Billets de bruno-quinchez

  • Mon passé de Poète

     

     

    Mon passé de poète

    Je souris et je rigole en moi-même, enfin pas vraiment
    C’est en fouillant dans mes affaires, le grand fourre-tout
    Je tombe sur un de mes petits livres de poèmes, une babiole
    Un truc qui est sans valeur, car il est fabriqué de petits riens

    Les textes, ils ne sont pas si mal, mais pour ce truc rien à dire
    Je lis les poèmes sans problème, il y a juste quelque coquilles
    Mais ce qui me fait rigoler, c’est que je croyais aussi les vendre
    Certes pas trop cher, mais tout de même une petite somme

    De nos jours je produis, pas mal de choses diverses et variées
    Mais il  y a un fait, que je suis lu sur internet, mais aucun livre vendu
    C’est rigolo de se souvenir, de toutes nos ambitions du passé
    Je vieillis et je ne sais pas pour après, car je ne serai plus là

    Modestement je sais que je n’existe  certainement que par l’internet
    Je ne connais pas d’éditeurs, pour les livres papier de poésie
    Il est dur pour l’égo, de se savoir non reconnu comme écrivain
    Le poète que je suis est beaucoup lu, mais  certes, il n’a rien vendu

    Qui sait demain ? Et vous qu’en pensez vous ? Vous mes lecteurs !
    La poésie c’est ce truc qui traverse le temps et qui reste toute aimée
    On ne vends pas un poème, c’est cette chose du temps qui passe
    Pensez-vous vendre votre poésie ? Non là ! Je me pose des questions !

    Bruno Quinchez Paris le 29 septembre 2019

  • Préface (version 3)

     

     

     

    Préface (version n°3)

    Je suis ce doux poète
    Au cœur d'artichaut
    Mon dire est dru
    Et mon cœur est chaud

    Lisez-moi libre recueil
    De feuilles  en feuilles
    Pour vous en donner l'envie,
    Je vous cueille alors

    Des mots pour les hommes
    Des fleurs pour les femmes
    Croquez les donc ces pages
    Mes fragments ou mes piments

    Si vous avanciez mon cercueil
    Ou l'échafaud sur la place
    Pour un vers anodin
    Qui sonnerait comme faux

    Pardonnez-moi mes fautes
    D'un coup de gomme
    Toutes ces fosses nautes
    Ce thon fantôme

    Aussi excusez-moi!
    L'artichaut qui fait
    Son long strip-tease
    Ils lisent sottises

    Et ils disent bêtises
    Que de choses dites
    Qui se veulent inédites
    Ou plein de malices

    Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 4 mai 1995)
    et Paris le 29 septembre 2019 pour la remise en forme

  • Quelques pensées sur l’économie comme facteur de pollution

    Quelques pensées sur l’économie comme facteur de pollution

    Il me vient une pensée simple mais qui est aussi très mal comprise, c’est que le vrai problème du réchauffement de la planète le pire prévu dans le futur avec la croissance du CO², c’est quasiment  lié à 100% à l’économie et à l’utilisation des énergies.  Notre monde, il  ne peut fonctionner qu’en utilisant  toutes ces énergies très polluantes. Pour le vent et les fleuves c’est certes une belle idée, mais ce la ne sera jamais une réalité industrielles commune.  Qu’on le veuille ou non Pour nos industries,. l’économie ça ne marche qu’avec toutes les saloperies, comme le pétrole, le charbon et je dirais cela même  que  le nucléaire il n’est pas vraiment innocent.   Oui vous savez ! J’aime beaucoup les écologistes qui protestent pour la Pollution au CO², mais sont-ils capables de combattre une économie incontrôlable Celles des maffieux qui spéculent sur tout ce qui est exploitale, de ces gens qui n’ont jamais eu de réflexions sur ce sujet, à savoir qu’ en Amazonie avec les incendies, c’est le pire en ce moment ! Oui si le monde va mal ! Alors soyons sérieux ! Arrêtons toutes ces économies plus ou moins maffieuses, qui détruisent et qui bouffent la nature !

