Histoires et Géographie

  • Haïkaïs de Là-haut dans la montagne

    Haïkaïs de Là-haut dans la montagne

    La cime Là-haut
    Je regarde tout en bas
    Toute la vallée

    Et la cheminée
    Qui fume aussi chez-moi
    Fait-on cuisine ?

    Les petites fourmis
    Celles qui sont tout là-bas
    C'est tous mes voisins

    Grimpé à la force
    De mes petites jambes
    la récompense

  • Hommage à Rutebeuf

    Hommage à Rutebeuf

    Petit vague à l'âme et un grand vague au cœur
    Où sont- ils donc passé tous ceux-là d'autrefois
    Ceux que j'aimais et avec qui je causais de tout
    Je songe souvent à ce beau  poème de Rutebeuf

    Celui ci qui parle de ses toutes ses  amour mortes
    je sais pareil avec des amours qui s'en sont allées
    Tandis que je continuais de vivre encore et d'écrire
    Oui mes amours sont mortes aux temps qui passent

    Que sont mes amis devenus
    Que j'avais de si près tenus
    Et tant aimés
    Ils ont été trop clairsemés
    Je crois le vent les a ôtés
    L'amour est morte
    Ce sont amis que vent me porte
    Et il ventait devant ma porte
    Les emporta
    Avec le temps qu'arbre défeuille
    Quand il ne reste en branche feuille
    Qui n'aille à terre
    Avec pauvreté qui m'atterre
    Qui de partout me fait la guerre
    Au temps d'hiver
    Ne convient pas que vous raconte
    Comment je me suis mis à honte
    En quelle manière
    Que sont mes amis devenus
    Que j'avais de si près tenus
    Et tant aimés
    Ils ont été trop clairsemés
    Je crois le vent les a ôtés
    L'amour est morte
    Le mal ne sait pas seul venir
    Tout ce qui m'était à venir
    M'est advenu
    Pauvre sens et pauvre mémoire
    M'a Dieu donné, le roi de gloire
    Et pauvre rente
    Et droit au cul quand bise vente
    Le vent me vient, le vent m'évente
    L'amour est morte
    Ce sont amis que vent emporte
    Et il ventait devant ma porte
    Les emporta

    Rutebeuf (1230-1285)

  • Une chanson qui colle bien à notre époque turbulente "Le CRS Mélomane" de R-WAN

    Histoire de sourire un peu en ces temps de manifestations
    "Le CRS mélomane" de R-WAN, une chanson qui date de 2012
    NB c'est un fichier Daily-Motion plutôt que You-Tube mais c'est mon choix

  • Haïkaïs un peu avant le printemps

    Haïkaïs un peu avant le printemps

    Printemps qui vient
    Un peu de froid et du soleil
    Quelques abeilles

    Dans mes pots de fleurs
    Mes plantes sont en avance
    L'hiver ? Pas vraiment

    J'aime entendre
    ces oiseaux au petit matin
    Temps de leurs amours

    Pâques qui arrive
    Le vingt-sept du mois de mars
    Avec nostalgie

    Ma famille change
    Entre des vieux qui partent
    Et des naissances

    Cette nuit passée
    Entre le froid et le silence
    J'ai bien dormi

    Parfois je pense
    Mais d'autre fois aussi
    J'aime bien rêver

    Fatigue donnée
    Sa récompense sommeil
    Un monde stressant

  • Une Fin d'empire

    Une Fin d'Empire

    Cette mauvaise impression qui persiste
    Entre ce qui aurait dû être et ce qui n'est pas
    Ils rejouent sans cesse la même chose réitérée
    Entre une comédie triste et tellement ridicule

    Et une tragédie qu'ils n'accepteront jamais
    L'histoire n'est une blague que pour des amateurs
    Qui rejouent encore et toujours la même scène
    En dix mille ans, hélas il n'y a rien de nouveau

    Les empires qui succèdent aux républiques
    Puis les empires, ils tombent en décadence
    Par de la corruption et des abus de pouvoirs
    Alors reviennent toutes les invasions barbares

    Tous ces gens attirés par le confort de nos vies
    Et inexorablement l'empire s'écroule encore
    Les citoyens ne sont déjà  plus des citoyens
    Mais nous devenons ainsi tous des sujets

    Des Serfs de grands fiefs, établis  sur des ruines
    Les blasons ce sont les sociétés qui sont en bourses
     Et les armes employée ce sont les milliards de dollar
    Il ne reste déjà plus rien de la culture ancienne

    Que savez-vous de tous vos droits acquis autrefois
    Ces progrès chèrement acquis  et  longuement espérés
    Une loi les remplace, c'est la loi de votre seigneur
    Le seigneur, il n'aime pas du tout qu'on lui parle d'impôt

  • Un monde, selon Marcel Proust

    Un monde, selon Marcel Proust

    Swann et la recherche du temps perdu
    C'est vraiment pour moi un monde très lointain
    Où il y avait encore quelques aristocrates
    Entre un baron d'occasion et quelques duchesses

    Bref ce monde d'avant la première guerre
    Celle de 1914-1918 où disparu ce monde là
    Mon grand-père y a vécu je le vois fantôme
    Entre tous ses camarades qui sont morts bêtement

    Et toutes ses conquêtes amoureuses dont ma grand-mère
    Mathilde, une fille d'aristocrate de bonne famille
    Et qui est morte à la naissance de ses jumeaux
    Entre mon père et son jumeau dont je porte le prénom

