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Bruno Quinchez

Localisation :
Paris
Profession :
Retraité sans occupation
Centres d'intérêts :
Tout et rien, j'ai vu tant de choses
Citation préférée :
Le Net est éphèmère...Le copier-coller reste de la bouillie de tchatches pour idiots formatés

Billets de bruno-quinchez

Une nouvelle courte... La pendule fantaisiste Version 14 janvier 2018

Une nouvelle courte...La pendule fantaisiste

La pendule tournait, tournait mais dans tous les sens aléatoires,
On ne savait plus si hier était, avant ou après demain,
Ce qui faisait que les hommes de pouvoir ne s’y retrouvaient plus,
Les stocks de sandwichs et de cornichons,
Ils devenaient très aléatoire et imprévisibles…

Comme toujours il y avait un matheux
Qui appliquait de jolies formules
Mais dont personne ne comprenait rien…
Il fut décidé en haut lieu d’envoyer
Un psychiatre mécanicien pour cette pendule très fantaisiste,
Il fut convenu d’un rendez-vous à coucou moins le quart,
À la place de la gare avec la pendule libertaire et fantaisiste…

Et elle fut à l’heure vers minuit moins le quart
Puis elle se permit une rétrogradation
Jusqu’à avant hier vers quatre heures moins le quart…
Le psychiatre qui était une très fine mouche et fin psychologue
Il arriva demain vers huit heures de ce matin…
La pendule elle était encore là,
Mais elle tournait, tournait comme un ventilateur…
MAIS… MAIS…MAIS… heureusement le psychiatre

Il avait sa propre horloge solaire,
Sur laquelle, prudemment il se réglait…
Et il se mit au travail cette horloge
Elle était beaucoup trop émotive…
Il faudrait la lobotomiser
Et l’amputer de ses fonctions émotives….
Après tout que demande-t-on à une horloge ?
Si ce n’est que de nous indiquer l’heure…

Le psycho-mécanicien coupa
Les fonctions sensitives et humoristiques de la pendule,
Elle redevint une banale pendule sans affects ni sentiments…
Les stocks de sandwiches étaient maintenant quasi nuls
Mais les stocks de cornichons étaient énormes,
Les boursiers se remirent au travail…
Le bon temps de la rigolade était bien passé…

Il y eut des conséquences bizarres,
Là alors, les hommes, ils se mirent à réfléchir
Sur leurs propres usages du temps
Depuis les sous s’accumulent sans vraiment servir
Peut être faudrait-il savoir combien vaut le temps donné

Il y avait bien quelques révolutionnaires
qui eux ils voulaient à tout prix
Refaire le monde de la pendule fantaisiste
Mais cette fantaisiste, elle était extrêmement surveillée
Par des agents du pouvoir

Paris le 14 janvier 2018

Femmes sans réalité

Femmes sans réalité

Tu leur fais sans aucun doute un peu peur
Mais il faut que tu saches, cela c'est vrai pour moi aussi
Et ce n'est pas toujours rigolo à vivre dans ma solitude
Mais j'aime plus ma liberté sans contrainte celle que je chérie

Je reste avec l'idée de la même femme toujours idéale
Celle qui vient la nuit parfois dans mes rêves d'amours
Et dont je sais toute une histoire que j'aurai pu vivre avec elle
Quelques choses entre l'amour parfait et le fantasmes réel

C'est bien là , une idée d'uchronie ou d'un monde parallèle
Avec une ribambelle d'enfants qui sont tous très bavard
Et une vie sans vraie réalité, ce sont juste mes fantasmes
Et toutes nos disputes quotidiennes de la vie communes

J'ai oublié ses odeurs personnelles, mais j'ai une photo d'elle
Une Photo qui me sourit, et aussi une photo qui me fait la gueule
Quand moi je souris et je suis heureux, ou que je fais la gueule
Photo simple icône d'une dame lointaine que je n'ai pas oubliée

Je sais bien des amours immortels dans des presque riens
Je sais aussi des vieux tontons et de vieilles tantes encore ensembles
Par ce qu'un jour ils se sont promis une fidélité pour toutes leurs vies
Je ne sais pas si de nos jours je tomberais encore en amour,

J'ai trop perdu d'illusions sans doute un truc qui me vient en vieillissant
L'amour à besoin de ces riens de sexualités qui donne le vrai désir
Jamais un ange ne se donnera pour une mortelle quelques soit-elle
La bandaison ça ne se commande pas Papa ! Il me reste les bons souvenirs Maman !

