Petites fables courtes...Fabulettes

  • Bruits et silences

     

     

     

    Bruits et silences

     

    Bruissement des vies présentes

    Les oiseaux qui se taisent aujourd’hui

    Parce que je ne sais pas écouter

    Ils me disent à moi, toi le gros ego

     

    La vie qui s’obstine et elle se tait

    Car ce silence, il me fait penser

    À une absence sans rémission

    Alors que ce n’est jamais vrai

     

    juste un surplus de moi-même

    Comme si je se savais plus du tout

    Entendre entre ces fragiles vies

    et mon moi impérial qui écrase

     

    J’irais voir des aigrettes roses

    Tout là-bas en marais de Camargue

    Et je serais le réceptacle de leurs vies

    en entendant leurs cris et leurs vols

     

    En attendant ces voyages lointains

    Je continue d’écrire et de bavasser

    Quelques enfants dans la rue Haxo

    Jouent à des jeux de leurs âges

     

    Oui ! J’essayerai d'écouter la vie

    Cela dans mon propre silence

    Et je sais bien que j’aimerais entendre

    Toutes ces musiques bien vivantes

     

    La lumière de ce mois d’avril

    Elle me dit tout ce printemps

    Elle me dit aussi : Bruno tais-toi !

    Et écoute donc toutes les vies

  • J'écoute, le temps qui passe

    J’écoute, le temps qui passe

    J’entends, j’entends et là dans ma petite radio ça cause
    Entre des rêves de partage en commun et de belles utopies
    Oui J’imagine un demain, où tous les hommes seront heureux
    Entre ce rien qu’est l’individu, et tous le vécu partagé

    Là ça cause fort dans mon poste, dans le gras du vrai et du vécu
    Ces gens-là ils rêvent très fort, pour eux, pour tous nos lendemains
    je ne sais pas s’ils ont raison, ou plutôt j’espère encore car ça aide
    C’est A vivre et c’est à inventer, un monde qui est toujours à refaire

    Puis la radio, elle s’arrête, et moi alors je retombe de très haut
    C’était une émission sur l’écologie, la politique et sur l’habitat
    il y a Noël Mammére, qui cause là dans le poste pour l’émission
    Et Il refait le monde, son monde qui est toujours un monde idéal

    Et Dieu dans tout cela me dis-je ? Non! On s'en fout, car nous nous vivons
    Dieu il fait bien ce qu’il veut, mais parfois, moi j’espère en lui
    Et parfois je sais de ces bavardages, où il est vraiment très absent
    Y aurait-il quelques parts des hommes, et un Dieu qui reste lointain

    Le temps passe en ce dimanche d’avril, et tous les sujets changent
    L’émission qui passait avant, elle nous parlait de la cuisine juive
    Puis quelques nouvelles sur le monde, entre terrorisme et la météo
    ça m’énerve d’entendre toujours, et tout le temps ces mêmes infos

    Mahomet prophète, il doit se poser des questions sur ses disciples
    Mais aujourd’hui je ne sais que dire, car se sont que Panama's Paper
    On parle des terroristes, et des gamins rêveurs qui sont debout à Paris
    Y aurait-il un truc qui soit écrit dans un gros bouquin et qui parle de tout

    je pense donc j’essuie ! Nous dit un gamin heureux et plein d’espoir
    Mais le caca du réel, une petite idée de l’éternité qui vient ici-bas
    je ne sais pas trop, s’il est écrit que deux plus deux égale quatre
    Quelques par les vérités éternelles, elles sont comme des choix à faire

    Je suis cet idiot dans un temps qui lui échappe, encore et encore
    J’aime l’idée que tous les prophètes, ils ne sont que des humains
    Il y a un Dieu, qui se moque de ces choses idiotes, qu’on lui fait dire
    J’ignore les prophètes, je ne sais que des vérités qui sont divines

    Paris 10 avril 2016

  • La Lumière... Pour lui-même

    La lumière pour lui-même

     

    La mort est fidèle et celle-ci,

    Elle nous attend au détour du chemin

    Entre un maintenant qui passe

    Et déjà une absence qui est vécue

     

    Je sais bien tous mes morts du passé

    Et cette lente agonie du présent

    C’est aussi une question de ma foi

    Sur une maladie incurable

     

    Oui moi j’ai mal à mon frère aîné

    Qui part bien trop vite

    J’ai déjà vu mourir ma mère

    En 2005 d’un cancer rapide

     

    Non ! Je ne me révolterais pas !