    Madame de Guérande sans doute, elle a existé
    Monsieur Proust choisissait avec soin ses personnages
    Sans avoir de nostalgie, je sais aussi que je n'y serais pas
    J'ai déjà été le vilain petit canard dans mon adolescence

    Je n’imagine pas ce monde de dandys, de demi-mondaines
    Je pense parfois à Max Jacob qui vécu dans ces périodes
    Et j'ai plus de sympathie pour ce poète resté très libre
    Je ne sais pas pourquoi mais pour le Swann de Proust

    C'est un personnage qui m'est totalement étranger
    Y aurait-il quelques parts un monde aussi raffiné?
    Car je sais toute la violence de notre modernité
    Entre le voyeurisme, les médias et la presse people

  • Ce Monde

    Ce monde

    Silence, accepter, se taire
    Ne rien dire et voir ce monde
    Trop affreux, trop violent
    Non! Ne pas pouvoir se taire

    Crier devant l'urgence
    Mais ne pas vouloir juger
    Pacifier toutes les âmes
    Reconquérir tous les cœurs

    Ne rien attendre, se lever
    Et rester un doux parmi eux
    Célébrer des louanges
    Pour tous les hommes de paix

    Accueillir sans restriction
    Ces réfugiés problématiques
    Le problème, celui qui restera
    Partager ou refaire le monde

    Monde qui change et nous ici
    Des choix moraux qui s'imposent
    La politique au sens exact du mot
    Savoir gérer et le regard de l'autre

    Paris 15 septembre 2015

  • C'est l'été

    C'est l'été

    L'été qui vient maintenant et il grandit avec sa lumière crue
    Ses jours deviennent  plus longs et la  bonne chaleur est  attendue
    Ce sont bien des jours interminables et ceux-ci  finissent bien tard
    Les nuits qui tombent vers dix heures bien tassées, un soleil fêtard...

    Je vois ce jour long et intrusif qui nous dit de  nous balader dehors
    Entre des maisons ouvertes aux vents frais et quelques bons trésors
    Je vois mes fleurs qui poussent et qui font des feux de  couleurs  diverses
    En moi quelques pensées friponnes parfois des grosses envies perverses

    L'été! Entre rien et tout,  des fleurs épanouies et cette envie reste très forte
    Mon désir, mes hormones, mon plaisir, ma vie et la vie qui me réconforte
    L'été qui est maintenant là, il  me fait oublier ce mai pourri et pas très chaud
    Pas de pluies, pas de brumes, il ya quelques baves, celles d'un  vrai  crapaud

    Nous allons lentement du froid de l'hiver, vers la saison de nos amours
    La légende veut que nous vivions entre ce jamais donné et un toujours
    Nous profitons de ces  jours, sans être nus, nos cœurs qui se dévoilent
    L'été est ce temps on nous sommes ces  désirs et des amours s'envolent

    Que de promesses échangées, autours de vacances qui sont  passée à deux
    Nous avons tous en été cette capacité incroyable dans des serments amoureux
    De vivre longtemps pour celle là ou celui là dont nous tenions la main serrée
    Et qui sont  notre part de rêves, entre rien et demain d'une réalité avérée

    Quelques enfants nus tous là-bas quelques part dans une île paradisiaque
    Parlent pour nous et pour nos désirs, ce sont je le dis notre aphrodisiaque
    Qui oublie un amour de vacance, qui pense à son premier amour vécu
    Quelques fois nos enfance remonte dans des presque rien toujours invaincu

    Soyez  heureux, l'été est maintenant là ! Abandonnez aussi toutes vos machines !
    Et quelques part ou que vous soyez vivez vos vies comme des gamins gamines
    J'étais nu sous le soleil, sans honte et sans peur, avec ma pudeur et mes désirs
    Nous allions comme des enfants entre  ici et là-bas  du coté du Mont-Plaisir

     

  • Sur Israël...

    Israël se parjure

    Israël se parjure en détruisant un village d'israéliens d'origine arabe, des bédouins qui occupent pacifiquement depuis 1948 un village aride au sud d'Israël donc en israël où ils survivent sans problème avec même des aménagements avec la nature comme d'avoir des ressources en énergie solaire... Ces gens, ils sont aussi des israéliens car ils sont reconnus comme des citoyens israéliens donc des possibles électeurs en israël et c'est une  expulsion de chez-eux à la suite à une longue procédure de 13 ans avec la décision de la cours suprème d'israël qui est hélas encore en défaveur de ces villageois arabes, c'est donc une loi raciste qui est donnée, une loi où les israéliens d'origine arabe, ils doivent disparaitre du lieus où ils vivent, ce village qui sera rasé par des bulldozers, pour faire place à des israéliens juifs orhodoxes... Je sens là une véritable opération de purifification éthnique, voire même un vrai grand racisme au sens exact du terme... Cela vu que ces israéliens d'origine arabes, ils ne font jamais le poids face à des juifs orthodoxes les deux sont des citoyens du même pays un pays et deux lois pour des gens d'origines différentes....

