Billets de bruno-quinchez

  • Il était une foi, version 23 septembre 2019

     

     

     

    Il était une foi,

    Dieu dit «Je ! »
    Et il posa ainsi pour montrer sa puissance
    Le premier acte de foi,


    Puis Dieu dit :
    «Que la lumière soit ! »
    Et la lumière fut,

    Puis Dieu passa aux éléments,
    Dieu créa, le ciel…
    La terre, et la mer,

    Dieu trouva cela :
    « Bon, mais nettement insuffisant ! »
    Alors Dieu, pour se distraire,
     
    Il créa, les animaux,
    Il créa, les plantes,
    en s’amusant avec les formes

    Puis en fin des fins,
    Dieu créa l’Homme à son image
    Et parait-il à sa ressemblance,

    Puis Dieu perplexe
    Devant sa création
    Il eut l’ombre d’un doute,

    Dieu créa alors le libre-arbitre,
    Cela pour lui-même,
    Et pour pouvoir rester libre

    Et l’Homme qui était là
    Celui que Dieu avait créé
    A son image et à sa ressemblance,

    L’Homme se gratta le front de perplexité,
    Et il dit très fort: « Dieu existe-t-il ? »
    Depuis j’ignore la réponse...  

    Bruno Quinchez (Morsang sur/orge mars 1992 Paris le 23 septembre 2019)
    Un prix  d'humour au concours de poésie Athanor à Brest en 1992

  • Triolets d'automne version 22 septembre 2019

     

     

    Triolets d’automne
     
    Fleurs de givres encore étonnées d'être
    Les fleurs de l'automne passager
    Mes rosiers qui sont en boutons
     
    La terre qui se repose aimablement
    Dans mes deux mains noircies
    Je rempote mes fleurs maintenant
     
    Insensiblement la lumière décroît
    coucher rouge d'un soleil d'automne
    puis petits matins rosés avec le gel
     
    Le soleil qui descends beaucoup plus vite
    La nuit qui tombe plus tôt maintenant
    De la fraicheur qui s’impose, prendre un pull
     
    Les enfants qui vont à l’école depuis trois semaines
    Ils doivent apprendre toutes les bases de notre vie
    Entre le calcul et la lecture, dans des classes enfantines
     
    J’ignore parfois si j’aime ou je déteste cette période
    Je ne sais pas c’est novembre qui va venir, puis décembre
    Avec ces trop grandes chaleurs j’ai souffert ! Moi j’attends Noël !
     
    Naitre au cœur de l’hiver, ce n’est pas plus intéressant
    Que de souffrir de ces canicules très chaudes de juin-juillet
    Parfois je ne sais que dire, de toutes ces saisons qui passent
     
    Mon père ! Il est né le 22 septembre, c’est le début de l’automne
    J’aime voir le temps passer, mais je n’aime pas me savoir vieillir
    Je n’ai pas eu d’enfant et je ne connais pas demain qui viendra
     
    Printemps, été, automne, hiver et ça recommence sans vraies fins
    J’entends les cloches d’une église qui sonnent, mais moi je perds la foi
    Peut être croire en Dieu, mais aussi ne plus faire confiance aux curés
     
    Le ciel qui s’obscurcit, ou plutôt un manque de lumière en automne
    Je n‘aimais pas trop, ces chaleurs trop intenses, j’aime bien toutes les fleurs
    Celle là qui ont besoin du frère soleil, dans une vie qui reste fragile
     
    Je vois les feuilles mortes sur le sol, et qui sont à ramasser à la pelle
    L’appel du dix-huit juin, c’était ce temps, d’une grande lumière d’autrefois
    Je sais des choses en novembre, que je n’aime pas, des morts très aimés
     
    Le chien qui parfois aboie tard, dans le soir de mon Paris, où je vis
    Sait-il mes goûts et mes désirs ? De vraies couleurs et des lumières aimées
    Je sais une dame que j’aime morte en  cette période de l’été qui arrivait

     
    Bruno Quinchez Paris 5 avril 2012 et le 22 septembre 2019  

     

  • Le hasard et les probabilités (Thèse et anti-thèse)

     

     

     

    Le hasard et les probabilités

    Je te joue toi ce temps.
    En échange de mon avenir
    J’hypothèque le doute pour la certitude
    Je perds ou bien je gagne.
    Je suis déjà.. Certain

    Cet instant, cette issue, sont passions
    Je cherche et je trouve
    Cette martingale de prophètes
    Instant de ma vision.
    Comment dans ces secondes
    Voir ! Ce devenir ?