    Et cela je le sais bien !

    Il ne sert à rien de jurer

    Et de cracher des jurons dans le ciel

     

    Mais je sais là qu’il y a là pour moi

    Une vraie difficulté à accepter

    Entre toutes les choses de la religion

    Qu’on m’avait dites autrefois

     

     

    Sur la prière fervente et la grâce

    Qui nous sera donnée en abondance

    Toute mon enfance tranquille et heureuse

    Qui m’avait appris cette confiance

     

    Oui je crois que je sais bien

    Tout ce mystère profond de la mort

    Il n’y a pas de vrais problèmes

    Pour moi-même, car j’accepterais

     

    Je partirais sans une vraie peur en moi

    Et en n’ayant pas de peur

    Mais pour tous mes proches qui partent,

     je ne sais plus que le manque

     

    Je sais bien qu’il n’y a pas à négocier

     Entre un temps de vie et un prix donné

    On ne négocie pas une liberté d’âme,

     On pense à la douleur et à la peur

     

    Même si en soi j’espère un au de-là personnel

    Avec nos propres croyances

    Je sais des prières très ferventes,

    Je sais des grâces qui sont fruits de confiance

     

    Je sais aussi la calme réalité à accepter

    Avec ses douleurs et ses joies quotidiennes

    Il me vient souvent comme une envie ;

    D’aller me prosterner ou de hurler à a la mort

     

    De faire des actes de foi incroyables

    Comme d’accomplir des pèlerinages à genoux

    Dans des lieux consacré par des années de foi

    Où s’entassent des reliques sacrées

     

    Il me vient ce désir de foi et de miracles

    Tous incroyables comme de ressusciter mes morts

    Et d’empêcher d’agir la mort cruelle

    Celle qui choisit et qui tue les faibles et les fous

     

    Il me vient aussi cette idée absurde

    De la résurrection biblique, celle de la fin des temps

    Nous sommes déjà près de 7 milliards d’humains vivants

    Imaginons le surplus des ressuscités

     

    Et qu’il y ait parmi nous, bien plus

    Que des myriades de gens morts, tous nos morts

    La résurrection alors je vous pose la question

    Y croyez-vous et comment la voyez-vous ?

     

    J’imagine mes morts, par leurs âmes que je verrais

    Par la lumière de leurs âmes sans leurs corps

    Des morts ressuscités qui se manifestent dans la lumière,

    Celle qui brille dans les cœurs et les yeux

     

    Ceux-là que nous verrons sans peur, ni crainte

    Ils sont tous nos anges ou nos fantômes

    Non aujourd’hui ! Je n’aime pas,

    La mort de ceux que j'aime,

     

    L’entropie est un monde imparfait

    Petite marie là-haut aide-moi, aide-le,

     hier tu m’avais aidé en me guidant par ta lumière

    Je ne sais pas !  Non ! Cela je ne le sais plus du tout

     

    Tu es déjà si loin et je suis resté bien seul

    Car Marie ! si Tu as éclairé mon âme autrefois,

    Je sais la fragilité des humains que j’aime

    Je sais mon destin, celui que j’ai choisi

     

    Ma liberté et ma raison

    Et je sais la mort qui viendra

    Aide-le donc à vivre plus fort que ce soit pour lui

    Où que ce soi pour moi, libre avec une autre…

     

    La lumière qui aide à vivre,

    Elle n’éblouit pas

    Elle éclaire des vies

    Qui paraissent toutes banales

     