    Bêtise du 4 janvier 2012

    Dieu et les fouteurs de merde

     Vous croyez à la douceur des religions? Désolé ce n'est pas comme cela que ça se passe... Malheureusement avec cette réalité humaine très crasse, il y a une solution plus classique, c'est qu'on va tous quelques soient nos convictions religieuses,  se taper sur la gueule à propos de Dieu, entre les islamistes, les juifs et les évangéliste américains, ils sont tous prêts à en découdre parce que c'est la prophétie de bidule de machin ou de truc car c'est dans leurs visions du monde du genre Armageddon, le Mahdi ou le 7ième imams, et tutti quanti... J'en ai plutôt marre de ces cons, ils sont partout et ils disent sciemment des conneries du genre des théories du complot... Tout est bon pour ces cons et ce sont toujours des complots qui sont en général contre leurs communautés... La vérité dans ce cas c'est qu'il existe des lobbies de l'armement et des affairistes qui sont prêts à tout... La masse énorme d'argent qui circule et les corrupteurs, qui sont pleins de fric et qui cherchent à canaliser à leurs avantages des fous plutôt idéalistes... Ceux-là qui sont surtout pour foutre en l'air toute cette société de merde... Ce soir je sais, je ne suis pas très gai mais la réalité des religions, elle est très cruelle, j'entends dire que les généreux socialistes français, ils se lavent les mains du sort des chrétiens de Syrie

    Savoir se rassasier

    Pour un monsieur, très religieux, très bornés et qui n'a pas beaucoup d'humour
    Le matin je mange une bonne religieuse, un nègre en entier avec un café noir
    Le midi je mange du hareng fumé dans une assiette triste avec un peu d'amertume
    pour vous dire que je ne mange, ce n'est peut être pas vraiment kasher, ni halal

    Le soir je me paye une tête de veaux avec du persil bien enfoncé dans les oreilles
    Quelques fois pour faire grande bombance je tue le cochon rose et je l'éviscère
    Je connais des religieux, qui aiment ces graillons de porcs, sans y voir de péchés
     Et quand j'ai vraiment très faim alors je mange un jeune agneau encore tout innocent

    Après lui avoir tranché doucement la gorge en priant fort pour qu'il ne souffre pas
    Parfois il me vient parfois l'idée, de tuer un imbécile, pour l'empêcher de souffrir
    Et alors Il me vient cette étrange compassion pour tous les disciples d'un dieu enivré

    Et calmement je retourne boire au sein de ma bonne mère en buvant toutes ses paroles
    En espérant un jour aller bâfrer sans fin dans le grand festin commun qu'il ya tout là haut
    L'homme est bon, le cochon est bon mais il n'y a rien de bon chez les dingues de dieu
     

    Dieu 2.0.ORG

    Une crevure de temps qui passe, de celui qui voulait mourir d'un rien du tout, de tous ceux-là du quotidien de ces riens du tout terribles et inhérents à notre humanité... Bref de la grosse cochonnaille métaphysique, saucisson pur porc oscillant sans cesse entre le rien du tout et le grand mal qui nous terrorise qui nous paralyse et qui nous exécute... Dans les nuits noires très sombres et très froides des hivers interminables... Et moi tranquille bonhomme un peu stupide un peu rigolo, je mangeais de ce saucisson métaphysique, une de ces choses impures et sales dans un monde où les purs et les durs se croyaient issu de la cuisse du gars com-Puter... Vous savez  de ces fous ou de ces déments qui inventaient des solutions 2 point zéro à tous nos problèmes qu'ils soient charcutiers, métaphysiques ou quotidiens, vous avez un problème essayez Dieu 2.0 la solution  qui est fabriquée pas nos géniaux vendeurs de COM Dieu 2.0.ORG pense pour vous plus la peine de faire des spéculations métaphysique Dieu 2.0.ORG Made in com-puter World... Je pensais en moi-même que dans ce monde des cochons métaphysiques, il y avait des élevages de cochons sans com-plexes pour tous ceux là déjà prêts à manger le cochon métaphysique, celui qui est dans mon moi-même, Mon dieu bien caché loin des cons! Toi qui est caché et secret là bas ne nous oublie pas... Je voyais déjà toutes ces orgies sanglantes et barbares avec ces bouchers suceurs de sang du cochon métaphysique que je continue d'être... Des bouchers réaliste de ceux qui se convertissent à Dieu 2.0 org une idée de la  trans-connnerie... Oui l'humanité, elle est joujours dé-passable... Il ya toujours plus con que soi dans les gens prêts à tout pour imposer leur vision d'un monde. L'informatique, la biologie,  elles ne sont jamais que des outils et  savoir s'en servir, non  je ne pense pas n'est pas là qu'est le problème... Créer des lobbies transhumanistes, de gens friqués et tous plein de cette idée stupide d'une immortalité par des gadgets... Oui! Cette croyance stupide de pouvoir contrôler le futur; ce n'est qu'une gigantesque escroquerie métaphysique... Et  il est là  le problème... Ne laissons pas ces fous du style de ces délirants métaphysiques, nous imposer leurs conneries métaphysiques... Dieu 2-0  ce n'est jamais qu'un leurre comme le démontre de nos jours la confiance aveugles dans la génétique... Je vois des gens qui utilisent la génétique, pour détecter la race, l'homosexualité et toutes ces choses intangibles de notre humanité...

