Petites fables courtes...Fabulettes

  • Un résultat du confinement

     

     

     

     

    Un résultat du confinement
     
    En ce moment en regardant au tour de moi
    je me dis en moi-même quelques choses banales
    Que j'aimerais bien avoir des choses très tendres
    Comme un bon sourire, celui de la vie qui continue
     
    Marre de ces angoisses que l'on a ces jours ci
    Demain il reste à voir ! Enfin peut-être pas vraiment !
    Vous savez ! Sans être vicelard, je songe à de jolies dames
    Qui me manque cruellement dans ce monde de dingues
     
    Je sais quelque petites choses, de ma vie ordinaire
    Qui me font oublier, cette époque beaucoup trop bête
    Je pense quelques caresses tendres,  sur leurs beaux seins
    Et j'imagine encore, de ces vies ordinaires, très amoureuses
     
    Oublions les histoires trop mortelles de cette époque
    Peut on vraiment s'aimer, avec un masque sur le visage ?
    Je ne sais pas ! C'est bien des histoires de grande sécurité
    Parfois je me dis que je vis dans un monde de vrais dingues
     
    Le pire c'est sûrement que moi je ne me protège pas
    Le Bruno ! Il se sait mortel... Mais il ne s'en fout pas!
    Je n'aime pas cette peur, qui s'impose et qui est trop forte,
    Dans un certain temps, que sais qu'il y aura aussi des disparitions
     
    Peut être pour moi aussi ! Oui madame !  j'aime vos beaux seins
    Une femme de l'ordinaire, c'est une dame, qui se protège du coronavirus
    Peut on vivre dans un monde qui soit aussi sans désirs sexuels
    Je ne sais pas madame, je n'ai plus rien pour vous en ce moment

    Bruno Quinchez Paris le 21 mai 2020

  • Comme du vécu

     

     

     

    Comme du vécu

    Ce chien qui aboie, trop tranquille, dans ma rue
    Est il heureux de vivre, et pour lui est-ce que ça va ?
    Non ! Là je me tais, car je n'en sais pas vraiment plus
    J'entends une moto qui passe et puis qui s'en va

    Je vois ma rue qui est peut-être beaucoup trop vide
    Je songe aux temps qui passent, un mois de mai pas très chaud
    Qui donc aimerait avoir en ce moment  une chaleur torride
    C'est mes bons amis qui ont parfois un cœur très ribaud

    Je sais de calmes visions, de ce mois trop bizarre
    Je ne sais pas si j'aurais chaud en ce mois de mai avare
    Le ciel me dis parfois : Profite du soleil qui brille dehors !
    Je sais aussi une fraicheur dans un ciel bleu sans remords

    Oui la lumière de mai, elle est bien là, et elle nous éclaire
    Mais je trouve ce temps beaucoup trop frais, une drôle de lumière
    Je ne sais pas pour vous ! Avez-vous assez chaud  tout près de chez vous
    Le mois de mai, il est parai-il un des temps qui sont les plus doux

    Une fraicheur bien présente avant les canicules qui viendront
    Je ne peux prédire juillet et aout, une histoire de chaude saison
    Le jour qui vient plait bien aux amoureux qui se lancent des fleurs
    Il y a un printemps que j'aime beaucoup, ce mois de mai du bonheur

    Quelques fois je me dis le temps passe, et je songe aux printemps vécus
    Je ne sais pas, si vous voyez ce temps qui vient, comme un temps tout nu
    Je songe parfois à des amours, dans ma vie qui passe et qui s'en va
    Quelques amis, ils restent dans mon cœur, sans qu'il n'y ait de blabla

    Bruno Quinchez Paris le 18 mai 2020

  • Demain ? C'est à voir !

    Demain ? C'est à voir !
     
    Je ne connais pas ce que sera demain
    Avec cette saloperie, je me sens mortel
    ça change  bien ma vision de cet avenir
    Puis ça m'interpelle sur toutes nos croyances
     
    J'aime cette fragilité, celle que j'ai maintenant
    Alors tu sais, Il n'y a pas d'empire qui viendra
    Juste quelques gens beaucoup trop fragiles
    Demain pour l'imprévisible ! Ben, il reste à voir...
     

    Bruno Quinchez Paris le 26 mars 2020

  • Mots dits ! Maudits ?

     

     

    Mots dits ! Maudits ?
     
