Histoires et Géographie

  • Souvenirs et mythes

    Bêtise du 7 février 2013 bis


     

    Le chant des Marais

    (Version éditée en 1946)                                       (Version actuelle)
    Loin vers l’infini s’étendent                                Loin dans l’infini s’étendent
    Des grands prés marécageux                           Les grands prés marécageux
    Pas un seul oiseau ne chante                           Pas un seul oiseau ne chante
    Dans les arbres secs et creux.                          Dans les arbres secs et creux.
    Oh ! terre de détresse                                        Oh ! terre de détresse
    Où nous devons sans cesse                            Où nous devons sans cesse
    Piocher ! Piocher.                                                 Piocher.
    Dans ce camp sinistre et sauvage,                   Dans ce camp morne et sauvage
    Entouré de murs de fer                                      Entouré de murs de fer
    Il nous semble vivre en cage                             Il nous semble vivre en cage
    Au milieu d’un grand désert.                              Au milieu d’un grand désert.
    Oh ! terre de détresse                                          Oh ! terre de détresse
    Où nous devons sans cesse                             Où nous devons sans cesse
    Piocher ! Piocher.                                                  P iocher.
    Bruits des pas et bruit des armes                    Bruit de chaînes, bruit des armes
    Sentinelles jour et nuit                                         Sentinelles jour et nuit
    Et du sang, des cris, des larmes,                     Et quitter peur, et larmes
    La mort pour celui qui fuit.                                   La mort pour celui qui fuit.
    Oh ! terre de détresse                                          Oh ! terre de détresse
    Où nous devons sans cesse                            Où nous devons sans cesse
    Piocher ! Piocher.                                                  Piocher.
    Mais un jour de notre vie                                     Mais un jour dans notre vie
    Le printemps refleurira                                       Le printemps refleurira
    Liberté, liberté chérie,                                          Libre alors dans ma patrie
    Je dirai : tu es à moi.                                           Je dirai tu es à moi.
    Oh ! terre enfin libre,                                            Oh ! terre d'allégresse
    Où nous pourrons revivre,                                  Où nous pourrons sans cesse (bis)
    Aimer ! Aimer -                                                       Aimer.

    C''est un beau chant car il ya de l'espoir là dedans et ça n'a rien à voir avec la chanson de camille Allez...

    Bêtise du 14 décembre 2012

    La fin du monde et ses mythes

    Pour les gens du Nord les scandinaves et les anglo-saxons, la fin du monde est très liée à une nouvelle ère glaciaire où les glaciers recouvrent les zones habitées, c'est le mythe d'un soleil malade et déclinant qui ne peut plus combattre l'hiver

    Pour les gens de la méditerranée, le mythe est lié à des inondations.Soit un déluge ou soit un raz-de-maré, cela suite à un Volcan comme le Santorin qui en -1000 avant JC a détruit la ville qui existait sur l'île de Santorin. Dans la Bible, le mythe du déluge Cela serait celui de l'arrivée des eaux dans la mer noire jusque là isolée, envahissement par les eaux de la méditerranée vers -1600. Ce qui est un mythe purement babylonien qui est repris par la Bible, l'élément destructeur étant l'eau

    Pour les gens d'Afrique, d'Océanie, il n'y a pas de mythe de fin du monde au sens propre du terme, si ce n'est des histoires de guerres toujours recommencées entre des dieux qui se battent et l'arrivée des colons blancs avec une économie qui a détruit les restes de cultures locales,on peut parler de fin du monde avec l'arrivée des blancs

    Pour les Indiens d'Indes les hindous le monde est fait de cycle il n'y a pas vraiment de fin mais la continuation de divers ages d'or, d'airain, de fer et plus on évolue moins le matériau est noble, le mythe de la perfection, elle est plutôt antérieure, c'est un combat incessant entre les forces de la vie et celle de la mort

