Petites fables courtes...Fabulettes

  • Préface (version 3)

     

     

     

    Préface (version n°3)

    Je suis ce doux poète
    Au cœur d'artichaut
    Mon dire est dru
    Et mon cœur est chaud

    Lisez-moi libre recueil
    De feuilles  en feuilles
    Pour vous en donner l'envie,
    Je vous cueille alors

    Des mots pour les hommes
    Des fleurs pour les femmes
    Croquez les donc ces pages
    Mes fragments ou mes piments

    Si vous avanciez mon cercueil
    Ou l'échafaud sur la place
    Pour un vers anodin
    Qui sonnerait comme faux

    Pardonnez-moi mes fautes
    D'un coup de gomme
    Toutes ces fosses nautes
    Ce thon fantôme

    Aussi excusez-moi!
    L'artichaut qui fait
    Son long strip-tease
    Ils lisent sottises

    Et ils disent bêtises
    Que de choses dites
    Qui se veulent inédites
    Ou plein de malices

    Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 4 mai 1995)
    et Paris le 29 septembre 2019 pour la remise en forme

  • Merci !

     

     

     

    Merci !

    Merci ! C'est assez gentil comme réponse
    Et c’est, je vous le dis, toujours plutôt sympathique
    Que d'être comparé à de grands bonshommes,
    Je ne sais pas, si un jour je serais un grand

    A vrai dire, il est plutôt vrai que là je subis
    De nos jours et cela  hélas depuis un bout de temps
    C'est une trop grande solitude de vieux mecs,
    Vous savez ! J’évite maintenant les lieux publics

    Des lieux où les poètes, ils discutent
    Et de ces endroits où ils disent leur textes,
    Moi je vous dis : Je n’existe que par le net !
    Des endroits connectés, que je fréquente assidument

    Il y a entre autres ce site littéraire Atramenta
    Et aussi d’autres sites comme Toute La poésie
    Mais moi je vais aussi sur mon propre site de blog
    Où je sais très bien que je suis beaucoup lu

    Parfois je me dis en me relisant, ainsi en moi-même
    Sans doute je pourrais peut être, être beaucoup plus connu
    Mais j'évite La publicité et je préfère rester silencieux
    Il y a peut être ce grands désir et de vraies tranquillités,

    Non ! Je n’ai pas envie d’avoir la grosse tête
    Alors vous savez, je me dis que je m’en fous un peu...
    Nota Bene, Il y a un fait, j'évite les réseaux sociaux
    Et tous ce monde des bavard impénitents et terribles

    Oui ce sont des lieux qui sont beaucoup trop bavards
    Où il y a toutes les rumeurs possibles et répétées,
    Celles-là qui ont souvent cours et cela trop facilement...
    Il y a plus de mille manières de dire n’importe quoi

    Vous savez déjà dans les années quatre-vingt,
    Il y a une dame qui me draguait comme poète
    pour que j'entre dans sa boite de Publicité et que je me vende
    Des mots choisis pour son équipe de vendeurs en pub

    Etre vu par elle, comme le créatif de nouveaux slogans,
    Non moi ! Je n'ai pas du tout apprécié du tout ce truc là,
    Non ! Je ne vends pas toute ma poésie ! Oui ! Je la vis
    Faire quelques babillages, et ne pas être toujours sérieux

    j’ignore ce que je deviendrais après ma vie qui passe,
    puis je vous encore merci pour les comparaisons
    Les grands hommes, ils demeurent bien connus
    Les poètes célèbres, ils nous parlent et ils revivent

    Bruno Quinchez Paris le 26 septembre 2019

     

  • Triolets d'automne version 22 septembre 2019

     

     

    Triolets d’automne
     
    Fleurs de givres encore étonnées d'être
    Les fleurs de l'automne passager
    Mes rosiers qui sont en boutons
     
    La terre qui se repose aimablement
    Dans mes deux mains noircies
    Je rempote mes fleurs maintenant
     
    Insensiblement la lumière décroît
    coucher rouge d'un soleil d'automne
    puis petits matins rosés avec le gel
     
    Le soleil qui descends beaucoup plus vite
    La nuit qui tombe plus tôt maintenant
    De la fraicheur qui s’impose, prendre un pull
     
    Les enfants qui vont à l’école depuis trois semaines
    Ils doivent apprendre toutes les bases de notre vie
    Entre le calcul et la lecture, dans des classes enfantines
     
    J’ignore parfois si j’aime ou je déteste cette période
    Je ne sais pas c’est novembre qui va venir, puis décembre
    Avec ces trop grandes chaleurs j’ai souffert ! Moi j’attends Noël !
     