    La noirceur d'une âme angoissée
    ça vient souvent d'un mauvais manque
    Comme pour l'amour  qui serait donné
    Quesaquo que ce mots qui est dit   "amour "
     
    Il y a parfois des gens fragiles et angoissés
    qui sont mal compris et ils se sentent abandonnés
    Je ne sais pas si ces gens là, ils sont mauvais
    J'aime parfois de grands angoissés dans mes amis
     
    Il y a des malédictions parfois complètement idiotes
    La politique, elle est souvent faite de choix de ce style
    Un enfant  triste, il n'est pas un enfant maudit
    Il n'y a pas de raisons de maudire sans comprendre

     
    Bruno Quinchez Paris le 8 février 2020

  • Nos vies ordinaires

     

     

    Nos vies ordinaires

    Un chien qui aboie dans ma rue
    Mais de quoi parle-t-il donc ?
    Je ne sais que ces aboiements…

    Parfois je me dis en écrivant ici
    Que ce n'est guère mieux que lui
    Je sais plein de chants d'oiseaux
     
    Des chats qui miaulent leur désirs
    Et des enfants qui blablatent fort
    Je me dis parfois en moi même
     
    Les mots les plus simples de nos vies
    Tous ceux qui sont parfois entendus
    Dans des presque-riens très ordinaires

    Ce sont des bavardages très aimants
    Dans cette vie  que nous partageons
    Je sais beaucoup de tendresses
     
    Dans ces myriades de choses entendues
    J'aime ces petits riens entendus de la vie
    J'écoute parfois des choses pas écrites

    Bruno Quinchez Paris le 4 février 2020

  • Préface (version 3)

     

     

     

    Préface (version n°3)

    Je suis ce doux poète
    Au cœur d'artichaut
    Mon dire est dru
    Et mon cœur est chaud

    Lisez-moi libre recueil
    De feuilles  en feuilles
    Pour vous en donner l'envie,
    Je vous cueille alors

    Des mots pour les hommes
    Des fleurs pour les femmes
    Croquez les donc ces pages
    Mes fragments ou mes piments

    Si vous avanciez mon cercueil
    Ou l'échafaud sur la place
    Pour un vers anodin
    Qui sonnerait comme faux

    Pardonnez-moi mes fautes
    D'un coup de gomme
    Toutes ces fosses nautes
    Ce thon fantôme

    Aussi excusez-moi!
    L'artichaut qui fait
    Son long strip-tease
    Ils lisent sottises

    Et ils disent bêtises
    Que de choses dites
    Qui se veulent inédites
    Ou plein de malices

    Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 4 mai 1995)
    et Paris le 29 septembre 2019 pour la remise en forme

  • Merci !

     

     

     

    Merci !

    Merci ! C'est assez gentil comme réponse
    Et c’est, je vous le dis, toujours plutôt sympathique
    Que d'être comparé à de grands bonshommes,
    Je ne sais pas, si un jour je serais un grand

    A vrai dire, il est plutôt vrai que là je subis
    De nos jours et cela  hélas depuis un bout de temps
    C'est une trop grande solitude de vieux mecs,
    Vous savez ! J’évite maintenant les lieux publics

    Des lieux où les poètes, ils discutent
    Et de ces endroits où ils disent leur textes,
    Moi je vous dis : Je n’existe que par le net !
    Des endroits connectés, que je fréquente assidument

    Il y a entre autres ce site littéraire Atramenta
    Et aussi d’autres sites comme Toute La poésie
    Mais moi je vais aussi sur mon propre site de blog
    Où je sais très bien que je suis beaucoup lu

    Parfois je me dis en me relisant, ainsi en moi-même
    Sans doute je pourrais peut être, être beaucoup plus connu
    Mais j'évite La publicité et je préfère rester silencieux
    Il y a peut être ce grands désir et de vraies tranquillités,

    Non ! Je n’ai pas envie d’avoir la grosse tête
    Alors vous savez, je me dis que je m’en fous un peu...
    Nota Bene, Il y a un fait, j'évite les réseaux sociaux
    Et tous ce monde des bavard impénitents et terribles

    Oui ce sont des lieux qui sont beaucoup trop bavards
    Où il y a toutes les rumeurs possibles et répétées,
    Celles-là qui ont souvent cours et cela trop facilement...
    Il y a plus de mille manières de dire n’importe quoi

    Vous savez déjà dans les années quatre-vingt,
    Il y a une dame qui me draguait comme poète
    pour que j'entre dans sa boite de Publicité et que je me vende
    Des mots choisis pour son équipe de vendeurs en pub

    Etre vu par elle, comme le créatif de nouveaux slogans,
    Non moi ! Je n'ai pas du tout apprécié du tout ce truc là,
    Non ! Je ne vends pas toute ma poésie ! Oui ! Je la vis
    Faire quelques babillages, et ne pas être toujours sérieux

    j’ignore ce que je deviendrais après ma vie qui passe,
    puis je vous encore merci pour les comparaisons
    Les grands hommes, ils demeurent bien connus
    Les poètes célèbres, ils nous parlent et ils revivent