     Memoriam

    Je me souviens! Oui!  Je me souviens des quatre cavaliers de l'apocalypse
    Et de ces petits hommes qui rigolaient et qui chantaient en marchant en rang
    Je me souviens des camps de la morts Auschwitz et tous ses cadavres décharnés
    Et aussi de ces bombardements, pour la terreur  qui  nous donnent la pure haine

    Des assassins qui se justifient par des histoires de vengeances sans fin
    Dans les guerres, il y a des esthètes sans illusions, mais des gens pratiques
    La guerre comme un mauvais deal où des marchands qui vendent de la mort
    Cette mort sanctifiée par toute la haine qu'il ya de l'autre, celui qui vit aussi ici

    Nous sommes les assassins, nous sommes les justifiés par notre folie
    Je me souviens, Dresde, Oradour, Auschwitz,  Le Cambodge et le Rwanda
    J'ai de mauvais souvenirs, j'ai de mauvais souvenirs, dans mes passés enfouis
    Je viens d'un monde de haines, je ne veux pas oublier, ni pleurer encore demain

    Les petits oiseaux du matin me chantent ce presque rien du tout de la vraie vie
    Sans pleurer l'homme n'est pas une merde, ni un être éthéré sans passion
    La nuit qui passe je rêve encore des ses lumières, de ces oiseaux dans le ciel
    Le néant est un oubli, celui des horreurs et aussi les joies qu'il y a dans l'espoir

    Je hais et j'aime et sans doute suis-je humain, de cette moisissure qui prospère
    J'aime cette idée, que demain nous feront  de belles choses à jamais immortelles
    En  ces  jours anniversaires, le passé nous regarde assumons ces  temps sinistres
    Je sais des gens qui se souviennent, je sais des salauds, je sais aussi des gens bien

    Ne nous renions pas, soyons encore humain  quoi qu'ils fassent quoi qu'ils disent
    Tous les jours qui viennent, entre le présent le passé et tout notre avenir qui arrive
    Il y a soixante dix-ans les russes entraient dans les camps d'extermination nazis
    Il est terrible de penser que des hommes puissent faire de ces horreurs indicibles

    Rumeurs… De guerres et de paix

    J'entends, j'entends! Oui! Dans les soirs et les nuits
    Des bruits de ceux qui me demandent  le pourquoi
    De toutes les choses qui sont, je vous dis! Moi! Cela m'ennuie
    Il n'y aucune raison que pour eux, moi petit homme, j'écrive la loi

    Moi! Calmement! Je médite toujours un incertain entre-deux
    Entre tout ce qui nous est souhaitable et ce tout le possible
    Je me dis parfois! Non moi! Je ne suis pas un de ces dieux
    Et j'entends dans mes nuits blanche, toute  cette plainte terrible

    Je sais mes limites, je sais aussi de ces possibles surprenants
    Je sais sept milliards d'humains qui sont encore des enfants
    Et la nuit cette rumeur, elle me demande, de changer la donne
    Je suis fragile, je sais aussi  toute la vie, qui nous abandonne

    Je songe à la mort bien réelle, celle qui rançonne la vie
    Et je me dis sans pleurer, ni violence, une douceur infinie
    Pour mille milliards de dollars… Que peut-on faire et que dire?
    Je sais une Amérique  folle, celle qui fit sa guerre et bien pire

    La guerre qui fut engagée contre Ben Laden et son attentat
    Elle fit plus de mal à l'Amérique, pour le vrai et juste débat
    La guerre de civilisation… Celle là est devenue une réalité folle
    Pour les industries d'armement et tous les lobbies du pétrole

    Je songe depuis longtemps à cette histoire d'Apocalypse
    Désolés messieurs  Bush et Ben Laden mais votre collapse
    C'est un pétrole, qui de nos jours,  il est vraiment très bas
    Pour nous ce n'est pas grave, mais pour vous quelques tracas

    Dans ma nuit je songe à ce monde et à tous ses mensonges
    Je ne sais quoi faire! Parfois je me dis, il faut changer tout ça!
    Mais je vois que quelques réalités banales, elles règlent ce barda
    Agir ou ne pas agir ? La nuit, des voix s'insinuent, dans mes songes

    Plus je vieillis et plus j'accepte ma décrépitude, toute ma fragilité
    Je sais des vérités fortes, je sais la vie, je sais aussi cette humanité
    Je me moque, de cette idée d'imposer et eux ils me le reprochent
    La nuit, eux ils rêvent d'un empire et de ces cadavres qui marchent

    La douceur, qui est donnée comme une protection face à la violence
    Il y a dans toutes les idées d'apocalypse, c'est une vraie démence
    L'horreur c'est d'accepter cette idée toute folle, de la juste guerre
    La seule qui soit permise, c'est encore celle de sauver notre Terre

    Crever

    Si vous voulez crever
    Parce que vous trouvez
    Ce monde trop sinistre
    Alors crevez tout seul
     
    Et oubliez tous ceux là
    Que vous avez vus
    Dans votre propre vie
    Sous les soleils ardents
     
    Non! Pour votre nombril
    Il n'intéresse que vous
    Et rien de ces autres
    Que l'on fréquente ici
     
    Je ne sais pas pour après
    Mais je sais que cette vie
    Elle est faite de ces riens
    Qui nous aident à vivre
     
    Plutôt marre de revoir ici
    Des sinistres comme vous
    Qui propagent des idées
    Suicidaires sur les forums
     
    Vous êtes un gros éléphant
    Dans un magasin de porcelaines
    Ici il y a de gens fragiles
    Laissez-nous vivre!

    Tribunal

    Au tribunal, celui qui est du jugement de nos âmes
    Il y a tout d'abord l'accusateur, celui qui montre nos fautes
    Il y a  ensuite le défenseur qui est celui qui parle pour nous
    Et aussi ce juge très puissant, celui qui donne la sentence

    Mais seriez- vous capable d'être le juge ou de juger?
    Je n'aime pas cette époque, mais c'est bien celle où je vis
    Et j'en ai plutôt marre de tous ces juges, et de ces apocalypses
    Mon propre jugement, il est: Certes nous sommes bien bas!

