Humour noir

  • Pas content je trouve que pour les archives c'est du n'importe quoi

    Un peu de connerie sur internet  

    Pas très content, parce que je retrouve des citations  qui sont extraites de mon ancien site de blog Typepad, ce sont des citations qui sont remontées et qui sont citées  totalement hors du contexte historique, entre autre une référence à l’élection d’Obama, où je disais  toute mon inquiétude pour cette élection de novembre 2008 et cette citation qui est ressortie texto sans citer le contexte historique...  Bref c’est  un vrai délire, puis je retrouve  mon ancien site  de Blog Typepad où je n'ai plus rien écrit depuis 5 ans, et je ne sais pas pourquoi, je suis suis situé dans les penseurs néolibéraux, dans le classement par sites, pas loin de Radio-Courtoisie la radio des fachos bien pensants, Vous pouvez toujours essayer de me récupérer bande de cons, je vous chierais encore dessus

  • Suis-je parano docteur ?

    Suis-je parano ? Docteur !

    Vais-je devenir quelqu’un de complètement Paranoïaque ?
    Non ! Là je rigole en moi-même et même très fort
    Mais j’aurais certainement bien des raisons de m’inquiéter
    Je sais ce que je pense et vous que dites-vous de moi ?

    C’est de la folie, entre mes téléphones qui sonnent
    Avec des numéros sur mes téléphones qui n’existent pas
    Ou bien je vois des dingues qui me font mon profil personnel
    Dans des délires sur ce que je suis, ou plutôt ce qu’ils croient

    Et aussi je fatigue de voir sur internet des trucs intimes
    Comme si ils connaissaient mon intimité et qu’ils savaient mes pensées
    Je n’ose plus prier à cause de cela, Je sais trop le poids de ces trucs là
    Toutes mes prières, sont presque silence et elles ne sont plus que mes riens

    Je savais depuis longtemps que je suis transparent aux autres
    Mais la connerie, vous savez, elle est sans limites et permanente
    Oui ça m’agace ! Mais je ne sais pas comment faire, que dire
    Et surtout comment réagir face à ce genre d’agressions réitérées

     Moi ! Je me sais bien que je suis nu, cela je le sais depuis un bout de temps
    Et j’aimerais bien qu’on m’oublie et qu’on me laisse tranquille
    J’emmerde ce monde de cons ! Et alors ! Suis-je meilleur ou pire ?
    Y aurait-il une raison pour moi de faire une bonne grosse parano ?

    Ce que je vis Je le sais bien que ça fait déjà un bout de temps pour moi
    Et que moi je vis avec cela ne vous en déplaise, c’est ma vie depuis longtemps
    La norme serait-elle de m’écraser la gueule parce que je vous dérange
    Non là ! Je pense à un monde de dingues qui sont formatés par des psys

    Paris le 20 juillet 2018

     

  • Quatrain

     

     

    Quatrain

    Il se tut ! Un silence
    Il se tue ! Une absence
    Un silence, trop fugace
    Et une mort, si loquace

    Paris le 7 juillet 2018

  • Amis ou Ennemis ?

    Amis ou Ennemis ?

    Humour très très noir...

    Tu as une bombe H !

    Alors tu es quelqu'un de très intéressant

    Tu n'as pas de bombe H !
     
    Tu ne m’intéresses pas
     
    Même si tu es un terroriste

     
    Quand je vois tous les baratins
     
    Entre Trump et Kim le coréen
     
    Je me pose des questions
     
    Sur la politique de Trump

  • Le temps de parole...La Bajon banquière d'Emmanuel Macron

     

    Je n'aime pas plus Emmanuel  Macron que Marine Le Pen

    Et comme il faut un temps de parole égal je vous mets cette vidéo

  • Les rues de Paris ne sont plus sûres

     

    En ces temps prélectoraux du deuxième tour, je maintiens que les membres du FN, ils sont assez racistes et je ne vois pas d'autre termes pour décrire ce phénomène, chez eux la guerre d'Algérie et le début des années soixantes sont encore en stand-by... il y a ainsi de vieux remugles du passé au FN...Je vous mets un sketch de Pierre Desproges qui décrit assez bien le fond de ma pensée

  • François (V)illon un vieux poète

    le premier Poète qui laisse des traces dans notre histoire,
    c'est François (V)illon qui possède un nom presque identique à une lettre près,
    un gars dont on sait qu'il est mort dans la mouïse

    Ballade des contre-vérités

    Il n'est soin que quand on a faim
    Ne service que d'ennemi,
    Ne mâcher qu'un botel de fain,
    Ne fort guet que d'homme endormi,
    Ne clémence que félonie,
    N'assurance que de peureux,
    Ne foi que d'homme qui renie,
    Ne bien conseillé qu'amoureux.