Paris le 14 janvier 2018

Successions

Successions
 
Il y eut un matin
Il y eut un soir
Et puis tous les jours
Qui se suivent
 
Le matin je me levais
Et je regardais la vie
Le soleil était bien là
Avec quelques oiseaux
 
Le soir qui venait
Alors la nuit tombait
J'aime ce temps là
Un repos tranquille
 
Ainsi se succédaient
Le soleil pendant les jours
Les étoiles pendant la nuit
Et quelques fois la Lune

 
Paris le 14 janvier 2018

 

Les odeurs, suite...

Les odeurs, suite...

Le pire c'est de ne sentir
Que les odeurs industrielles
Entre la lessive que je fais
Lavande reconstituée

Et des odeurs de pains
Ou de croissants appétissants
Qui ne correspondent pas
A ceux que j’achète

Les fleurs ? N'en parlons plus !
J'aimais ces petits riens
Entre les roses et les iris
Si caractéristique d'une période

C'était tout un monde fleuris
Dans les fragrances des fleurs
Je voyais défiler ainsi  les saisons
Dans les riens de ces fleurs

J'ai encore quelques odeurs
Quand je me fais cuire des aliments
Dans mon four, cela pendant un temps
Le chauffage qui révèle des  arômes

Récemment je me suis fais
Un magret de canard au four
Rien à dire ! Ca reste goûteux
Mais pas pour tout ce que je mange

Peut être les commerçants radins
Nous vendent-ils sans vergogne
Des trucs qui sont fades et sans goût
Mais qui sont plus faciles à produire

Paris le 8 janvier 2018

Matins sans odeurs

Matins sans odeurs

Ce matin du café noir
Avec un peu de lait
Et quelques sucrettes
Ainsi que du pain grillé

Et une tartine de beurre
Les odeurs quotidiennes
De mon petit matin
Cela c'est bien du passé

Malgré tous mes souvenirs
De mes petits matins
Je souffre d'agueusie
Et je vis sans repères

L'air de Paris qui me tue
Je ne sais plus maintenant
Certaines odeurs suaves
De ma vie qui est passée

Souvenirs très aimés
Absence et présence
Fantômes ou souvenirs
Je sais encore l'odeur du café

Mais j'ignore celle-là
De mon café quotidien
Peut-être est-il mauvais ?
Les commerçants s'en foutent

Ce que je mange hélas
Cela n'a pas de goût
Je vis dans un monde inodore
Et qui est aussi sans saveur

Paris le 7 janvier 2018

Haïku pour 2018

 

Haïku pour 2018

La nouvelle année
Deux-mille-dix-huit est là
Du temps qui passe

Paris le 6 janvier 2018

Sur la littérature et les idéologies version 5 janvier 2018

Sur la littérature et les idéologies (version 5 janvier 2018)

Quelles seraient les vraies différences
Qu'il y aurait entre avoir du style
Dans ses propres écrits
Ou bien avoir une prétention

De créateur dans la littérature.
Il y a rien de plus chiant à lire
Et à laisser dire qu'une personne
Qui se revendique d'un mouvement littéraire

Et qui applique des principes figés.
De nos jours, je déteste le surréalisme
Qui premièrement, il a vendu son âme
Au PCF dans les années 1925

Et qui est surtout devenu maintenant
Une technique d'accroches publicitaires.
Cela de nos jours et dans ce monde de la publicité,
Par les divers moyens dont les affiches

Qui doivent vous accrocher le regard,
Des spots publicitaires de la TV
Et tout ce bruit agaçant
Qu'il y a maintenant dans les radios

Pour vendre du n'importe quoi.
Ce qui est intéressant,
C'est de pouvoir dire ses propres choses,
De ces choses très libres que l'on a,

Cela sans ne faire aucune frontière
Entre les mondes que l'on fréquente...
Un coucher de soleil, un enfant qui nous sourit,
Quelques pensées que l'on a en soi,

Cela ce sont des choses
Qui sont mille fois plus intéressantes,
Que de vouloir choquer les bourgeois
Par des rapprochements clinquants.