    Mais je ne serais jamais, ni le bourreau, ni l'accusateur
    Il me revient en pensée, les années sombres du nazisme
    Savoir d'où nous venons, et où nous allons, pour demain
    Sera mon seul jugement personnel, nous sommes plutôt bas

    Mais nous ne sommes pas dans le pire, malgré les rentiers
    J'aime à croire aux lendemains, le pire n'est jamais certain
    Entre nos années et celles d'après le lundi noir de Vingt-Neuf
    C'est toute la différence entre un avenir qui est encore ouvert

    Et une longue période d'avant guerre et les conquêtes nazies
    Je sais des vies, vécues autrefois, je sais des lois communes
    Je devrais avoir peur de ce jugement!  Pourtant! Moi! Je me tais
    Je me souviens de mes parents fétus de paille dans la tempête

    Un  homme de pouvoir disait hier: N'ayez pas peur de demain!
    Moi! Je dis vous ici: Criez très  fort dans tous les lieux de pouvoir
    Le jugement, il  n'est pas celui d'un juge qui soit extérieur à vous-mêmes
    Mais celui d'un triste siècle passé et il est pour un siècle qui vient

    Emparez-vous du pouvoir et tuez les tous! Dieu reconnaitra les bons
    Je rigole en disant cela mais j'ai moins peur de ces jeunes révoltés
    Que de gens de mon âge, tous ceux qui s'accrochent et qui ne laissent rien
    J'aime en vous cette idée courante de secouer le cocotier du pouvoir

    Pour une idée de paix

    Le véritable grand Homme avec une Majuscules, c'est celui qui apporte la Paix... Dis donc monsieur Barack Obama vous êtes un vrai va-t-en-guerre ou quoi ? Je ne sais pas, si c'est une bonne idée de bombarder à outrance, tout ce qui ne vous plait pas! L'état islamiste ? c'est certes un monde de fous mais ce n'est pas en enclenchant une guerre meurtrière que vous résoudrez le problème... Je vous rappelle déjà tous les conflits des USA depuis 40 ans pour des raisons d'opposition à votre Amérique si généreuse... Malheur aux gens qui ne vous aiment pas! Ben oui! Il ya des gens qui n'aiment pas le mode de vie américain, un monde où les richesses sont très mal réparties... L'Amérique ? C'est un pays qui généreusement bombarde tous ceux que les américains ne comprennent pas, tous ceux là qui songent à vivre différement... Déjà dans le passé avec les vietnamiens, la solution, c'était  déjà des bombardements massifs, avec comme résultat... Vous avez perdu toutes vos guerres depuis cette époque... Les solutions ? Elles sont plus politiques que des bombardements massifs... Quand on sait le pouvoir de l'argent et la manne pétrolière que vous voulez capter... Votre politique étrangère ? Je vous le dis ! C'est à désespérer de l'humanité... Maintenant qu'un roquet comme le président français François Hollande, il tente de capter un bon regard de Barack Obama... Cela prouve bien le niveau de conscience de nos hommes politiques... Je suis désolé! Monsieur Hollande! Mais nous n'avons pas les moyens pour financer cette folie, ni les soutiens logistiques nécessaires, c'est de la folie! C'est valable pour la France et les USA... Ce sont toutes des guerres de fou! La solution elle est politique... Les pays du genre Arabie Saoudite ou Qatar, ils devraient prendre vraiment les choses en mains... Tous les pays arabes qui se révoltent, c'est surtout pour des histoires de sous et d'économie...Le Qatar au lieu de se payer des Clubs de Foot et des Hôtels  en France... Ce sont des pays super riches qui devraient mieux voir leurs frères musulmans et pauvres.... Là! il devrait y avoir vraiment une action politique en faveur des musulmans pauvres... Sinon! Moi! Je ne donne pas très cher de leurs avenirs à court terme et à moyens termes... Oui ! L'idée révolutionaire! Elle mute! Alors ne crachons pas sur des hommes en colère... Surtout évitons d'en faire des martyrs.... Les fascismes et le communisme, ils sont loin d'avoir disparus, seul un vernis religieux leur est donné... Ces deux dinosaures, Ils changent seulement, ils nous parlent de la même réalité sociale que celle qui est dans notre propre passé

    La perversion de l'innocence

    On commença, par lui parler sans restriction aucune, de toute cette violence
    Celle d'un autre lointain qui tuait des semblables et  avec toute sa démence
    Puis on décrit cet autre, tellement inhumain, et celui-là comme un être ignorant
    toute cette horreur sans but et très certainement, c'est un vrai diable arrogant

    ils dirent aussi que cet autre, ce  n'était jamais que la mort, celle qui est donnée
    Et ils dirent que pour que nos vies, elles puissent aussi leur être pardonnées
    Il fallait que nous tuions ces monstres, ceux qui sont là bas, ceux qui tuent nos frères
    Je les croyais, je pensais que dans leur âmes et dans cœurs, ils étaient sincères

    Ce fut une guerre meurtrière et sans cadeau, pour une fin qui fut très entêté   
    Il fut utilisé des gaz mortels, les hommes mouraient, sur un front tout fait d'insectes
    Des insectes qui avançaient et qui reculaient, des cafards d'Allemands ou des Français
    Et tous ! Gazés comme des poux, par des obus que des artilleurs à l'arrière lançaient

    Pour un bout de terre défendue, ou  une petite avancée, dans la boue infecte
    Il n'y eut pas de choix permis, la mort qui engrange, les obus qui explosent
    Les pacifistes et les bellicistes, ils mouraient tous, des innocents cafards, d'une mort abjecte
    Les un et les autres, sans amour et sans joie, sans savoir la raison ou la cause