    Naitre au cœur de l’hiver, ce n’est pas plus intéressant
    Que de souffrir de ces canicules très chaudes de juin-juillet
    Parfois je ne sais que dire, de toutes ces saisons qui passent
     
    Mon père ! Il est né le 22 septembre, c’est le début de l’automne
    J’aime voir le temps passer, mais je n’aime pas me savoir vieillir
    Je n’ai pas eu d’enfant et je ne connais pas demain qui viendra
     
    Printemps, été, automne, hiver et ça recommence sans vraies fins
    J’entends les cloches d’une église qui sonnent, mais moi je perds la foi
    Peut être croire en Dieu, mais aussi ne plus faire confiance aux curés
     
    Le ciel qui s’obscurcit, ou plutôt un manque de lumière en automne
    Je n‘aimais pas trop, ces chaleurs trop intenses, j’aime bien toutes les fleurs
    Celle là qui ont besoin du frère soleil, dans une vie qui reste fragile
     
    Je vois les feuilles mortes sur le sol, et qui sont à ramasser à la pelle
    L’appel du dix-huit juin, c’était ce temps, d’une grande lumière d’autrefois
    Je sais des choses en novembre, que je n’aime pas, des morts très aimés
     
    Le chien qui parfois aboie tard, dans le soir de mon Paris, où je vis
    Sait-il mes goûts et mes désirs ? De vraies couleurs et des lumières aimées
    Je sais une dame que j’aime morte en  cette période de l’été qui arrivait

     
    Bruno Quinchez Paris 5 avril 2012 et le 22 septembre 2019  

     

  • Sur la Norme

     

     

    Sur la norme

    La norme qu’est-ce que c’est y donc ?
    C’est l’ensemble des gens ordinaires
    du moins tous ceux, sans vrai problème
    le non-normal, c’est une idée de différence

    Parfois c’est une norme qui est sociale
    parfois c’est un héritage qui est ancien
    entre l’histoire et les principes religieux
    de nos jours le sociétal crée de la norme

    La norme ? Vous savez! Elle est é-norme
    entre l'anormal bizarre et le normé
    il y a des enfants qui se foutent vraiment
    de savoir tout ce qui est normal

    Et aussi d'affreux poètes maudits
    qui refont le monde, à leur manière
    les gens normaux, ils n'aiment pas
    être dérangés dans leur confort

    La norme est un concept d’industriels
    pour fabriquer un assemblage d’objets
    c’est devenu aussi un usage social
    les anormaux sont des gens dangereux

    Ou du moins, ils sont des gens compliqués
    et ils sont difficiles à intégrer dans une équipe
    les idées qu’ils ont, elles dérangent les patrons
    qui préfèrent tous les gens dits normaux

    De nos jours certains patrons, ils rendent dingue
    Certains de leurs employés pour les vider
    Il est normal de voir ce monde nous classer
    Mais il est anormal de détruire pour le profit
     
    Dans les anormaux, il y a des différences
    entre les handicapés physiques ou les fous
    ce qui ne va pas, c’est qu’ils doivent s’adapter
    alors que c’est ce monde qui devrait s’adapter
     
    Ce sont des gens, qui sont plus fragiles que d’autres
    et qui souffrent des regards, des gens dits normaux
    on crée le concept d'handicap, avec la notion d’incapacité
    les handicapés, ils souffrent de se voir inférioriser
     
    La norme c'est seulement la moyenne
    de ce que nous devons être en société
    ni trop beau ni trop laid, juste médiocre
    ni trop ceci, ni trop cela, être normal
     
    J'ignore parfois les questions posées...
    Etait-il normal, ou bien était-il bizarre ?
    Ce gars étrange qui me parlait du monde,
    je ne sais pas, cela je ne l'ai jamais su
     
    Un être qui est normal, c'est parait-il
    c'est une personne de taille moyenne
    ni blanc, ni jaune, ni noir, mais gris
    sans autres opinions que celles admises
     
    Avec jamais de délires, donc très ordinaire
    et qui s'insère dans un monde normal
    ce monde qui fonctionnerait très bien
    sans tous ces gens qui sortent de la norme
     
    Mais que ce monde là il serait triste
    Sans tous les fous créateurs et marginaux
    Je me souviens de Vincent van Gogh et de Gérard De Nerval
    Qui sont morts de n'avoir pu supporter la norme
     

    Paris le 18 mai 2017 et le 31 août 2019

  • Archipel du QI.