    Je le vois sombre
    Comme une marée noire
    Djihad aux mille noms d’Allah,
    Des guerres, pour libérer.
    La poussière des nations
    Des guerres saintes
    Pour annoncer la bonne nouvelle

    Et de multiples pays.
    Libérés et ruinés,
    Des millions de crèves la faim
    Des abris anti-atomiques
    Pour des sociétés de fourmis

    Des palais incroyables..
    Aux milieux des taudis
    Des rats, qui rongent et qui pullulent
    Et nos sociétés surpeuplées
    Qui survivent semblables à des fourmilières,

    La terre stérile de trop d’hommes
    La terre mortelle,
    Une nouvelle ère,
    La planète
    Sans les hommes,

    Bruno Quinchez (Paris 1988, Morsang sur/orge 1991-juin 1995)

    Le hasard et les probabilités (antithèse)
     
    Faites moi rêver,
    Messieurs les puissants de ce monde,
    De ce cauchemar sortez-moi !
    Souvenez-vous de cette belle terre
    Ce beau jardin qu’elle fut autrefois,

    Peut être, verrons-nous
    De meilleurs lendemains ?
    Que tous nos passés !
    De meilleurs jours,
    Beaucoup plus heureux,
    Mais cela même
    Ce n’est malheureusement pas certain,

    Devrais-je vous croire ?
    De toutes vos promesses,
    Peut-être ! Peut-être !
    C’est encore à voir,
    Le pire, il n’est pas certain,
    Que seront tous nos lendemains ?

    Ces lendemains sont probables,
    Et seule la certitude est d’essence divine,
    La liberté ! C’est douter de demain…
    Pour l’homme il reste
    Cette évanescente problématique,

    Bruno Quinchez Morsang sur/orge 1992

    Paris le 21 septembre2019

  • Des petits conseils pour des gamins rêveurs sans de vraies perceptions de ce monde

    Des petits conseils pour des gamins rêveurs sans de vraies perceptions de ce monde

    J'entends sur ma radio que quelques gamins, ils vivent et croient pouvoir changer notre monde avec des idées sur la sauvegarde de notre planète ! Ben ! Vous savez ! Ils font parait-il une grève de leurs études. Là ! Je me dis en moi-même. Rigolent-ils ou quoi ? Vous savez la solution, elle serait de ne plus consommer des objets transportés sur de longues distances, quelques soient-ils et surtout  tous ceux qui ont des trajets de transports considérables. Je sais des sociétés sur le Net comme Amazon qui parait-il, elles polluent beaucoup notre planète par un commerce avec des tansports compliqués et très pollueurs. Alors, sachez gamins que la solution, c'est un boycott de tous les produits qui voyagent beaucoup ! Il est à savoir que le transport par un avion qui voyage entre les Etats-Unis et l'Europe, c'est 5 tonnes de kérozéne transformées en CO², des saloperies qui sont produites et recrachées dans l’atmosphère par cet avion. Les transports de passagers et d’objets,  soient en avions ou soient en bateaux, c'est bien de la très grande pollution. Malgré nous, les militants anti-pollution qui vivons avec ces faits. Oui ! Il y a bien ce fait que les avions qui volent et qui dégagent des nuages de cochonneries, ils bénéficient depuis un bout de temps d'un privilège international qui n'a jamais été remis en cause. C'est pourtant là un très gros pollueur ! Je devrais avoir aussi une mauvaise conscience car j'ai acheté sur e-Bay un appareil photos qui me vient direct des USA. Comme quoi, certaines vérités de la pollution au CO² par les transports  que sont les avions et les bateaux, tous les deux très polluants. Ces réalités là, elles sont encore assez mal comprises et surtout ce sont les principales causes de la pollution au CO²

    Bruno Quinchez Paris le 20 septembre 2019

  • Haïkaïs de début d'automne

     

     

     

     

    Canal saint martin

     

    Le canal saint Martin ici à Paris, avec un temps d'automne

    Haïkaïs de début d'automne

    C'est un jour d'avant
    Mais avant quoi donc monsieur ?
    Cela je sais pas trop !

