux et violents

Un jour peut-être ce monde, il sera pacifié sans ordre religieux, ni celui les banquiers
J'imagine ce monde plus généreux, plus ouvert et beaucoup plus solidaire
Car j'aurais appris une chose, c'est qu'il y a un Dieu, il n'appartient à personne
Et qu'il existe dans chaque être vivant, une part de cette divinité partagé

Paris le 31 mars 2017, 24 jours avant la primaire de la présidentielle

Haikais du 29 mars 2017

Haïkaïs du 29 mars 2017

Hier j'étais ici
Aujourd’hui je suis là-bas
Demain je sais pas

Pour l'idée d'aimer
C'est la foi toute nécessaire
Dans l'être aimé

Parole très vraie
Une arme bien douce
Face aux violents

Mort paradoxe
Vivre, survivre, aimer
Et ne pas savoir

Haïkaïs de la Lune

Haïkaïs de la Lune

Hier Lune Noire
Aujourd'hui un fin croissant
Comme virgule

la Lune maigre
Qui grossit lentement
La pleine Lune

Femmes enceintes
Dans tous les calendriers
ceux de la Lune

Mon ami Pierrot
Sans colombine aimée
Nostalgies du temps

Lui offrir des fleurs
Printemps primesautier
Et toutes ses fleurs


Paris le 28 mars 2017

Haïkaïs du printemps

Haïkaïs du printemps

Nous sommes ainsi
Et depuis deux à trois jours
Enfin au printemps

Exit l'hiver froid
Vivent les giboulées de mars
Le temps qui change

Ça cause beaucoup
Pour le moment en France
Mais que des promesses

 

Paris le 23 mars 2017

Poèmes en gros et demi gros....Revue rue des poètes... 6ième partie janvier-février 1998

 

Poèmes en gros et ½ gros...Revue rue des poètes de janvier-février 1998 sixième partie...Ce coup-ci, j'ai juste scanné les textes sans passer par la reconnaissance de caractères OCR car il y a trop de caractères d'alphabets étrangers, Je l'ai mis en format PDF, ce qui est tout de même plus facile à gérer

 

Compilation 6 revue rue des poetes poemes en gros et demi gros janvier fevrier 1998compilation-6-revue-rue-des-poetes-poemes-en-gros-et-demi-gros-janvier-fevrier-1998.pdf (7.77 Mo)

Haïku... Etc... Etc...

Haïku... Etc.. Etc...

Déjà pour ce hier
Alors  pour ces lendemains
Nous les verrons bien

Paris 17 mars 2017

Silence...

Silence

Je me tais et vous savez je ferme ma gueule
Mais je sais que vous là et maintenant vous exister
Vous là-bas, les gens que je lie et je lis vous qui êtes tellement angoissé
Le poète médium celui qui vous cause, ben il vous emmerde

Car lui il sait bien que le monde,il tourne sans contrôle
Entre  des fous qui achètent qui pillent et qui vendent
Votre valeur c'est seulement votre vie, cette vie partagée
J'ignore toutes vos angoisses existentielles ou vos rêves

Je sais votre dépendance aux amis, ces faux amis
Tous ces pseudos amis que vous avez dans une connexion
Je sais aussi ma voisine et son petit enfant, Nahin me sourit
Elle possède le bon sens d'une mère et la vision du pratique

Cet après midi j'ai planté des petits oignons divers
De fleurs variées, en choix de mélange dans des pots
Je suis sans doute  un cul terreux avec les main sales
J'ignore vos angoisses, elles ne viennent que de votre vide

Dans un mois ou deux j'aurais des fleurs épanouies
Alors que votre angoisse; elle ne sait que sa mort
Entre un petit rien vécu qui est sans vraie substance
Et le manque de prises réelles sur le temps qui fuit

Vous savez ! Je n'aime pas cette période pré-électorale
Car ça pue  vraiment, de tous les coté, pourris jusqu'au bout
C'est hélas  une période sans vraies illusions du possible
Voter ou pas voter ? Je me dis : c'est vraiment à chialer

Léo Férré disait il n'y a plus rien, c'est le vide des idées
Ce rien vous angoisse ? Voyez  cela comme un passage
Je ne sais pas ce que sera demain, le monde il change
Marine Le Pen est raciste, c'est bien ma seule certitude

Paris le 14 mars 2017

Haïku de mars variable

Haïku de mars variable

Le mois avance
Avec toutes ses variations
Bientôt le printemps

Paris 9 mars 2017

Marie

Marie...

Vous y dansiez petite fille
Y danserez-vous mère-grand
C'est la maclotte qui sautille
Toute les cloches sonneront
Quand donc reviendrez-vous Marie ?

Les masques sont silencieux
Et la musique est si lointaine
Qu'elle semble venir des cieux
Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine
Et mon mal est délicieux

Les brebis s'en vont dans la neige
Flocons de laine et ceux d'argent
Des soldats passent et que n'ai-je
Un cœur à moi ce cœur changeant
Changeant et puis encor que sais-je


Sais-je où s'en iront tes cheveux
Crépus comme mer qui moutonne
Sais-je où s'en iront tes cheveux
Et tes mains feuilles de l'automne
Que jonchent aussi nos aveux

Je passais au bord de la Seine
Un livre ancien sous le bras
Le fleuve est pareil à ma peine
Il s'écoule et ne tarit pas
Quand donc finira la semaine

Guillaume Apollinaire (1880 - 1918)
Nota Bene la maclotte est une contre-danse du passé