    En ce début du vingt-et-unième siècle, je sais encore, ce discours des prêcheurs
    Qui nous parlent de croisades et de djihad contre des infidèles et des pécheurs
    Je n'aime pas revoir ces mêmes causes qui sans doute donneront les même effets
    L'innocent que j'étais, celui que je suis encore, je prie pour une non-violence des faits

    Le temps passe les histoires se répètent... Gaza 2008-Gaza 2014

    Un truc que j'avais écrit en 2008...A l'époque c'était déjà une opération israélienne sur  la bande de Gaza, je ne me rappelle plus le mom..De cette opération "Plomb durci" ou "Péter les plombs"...Toujours une guerre assymétrique et meutrière...Dans les décomptes sur les nombres de morts...Cela reste le géant israël contre le petit Gaza...Dans la Bible c'est toujours le petit qui gagne

    L’Histoire, ce n’est qu’une mauvaise blague

    Allez donc expliquer à un enfant de Gaza

    Que ceux qui tuent leurs parents

    et qui détruisent leurs maisons

    Sont les arrières-petits-enfants

    des rescapés d’Auschwitz

    Que ces petits-enfants,

    ils les tuent aux noms de l’horreur

    Non vraiment l’histoire vécue

    Ce n’est jamais qu’une mauvaise blague

    Les victimes, toutes celles d’hier

    Qui deviennent les bourreaux d’aujourd’hui

    Quels sont les titres de propriété? Monsieur!

    Sinon les litres de sang, versés autrefois

    Le prix du sang se paye par encore plus de sang

    C’est cent pour cent, une très mauvaise blague

    Vraiment mon Dieu ! C’est un drôle d’humour

    Qui donc pratique cet humour ? Je ne sais !...

    Victorugueux fin décembre 2008-20 septembre 2015

     

    Les israéliens font des Horreurs à Gaza

     

    J'en ai plutôt marre d'entendre des voix partisanes dans les médias qui osent dire cet amalgame de significations largement connotées entre des mots qui sont de significations différentes, à savoir "Le peuple juif" et  "Le nationalisme israélien d'extrême-droite de Nethayahou"... je rejette avec force cet amalgame qui dit : "si l'on est contre les saloperies des israéliens à Gaza, on est forcément antisémite"...Non! Moi!  Je dis que les israéliens se comportent comme des salauds, avec des comportements racistes, belliqueux et haineux... En ce moment,  j'entends aussi parler de crime de guerre des israéliens à Gaza. Je dis aussi que j'aime le peuple juif pour ses apports historiques et pour toutes les bases qu'il a apporté à notre culture qui en est issue ...

     

    Maintenant je dis en très, très gros...ISRAËL SE COMPORTE TRES MAL A GAZA... LA MORALE VERITABLE, CE N'EST PAS UNE AFFAIRE DE NATIONALISMES BELLIQUEUX

    Propos sur Dieu et les religions

    De son temps, ce propos de Fiedrich Nietzsche, il était pertinent
    Avec une église restée très bloquée et une culture très morbide
    Dieu alors n'étant que ce juge, sévère, législateur et omnipotent
    Pourtant, je sais bien qu’il faille réensemencer ce monde cupide

    Avec des rêves qui nous permettent tout son ré-enchantement
    Dieu est mort certes, mais l'Homme l'a suivi assez rapidement
    Je ne prêche pas pour un Dieu ou une autre vision de ce monde
    Je sais des religions, je sais des guerres, je sais une sagesse féconde

    Ne pas refaire le pire de notre passé, mais bien réinventer tout
    Si ce mot Dieu ne vous plait pas alors abstenez-vous d'en faire un atout !
    Vous pouvez économiser bien des mots comme intérêt ou même profit
    Mais ne faites pas l'économie de votre désir, l’amour, ce rien qui vous suffit

    Dieu un concept incompris et  certains y voient le grand machin
    Il est indécidable, par nos concepts logiques, il n'a pas de vraie fin
    Ni de début, c'est le concept en soi, et sans rien que cette question
    Y a-t-il un Dieu ou n'est-il pas ? Cette question, elle est sans réduction

    Puis! Je dis : Merde aux athées et à tous les croyants qui s'en réfèrent !
    Pourquoi voulez-vous une réponse à votre désir, d’avoir un père sévère ?
    Je ne sais pas pour Dieu ! Mais je sais bien trop de folies chez les religieux
    Les religions commencèrent par des esprits de la nature qui devinrent des dieux

    Nous ne sommes pas très loin de ces lointains primitifs de notre préhistoire
    Il n'y a pas de raisons d'en faire l’unique explication de toute notre histoire
    Entre les fous divers, il y aura toujours de petits prêches très meurtriers
    Tous les religieux,  ils sont au départ pacifiques et ils deviennent guerriers

     

    Contre la guerre

    Autrement  dit: La matrice infâme de la guerre
    Est elle est encore assez féconde et elle nous donne sa foi
    Et elle donne ses canons pour les enfants qui viennent
    Vous prêchez encore pour de la chair à canon

    Mais en deux mil quatorze on ne refait pas
    Toutes les guerres d'un passé militariste
    L'Europe ne vous déplaise, elle vous en empêche
    Toutes ces guerres fratricides et mortelles

    Il nait des enfants qui sont doux et sans haine
    Et déjà ne meurent jamais que des vieilles choses
    D'un passé très stupide et qui reste sans avenir

    Dans ma famille plusieurs oncles sont morts bêtement
    Pour la gloriole de ces fous belliqueux de votre style
    Et ils accusent toute la folie haineuse de ce passé
     

     

    Des rêves...