    Pour la Chine et les chinois le mythe de fin c'est comme une partie de Go...Les chinois occupant du centre la Chine vers un monde où tout est occupé par les chinois,  il y a une prophétie chinoise du flot de vie qui envahit tout

    Pour les japonais la peur est dans chaque jour, le dernier mythe serait que je Japon soit engloutit dans la mer la fin du monde se vit au quotidien

    Pour les amérindien ceux d'Amérique du Nord le mythe de fin du monde n'existe pas où plutôt il est lié aux colons blancs et à la stérilisation de la terre, les sages indiens prédisent des temps difficiles pour tous mais pas une fin en soi

    Pour les indiens d'Amérique du sud il y a des cycles liées, au soleil, à la lune et l'agriculture, la fin du monde c'est chaque jour. Il  y a des dieux cruels qui maintiennent le monde que grâce à des sacrifices. L'arrivée des hommes blancs, c'est cette étonnante prédiction de la fin des civilisations d'Amérique du sud

    Pour nos contemporains les fins du monde liées à la religion. Ben elles sont remplacées, par des croyances en l'écologie, l'économie et la gestion d'une population de plus en plus envahissante, le symbole le plus évident de cette peur qui est liée au CO². Ce gaz qui est accusé de tous les malheurs, alors qu'il y a beaucoup d'autres signes bien plus inquiétants comme la pollution de tout, la diminution des ressources naturelles et alimentaires ou plus réaliste la surpopulation. Notre monde écologiste du GIEC Il se polarise sur l’augmentation théorique de la température

  • Post Apocalypse

    Post apocalypse

    En ce temps là j'étais encore un trop bon apôtre
    En suivant mon maître à travers tout le monde entier
    Car j'étais capable de vous prêcher et de vous mendier
    Je n'étais hélas pas un militant de la paix ni des vôtres

    Je voyais bien que viendraient des temps nouveaux
    Une grande apocalypse qui était déjà écrite là-bas
    Puis en septembre 2001 un fou, des morts en cadeau
    Les amis de mes amis n’étaient plus tous ceux là

    Je devais choisir entre le pire ou l’atroce suicide
    Des jeunes gens sincères suivaient la voie du guide
    Je n’aimais pas ce choix mortel qui était donné alors
    Je hais l’idée de leurs Dieux très cruels et matamores

    Sans renier celui qui m’avait déjà aidé à bien grandir
    Je regardais tous ces humains totalement prêts à mourir
    Pour une justice d’assassinats et faire toutes les guerres
    Je ne savais plus aimer ce pays, cet Israël de naguère

    Je n’aime pas ce monde où tous mes amis se haïssent
    Je n’ai que le droit de leurs dire que la vie est urgente
    Et qu’importe le pays où la vie reste encore toutes aimante
    Car sans précaution de l’autre, Tous ces périls vous divisent

    Bêtise du 27 mai 2011

  • Cela est! Ceux-là étaient!

    Cela est! Ceux-là étaient!

    Il en fut ainsi depuis des temps et des temps
    Les hommes qui naissaient qui grandissaient
    Et ils rêvaient car c'était ainsi leurs conditions
    Et ainsi il inventèrent de ces choses incroyables

    Et des choses aussi très simples, comme la roue
    Ils inventèrent le feu, la lumière qui éclaire la caverne
    Et lui celui qui réchauffe dans les froids des hivers
    Ils inventèrent l'art et ils firent ainsi des petits dessins

    Des bisons et des êtres avec des pouvoirs
    Ils inventèrent, les esprits et les ancêtres
    Ils pensèrent à la mort et ils ne surent jamais
    Où allaient-ils tous ceux qu'ils avaient aimés ?