  • un Christ bien seul sur sa croix

    Un Christ bien seul sur sa croix

    Excusez-moi mais la torture ça existe toujours
    Et il est facile d'avoir des témoignages ici sur TLP
    Demandez donc à ces dames qui écrivent sur ce site...
    Leurs propres expériences de ces choses pas sympathiques

    La passion, c'est avat tout l'histoire d'un prophète qui gênait,
    Socrate a dû se suicider sur ordre du conseil d'Athènes...
    Toutes les horreurs, elles existent de tous temps, de tous lieux
    Et celles-là, elles ne doivent pas être oubliées non plus

    Qu' y-a-il pire pour un rescapé des camps nazis, qui prie dans une église
    Que de savoir tous ces chrétiens qui sont là en prières pour Jésus
    Et eux ils ne pensent qu'à cette histoire romaine du Christ sauveur
    Pauvre rescapé, un survivant dont on nie alors toute sa douleur

    Il est idiot de vouloir faire un must dans la vision de l'horreur
    Et faire de cette punition romaine de la croix des esclaves
    Un pur voyeurisme, c'est déjà  un peu pervers et c'est aussi un vrai sadisme
    Les détails de certains crucifix doloristes sont déjà affreux

    Dans cette photo, Il y a  quelques choses qui ne sont pas très saines
    Dans cette statue très,blanche et toute en sang et en douleurs
    C'est la vision d'un supplice qui est spectaculaire et  violent
    Cela donne un peu du spectacle d'une foule devant un échafaud

    Personnellement  je vois dans les créateurs de cette statue sanguinolente,
    Comme  des  voyeurs pervers,  tout comme  l'est ce  film de Mels Gibson
    Des Images réalistes et sanglantes de Jésus,  mis au supplice avec un vrai sadisme
    Jésus en spectacle de l'horreur... Non!! cela n'évite pas les horreurs quotidiennes

    Combien de morts de nos jours... Valent- ils la mort du Christ ?  Y-a-t-il un compte ?
    Parfois je n'ose plus m'adresser au Christ... Celui là, il nous aidera toujours
    Quand je sais ce qu'on aime dans sa vie, entre ses prêches, sa vie et sa mort
    Il est parfois si facile de nier la douleur qui dans l'autre, celui qui souffre et qui meurt

  • Petite Musique des vies

    Petite Musique des vies

    J’entends un bruissement de vies grouillantes
    Entre le vieux con décati, celui que je suis devenu
    Et ces enfants pressés qui naissent et qui arrivent
    Il y a quelques vies sans de grands problèmes

    Parce qu’à ceux-là, ce n’était que des « Je t’aime ! »
    Tandis que pour d’autres, c’était la peur et l’angoisse
    Toutes chevillées aux corps, comme une seconde nature
    Ne pas maudire, savoir sa beauté et sa douleur

    Admettre que la vie, c’est bien une chose bizarre
    Entre tous ceux qu’on aime et ceux qu’on redoute
    La paix serait d’admettre, toute cette douleur aussi
    Cette femme fragile et son monde ultra violent

    Ne pas en faire une malédiction, l’aidez à vivre
    Ne pas être un prophète mais juste un poète
    Aimer jusqu’à la déchirure comme disait Brel
    Attendre des jours meilleurs et parler sans peur

    Atteindre les étoiles, dans un vaisseau paisible
    Et cette Terre qui vivra, une histoire enfin pacifiée
    Quelques belles histoires qui sont encore à écrire
    Quelques anges et quelques démons, s’entendent

    Paris 16 mars 2016

  • Souvenirs, d'un ange

    Souvenirs, d'un ange

    C'était hier, il y a longtemps et nous allions sur des chemins reculés
    Nous osions aller nous promener tous les deux très  loin de la route
    Où nous cueillions des fraises rouges et des framboises sauvages
    Après avoir longuement marché sur des chemins boueux et sinueux

    Quelques lapins ou quelques lièvres nous narguaient puis ils fuyaient
    La nature qui sentait la bruyère ou le chèvrefeuille, des odeurs si particulières
    Nos jambes nues marquées et striées par les ronces et les piqures d'orties
    Tu avais la simplicité de la bonne amie, car tu n'étais pas encore désirable