La Femme...Avec une Majuscule

La Femme... Avec une Majuscule

C'est y quoi donc que ces mots, La Femme ?
Oui!  J'sais bien que c'est tout ce qui n'est pas mec
C'est l'autre, au sens du mot lacanien le plus exact
Vous savez cet indispensable autre, celui qui reste éternel

Je vis avec des femmes, et des petits rien tellement désirables
Un regard francs, une odeur inoubliée et le goût des baisers
Cette incroyable Femme, c'est bien elle que l'on adule ce huit mars
Parce que dans notre passé, il y a  un homme qui  a décidé cette fête

Ainsi  la Femme, elle serait exempt de corvées, une  seule fois par an
Fêtée à la Saint jean de Dieu... Bordel à queue ! Femmes je vous aime
Je sais tous ces presque-riens, dans toutes celles-là qui font ma vie
Avec  beaucoup de tendresse,  pas mal d'angoisses et  bien des absences

La Femme ? C'est un concept militant, et hélas cela ne va guère plus loin
Parmi celles que j'aime, il y en a beaucoup qui s'amusent du féminisme
Leurs vies; elle ne sont pas celles des icônes modernes de nos médias
Je sais des tendresses,  je sais aussi des femme libres qui restent solitaires

Paris le 8 mars 2017

Haïku de mars encore

Haïku de mars encore

Aujourd'hui soleil
Le temps n'est pas très chaud
Ça varie vite

Paris le 7 mars 2017

Haïku de mars (suite)

Haïku de mars (suite)

Aujourd'hui la pluie
Averses en continu
Le soleil absent

Paris le 6 mars 2017

Haïku du choix électoral

 

Haïku du choix électoral

Beaucoup d'angoisses
Avec ces élections là
Et pas de vrais choix

La chevelure de Bérénice 2ième version

La chevelure de Bérénice (version mars 2017)

 

(Petit Nota Bene, pour les dyslexiques comme moi

Le terme exact, c’est la chevelure de Bérénice

et  pas de Bénérice qui fait très Messie de Dunes)

Allez à la source de vous-même, très loin
Oubliez votre femme, votre mari, votre patron,
Et redevenez une petite poussière d'étoiles

Dans une myriade de galaxies possibles
Oubliez ainsi les impôts et la redevance TV
Oubliez même que vous êtes connectés sur Internet !

Et voguez jusqu'à la constellation de la Lyre
Caressez de l’œil la chevelure de Bérénice
Ou mourrez sans fin dans un trou noir sans fond

 

Et laissez tranquillement la poussière que vous êtes

Se souvenir de la mémoire des étoiles tout-là haut

La mémoire de demain, la mémoire qui est à venir

 

Et plongez avec délice dans ce gigantesque inconnu

Loin de vos soucis, de vos peur et de toutes vos histoires d'argent

Et refaites le monde, pour qu'il soit meilleur... Vous y avez droit !

Car maintenant vous êtes grand comme un Dieu
Qui contemple les milliards de sequins d'or et d'argent

Ces myriades de petite lumières tout là-Haut

Sequins d’étoiles qui brillent dans les cieux

Des scintillements de lumière très lointaines
Qui sont à des millions d’années-lumière

Et songer à François Fillon, Alain Juppé ou Benoît Hamon

Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Tutti quanti
Tous ces pantins qui se croient, Le centre de l’univers

Regardez les fleurs, Regardez les fleuves

Regardez les oiseaux voler, regardez la nature au printemps

Regardez encore le ciel et regardez la Terre

 

Dans le lieu où vous êtes quel que soit l’endroit

Si vous le voulez, faites l’amour, tendrement
Prenez-vous lentement en douceur et sans aucune peur


Et si vous le voulez,  alors faites-vous plaisir,

Oubliez alors qu'il existe des hommes politiques
Et qu'il existe des banquiers et des patrons !

 

Imaginez que tous ces cons, il  ne soient plus jamais là

Refaites encore l’amour et caressez-vous encore

Bandez ou Mouillez, cela selon votre sexe

 

Et oubliez ainsi cette époque de merde où nous vivons

Regardez la Galaxie, regardez la Terre et la oleine  Lune

Notre unique Terre qui est sans rechange, ni jetable

 

Et dites-vous en l'aimant qu’elle est belle la Terre,

Sans tous ces cons qui l’exploitent et qui l’épuisent
Et crevez vos patrons en ne travaillant que pour vous


Plus de travail, plus d’argent, plus de patron
Et tous dans la même merde, le grand Krach
Mais avant regardez vos enfants qui vous regardent

Et toutes vos traites à payer et votre crédit de 30 ans
Rappelez-vous quand jeune et que vous regardiez dans le ciel
Touchez du doigt votre petite existence de terrien


Regardez La galaxie et la chevelure de Bérénice
Et dites-vous: Merde ! Je suis bien trop con !
Mais dites-vous que vous n'êtes pas tout seul

Et que mille connards unis, ils sont plus forts
Qu'un gros connard tout seul et qui a le pouvoir !
De vous faire oublier la chevelure de Bérénice

Et réapprenez aussi tranquilement  à Rêver et à aimer
La mort c'est une absence, un manque  total de rêves
Autrefois !  je me souviens en mille neuf cent soixante-huit

Des jeunes cons rêveurs ils disaient tout fort et tout haut
qui voulaient réaliser, dans leurs vies tous leurs rêves...
Et vous!  maintenant, rêvez-vous  encore de Bérénice?


Paris le 1er mars 2005- le 4 mars 2017 2ième version