    Bruno Quinchez Paris le 26 septembre 2019

     

  • Triolets d'automne version 22 septembre 2019

     

     

    Triolets d’automne
     
    Fleurs de givres encore étonnées d'être
    Les fleurs de l'automne passager
    Mes rosiers qui sont en boutons
     
    La terre qui se repose aimablement
    Dans mes deux mains noircies
    Je rempote mes fleurs maintenant
     
    Insensiblement la lumière décroît
    coucher rouge d'un soleil d'automne
    puis petits matins rosés avec le gel
     
    Le soleil qui descends beaucoup plus vite
    La nuit qui tombe plus tôt maintenant
    De la fraicheur qui s’impose, prendre un pull
     
    Les enfants qui vont à l’école depuis trois semaines
    Ils doivent apprendre toutes les bases de notre vie
    Entre le calcul et la lecture, dans des classes enfantines
     
    J’ignore parfois si j’aime ou je déteste cette période
    Je ne sais pas c’est novembre qui va venir, puis décembre
    Avec ces trop grandes chaleurs j’ai souffert ! Moi j’attends Noël !
     
    Naitre au cœur de l’hiver, ce n’est pas plus intéressant
    Que de souffrir de ces canicules très chaudes de juin-juillet
    Parfois je ne sais que dire, de toutes ces saisons qui passent
     
    Mon père ! Il est né le 22 septembre, c’est le début de l’automne
    J’aime voir le temps passer, mais je n’aime pas me savoir vieillir
    Je n’ai pas eu d’enfant et je ne connais pas demain qui viendra
     
    Printemps, été, automne, hiver et ça recommence sans vraies fins
    J’entends les cloches d’une église qui sonnent, mais moi je perds la foi
    Peut être croire en Dieu, mais aussi ne plus faire confiance aux curés
     
    Le ciel qui s’obscurcit, ou plutôt un manque de lumière en automne
    Je n‘aimais pas trop, ces chaleurs trop intenses, j’aime bien toutes les fleurs
    Celle là qui ont besoin du frère soleil, dans une vie qui reste fragile
     
    Je vois les feuilles mortes sur le sol, et qui sont à ramasser à la pelle
    L’appel du dix-huit juin, c’était ce temps, d’une grande lumière d’autrefois
    Je sais des choses en novembre, que je n’aime pas, des morts très aimés
     
    Le chien qui parfois aboie tard, dans le soir de mon Paris, où je vis
    Sait-il mes goûts et mes désirs ? De vraies couleurs et des lumières aimées
    Je sais une dame que j’aime morte en  cette période de l’été qui arrivait

     
    Bruno Quinchez Paris 5 avril 2012 et le 22 septembre 2019  

     

  • Sur la Norme

     

     

    Sur la norme

    La norme qu’est-ce que c’est y donc ?
    C’est l’ensemble des gens ordinaires
    du moins tous ceux, sans vrai problème
    le non-normal, c’est une idée de différence

    Parfois c’est une norme qui est sociale
    parfois c’est un héritage qui est ancien
    entre l’histoire et les principes religieux
    de nos jours le sociétal crée de la norme

    La norme ? Vous savez! Elle est é-norme
    entre l'anormal bizarre et le normé
    il y a des enfants qui se foutent vraiment
    de savoir tout ce qui est normal

    Et aussi d'affreux poètes maudits
    qui refont le monde, à leur manière
    les gens normaux, ils n'aiment pas
    être dérangés dans leur confort

    La norme est un concept d’industriels
    pour fabriquer un assemblage d’objets
    c’est devenu aussi un usage social
    les anormaux sont des gens dangereux

    Ou du moins, ils sont des gens compliqués
    et ils sont difficiles à intégrer dans une équipe
    les idées qu’ils ont, elles dérangent les patrons
    qui préfèrent tous les gens dits normaux

    De nos jours certains patrons, ils rendent dingue
    Certains de leurs employés pour les vider
    Il est normal de voir ce monde nous classer
    Mais il est anormal de détruire pour le profit
     
    Dans les anormaux, il y a des différences
    entre les handicapés physiques ou les fous
    ce qui ne va pas, c’est qu’ils doivent s’adapter
    alors que c’est ce monde qui devrait s’adapter
     
    Ce sont des gens, qui sont plus fragiles que d’autres
    et qui souffrent des regards, des gens dits normaux
    on crée le concept d'handicap, avec la notion d’incapacité
    les handicapés, ils souffrent de se voir inférioriser
     