    Même si en moi j'avais une grande affection pour toi comme ma copine
    C'est un jour passé certes, mais un jour sans de grands problèmes de vie
    J''étais encore un enfant, toi tu étais-celle là en qui j'avais la confiance
    je n'imaginais pas tes gambettes de femmes comme des choses désirables

    Nous étions tous les deux,  tout aussi fragile et tout aussi stupidement innocent
    ces récoltes de fruits cueillis nous, les partagions, je savais ton goût pour les fleurs
    Ces fleurs, elles  nous disaient notre avenir, tous nos amour et si nous étions aimés
    Je n'étais pas un ange mais le sexe ne me tourmentait pas et nous avions  confiance

    Peut être un jour serais tu ma femme et nous ferions des enfants, c'était à voir
    Longtemps je me pris pour un ange  et non  en ce temps là je ne voyais pas tous tes appas
    Certes tu n'étais  pas un garçon mais  pour tes seins ton corps et tes hanches
    Notre puberté n'étais pas encore arrivé j'étais un petit garçon et toi une petite fille

    Je n'oublie pas l'innocence de cette période et tous les chemins vicinaux du passé
    Nos bleus aux corps, nos souvenirs heureux entre  des griffure et de bons souvenirs
    Un vieux monsieur se dit qu'autrefois, ce n'était pas une histoire de cœur ou de cul
    Le désir ça s'apprend, notre monde, c'est ce désordre de la juste expression du désir

  • Notre langue

    Notre Langue

     

    Dans toutes les langues d’autrefois

    il y la langue d’ici et celle de là-bas

    J’aime tes perles de vieux mots

    De ces bijoux vieillots et anciens

     

    Ou plutôt ce copeau de bois de chêne

    Pris dans une matière très rugueuse

    D’une nature qui est encore rude

    Où toutes les choses nous parlent

     

    Oui là ! Tu parles une belle langue

    Qui est celle-là d’un vécu commun

    C’est assez simple mais moi j’aime bien

    il y a mille ruisseaux et maintes sources

     

    Dans mon passé, celui de mon autrefois

    j’avais le verlan celui de nos banlieues

    Mais qui était surtout un code calculé

    Pour pouvoir parler loin des bourgeois

     

    De nos jours, je sais maintenant un monde

    Où je sais que je n’ai plus rien à y faire

    Sans parler de ghetto, le chômage est là

    Et entre pauvres, ils se soutiennent ensembles

     

    La langue utilisée, c’est la scansion des mots

    Je sais un Rap qui est aussi un monde très dur

    J’ai fréquenté autrefois dans Paris des slameurs

    Cela aux tous débuts du slam rimé et scandé

     

    Il y avait des bons amis, des poètes vivants

    Maintenant, moi j’évite tout ce monde-là

    car Il y a là-dedans une vraie violence

    Et les gamins, ils se foutent bien de moi

     

    Car pour eux, je suis le collabo en puissance

    Eux… Ils ne savent plus dire des « je t’aime ! »

    Parce que toutes leurs histoires de cœurs

    Elles sont mal vécues comme au bordel

     

    Toute une éducation qui est à refaire

    Parce qu’il y a des territoires abandonnés

    Par des gens de cultures et de pouvoirs

    La civilisation, elle n’est qu’un bon regard

  • Dans le ciel, sur la terre et dans nos vies

    Dans le ciel, sur la terre et dans nos vies

    Douceur infinie, je sais en moi, le sourire de la dame qui est tout là-haut
    Qui me parle et me conseille entre un je ne sais quoi et un je ne sais où
    C’est toujours pour moi une calme icône, celle-là tranquille qui vit loin de vous
    Et parfois dans cette vie ordinaire… Moi ! J’oublie vos tenues et vos oripeaux