Pour toutes les idées de cul
Qui sont si chères aux surréalistes,
Il y a maintenant quatre-vingt-dix pour cent
De sites pornos d'internet qui s'en occupent.

Non ! Je n'aime pas ce monde moderne
Avec des médias et tous ses discours.
A savoir des discours
Avec des buts idéologiques

Qui sont plus ou moins cachés.
Je me protège de tous ces chocs des médias.
Je ne sais plus si un jour
Je serais encore choqué par un drame

Et donnerais-je un jour dix centimes
Pour la énième quête
Sur toute les misères du monde ?
Certes cela me donne une mauvaise conscience

Et j'ai pour moi surtout peu de ressources,
Mais j ai dans la tête aussi
Ces quelques centaines de milliard de dollar
Qui sont dans quelques mains

De gens qui sont très riches.
Des gens qui eux, ils ne partagent pas
D'un petit millième de leurs fortunes.
Oui pour la littérature !

Je sais que souvent on croit qu'ont écrit
Comme untel ou unetelle.
Ma référence cela reste l'évangile
Et le Jésus des évangiles,

Mais notez bien aussi
Que je n'ai jamais essayé
De me prendre pour le Christ,
Dans mon passé j'ai connu trop de fous

Qui avait cette croyance.
La création, c'est un monde sans loi
Car ce n'est pas fait des références déjà lues.
Cela sans toutes les idées préconçues que l'on a,

Ni de toutes les limites qu'on se donne
Dans nos propres choix, la seule chose acceptable
C'est que ça soit lisible et que ça soit plutôt bien écrit
Et de savoir le mot exact qui soit mis à sa bonne place

Paris le 19 décembre 2017 Mis en page 5 janvier 2018

FANTASMAGORIE

FANTASMAGORIE...

Faudra-t-il un jour que je m’essaye à vous imiter

Avec tous mes mots à moi, ceux de mon intimité

Ne comprenant pas pourquoi je devrais tout rimer

Tout est permis il n’y a que ce but de se faire aimer

Ainsi les mots que je choisis sont tous mes bons mots

Sans jamais faire de mauvais choix ni des vers trop sots

Mes mots sont tous très ordinaires, des mots très anodins

Alors je ne sais pourquoi tous mes vers paraissent badins

Grandes question que celles de savoir choisir sa rime

O vers immortels ! Tu n’es jamais que de la vraie frime !

Rien de nouveau sous le soleil de la bonne poésie écrite

Il n’existe pas de vers qui n’ait déjà une belle rime inédite

En quelques mots l’acrostiche ce n’est que la poésie qui invite

Paris le 5 avril 2012

Premier janvier 2018

 

Premier janvier 2018

En cette nouvelle année j'ai mangé dix huitres
Et  pour l'année prochaine ? Là ! Je goberais dix œufs
Et en deux mille vingt,   vous savez ça sera vraiment divin
Pour après je ne sais pas trop  ce que sera le petit festin

Paris le premier janvier 2018

Passages

Passages...

Plus le temps passe
Plus je me demande
Ce qui est important
Dans toutes ces choses

Celles que nous écrivons
Croyant faire plutôt léger
Des poèmes beaucoup trop lourds
parfois le silence s'impose

Y aurait-il plus Juste
Que ce verbe trop bavard
En mal de reconnaissance
Il n'y a que ses babillages

Aimer le Nectar de la vie
Mais ne pas vouloir respirer
Que le pur arôme des fleurs
En oubliant tout le reste

A l'ombre d'un soir bien sombre
Je sais des fleurs fanées
Qui sont  tout notre passé
Le printemps, il reste à venir

Quelques sons de cloches
Quelques odeurs de sapins
Qui me rappelle ce Noël passé
Et cette fête de la lumière

Je sais de ces printemps fous
Et des ivresses de pures joies
Pleine de désirs très charnels
En sachant ce souvenir de toi

Éros est un ange du printemps
Il n'aime pas la nuit et l'hiver
Et parfois, il nous fait des signes
Dans ces temps obscurs

Paris le 30 décembre 2017

Vouloir ? Écrire ?