    Et ils les enterrent, pas très loin de la grotte
    Avec tout le respect qu'ils avaient des ancêtres
    Un jour, ils se mirent à semer des graines
    Dans de la terre qu'ils avaient préparée

    Ils inventèrent la propriété et les guerres
    Cela se passait juste avant l'écriture
    L'écriture qui donnait des lois à tous
    Et celle-là qui comptait les troupeaux

    Ils inventèrent des dieux paternels et tribaux
    Qui les protégeaient de tous les autres
    Un petit peuple quelques part en Orient
    Qui Inventa l'idée d'un Dieu unique

    Je ne sais pas exactement qui l'inventa
    Entre Akhenaton l'Egyptien et Yah l'Hébreux
    Ce Dieu unique qui  voulait tout pour lui
    Entre l'amour qui devait lui revenir

    Et l'explication d'un monde resté absurde
    Mais ce Dieu unique, il unifia le monde
    Car toute la nature, elle lui était  soumise
    Quelques-un alors, ils  firent quelques remarques

    Sur la réalité d'une nature qui lui échappe
    A la réalité de ce Dieu omnipotent
    Cette idée d'une mort qui reste nécessaire
    Aux développements des autres vies

    Et  ainsi ils inventèrent la vie après la mort
    Cette idée, elle n'a rien d'absurde en soi
    Ni de réaliste dans ce monde matériel
    Et après bien des aléas dans ce monde

    Ils virent alors que la foi et le doute
    Ce n'est jamais que cette même réalité
    Depuis que l'homme, il est l’Homme
    Et qu'il rêve dans ce monde, celui là où il vit

    Depuis l’aube des temps, jusqu’à nos jours
    L'homme inventa un monde de choses diverses
    Peuplé de dieux, d'esprits, d'idées et d'objets
    C'est celui-là même où nous vivons encore

  • Les cinquante ans de l'assassinat de J.F.Kennedy à Dallas

    Les cinquante ans de l'assassinat de JF Kennedy

    Il y a 50 ans à ce jour du 21/11/2013 le président des Etats-Unis John Fritzerald Kennedy était assassiné à Dallas. On sait qu'il a été assassiné par Lee Harvey Oswald mais les commanditaires de cet attentat restent inconnus. On parle de la mafia contre laquelle les Kennedy s'étaient confrontés. Pour notre époque c'était un autre monde celui des hommes politiques qui avaient des idées généreuses, de ces hommes politiques qui pensaient aux gens du commun. Sans doute c'était le monde de la guerre froide et il avait des risques de guerre nucléaire mais la confrontation Est-Ouest, c'était une confrontation des idées très fructueuse. L’argent n'était pas le moteur du monde mais, l'idéal c'était de se battre pour faire vivre ses idées. Sans doute une époque d'idéalistes, mais aussi une époque violente avec des guerres un peu partout. Notre époque de rentiers paraît plus pacifiée, mais pour les idées, maintenant la réponse est : Combien ça coûte? Et pas d'autres commentaires...

  • Pluies de novembre

    Pluies de novembre

    La pluie tombe sur trottoir
    Elle fait Plic ploc ! Plic ploc !
    Elle martèle toutes nos têtes
    Comme un marteau tout fou

    Le chapelier des pluies
    Chante en rythme avec elle
    Plic Ploc ! Plic Ploc ! sur le crâne
    Et le chapeau est tout mouillé

    La terre sent cette humidité
    D'une nature qui se nourrit
    De toutes nos cochonneries
    Et le sourire des squelettes

    Ce soir j'aime bien la pluie
    Car dans ma tête c'est beau
    Et je vois des noirs corbeaux
    Qui murmurent des malédictions

    Je connais de ces morts
    Qui sont partis... Tout Là bas!
    Un soir sombre de novembre
    Sous une pluie amicale

    Déjà j'attends encore
    Des pluies bienheureuses
    Entre deux soleils chauds
    Et la vie qui passera

  • La chanson de Craonne

    La chanson de Craonne

    Hommage aux mutins de 1917

    Paroles

    Quand au bout d'huit jours, le r'pos terminé,
    On va r'prendre les tranchées,
    Notre place est si utile
    Que sans nous on prend la pile.
    Mais c'est bien fini, on en a assez,
    Personn' ne veut plus marcher,
    Et le cœur bien gros, comm' dans un sanglot
    On dit adieu aux civ'lots.
    Même sans tambour, même sans trompette,
    On s'en va là haut en baissant la tête.