    La dame du ciel, l’épouse de mon cœur, dans la lune, le soleil, les nuages
    une amie, une mère, une confidente, une source qui reste un partage
    Oui vous savez Je sais l’innocence d’un sourire et sa douceur extrême
    De celle-là qui m’est si proche de moi, toi là-haut cachée et qui nous aime

    Je sais des amours qui sont parfois si hasardeux et qui sont si incroyables
    Et je donne à mon cœur bien trop fragile, des choix les plus redoutables
    Je sais le ciel et les nuages, je sais l’humanité je sais cet indicible besoin d’aimer
    J’ignore s’il y a des damnés en bas, ou des élus là-haut ou ce mot trop amer

    Un enfant de salaud que je devrais haïr, il vaut bien cet affreux qui dort en moi
    Je sais que je suis un grand rêveur, peut être suis-je un Dieu ou bien un roi ?
    Non quelques par là-haut, sans doute ils rigolent, je me sens alors plus humain
    Ma dame du ciel et aussi cette autre qui me parlait d’amours et de lendemain

    Frêle enfant qui n’est pas né dans un non-lieu dans un non-temps paradoxal
    N’imagine pas ce que tu aurais pu être mais n’oublie jamais ce présent banal
    Entre toi, tous mes enfants qui ne sont pas nés et cet Enfer déjà programmé
    Il y a peu de différences entre ce que j’ai vécu et tous ceux que j’eusse aimé

    Cet enfant, situé entre un Dieu et un innocent, il me parle de tous et de la vie
    Il est cruel de savoir choisir entre ceux que l’on aime et ceux que l’on oublie
    Je n’oublie rien de rien je m’habitue c’est tout ! Ce que disait Jacques Brel
    Tandis que Léo Ferré disait qu’avec le temps on oublie tout, propos cruel

    S’il s’agit de refaire le monde le referiez-vous encore à votre seule image
    Pour croire en Dieu il faut croire en sa création et son histoire pas très sage
    J’ignore où est Dieu, j’ignore s’il y a pire que l’Enfer, et s’il y a une liberté donnée
    Un Dieu attentif est un Dieu qui vit entre sa création et une vie qui est pardonné

    Un lecteur de la bible me parlait pour me dire tout ce qui doit nous arrivez
    Alors qu’un lecteur du Coran répondait que ce n’était pas le sens dont vous rêvez
    Tandis que quelques super réalistes, ils nous parlaient des horreurs de cette réalité
    Et moi calme enfant je méditais entre la dame, l’Enfer, et toute cette crédulité

    Quelques parts il était écrit que les cieux et la terre se changeaient par le verbe
    Je sais maintenant le prix des choses et le poids toutes vies, d’un brin d’herbe
    Il n’y eu plus de grands machins dans le ciel, le mystère qui parlait, c’était Babylone
    Et il se mit à pleuvoir des mots sans poids, un incroyable bavard en Smartphone

    Le ciel était vide plus personne n’attendait un message qui vienne de là-haut
    Des hommes ne voyaient plus de signes dans les galaxies et les bidules spatiaux
    Je ne savais plus que dire entre les faits, la science officielle et tous ses mélanges
    Tristement je pleurais sans vrai chagrin, ni une vraie défiance des archanges

    Il y a eu ce moment où la dame m’a illuminé le cœur, l’âme et tout mon désir
    J’eusse aimé avoir la Madone pour moi même et tout ce qui est mon seul plaisir
    On dit aussi que Dieu rends fou ceux qu’il veut perde, j’étais fou amoureux
    Je ne saurais jamais si je dois choisir entre deux, mystère encore lumineux

     

     

    Paris le 23 février 2016

     

     

  • Ici, là, maintenant et demain, version prose...

    Ici, là, maintenant et demain, version prose...