Vouloir ? Écrire ?

Vouloir un monde plus juste
Qui serait meilleurs que les autres
Ecrire  tous ses rêves sur le papier
Pour essayer de le dire aux autres

Vouloir le paradis,  
D'abord pour soi-même et quelques élus
Et abandonner tous les autres
Parce qu'ils le ne veulent pas
Ecrire de lois qui condamnent,  
Tous les impies qui vous résistent

 

Vouloir établir l'empire de sa propre vérité,
Et l'imposer par la force
Un petit enfant qui reprend tout
Dans les débuts du rêve à établir

Vouloir un monde qui soit doux,
Cela sans les rêves des conquêtes
Ecrire des choses simples
Et qui soient inébranlables
Par tous les pouvoirs

Vouloir rester un doux,
Écrire dans le marbre,
Toutes les certitudes partagées
Et des enfants de salaud
Qui connaitront enfin cette vérité  très douce

 

Vendre la recette
À savoir comment faire de l'or
Avec un rien qui est donné
Crier, Chanter ou psalmodier des chansons
Qui seront enfin aimé par tous

 

Ne plus écrire cette Histoire incroyable,
Où nous avions toujours le plus beau rôle
Voyager dans ce monde,
Avec des choses diverses et variées
Et toutes différentes

 

Faire confiance à son propre regard
Et douter des images
Plusieurs fois multi diffusées
Enfant j'étais un rêveur,  
Je ne suis devenu
Qu'un vieux Ronchon qui doute de tout

 

Pour Dieu ? Je vous dis :
Il est partout, il est aussi en vous
Comme celui-là qui est en moi
Je sais des mondes
Qui seraient  vraiment meilleur,
Sans certaine folies humaines

 

Je sais l'incroyable
Mais je sais  aussi ce qui est bon
Et ce qui est mauvais pour vous
Le bien commence avec l'autre
Et le mal il commence avec le manque

 

L'autre n'est ni bon ni mauvais,  
Mais c'est sa concurrence  entre tous
Qui le rend  méchant
Le dualisme c'est une grosse connerie,
Il n'y a pas que nous les bons
Et les autres  qui sont mauvais

 

On peut résumer toute notre Histoire
Et ces guerres à ce paradoxe entre eux et nous
J'ignore demain ce que la Terre sera ...
Peut être est-il bon de rester sur la Terre

 

Si nous voulons aller loin,
Nous devons apprendre à vivre,
Avec cet autre de Là-bas
Parmi les espèces  extrahumaines
Il y a déjà pas mal de monde sur notre Terre
Quelle est donc la pensée d'une baleine
Et celle d'une toute petite fourmi ?

Paris le 27 décembre et mise en page du 28 décembre 2017

 

Haïku...

Haïku

Calme silence
Pour repos de mon âme
Vouloir, n'être rien

Paris 27 décembre 2017

Poème en Gros et Demi gros...Journal "La Rue Des Poètes"... septembre 1998

Une compilation de textes qui a été scannée sur le journal "La rue des poètes" N° 28  de septembre 1998, poètes de l'association Poèmes en Gros, Demi Gros et Détail, des textes mis en format image PDF

 

Compilation poeme en gros et demi gros revue la rue des poetes septembre 1998 format pdfcompilation-poeme-en-gros-et-demi-gros-revue-la-rue-des-poetes-septembre-1998-format-pdf.pdf (12.37 Mo)

 

La sainte Adèle, veille de Noël

La Sainte Adèle, veille de Noël

Parfois il me vient de bonnes pensées, et des remords
Madame Adèle c'est aujourd'hui  que vient  votre fête
Juste avant Noël ! Et moi vous ferais-je  une  petite requête
Je sais seulement que moi  autrefois, je vous aimais très fort

J'ignore pourquoi  maintenant, je ne crois plus au Père Noël
Peut être y avait-il là un peu de vous dans ce sacré bordel
Celui de mon âme qui n'a jamais su quoi penser  de vous
Entre  des petites choses ordinaires et un amour des plus fous