    Bruno Quinchez Paris le 28 septembre 2019

     

  • Quelques Haïkaïs

     

     

     

    Quelques Haïkaïs

    Pouvoir Se taire
    Avoir de vraies angoisses
    Rester silencieux

    Ne plus écrire
    Sans doute pour vous dire
    Ma vie d'angoisses

    Le poète écrit
    Un homme qui vit vraiment
    Sont-ils les mêmes ?

    Noircir le papier
    Puis jeter tous ses brouillons
    Dans une poubelle

    Le temps qui passe
    Et la vie qui se moque
    De ces petits riens

    Bruno Quinchez  Paris le 28 septembre 2019

  • La nuit et les amants

     

     

     

     

    La nuit, et les amants

    Ecoutez le ronronnement doux du chat
    Qui rêve, heureux, dans le noir,
    Ecoutez, le lent tic-tac de la pendule,
    L’horloge qui nous poursuit

    Ecoute,  mon cœur qui bat,
    Ecoute, écoute, écoute, mes aveux,
    Dans le noir nos mains se joignent,
    Et nous nous effleurons doucement

    Avec la fraîcheur blanche des draps,
    Avec la sérénité patiente de l’instant,
    Avec la pudeur voilée de l’obscurité,
    Avec joie, avec violence, avec passion,

    Nous nous aimons,
    Dans ce lit, dans le noir,
    Et je vois, je te vois,
    Je te touche, je te sens,

    Cette nuit qui passe,
    Tu es encore,  ma plus belle,
    Notre passion si simple,
    Nos corps si humbles,

    Dans ce noir sans lumière,
    Sont des statues de chairs,
    Que seule,  l’obscurité protège
    Des rides cruelles

    Des esthétiques normatives,
    Ces affreuses certitudes de la lumière,
    O cruelle lumière des jours,
    O obscure intimité de la chair
     
    O terre si dure,  
    Et Parfois tellement fertile
    Tu prendras sans problème
    Nos corps trop fatigués,

    Ainsi nous verrons que longtemps après,
    Après une dernière nuit,
    Après la mille et une
     Auprès de ma ronde lune,

    Moi, le complice de ses rayons blancs,
    Moi, le rêve antique du dieu Osiris,
    Lune décroissante et lune croissante,
    Pour la déesse aux profondes cavernes,

    Pour ma maîtresse
    au corps si parfait,
    O lune, favorisez
    cette intime, étreinte,

    Etreintes partagées,
    Dans un lit, défait,
    à l’heure, du rossignol,
    Des matins qui s’imposent   

    Bruno  Quinchez (Paris le 30 décembre 1987 dans un central téléphonique que je gardais)
    Remis en forme le 27 septembre 2019

  • Merci !

     

     

     

    Merci !

    Merci ! C'est assez gentil comme réponse
    Et c’est, je vous le dis, toujours plutôt sympathique
    Que d'être comparé à de grands bonshommes,
    Je ne sais pas, si un jour je serais un grand

    A vrai dire, il est plutôt vrai que là je subis
    De nos jours et cela  hélas depuis un bout de temps
    C'est une trop grande solitude de vieux mecs,
    Vous savez ! J’évite maintenant les lieux publics

    Des lieux où les poètes, ils discutent
    Et de ces endroits où ils disent leur textes,
    Moi je vous dis : Je n’existe que par le net !
    Des endroits connectés, que je fréquente assidument

    Il y a entre autres ce site littéraire Atramenta
    Et aussi d’autres sites comme Toute La poésie
    Mais moi je vais aussi sur mon propre site de blog
    Où je sais très bien que je suis beaucoup lu

    Parfois je me dis en me relisant, ainsi en moi-même
    Sans doute je pourrais peut être, être beaucoup plus connu
    Mais j'évite La publicité et je préfère rester silencieux
    Il y a peut être ce grands désir et de vraies tranquillités,

    Non ! Je n’ai pas envie d’avoir la grosse tête
    Alors vous savez, je me dis que je m’en fous un peu...
    Nota Bene, Il y a un fait, j'évite les réseaux sociaux
    Et tous ce monde des bavard impénitents et terribles

    Oui ce sont des lieux qui sont beaucoup trop bavards
    Où il y a toutes les rumeurs possibles et répétées,
    Celles-là qui ont souvent cours et cela trop facilement...
    Il y a plus de mille manières de dire n’importe quoi