     

    Vous avez des exigences

    Qui restent surtout du luxe

    Je ne sais pas votre monde

    Mais je soupçonne l'aisance

     

    Nous ne vivons pas tous

    Comme des gens simplets

    Qui se se disent heureux

    Et qui ont peur de tout perdre

     

    Un luxe qui reste très provisoire

    Sans doute vous n'aimez pas

    Que la réalité, elle vous rappelle

    Quelques ennuis du quotidien

     

    Il reste très facile de rêver

    Il y a certainement des enfants

    Qui rêvent d'aller à l'école

    Plutôt que de fabriquer

     

    Tous les gadgets de la mode

    Les rêves des uns, ils restent

    Les cauchemars des autres

    Et seules, elles vont les vies

     

    Sept milliards madame

    Et avec plus de demandes

    Que de vraies solutions

    Demain nous échappe...

     

    Bêtise du 17 avril 2013

    Sur le pur, l’impur, le déchet, le sale, le sacré, le péché

    Dans l’acceptation la plus commune la définition du pur c’est le sans mélange, ainsi on parle en peinture d’une couleur pure, en musique d’un son de référence… Cette notion de pureté a été employée aussi pour parler de son semblable tels qu’il n’y a aucune différence d’avec moi même. La notion de racisme elle est basée sur cette ressemblance parfaite avec son Proche.

    La notion d’impur est une notion purement religieuse et lorsque la pureté liée au sacrée est remise en cause, dans beaucoup de religion l’impureté fondamentale, c’est de ne pas faire partie de la communauté religieuse.

    Maintenant revenons à la notion de déchet ? Cette notion elle est liée à l’utilité. Que ce soit un objet ou un être qu’il soit humain ou animal voire végétal. La notion de déchet revient au non usage possible de cet objet. Il y a alors sous entendu la notion de recyclage. Ce sont des notions purement utilitaires et ce n’est guère mieux que la notion religieuse de pureté.

    Maintenant le sale cela à a voir avec des notions d’ordre de propreté et d’hygiène qui sont en général des précepte de société avancées. La saleté a un peu à voir avec le pur et la notion de déchets. Les pauvres ne sont pas plus sales que les riches, il se lavent mais leur supposée crasse elle est profondément enracinée dans un imaginaire religieux dont les philosophes protestants du genre Malthus sont proches. Ils Les pauvres sont des déchets impurs de la société donc il ne faut pas encourager leur multiplication. NB à savoir que beaucoup de racismes, ils ont ainsi une justification cette notion d’inutilité sociale des pauvres.

    Maintenant pour la notion de sacré, moi je me tiens à ce que dit le Christ lorsqu’il regarde tous les hommes quelques soient ils. Il n’y a pas de mauvaise choses qui viennent des fosses d’aisances mais c’est ce qu’il y dans le cœur qui compte. Personnellement, je me pose toujours la question du jugement dernier. Sil s’agit de juger le monde il nous faut un juge qui soit ouvert à tous les hommes et non par une petite chapelle. Même le Christ est un peu léger Jaime à croire que la charte de l’ONU de 1948 elle reste la meilleure chose face à tous.

    Concernant la notion de péché je vois en elle la notion de coopération avec les autres et avec le plan de Dieu qui lui-même revient a un plan purement humain, le péché étant dans le refus de l’autres

    Post apocalypse

    En ce temps là j'étais encore un trop bon apôtre
    En suivant mon maître à travers tout le monde entier
    Car j'étais capable de vous prêcher et de vous mendier
    Je n'étais hélas pas un militant de la paix ni des vôtres

    Je voyais bien que viendraient des temps nouveaux
    Une grande apocalypse qui était déjà écrite là-bas
    Puis en septembre 2001 un fou, des morts en cadeau
    Les amis de mes amis n’étaient plus tous ceux là

    Je devais choisir entre le pire ou l’atroce suicide
    Des jeunes gens sincères suivaient la voie du guide
    Je n’aimais pas ce choix mortel qui était donné alors
    Je hais l’idée de leurs Dieux très cruels et matamores

    Sans renier celui qui m’avait déjà aidé à bien grandir
    Je regardais tous ces humains totalement prêts à mourir
    Pour une justice d’assassinats et faire toutes les guerres
    Je ne savais plus aimer ce pays, cet Israël de naguère

    Je n’aime pas ce monde où tous mes amis se haïssent
    Je n’ai que le droit de leurs dire que la vie est urgente
    Et qu’importe le pays où la vie reste encore toutes aimante
    Car sans précaution de l’autre, Tous ces périls vous divisent

    Bêtise du 27 mai 2011

    Cela est! Ceux-là étaient!

    Il en fut ainsi depuis des temps et des temps
    Les hommes qui naissaient qui grandissaient
    Et ils rêvaient car c'était ainsi leurs conditions
    Et ainsi il inventèrent de ces choses incroyables

    Et des choses aussi très simples, comme la roue
    Ils inventèrent le feu, la lumière qui éclaire la caverne
    Et lui celui qui réchauffe dans les froids des hivers
    Ils inventèrent l'art et ils firent ainsi des petits dessins

    Des bisons et des êtres avec des pouvoirs
    Ils inventèrent, les esprits et les ancêtres
    Ils pensèrent à la mort et ils ne surent jamais
    Où allaient-ils tous ceux qu'ils avaient aimés ?