Le matin je me lève tranquillement avec ce bon rêve
Je songe à tout et à rien comme une fleur sans sa sève
J'ai toujours apprécié ma liberté; car elle m'a toujours permis,  
De choisir parmi toutes, mes  grandes amies et mes  vrais amis

En cette veille de Noël,  J'ai ce mal insidieux de la vraie solitude
Si j'avais la  bonne compagne et  les enfants...  Quelle serait mon attitude ?
J'ai appris depuis longtemps que le remord s, c'est une vraie souffrance
Mais je sais cela depuis  longtemps dès ma très jeune enfance

La poésie ? Elle reste ma seule vérité, une liberté qui m'est donnée
Je sais des chemins parcourus, et ces choses qui me sont pardonnées
Ma  seule liberté, celle qui m'a sauvegardée de toutes mes idées noires
Je sais aussi toute les aides que j'ai eues,  une gratitude dans ma mémoire

Ce soir je me suis fais cette promesse !  J'irais prier dans une église
J'ignore si je reste sceptique, je sais beaucoup trop de réalités trop grises
Si j'aime Jésus et  que répudies l'église, où mon âme  trouverait-elle  son jardin?
Je souffre moins d'un manque d'aide, que de sermons obséquieux faits par des gredins

Paris le 24 décembre 2017 la sainte Adèle et veille de Noël

Poème en gros demi gros... journal rue des poètes de juillet-août 1998

Une compilation de textes, scannée sur le journal "La rue des poètes" N° 26-27 de Juillet-août 1998 de l'association gros, demi gros et détail, contrairement aux autres fois, je pense qu'il y avait des choses intéressantes qui n'etaient pas dans la typographies classique et là ce sont des fichiers images que j'ai rassemblées en format PDF

Compilation poemes en gros demi gros juillet 1998 format pdfcompilation-poemes-en-gros-demi-gros-juillet-aout-1998-format.pdf (14.25 Mo)

Sur le temps qui passe

Sur le temps qui passe...

Dans une fleur qui meure
Il y a le temps qui passe
Et toutes les fleurs
Qui fleuriront demain

Les saisons qui passent
Les fleurs qui fleurissent
Les fruits qui murissent
Et des choses qui périssent

Heureusement pour les roses
Qu'elles ne sont pas éternelles
On taille le rosier en automne
Rosier nu et sans feuille

Puis arrive le printemps lumineux
Et les bourgeons qui sont  en nombre
Il nous donne ses fleurs en boutons
Puis il s'épanouit, instant éternel

Dans une jolie rose que l'on regarde
Il y a la "Rose" qui est toute les roses
Que de choses on tété écrites sur elle
Et cela depuis  un long temps

Une fleur et une femme
Odeurs si intimes, si proches
J'imagine une fleur et un amour
Mais je ne cueille qu'un amour
 
Le temps qui passe sur nous
C'est passer avec succès
Tous les âges de notre vie
Sans avoir de grands problèmes

La ride qui se pose doucement
Sur un visage toujours aimé
Et les courbatures qui viennent
Pour nous rappeler notre âge

Un vieux machin très sage
Serait-il meilleur un jour
Qu'un enfant nouveau né
A l'esprit encore vierge

Paris le 23 décembre 2017 deux jours avant Noël

 

Questions sur le Pouvoir...

Questions sur le pouvoir

Cet après midi qui venait en ce mois de décembre, il  était calme
Je gardais toutes mes lampes de chez-moi encore allumées
Peut être  que je craignais  cette obscurité persistante
Comme si j'étais dans un tunnel  qui est  plutôt sombre

En y réfléchissant, je songeais à des gens de pouvoir
Ceux -là, ils fêtaient leur Noël,  dans leur propre monde
Et qui dans des fastes grandioses  ils oubliaient ce  Jésus
Jésus, un enfant trop fragile et tout emmailloté  de peu

Celui- là de nos jours,  Il serait un pauvre enfant
Vivant au gré des frimas, un pauvre parmi les pauvres
Je sais des rois qui le mépriseraient de leur hauteur
Et des mages qui ne prépareraient que  leur propre monde

Je sais trop de ces êtres fragiles et beaucoup trop  soumis
Dis Jésus où seront les premiers dans ton Royaume qui vient
A vrai dire mon âme; celle qui prie Elle reste républicaine
Je ne crois pas qu'il y ait des gens  dont le destin soit écrit