    Vous savez déjà dans les années quatre-vingt,
    Il y a une dame qui me draguait comme poète
    pour que j'entre dans sa boite de Publicité et que je me vende
    Des mots choisis pour son équipe de vendeurs en pub

    Etre vu par elle, comme le créatif de nouveaux slogans,
    Non moi ! Je n'ai pas du tout apprécié du tout ce truc là,
    Non ! Je ne vends pas toute ma poésie ! Oui ! Je la vis
    Faire quelques babillages, et ne pas être toujours sérieux

    j’ignore ce que je deviendrais après ma vie qui passe,
    puis je vous encore merci pour les comparaisons
    Les grands hommes, ils demeurent bien connus
    Les poètes célèbres, ils nous parlent et ils revivent

    Bruno Quinchez Paris le 26 septembre 2019

     

  • Tout ça, ne vaut pas

    Tout ça, ne vaut pas

    Je vous le dis bien ! Non ! Tout ça ne vaut pas
    Des bonnes pâtes cuites, au beurre bien frais
    Avec un demi de bière, dans un verre plein
    En regardant et en suivant un match PSG -OM

    Devant une TV qui est complètement pourrie
    Et un raz le bol de petites cacahouètes salée
    tranquillement couché dans un lit qui n'est pas fait
    Et savoir une nana désirable qui te papouille

    Avec tes jambes trop blanches qui sont toutes maigres
    Et ton joli bedon rose et qui est aussi bien trop gros
    Aimer ce matin trop frais d'un dimanche du mois d’'avril
    Où sans vraie envies... Là tu te dis que tu te fais chier !

    Avec ce soleil d’un printemps qui vient et qui brille tout là haut
    Et surtout avoir une méga envie ;, celle là qui vous prends
    D'aller chier sa merde chez la voisine, dans une envie
    Pour lui dire oui Madame je t'aime et je vais chier

    Se faire cuire sur sa poêle une bonne escalope
    De veau très blanc en ajoutant la sauce Greeebeschh
    Ou avoir avec elle, une histoire d'amour beaucoup trop vaches
    Et savourer la cuisine poétique, sans faire de mauvaises histoires

    Faire un peu de grosses conneries, être un vrai beauf
    Pour dire à toutes ces dames toute pleines de préjugés
    Que la poésie, elle n'est pas tout à fait une femmes sexuée
    Et qu'on peut lui faire tout dire sans avoir de problème

    Alors Si on est ce poète, celui qui vous parle de la vie
    Sans doute un gars bizarre et terriblement bavards
    Qui papote sans cesse et sans fin un peu partout
    Dans ce monde Bizarre entre les médias et la poésie

    Tout ça ne vaut pas ! Mais que savoir faire en braillant
    Voit le zouave en allant se promener au pont de l'Alma
    Tout en dansant et en marchant, dans une grande polka
    Jeune homme ! Connaissez vous le pont Mirabeau ?

    C’est en disant de ces trucs qui sont très marrants
    Des Grenouilles ou des serpent ? Savoir toutes les vies
    Oui tout ces petits riens ! Ceux-là qui font nos amours
    Savoir, la brume du matin et les brouillards de novembre

    Choisir entre un Diabolo-mente face à un Diabolo-citron
    Comment savoir choisir entre un bon ange ou un mauvais ange
    Parait il que les diablotins espiègles, ils s’amusent plutôt
    Je ne sais pas pourquoi je devrais savoir que des ange qui sont dits bons


    Tout ça ne vaut pas, Vous savez il y a mille et une choses
    parmi Toutes celles-là que nous aimons et que nous choisissons
    Entre un verre de Bourgogne rouge et un vers bien écrit
    Je ne saurais jamais dire pourquoi j ’aime cela plutôt qu’autre choses


    Se ballader pendant septembre dans les rues de Paris
    En ce moment la saison d’automne qui arrive là
    Savoir ses choix dans nos vies plus ou moins farfelues
    Les choix entre des jours plus courts et des nuit qui passent

    Ainsi savoir aimer la vie dans son confort très ordinaire
    Reboire un verre de bière et penser ainsi à la dame aimée
    se dire toutes ses papouilles et tous ses vrais désirs
    Dans un Paris celui ou je vie, qui se bécote et qui joue

    Paris 15 avril 2007 25 novembre 2017 et Paris le 26 septembre 2019

  • Sur le noir Version courte

    Sur le Noir version courte

    J'ai quelques pensées sur le Noir
    Mais je ne veux pas développer
    Ce que j'ai fait sur mon site de blog
    En gros le noir n'est pas un concept simple

    il ne faut pas l'opposer à la lumière
    Le Noir est une absence de lumière
    Mais il existe des êtres qui vivent sans lumière
    Surtout ne pas en faire des diablotins

    Que pouvoir dire de cette absence de lumière ?
    Rien si ce n'est que la lumière montre les faits
    Parfois je sais des chose que je ne vois pas
    Doit on dire des chose obscures ou non-visibles ?