    La norme c'est seulement la moyenne
    de ce que nous devons être en société
    ni trop beau ni trop laid, juste médiocre
    ni trop ceci, ni trop cela, être normal
     
    J'ignore parfois les questions posées...
    Etait-il normal, ou bien était-il bizarre ?
    Ce gars étrange qui me parlait du monde,
    je ne sais pas, cela je ne l'ai jamais su
     
    Un être qui est normal, c'est parait-il
    c'est une personne de taille moyenne
    ni blanc, ni jaune, ni noir, mais gris
    sans autres opinions que celles admises
     
    Avec jamais de délires, donc très ordinaire
    et qui s'insère dans un monde normal
    ce monde qui fonctionnerait très bien
    sans tous ces gens qui sortent de la norme
     
    Mais que ce monde là il serait triste
    Sans tous les fous créateurs et marginaux
    Je me souviens de Vincent van Gogh et de Gérard De Nerval
    Qui sont morts de n'avoir pu supporter la norme
     

    Paris le 18 mai 2017 et le 31 août 2019

  • Archipel du QI.

     

     

    Archipel du Q.I.

    Je trouve qu’elle a un très bon quotient d’attraction Q.A.
    Mon quotient d’affection est élevé,
    Pour tout vous dire, elle a aussi un bon Q.B.
    En bref son quotient de beauté est très grand,

    Elle possède aussi beaucoup de charme et de candeur
    Elle travaille son Q.C. Quotient de charme
    Je brûle dans mon cœur d’un important Q.D.
    Gros quotient de désir qui s’amplifie quand je la vois,

    Elle augmente dans des proportions considérables,
    Mon quotient émotionnel mon Q.E.
    Elle a un sacré quotient de féminité,
    Son Q.F.. Telle que j’aime en elle, ah ! Cette sacrée nana,

    Son Q.G. M’afflige, pauvre de moi qui l’aime,
    Le quotient de galipettes est malheureusement très élevé,
    Et cela me provoque un important Q.H.
    Quotient d’horripilation, quand je connais tout cela,

    Elle possède un bon Q.I. Ça je le sais,
    Mais celui là, je l’appelle le quotient d’idéalisation.
    Le Q.J. Ou le quotient de jouissance,
    Qu’elle me donne explique peut être mon Q.K. !

    Mon Q.K. Ou mon quotient de Kid,
    C’est celui d’un mâle. Ou d’un amant parmi d’autres,
    Son Q.L. Le quotient de lecture de ses désirs,
    Je dois le dire franchement est tellement facile à décrypter,

    Mon Q.M. Quotient de maladresse assez important, je l’avoue,
    Malgré tous mes embarras, je crois que je lui plais pourtant beaucoup,
    Mais je sais aussi qu’elle abuse de mon Q.N.
    Mon quotient de naïveté. Ça c’est sûr, elle en profite la garce,

    Mais je ne pourrais jamais les Q.O. Avec elle,
    Car ses quotients d’atteintes d’orgasmes sont sublimes.
    Et je vous le dis, elle a malgré tout un bon quotient Q.P.
    Ce quotient de plaisir qu’elle me donne quand je suis avec elle,

    C’est un peu Q.Q, Cela je le sais et je vous l’avoue franchement,
    Mais j’aime beaucoup ce subtil quotient de quintessence,
    Car elle reste mon meilleur Q.R. Qui vit dans mon cœur,
    Quotient de rêve, de rébellion, de réalité et de repos,

    C’est à cause de son Q.S. Quotient de satiété sexuelle,
    Ou de socialisation et de sympathie sentimentale,
    Coté Q.T. C’est le nirvana car quand je suis en elle,
    Mon quotient de transe est au maximum, et c’est extra,

    Coté Q.U. Je peux dire que le cul que j’adore,
    Voilà un quotient universel qui est bien partagé,
    Pour cuver toutes ces belles choses avec du bon vin
    Je vous parle encore du quotient de vénération vinicole,

    A moins que vous vomissiez tout dans la cuvette des w-c,
    Votre quotient de whisky, Q.W. Pour une cuite sans eau plate,
    Pour le Q.X. Je pense que vous connaissez tous, une inconnue,
    Avec un bon coefficient de profil aérodynamique,

    Ces deux Q.Y. Quotient de beaux yeux, mes mirettes dans ses mirettes,
    C’est toujours un bon quotient pour une femme, premier contact préliminaire,
    Le Q.Z C’est avec ça qu’on les fait craquer, le Q.Z. C’est le plus facile,
    Rien n’est plus important que le quotient zygomatique.

    Faites-la rigoler c’est déjà gagné !

    Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 10 avril 1996)