     

     

    Archipel du Q.I.

    Je trouve qu’elle a un très bon quotient d’attraction Q.A.
    Mon quotient d’affection est élevé,
    Pour tout vous dire, elle a aussi un bon Q.B.
    En bref son quotient de beauté est très grand,

    Elle possède aussi beaucoup de charme et de candeur
    Elle travaille son Q.C. Quotient de charme
    Je brûle dans mon cœur d’un important Q.D.
    Gros quotient de désir qui s’amplifie quand je la vois,

    Elle augmente dans des proportions considérables,
    Mon quotient émotionnel mon Q.E.
    Elle a un sacré quotient de féminité,
    Son Q.F.. Telle que j’aime en elle, ah ! Cette sacrée nana,

    Son Q.G. M’afflige, pauvre de moi qui l’aime,
    Le quotient de galipettes est malheureusement très élevé,
    Et cela me provoque un important Q.H.
    Quotient d’horripilation, quand je connais tout cela,

    Elle possède un bon Q.I. Ça je le sais,
    Mais celui là, je l’appelle le quotient d’idéalisation.
    Le Q.J. Ou le quotient de jouissance,
    Qu’elle me donne explique peut être mon Q.K. !

    Mon Q.K. Ou mon quotient de Kid,
    C’est celui d’un mâle. Ou d’un amant parmi d’autres,
    Son Q.L. Le quotient de lecture de ses désirs,
    Je dois le dire franchement est tellement facile à décrypter,

    Mon Q.M. Quotient de maladresse assez important, je l’avoue,
    Malgré tous mes embarras, je crois que je lui plais pourtant beaucoup,
    Mais je sais aussi qu’elle abuse de mon Q.N.
    Mon quotient de naïveté. Ça c’est sûr, elle en profite la garce,

    Mais je ne pourrais jamais les Q.O. Avec elle,
    Car ses quotients d’atteintes d’orgasmes sont sublimes.
    Et je vous le dis, elle a malgré tout un bon quotient Q.P.
    Ce quotient de plaisir qu’elle me donne quand je suis avec elle,

    C’est un peu Q.Q, Cela je le sais et je vous l’avoue franchement,
    Mais j’aime beaucoup ce subtil quotient de quintessence,
    Car elle reste mon meilleur Q.R. Qui vit dans mon cœur,
    Quotient de rêve, de rébellion, de réalité et de repos,

    C’est à cause de son Q.S. Quotient de satiété sexuelle,
    Ou de socialisation et de sympathie sentimentale,
    Coté Q.T. C’est le nirvana car quand je suis en elle,
    Mon quotient de transe est au maximum, et c’est extra,

    Coté Q.U. Je peux dire que le cul que j’adore,
    Voilà un quotient universel qui est bien partagé,
    Pour cuver toutes ces belles choses avec du bon vin
    Je vous parle encore du quotient de vénération vinicole,

    A moins que vous vomissiez tout dans la cuvette des w-c,
    Votre quotient de whisky, Q.W. Pour une cuite sans eau plate,
    Pour le Q.X. Je pense que vous connaissez tous, une inconnue,
    Avec un bon coefficient de profil aérodynamique,

    Ces deux Q.Y. Quotient de beaux yeux, mes mirettes dans ses mirettes,
    C’est toujours un bon quotient pour une femme, premier contact préliminaire,
    Le Q.Z C’est avec ça qu’on les fait craquer, le Q.Z. C’est le plus facile,
    Rien n’est plus important que le quotient zygomatique.

    Faites-la rigoler c’est déjà gagné !

    Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 10 avril 1996)

  • Le rêve du chien crevé

     

     

    Le rêve du chien crevé

    Qu'il est aisé, de caresser, ce vers ribaud,
    Qui sonne, sans erreur, avec ce nom, Rimbaud,
    Qu'il est vain, ce mot, qui te séduit encore,
    Appas balancés, de cette belle pécore,

    Qu'ils sont noirs, sinistres et menaçants,
    Ces corbeaux faméliques, survolant tes temps,
    Que tu es laid, cynique, mécréant cabot !
    Tu pérores, sur une tombe, dans nos cachots,

    Les vents, déracinent les fleurs maladives,
    Tes charmes, raniment, mes flammes primitives,
    Le temps perdure, les rayons de l'été,
    Pour mieux nous griller, nos cœurs ratatinés,

    Une pluie tombe, cette promesse attendue,
    Que réclame, ce brasier, dans nos corps nus,
    Les frimas blancs et noir, l'hiver guillemets,
    Cautérisent nos âmes, et leurs lourds secrets,