    Je ne crois plus dans les prophètes de demain
    J'aime toutes les vies quelques soient-elles
    Certains parlent d'un monde très compliqué
    Comment croire en un Dieu qui se dit l'unique ?

    Bruno Quinchez Paris le 25 septembre 2019

  • Paris sous la pluie

    Paris sous la pluie

     

    Paris sous la pluie

    Nous étions en automne, et dans ma rue, il pleuvait
    Le temps frisquet,  il nous disait ainsi qu'il passait
    Je prenais un café dans un bar où je bois et que je goûte
    Et je voyais ainsi tout mon Paris derrière ces gouttes

    Un mois de septembre où la lumière qui changeait
    Cet automne redoutable avec ses froids très mauvais
    Je ne sais que vous dire à vous, les poètes que j'écoute
    Me faut-il choisir, entre ce que j'aime, et ce que je redoute

    Un mois qui vient, et je sais ainsi, tout mon bel âge
    Le temps qui passe, et parfois, c'est comme un voyage
    Demain peut être, je ne serai plus là, mais je ne sais

    Le ciel qui se couvre, avec une multitude de nuages
    Et vouloir rêver d'un paradis, ou de lointains rivages
    Je ne sais pas vraiment choisir, entre le bon et le mauvais

    Bruno Quinchez Paris le 24 septembre 2019

  • Petit conseils Version remise en forme

    Des petits conseils pour des gamins rêveurs... Une version remise en forme


    J'entends sur ma radio que quelques gamins,
    Ils vivent et croient pouvoir changer notre monde
    Avec des idées sur la sauvegarde de notre planète !
    Ben ! Vous savez ! Ils font parait-il une grève de leurs études.

    Là ! Je me dis en moi-même. Rigolent-ils ou quoi ?
    Vous savez la solution, elle serait de ne plus consommer
    Des objets transportés sur de longues distances,
    Quelques soient-ils et surtout  tous ceux

    Qui ont des trajets de transports considérables.
    Je sais des sociétés sur le net comme amazon
    Qui parait-il, elles polluent beaucoup notre planète
    Par un commerce avec des transports compliqués et très pollueurs.
     
    Alors, sachez gamins que la solution, ça serait
    Un boycott de tous les produits qui voyagent beaucoup !
    Il est à savoir que le transport par un avion
    Qui voyage entre les États-Unis et l'Europe,

    C'est 5 tonnes de kérosène transformées en CO²,
    Des saloperies qui sont produites
    Et recrachées dans l’atmosphère par cet avion.
    Les transports de passagers et d’objets,

    Soient en avions ou soient en bateaux,
    C'est bien de la très grande pollution.
    Malgré nous, les militants anti-pollution
    Nous qui vivons avec ces faits.
     
    Oui ! Il y a bien ce fait que les avions qui volent
    Et qui dégagent des nuages de cochonneries,
    Ils bénéficient depuis un bout de temps
    D'un privilège international

    Qui n'a jamais été remis en cause.
    C'est pourtant là un très gros pollueur !
    Je devrais avoir aussi une mauvaise conscience
    Car j'ai acheté sur e-bay un appareil photos

    Qui me vient direct des usa.
    Comme quoi, certaines vérités de la pollution au CO²
    Par les transports  que sont les avions et les bateaux,
    Tous les deux très polluants.
     
    Ces réalités là, elles sont encore assez mal comprises
    Et surtout ce sont bien là et c'est sûr
    Les principales causes de la pollution au CO²
    Le CO² qui est aussi un réalité liée à la végétation

     
    Bruno Quinchez paris le 20 septembre 2019 et le 23 septembre pour cette version