Entre la science et la littérature

  • Une vision de la planète jupiter et ses turbulences de hautes altitudes

    Planete jupiter des turbulence de hautes altitudes

    La planète Jupiter qui est vue partiellement du satellite Juno une mission de la Nasa avec des nuages de hautes altitudes vers le pôle Nord de jupiter, une atmosphère  très tourmentée... Un désordre qui donne cet embrouillamini qui est presque digne de nos artistes contemporains

  • Aphorismes sur le hasard

     

     

    Aphorismes, sur le hasard
     
    Al Hazard c'est le nom
    d'une université arabe au Caire...

    Le hasard est une invention,
    Des savants arabes
    Car avant il n'y avait que votre destin
    Face aux aléas de la vie...

    C'est le même hasard
    Qui vous fait monter
    Et celui qui vous descends

    La foi n'a que faire du hasard,
    Elle a à voir et à espérer
    avec l'Histoire c'est une question,
    D'amour d'incarnation et de lumière…

    La foi telle que je la conçois
    C’est faire confiance à son destin et ses aléas
    Et n'a rien à voir avec le hasard dans votre vie,
    J’ai souvent essayé d'expliquer la différence
    Mais mes contemporains du monde commun
    Ils ne comprennent que les statistiques

    Pour les religieux,
    C’est un mauvais karma, un mauvais destin etc.
    Mais si je suis notre logique contemporaine,
    Ben ça donne des Dieux qui sont assez cruels…

    Pour moi, je crois beaucoup plus
    A l'existence de l'entropie
    Celle-ci qui casse tout
    Et qui dégrade tout…
    L’entropie qui est incontrôlable
    Et qui est aussi quoique vous disiez
    Une des lois fondamentales de l'univers
    Comme le temps, l'énergie etc.

    S'il n'y avait pas de hasards
    Dans nos vies  communes
    Et beaucoup trop ordinaires
    Nos vies,elles seraient ennuyeuses

    Un sourire rencontré
    A un carrefour un matin d'avril
    Il est à considérer comme le serait
    Une mauvaise nouvelle un jour de novembre,

    Ce sont les hasards de la vie
    Vous avez plus de probabilités
    D'être renversé par une voiture
    Au coin de votre rue
    Que de pouvoir gagner
    six numéros au Loto

    Bruno Quinchez Paris le 5 avril 2012 remis en forme Paris le 24 Janvier 2020

     

  • Une machine à aphorismes... Soient des choix possibles à faire

     

    Une machine à aphorismes, Soient des choix à faire

    Avec l’alternative d’abolir,  il y a la nécessité d’aimer
    Sans la permission d’absoudre, il n’y a l’induction d’innocenter
    Avec la terreur de politiser, il y a la solution de légiférer
    Sans la force de contester, il n’y a l’intention de progresser

    Avec la contrainte d’abstraire, il y a le choix de comprendre
    Sans la faillite de désespérer, il n’y a l’issue de mentir
    Avec l’insolence d’espérer, il y a le déclic d’exister
    Sans la possibilité d’accomplir, il n’y a le génie de vivre

    Avec la grâce de jubiler, il y a la douceur de jouir
    Sans le plaisir d’aguicher, il n’y a le panache de plaire
    Avec l’envie de fleureter, il y a le dessein de posséder
    Sans l’issue de baiser, il n’y a la volupté de caresser

    Avec la vérité de croire, il y a l’obligation d’argumenter
    Sans la fatuité d’adhérer, il n’y a la gratuité de blasphémer
    Avec la folie d’adorer, il y a le fruit d’idéaliser
    Sans le concept de renier, il n’y a la copie de recréer

    Avec la sagesse d’avouer, il y a la nudité de conter
    Sans la bassesse d’analyser, il n’y a la vanité de créer
    Avec l’habitude d’exténuer, il y a la joie de savoir
    Sans la liberté de blâmer, il n’y a la louange de flatter

    Avec le sentiment de concevoir, il y a le bonheur d’accoucher
    Sans l’intention de fuir, il n’y a la pulsion de renoncer
    Avec le hasard d’écrire, il y a la beauté de relire
    Sans l’erreur de choisir, il n’y a le dilemme d’arranger

    Avec le tact d’approuver, il y a l’occasion de séduire
    Sans l’obligation de noter, il n’y a la contagion de juger
    Avec le travail de préméditer, il y a la sanction d’étonner
    Sans l’ennui d’attendre, il n’y a le temps d’approfondir

    Avec la décision de tutoyer, il y a l’amitié de reconnaître
    Sans la grandeur de voter, il n’y a l’ambiguïté de refuser
    Avec le pouvoir de faire, il y a le devoir de maîtriser
    Sans la peur de mourir, il n’y a l’épouvante de végéter
                     I            II                          III                IV

     

    Il y a des combinaisons possibles d’aphorismes en prenant un choix, I,  II,  III,  IV dans chaque colonne,  Tous ces aphorismes ne sont,  ni vrais,  ni faux mais ils offrent des choix multiples, ils ont l’étrangeté du chaos et la marque de la liberté de ses propres choix, 

    Bruno Quinchez (Morsang sur orge 1990)