    Refrain
    Adieu la vie, adieu l'amour,
    Adieu toutes les femmes.
    C'est bien fini, c'est pour toujours,
    De cette guerre infâme.
    C'est à Craonne, sur le plateau,
    Qu'on doit laisser sa peau
    Car nous sommes tous condamnés
    C'est nous les sacrifiés !

    C'est malheureux d'voir sur les grands boul'vards
    Tous ces gros qui font leur foire ;
    Si pour eux la vie est rose,
    Pour nous c'est pas la mêm' chose.
    Au lieu de s'cacher, tous ces embusqués,
    F'raient mieux d'monter aux tranchées
    Pour défendr' leurs biens, car nous n'avons rien,
    Nous autr's, les pauvr's purotins.
    Tous les camarades sont enterrés là,
    Pour défendr' les biens de ces messieurs-là.

    au Refrain

    Huit jours de tranchées, huit jours de souffrance,
    Pourtant on a l'espérance
    Que ce soir viendra la r'lève
    Que nous attendons sans trêve.
    Soudain, dans la nuit et dans le silence,
    On voit quelqu'un qui s'avance,
    C'est un officier de chasseurs à pied,
    Qui vient pour nous remplacer.
    Doucement dans l'ombre, sous la pluie qui tombe
    Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes.

    Refrain
    Ceux qu'ont l'pognon, ceux-là r'viendront,
    Car c'est pour eux qu'on crève.
    Mais c'est fini, car les trouffions
    Vont tous se mettre en grève.
    Ce s'ra votre tour, messieurs les gros,
    De monter sur l'plateau,
    Car si vous voulez la guerre,
    Payez-la de votre peau !

  • Te souviens tu, d'hier ?

    Te souviens-tu d’hier ?
     
    Te souviens-tu de ces jours  ?
    Où nous étions les maîtres ?
    Et que nous imposions nos lois
    A tout l’univers asservis

    Notre empire était si puissant
    Qu’on tremblait devant nous !
    Nous les humains tellement puissants
    Nous avions trouvé la puissance

    La force ou la faiblesse, de la foi
    Car nous rêvions tous  tellement fort
    Du royaume de nos cieux, là bas
    Avec un  seul rêve pour  guide

    Oui il n’y avait pas de place
    Pour toutes les vies rencontrées
    Alors nous avons tué beaucoup
    Tous les gêneurs qui étaient là

    Et nous avons pillé la Galaxie
    Et nous avons détruit ainsi
    Des myriades d’extra terrestres
    Cela pour notre seul profit

    Puis un jour, il vint le jugement
    Pour tous nos massacres
    Qui sont à venir demain !
    Ainsi disparut l’Empire

    Te souviens-tu encore d’hier
    Et de toutes les myriades de vies
    Toutes différentes de nous
    Et aussi toutes aussi vivantes

  • Le temps qui passe

    Le temps qui passe

    Certes ! Vous dis-je!  Tout va bien et la bourse est haute
    Nous vivons plutôt mal sur les économies de nos vieux
    Ceux qui firent hier et autre fois les trente glorieuses
    Car nous n’avons plus rien à dire de bien sur ce monde

    Oui ! S’il n’y a pas de travail donnés  ici et maintenant
    C’est bien que nous occidentaux  ne soyons plus assez rentables
    Paraît-il,  il y  a dans ce monde des gens qui sont prêts à tout
    Pour pouvoir manger de la mal-bouffe et avoir un travail

    Notre monde de sept milliards d’humains sur Terre
    C’est un monde sans morale et qui détruit les lois
    Toutes celles qui parlent du travail et de l’argent roi
    L’Amérique de Bush, elle est l’alliée objective d’al qeada