    Et ils les enterrent, pas très loin de la grotte
    Avec tout le respect qu'ils avaient des ancêtres
    Un jour, ils se mirent à semer des graines
    Dans de la terre qu'ils avaient préparée

    Ils inventèrent la propriété et les guerres
    Cela se passait juste avant l'écriture
    L'écriture qui donnait des lois à tous
    Et celle-là qui comptait les troupeaux

    Ils inventèrent des dieux paternels et tribaux
    Qui les protégeaient de tous les autres
    Un petit peuple quelques part en Orient
    Qui Inventa l'idée d'un Dieu unique

    Je ne sais pas exactement qui l'inventa
    Entre Akhenaton l'Egyptien et Yah l'Hébreux
    Ce Dieu unique qui  voulait tout pour lui
    Entre l'amour qui devait lui revenir

    Et l'explication d'un monde resté absurde
    Mais ce Dieu unique, il unifia le monde
    Car toute la nature, elle lui était  soumise
    Quelques-un alors, ils  firent quelques remarques

    Sur la réalité d'une nature qui lui échappe
    A la réalité de ce Dieu omnipotent
    Cette idée d'une mort qui reste nécessaire
    Aux développements des autres vies

    Et  ainsi ils inventèrent la vie après la mort
    Cette idée, elle n'a rien d'absurde en soi
    Ni de réaliste dans ce monde matériel
    Et après bien des aléas dans ce monde

    Ils virent alors que la foi et le doute
    Ce n'est jamais que cette même réalité
    Depuis que l'homme, il est l’Homme
    Et qu'il rêve dans ce monde, celui là où il vit

    Depuis l’aube des temps, jusqu’à nos jours
    L'homme inventa un monde de choses diverses
    Peuplé de dieux, d'esprits, d'idées et d'objets
    C'est celui-là même où nous vivons encore

    Jugement

    Dieu s'assit sur son trône
    Et il contempla les hommes
    Tous voulaient l’avoir  pour témoin
    Et qu’ainsi ils soient justifiés par lui

    Certains très pieux le tiraient à eux
    En voulant qu'il leur donne raison
    Et fasse de leur monde,  la seule vérité
    Dans ce monde qui est fait de conflits

    Dieu répondit alors à ces hommes
    Qui m'a fait juge dans tes querelles
    Ma justice est celle de l’amour universel
    Celui qui partage, pardonne et attends

    Si je vous condamne ,toi-même  ou l'autre
    Aurais-je ainsi agit avec  justice
    Et où donc serait ma justice
    Car homme !Je ne suis pas ce juge

    L'homme se sentit abandonné
    Car pour lui la seule justice possible
    C'était celle qui condamne, tue et massacre
    Il abandonna l'idée d'un dieu juste

    Et il se fit alors un dieu à son image
    C’est à dire querelleur, raciste, haineux
    Une idole sans cœur ni réalité humaine
    Un simulacre d’un dieu  buveur de sang

    L'idée d'un Dieu bon avait disparu
    Il n'y avait plus que le juge et le bourreau
    Mais Dieu continua secrètement
    D'aider les hommes pas sa justice

    Et sa justice était celle des sages
    Dieu sur son trône était content
    La sagesse, elle est donnée aux enfants
    Mais les enfants vieillissent  aussi

    Et ils oublient les meilleures choses
    Mais chaque homme qui se souvient
    De ce  vrai paradis de son enfance
    Celui qui était plein de confiance

    Dieu était oublié par les hommes
    Et Il envoya quelques prophètes sur Terre
    Mais tous hélas, ils furent massacrés
    Parce qu'ils leurs rappelaient cette vérité

    Aime ton prochain comme toi-même
    N’oublie jamais que tu n’es pas seul
    Et souviens-toi toujours de moi
    Je te laisse libre mais soit responsable

    Te souviens-tu d’hier ?
     
    Te souviens-tu de ces jours  ?
    Où nous étions les maîtres ?
    Et que nous imposions nos lois
    A tout l’univers asservis

    Notre empire était si puissant
    Qu’on tremblait devant nous !
    Nous les humains tellement puissants
    Nous avions trouvé la puissance

    La force ou la faiblesse, de la foi
    Car nous rêvions tous  tellement fort
    Du royaume de nos cieux, là bas
    Avec un  seul rêve pour  guide

    Oui il n’y avait pas de place
    Pour toutes les vies rencontrées
    Alors nous avons tué beaucoup
    Tous les gêneurs qui étaient là

    Et nous avons pillé la Galaxie
    Et nous avons détruit ainsi
    Des myriades d’extra terrestres
    Cela pour notre seul profit

    Puis un jour, il vint le jugement
    Pour tous nos massacres
    Qui sont à venir demain !
    Ainsi disparut l’Empire

    Te souviens-tu encore d’hier
    Et de toutes les myriades de vies
    Toutes différentes de nous
    Et aussi toutes aussi vivantes

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  • Un mois de mai pourri

    Un mois de mai pourri
     
    En attendant l'été on se les gèle
    Mai qui est froid et sans vraie chaleur
    Mais moi j'aimerais un peu le printemps
    La terre qui se réchauffe? Je ne sais pas trop
     
    Les temps qui viennent sont imprévisibles
    Peut être y aura-t-il une canicule en juillet?
    Ou un temps très pourri pendant un bout de temps
    C'est assez mystérieux les prévisions météo
     
    Je sais des hivers très froids, de beaux printemps
    Mais plus je vieillis plus je vois le temps médiocre
    Que donnerais-je pour des froids en hiver
    Et de beaux jours pendant le mois de Mai
     
    Hier il y avait du soleil mais il faisait aussi froid
    Le fond de l'air est frais monsieur!
    Et pour demain? J'attends voir!
    On ne sait jamais! Peut être que....