    La mer, monotone, sans cesse, monte, descends,
    Sur nos plages, soleils marins, incandescents,
    Les fleuves de nos villes, ils charrient des chiens morts,
    Carcasses gonflées, décharnées, jusqu' à nos ports,

    Certes, cet homme assis, il regarde de sa chaise,
    Le chien crevé ! Mais qui  donc rêve ? Tristes malaises !
    Un chien aboie, au loin, debout, sur ses pattes,
    Il rêve, d'un homme mort, sans haine, sans hâte,

    Bruno Quinchez (Morsang s/orge le 21 mars 1992- 29 avril 1992... Paris le 26 août 2019 )

  • LE COQ ET L'AIGLE

     

    Un aigle royal sur son aire avec une proieDsc01178

    LE COQ ET L’AIGLE.  

    Un coq, du haut de son tas de fumier, se tenait haut et droit,  
    Il régnait sur une basse-cour dont il  était le maître et le roi,  
    Les dindes et les poules le reconnaissaient comme leur seigneur,  
    Les poussins sans aucune honte étaient satisfaits de ce géniteur,

    Il prétendait être le monarque et il  rehaussait le soleil chaque matin,
    Les renards redoutaient ses ergots mais ils le désiraient pour festin,
    Son orgueil n’avait que les vaches et les champs pour limites et horizon,
    Et les poules le trouvaient à leur goût et elles tombaient en pâmoison.  

    Un aigle du haut de son aire aperçut cet oiseau prospère au noble plumage,
    Cet aigle avait une si grande faim et dit : Ce coq a pour lui un funeste présage !  
    Il s’élança des cieux vers cette proie facile mais le coq aperçut le funeste,  
    Il s'en alla donc se réfugier sous une charrette chargée de végétation alpestre,  

    L’aigle lui fit connaître ce propos.  Ô coq ! Dis-moi qui est le roi des oiseaux ?
    Le coq penaud mais avantageux lui dit : C’est moi qui commande au soleil !  
    L’aigle décontenancé lui dit : Moi je vole si haut que nul ne m’est pareil !  
    Le coq audacieux guerroya et succomba en face de ces arguments inégaux.  

    Le soleil décline ce soir au loin dans la vallée sans le coq bravache,
    La nuit s’étend sur le monde et les étoiles brillent dans les cieux,
    Toujours est-il que ce coq était le messager de l’aurore et des dieux,  
    Et le soleil ne se leva jamais plus sur la vallée, l’aire et les vaches.

    Bruno Quinchez Paris le 30 mai 1997, Pour les photos Paris le 21 août 2019

  • Du feu, du vent, de la terre et du ciel,

     

     

    Du feu, du vent, de la terre et du ciel,

    Bonjours bambin !
    Bébé babillard et rêveur,
    Tu vois les lumières de chez toi
    Et tous les feux de la ville.

    Peut être ! Connaitras-tu l
    Tous les affreux crapauds
    De la campagne très verte
    Qui croassent et qui bavassent

    Longuement dans les mares jaunâtres ?
    Sens-tu l’odeur des crottins
    Des ânes bâtés de sacs de ciment ?
    N'as-tu jamais vu le matin

    Se lever dans un ciel d’été ?
    Sais-tu la peur des bêtes sauvages
    Qui fuient au loin, les fouines, les mulots
    Et les mille bêtes des terriers.

    La boue d’un chemin de terre
    Avec la marque du tracteur imprimé
    Profondément dans le chemin
    Qui chemine vers les prés

    D’herbes humides et jaunissantes.
    Ceci par une journée de l’automne
    Un peu avant la nuit.
    Ne t’es-tu réchauffé aux feux

    De la cheminé de la salle,
    Où le tic-tac des pendules électriques
    Indiquent les heures, perdant le temps
    Où toi tu visualises le dernier épisode.

    D’aventures incroyables,
    Et toutes ces images qui n’ont pas de poids,
    Peux-tu encore imaginer
    Les libellules qui bourdonnent

    Sur l’étang verdâtre et froid
    Où ton père rêve de pécher,
    Les goujons que tu ne mangeras pas
    Dans ton assiette tristounette.