    Il faut bien aimer
    Cet automne qui est là
    Avec ses fraîcheurs

    Plus le temps passe
    Et plutôt moins de soleil
    C'est la vie qui va

    Je ne sais pas trop
    Tout l'effet de la lumière
    Sur votre moral

    C'est le temps donné
    Pour ramasser les feuilles
    Toutes à la pelle

    Aussi pour dormir
    Le soleil qui se couche tôt
    Et nous plus tard

    Paris 24 septembre 2017 19 septembre 2019

  • La chute du mur de Berlin, il y a bientôt trente ans

    Le mur de Berlin (octobre 1989)

    O joie ! J’ai vu, ce mur terrible détruit,
    O temps ! J’ai vu de froids teutons en larmes,
    Ces cœurs hermétiques vivaient, mon cœur était séduit,
    Est et Ouest, les deux camps enfin laissaient les armes,

    O amis ! Par ces chants entonnons l’hymne de nos joies,
    Ta magie victorieuse par sa grâce à nouveau nous unit,
    Les cœurs battent à l’unisson, pour de nouvelles voies,
    Les communications passent à travers cette Europe réunie,

    Marx est mort, Hitler est mort, que vivent mes allemands,
    Schiller, Reiner-Maria Rilke, Amadeus Mozart, ils sont tous mes grands,
    Cette Allemagne que nous français aimons d’amour et passion,
    Ce pays ou il y eut tant de grandes découverte, tant d’inventions,

    Cet espoir est à nouveau, pour nous tous, permis,
    Et l’histoire revit, le cœur de notre Europe, il s'est bien assagi,
    Soyez étreints, millions d’êtres, vivons tous en frère,
    Que désormais la volonté de la paix soit la seule prière,

    Mais que la très grande Allemagne pour toujours se souvienne,
    Des lieders, de la liberté, que, la sagesse, soit, sa gardienne,
    Et qu’elle nous rassure, elle n’a pas d’ennemi, que des amis,
    Je nous, souhaite, la paix pour tous, sans aucun compromis,

    Bruno Quinchez, mon oncle mort fusillé le 1 février 1944.
    Son neveux qui a écrit ce texte en octobre 1989,
    Signé / un français, un ami d’aujourd’hui, un mort d’autrefois,
    O temps ! O mémoire ! O histoire !

    Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 10 novembre 1989)

  • sur les 70 ans d'israël

    70 ans en Israël un grand bail

    Pas content du tout, j'écoute ma radio France inter qui fait un petit baratin sur les 70 ans d'Israël ! Et que ça cause, et que ça cause... Avec en général  ce qui est l’idée principale, c’est de ne parler que des juifs qui y habitaient avant  la création d’Israël sur ce territoire qui est aussi une ancienne colonie britannique, ce territoire il a aussi fait partie de l’empire ottoman dont il ne reste que la Turquie,  un état du passé d'avant la guerre de 1914-1918...  Ce sont des lieux, où il y avait aussi ces gens  bizarres, ceux-là que l’on appelle des palestiniens.  Oui ! La Palestine elle existe bien ! Je suis désolé messieurs les israéliens contemporains. Oui ! Celle-ci, elle a bien existée. La Palestine  existait certes, mais je vois surtout que  Israël qui oublie certaines réalités et certaines personnes en Israël, ils ne parlent toujours et uniquement que d’un monde juif, cela avec plein de citations sur des communautés juives du passé, celles-là qui vivaient aussi dans ce territoire.... Mais !  mais !  mais !  Les palestiniens ont-ils ce désavantage de n'avoir jamais existés sur une terre qu'ils occupaient pleinement avant l'arrivé des colons juifs vers 1917  ? Non là, je ne suis pas antisémites ! Mais je n'aime pas cette extrême-droite qui est plutôt raciste en Israël ! Mais là je vois de ces faits qui existent bien. En écoutant France inter, j’apprends que ces palestiniens ils sont certes emmerdants, mais pourtant bien réels et surtout très existants.. Non! La solution, ce n’est pas en les chassant qu’il est possible de répondre à ce problème de coexistence ! Vous savez, il est dur pour un homme généreux qui est celui que je suis et que j'affirme être... A savoir que j'ai cette difficulté morale qui est de reconnaitre qu'Israël pratique de nos jours, une politique coloniale dans ce qu'on appelle les territoires occupés. Il n'est pas facile pour un palestinien de pouvoir défendre ses droits face à un colon juif qui lui vole sa terre. Je ne connais pas encore les résultats de ces élections qui  se passent en Israël !  Peut être que ça pourra donner des bonnes choses, face à ce problème de coexistence. Pour certains juifs racistes ben tous ceux-là les palestiniens ils n'ont jamais existés ! NON! Je ne connais pas les résultats futurs de ces élections d'aujourd'hui en Israël, mais il faut savoir que la réalité, elle est plus complexe qu'un état qui est seulement juif,  Il y a bien quelques dépûtés palestiniens qui ont été élus et qui peuvent faire beaucoup, mais pour ce que sera  Israël multiples ! On verra bien ce que donne cette élection ! Nota bene, je déteste Nethayahou qui a fait le pire comme politiques depuis 15 ans

    Bruno Quinchez Paris le 18 septembre  élection en Israël avec l’arrivé de députés palestiniens

     

  • Petits emprunts bibliques

     