    Et ils n’ont que peu de soucis des droits de l’homme
    La morale la plus réactionnaire de tous les religieux
    Elle a ainsi remplacé la morale des droits sociaux
    Celui qui peut mourir pour Dieu ne se soucie pas

    De savoir ce qui est juste et ce qui doit être fait
    Je vois ces fous qui confondent la vérité et les mensonges
    Il est faux de croire que Dieu, il permet la haine de l’autre
    Et que se suicider, c’est un billet pour le paradis promis

    Il n’y a rien à faire j’aime mieux mes seventies de mes vingt ans
    Avec  ses fous, ses râleurs syndiqués et tous ses idéalistes
    Milton Friedman et l’imam Khomeyni, ils sont les ferments du Chaos
    C’est  vrai que se sont aussi de purs idéalistes parmi les idéalistes

    Pourtant mourir pour des idées, c’est vieux comme le monde
    Et qu’il n’y a pas d’alternance à la vérité quand elle vous est octroyée
    Par des gens qui ignorent la réalité quotidienne du commun
    Je ne suis pas marxiste car j’espère dans l’âme et la vérité de Dieu

    On ne se méfie jamais assez des idées simples données comme vraies
    Comme le paradis d’Allah et le profit par usure de l’argent du travail
    Ainsi tout le reste est balancé pour cette idée d’un avenir idéal
    Le bonheur actuel en Chine et toutes nos trente glorieuse passées

    Je ne connais pas l’avenir, mais méfions-nous des idéalistes ?
    Les écologistes me font peurs avec leurs idées très absurdes
    Il n’y a pas d’économie qui marche avec les idées écolos
    Notre avenir c’est que nous allons tout détruire sur Terre

    Mais heureusement il y a un peu partout des gens biens
    Qui parlent d’économie solidaire et de micro crédits
    Donc je ne dois pas désespérer… L’Afrique  qui m’étonnera
    Où alors l’avenir sera celui qui passe par les femmes libres

    Un jour je le sais Dieu sera une femme et elle sera noire
    Dans une humanité qui redécouvrira tout son quotidien
    Celui de chaque jour comme manger, dormir, faire l’amour   
    Et parler de cette terre si fragile celle ou nous vivons

    Je ne sais pas demain mais je rêve de ce Dieu féminin
    Vous savez les femmes ne font pas la guerre car elles accouchent
    Demain ce Dieu accouchera d’un humain à son image
    Nous oublierons la guerre et le Dieu guerrier de l’apocalypse

  • Quarante ans ont passé le coup d'état au Chili

    Quarante ans ont passé le coup d'état au Chili

    Il y a quarante ans un coup d'état renversait le président élu Salvador Allendé... Cette histoire de putsch fasciste, elle a marquée au fer rouge toute ma génération... Celle des babas d'après1968, tous ceux qui croyaient au changement social... Après le 11 septembe 1973 la guerre sociale remplaçait l'utopie pacifique

  • La Guerre en Syrie

    La guerre en syrie ???

    Y a-t-il des guerres juste ? La réponse est non... Il n' y a que des guerres et mettre le mot juste a coté du mot guerre c'est surtout de la propagande pro-militariste et concernant cette guerre en  Syrie, je ne sais ni les tenants ni les aboutissants...On nous dit qu'il y a des gentils et qu'il faut les défendre contre les méchants...Ce terme de gentils et de méchants, cela ce n'est encore que de la propagande carIl y a autant de salauds dans les deux camps, cela n'en déplaise à nos médias...Les intérêts de la France en Syrie, désolé mais ils n'ont rien de certain... Les alliés d'aujourdhui, ils sont peut être déjà les futurs ennemis de plus intervenir ne résoudra en rien toutes ces haines des divers protagonistes

    Pariq le 4 septembre 2013