    Tu ne rêves que de lendemains
    Sans surprise et tu t’ennuies,
    À l’idée surprenante que tu connaisses déjà
    Les bêtes sauvages car tu les as vus

    Sur l’écran multicolore des programmes TV.
    Les hérissons ne sont plus que
    Des héros de feuilleton,
    Les coccinelles sont de gentilles

    Petites filles sages et instruites.
    Connais-tu les lumières des étoiles
    Qui brillent vraiment dans le ciel
    Et sais-tu seulement ce qu’est la cruauté

    Des gentilles bêtes de la télé ?
    As-tu vraiment eu peur du loup du voisin,
    Qui aboie quand tu passes ?
    Respires-tu encore l’odeur des mousserons

    Qui sommeillent dans l’herbe ?
    Petit enfant ! Évade-toi de ta télévision
    Et regarde le vrai monde des animaux !
    Il est cruel, mais il est réel

    Avec la mort comme sanction des vies.
    Pour manger les gentils animaux
    Ils tuent d’autres gentils animaux
    Qui ne demandent qu’à vivre au chaud

    Comme ton chat qui ronronne.
    Souris ! Es-tu une gentille souris ?
    Fais bien attention à mon chat,
    Qui dort sur le canapé

    Parfaitement heureux de se faire caresser.
    Dis-moi, mon bon chat
    De quoi rêvent les bons chats
    Entre deux caresses

    Chats matois et gras,
    Qui regardent Dame télévision
    Dans un rêve de temps
    Qui reste sans fin,

    Bruno Quinchez Morsang sur/orge le premier décembre 1996 et Paris le 11 août 2019

  • Assonnances en I

    Assonances en i

    L'ibis d'Egypte, il nidifie aux bords des rives du Nil
    Le fils de Néfertiti, le petit Séti c'est son ami très gentil
    Séti convie les petites filles, très libre avec sa manière de rire
    Quelques délires, quelques lumières et des dieux d'empire

    Le ciel se mire dans la mare où ils naviguent sur des esquifs
    Quelques chiens qui crient et qui se déchirent pour des petits riens
    Ils n'ont pas de plaisir à donner mais juste quelques petits désirs
    Isis tient le miroir tandis qu'Osiris, il écrit quelques hiéroglyphes

    Des singes grimpent sur les palmiers dattier et ils crient
    Séti se dit qu'un jour il ira, dans le fleuve immense du Nil
    Et qu'il y péchera quelque anguilles et des sardines très grises
    Un temps d'avenir si précis où il ira voir ces choses qu'il s'est promises

    Sur ce plateau de Guizèh des myriades de gens efficaces construisent
    Un maitre d'œuvre dirige et conduit des cohortes de captifs africains
    L'histoire n'oublie pas les pyramides...Qui donc se souvient de ces vies finies ?
    J'étais un idiot idéaliste, et j'y mettais ainsi toutes les allitérations en i

    Paris le 22 janvier 2019

    à savoir c'est un petit défi que je m'étais promis
    en voyant dans mes références de blog ce titre

  • Le coeur

    Le Coeur

    Le coeur qui compte toute notre vie et tous nos amours

    Il bat pour nous, cela sans nous demander pourquoi

    Quelques fois je sais des mots venant de mon coeur

    Sans que j'y réfléchisse comme si le coeur était roi

    Nous vivons toute une vie sans nous posez de question

    Car nous savons choisir entre ce que nous aimons on non

    Il est bizarre de croire que nous savons tout sur nous mêmes

    Quelques amours passenton ne sait pourquoi on les aime


    le coeur et ses pulsations comme indicateur de nos émotions

    la vie est pleine de sentiments,  qui sont tous différents

    Notre coeur est encore léger au réveil du petit matin

    Puis nos petits efforts entre la bicyclette et dans l'escalier

    Et le coeur qui s'arrête ! Et il n'y a plus rien de visible

    Quand vous avez un regard profond qui vous accroche

    Après  les coeurs, Ils battent  fort à l'unisson entre les deux

    Ce sont des hauts et de bas et parfois queques ébats

    En vieillissant il réagit moins fort à nos amours

    Je sais des vieux couples ou la vie est assez calme

    Ils ignorent ces choses d'autrefoi ces histoire de coeur

    Il vivent heureux ensemble et vivent selon leurs humeurs

    Mais je sais de bons amours qui parlent à mon coeur

    Vous savez il est rare que ça devienne le calme plat

    Il me souvient de choses marrante dans nos ébat

    Je rigole peut être, je sais des amours raplapas

    Des fois je me dis que le coeurs est une pompe

    Mais je sais bien là vous dire que je me trompe

    Il ya des histoire où l'amour, il est celui de notre coeur

    Je sais aussi  que notre tête ne parle qu'à notre raison

    Paris le 8 Novembre 2018