Je ne sais pas entre l'Empire et un monde sans  chef
Moi je songe souvent à l'anarchie et à Jésus le Nazaréen
Je sais aussi tous ces rêves de pouvoir, dans ce monde
Je ne saurais dire s'il ya un monde qui soit plus juste

Demain ? Il n'appartient à personne ! Cela je le sais
Un homme vaut un autre homme, ni pire, ni meilleurs
Pour moi la seule vérité celle qui nous restera demain
La paix est un partage,  aucun homme ne peut décider  seul

Paris le 23 décembre 2017 deux jours avant Noël

 

Lumières...

Lumières...
 
Hier ! Vers seize heures quinze
J'étais tranquillement chez-moi
Et la lumière solaire, elle était si atténuée
Pour que j'allume l'ampoule électrique
 
J'ai eu, cette drôle d'impression
D'avoir mis le soleil dans l'ampoule
Une lumière de couleur Jaune-dorée
Qui éclairait ma pièce en entier
 
Le soleil d'hiver, c'est d'un pâle Jaune
Il persiste quand le temps, il est au beau
La neige blanche, elle donne cette lumière
Plus blanche mais pas plus chaude
 
Je sais des gens du dix-neuvième siècle
Qui voyant arriver la lumière électrique
Parlait alors de la Fée Électricité
Et ils imaginaient des lendemains lumineux
 
Certes ! Elle nous éclaire sans problèmes
Mais nous en avons beaucoup abusé
Notre budget électricité pour cet hiver
Il risque de se planter et pas de chauffages
 
Il me souvient de chandelles allumées
Et de lampes à pétroles ressorties
Je n'imagine pas un hiver, sans elle
Va-t-on souhaiter Noël dans le noir ?

 
Paris le 22 décembre 2017

 

Bientôt Noël...

Bientôt Noël...

Nous sommes quatre jours avant Noël
Jours de fêtes, de lumière et de paix partagée
C'est la nativité d'un tout petit enfant
Qui me parlerait de la grande pauvreté

Je vous dis ! Plus Noël approches du terme
Et plus il me vient des pensées diverses
Entre toutes ces mauvaises choses
Et cet espoir enfantin qui s'incarne là

Dis Petit enfant ! Sais-tu tout cela ?
Il y a tous ces fous qui sont au pouvoir
Entre des croyants fanatiques et des racistes
Moi si J'aime beaucoup la paix éternelle

Mais j'ai peur de n'y voir que des cimetières
Il y a hélas, tous ces charniers, depuis longtemps
Et Je ne sais pas si la main d'un tout petit enfant
Elle peut vraiment changer toutes nos visions

J'espère, j'espère! Oui ! J'espère ! C'est ma vie
Je sais qu'Il est dit quelques parts et je vous le dis
Dans l'avenir il n'y aura plus jamais de malédiction
Seul un petit enfant très sage m'y ferait croire

Un Noël qui arrive dans seulement quatre jours
Enseignons à nos enfants la paix des cœurs
Ce monde en faillite, il a besoin d'une aide
Donnons toute les clés à des enfants sages !

Paris le 21 décembre 2017 le solstice d'hiver

 

Conseils...

Conseils

Jeter sa TV à la poubelle
Allumer un feu de bois
Dans une vraie cheminée
Regarder les flammes

Lécher le bois des buches
Se préparer un repas
Mettre des truffes noires
Dans ses pâtes quotidiennes

Se boire un verre de rouge
Goûter quelques bons verres
Entre un Morgon très vieux
Et un bon Bourgogne gouleyant

Et chanter après avoir bu
Des chansons paillardes
Qui parlent d'histoire de culs
Avec les tous les gens d'ici

Ne pas attendre mais vivre
Ne pas faire exception
Dans les envies que l'on a
Et aussi bander parfois

Mais si vous êtes une dame
Parler avec ses amies et amis
Et se faire des plans prodigieux
Sur  votre vie bien trop banale

Lâcher les rênes  du conforme
Pour allez voir là bas ailleurs
S'il y a plus de choses intéressantes
Que dans son petit intérieur

Paris le 22 décembre 2017