    Un vrai silence, ce qui est déjà assez incroyable ici-bas, dans une musique toute intérieure et qui reste sourde, ici ce ne sont que les chimères incroyables d’un presque rien, dans un chemin qui est situé en bord de là-bas où vous rêvez. Quelques brumes passagères aux printemps de toutes nos vies, des croques-notes antinomiques qui sont déjà prêts aux pupitres d’orchestre, ils entament des symphonies irradiantes et toutes fascisantes. Entre les cataractes verbales d’un leader tout puissant et un grand tonnerre. Quelques indices boursiers qui veulent nous parler du bordel cosmique et des savants fous qui recherchent la solution d'une équation universelle, vous savez bien de ces choses entre le possible, l'imaginaire et le réel. Arthur Rimbaud, devenu un commerçant et qui vends là-bas de belles armes, tandis que Verlaine, reste poète et meurt doucement ici à Paris, dans un automne maladif, un temps sinistre déjà bien trop las. Le poète qui pète et qui répète encore toute sa vie qui répercute. Mohamed Ali qui balance à Joe Frasier son uppercut dans la gueule. Un matin qui est déjà levé quelle heure est il donc maintenant ? L'ange du temps qui passe et qui ramasse les copies déjà écrites. Une équation serait plus simple alors est ce que les vies seraient possibles ? Le savant fou qui se prend pour un Dieu ou le rédacteur de ses pensées. Les jours qui passent, c'est la grande rigolade d'un charlot innocent. Y aurait-il une manière de prévoir et dire tout ce qui va nous arriver ? Des chercheurs qui cherchent en sachant, qu'il y a, à la suite des recherches, hier est passé, aujourd'hui qui s'écrit et tous les lendemains à venir. Le monopole de la sauvegarde des vies dans un sauveur impuissant, tout l'incroyable du rétro temps, sa non invention et toute son absence, des enfants qui croient encore au Père Noël et qui vivent l'enfer boursier. Je ne sais plus, s'il y a la nécessité d'un sauveur dans un monde d'argent, pauvre Jésus qui est oublié depuis longtemps par tous ses disciples friqués, comment peut-on aimer Dieu et l'argent ? La question reste celle d'une seule et unique vérité, l'idée du juste, de la justice et des lois qui sont faites pour les banquiers, l'idée gratuite de la grâce, toute seule, face à l'intérêt financier que l'on peut en tirer, la révolution qui vient et l'enfer auquel vous vous obstinez de croire. Enfant je rêvais d'un monde meilleurs, puis sont venus les banquiers. Connaissez-vous le prix auquel vous vous estimez, vous et votre âme ? Tout l'Evangile parle de ce combat intérieur entre la nécessité de chaque jours et la foi qui est toute éternelle…

     

  • La femme qui est tout là-bas

    La femme qui est tout là-bas

    Dans une planète en orbite autour d'une étoile lointaine
    Une enfant rêve, sa peau est bleue et son sourire opalescent
    Nous sommes  bien les mêmes, nous devions nous rencontrer
    Sur la planète d'émeraude avec ses deux  petite lunes jaunes

    Y a t il une autre qui rêve là bas de nous dans des rêves?
    La beauté cachée tout là- bas; et celle que nous ne voyons pas
    Vous! Regardez- vous les étoiles qui sont toutes là haut dans le ciel?
    Non! Car nous nous soucions  jamais  que de nous mêmes ici-bas

    On peut cauchemarder devant la porcherie  infâmes que nous laissons
    Mais comment cette dame lointaine peut elle nous imaginer nous ici
    Demain n'est pas pire qu'hier, mais à la condition d'être responsables
    Verrons nous cette étrangère lointaine à la peau bleue et au yeux violet

    Un enfant rêve, du temps qui passe, un vieillard qui fait le bilan
    Peut être est ce mieux pour la belle, de ne pas  pouvoir lui parler
    Dans  tous les choses, que nous avons détruites il y en a beaucoup
    mais Je ne sais pas ce qui est pire notre solitude ou tous nos déchets

    Il n'est pas encore écrit qu'on vivra demain  dans un enfer de pure haine
    Oui ! Nous somme déjà nombreux, le respect reste la marque de la vie
    Une jolie noire qui m'a fait bander... Moi Je lui sais grée de son bon regard
    Imaginez vous, dans le ciel, une sainte vierge, un ange ou une vraie femme

    Paris le 9 février 2016