     

    Petits emprunts bibliques

    Au début était le verbe
    Et le verbe dit :
    Que la lumière soit !
    Et la lumière parue
    Et le verbe vit que la lumière éclairait

    Le verbe vit plein de choses bizarres
    Qui étaient avant cachées dans le noir
    Comme des petits homuncules grouillants
    Le verbe compris alors qu'il avait bien fait

    D'éclairer sa lumière pour voir alentours
    Le verbe vit son gourbi et se dit
    Bon Dieu! Il va me falloir nettoyer tout ça!
    Alors le verbe se créa des assistants

    Ainsi il créa les anges qui le servaient
    Mais quelques uns avaient des idées de rangement
    Le verbe n'était pas d'accord
    Pour qu'on touche à ses affaires

    Ainsi fut ! Et depuis
    Le bordel cosmique continue,
    Le verbe dû faire face
    A des revendications diverses
    Et la lutte des crasses commença

    Victor Paris 9 avril 2009 un extrait d'un de mes recueils paru en 2010

  • Des cris version originale

    Des cris
     
    La hyène qui rigolait toujours et sans cesse
    Mais de quoi rigolait-elle donc cette hyène qui ricanait ?
    Elle rigolait par qu'elle était une vraie hyène
    Les éléphants, ils barrissent, le cheval lui il hennit
     
    Certains animaux rigolent parce que c'est comme ça
    Le poète écrit, la vie  qui continue et moi je tapote
    Je sais des bavards sur le net qui gazouillent
    J'ignore pourquoi les crocodiles pleurent, sont ils tristes ?

     
    Paris le 12 octobre 2017 Version originale

  • Des cris... Version 12-09-2019

    Des cris, version 12-09-2019

    Parfois je sais un poète qui écrit, peut-être moi, celui là qui dit son poème et c'est bien celui-là qui est ce bavard qui jabote ses mots pour qu’ils paraissent beaucoup plus doux, vous savez, ce ne sont jamais que des blablas incessants qui se répètent encore et toujours, mais là chez moi ce soir, j’entends un chien qui hurle dans la nuit trop profonde...

    Un enfant qui pleure parfois dans les matins. Non !  Je ne sais pourquoi il braille, sa vie, elle n’est pas la mienne, peut être des besoins assez pressant dans l’immédiats, j’aime entendre ces petits riens, qui font une vraie vie de famille, je suis un solitaire et parfois je trouve le silence cruel

    Je sais cette hyène qui rigolait dans sa jungle, toujours et sans cesse, avec es ricanements qui sont parfois très durs mais qui sont toujours répétés, souvent je me disais : mais de quoi rigolait-elle donc, cette bestiole, mais non ! Je ne saurais jamais pourquoi hurlait-elle dans ces soirs ? Je ne sais pourquoi cette hyène qui ricanait sans cesse ? Et qui rigolait peut être, parce qu'elle était une vraie hyène, et dans sa jungle où elle vit, elle se savait aussi très observée

    Les éléphants, ils barrissent, avec leurs trompes qu’ils lèvent toute droites en vous narguant, le cheval lui il hennit et il caracole dans les champs très verts, un âne, il braie et il avance aussi sur le chemin qui mène aux champs mais lui il est très lourdement chargés,

    Je sais des petits animaux que j’ignore comme si les marmottes, elles causent toutes cachées dans leurs terriers, que nous dit donc ce lapin de garenne qui court et qui nous fuit ? Il cherche peut être à nous éviter avec nos fusils

    Quelques oiseaux qui chantent, dans les arbres, tous pleins de fruits mûrs, une grive qui se saoule avec des raisins qui sont trop mûrs sur la vigne, un viticulteur qui prépare, toutes les grappes de ses raisins, pour une grande cuvée, et quelques ivrognes qui proclament en chantant, toutes les vérités de Bacchus

    Dans ce soir, des animaux, ils rigolent parce que c'est comme ça, le poète qui écrit, sur la vie qui continue et moi je tapote ici, je sais des bavards sur le net qui gazouillent et ils sont nombreux, quelques évidences dites, celles-ci qui paraissent comme des choses trop communes, J’ignore pourquoi les crocodiles, paraît-il qu’ils pleurent ! Sont-ils tristes ?

    Ma connexion, elle me montre, tous ces dingues, qui sont prêts, à dire importe quoi. Les gens de la planète de Véga plus, ils en savent plus sur nous, nous tous ces connectés, sur notre terre il ya des mots qui ne sont pas toujours compris hélas, j’ignore s’il y a un bon cri, pour vous dire seulement, un grand bonjour à vous tous

    Paris le 12 octobre 2017 le 12 septembre 2019