    Il n'est engendrement qu'en boin
    Ne bon bruit que d'homme banni,
    Ne ris qu'après un coup de poing,
    Ne lotz que dettes mettre en ni,
    Ne vraie amour qu'en flatterie,
    N'encontre que de malheureux,
    Ne vrai rapport que menterie,
    Ne bien conseillé qu'amoureux.

    Ne tel repos que vivre en soin,
    N'honneur porter que dire : " Fi ! ",
    Ne soi vanter que de faux coin,
    Ne santé que d'homme bouffi,
    Ne haut vouloir que couardie,
    Ne conseil que de furieux,
    Ne douceur qu'en femme étourdie,
    Ne bien conseillé qu'amoureux.

    Voulez-vous que verté vous dire ?
    Il n'est jouer qu'en maladie,
    Lettre vraie qu'en tragédie,
    Lâche homme que chevalereux,
    Orrible son que mélodie,
    Ne bien conseillé qu'amoureux.

    François Villon 1431-????

     

  • Etes-vous sûr de vos propres archives ?

    Êtes-vous sûr de vos propres archives ?

    Voilà récemment j'apprends la mort de Marc Riboud un photographe plutôt intéressant avec des photos intéressantes, mais le plus curieux c'est que je me souviens d'avoir mis des photographies de ce photographe sur mon site, mais je ne les retrouve pas… Bref un album sur ce photographe qui disparait comme si je n'avais rien mis sur lui, de même dans mes propres archives sur mon ordinateur personnel, c'est impossible de mettre la main sur l'une de ces photos… Non ! Je ne suis pas dingue ! Oui ! Je connaissais déjà sa photo la plus connue "La jeune fille à la fleur" je sais même qu'il existe des photos avec des petites variations sur cette même prise de vue et donc ma mémoire est bonne, j'aime bien les agents du désordre mais parfois je les trouve très chiants…

     

    Marc riboud 1967 la jeune fille a la fleur

  • Une chanson qui colle bien à notre époque turbulente "Le CRS Mélomane" de R-WAN

    Histoire de sourire un peu en ces temps de manifestations
    "Le CRS mélomane" de R-WAN, une chanson qui date de 2012
    NB c'est un fichier Daily-Motion plutôt que You-Tube mais c'est mon choix

  • La Merde

    La Merde

    Sans vouloir faire l’éloge de la merde
    Cette substance est profondément liée à la vie
    Lorsque nous naissons, dans notre tendre jeunesse
    Votre mère vous expulse ainsi que sa propre merde

    Puis le combat de la vie,  s’il est pour un peu plus de lumière
    C’est surtout le combat pour essayer de se sortir de la merde
    Les choses les plus dures sont  toujours vécues à ce niveau
    La merde gluante, on s’y habitue, on l’apprivoise, on la tolère

    Lorsque je mange un fromage puant ou que je fasses l’amour
    Cette odeur prégnante revient et elle nous sert de défouloir
    Nous sentons nos sexes, ceci sans honte mais pas nos excréments
    Il y a ce tabou du propre qui nous est imposé pour un être social

    Seuls les fous et les enfants vivent en montrant leurs merdes
    La merde sociale est avant tout celle de la vulgarité de l’argent
    Freud et toute la cure psychanalytique est une histoire de merde
    Certains aiment la merde, au niveau de leurs rapports au corps

    L’argent est une denrée abondante qui ne correspond à rien
    Ne pas en avoir c’est comme ne pas manger et ne pas chier
    Les banquiers font des coffres forts pour stocker l’argent
    On n’a jamais accordé beaucoup d’importance à la merde

    La merde est pourtant un produit noble malgré tout votre a priori
    Vous ne la considérez que comme le déchet ultime de vos besoins
    Pourtant ce truc issu de vos corps est proprement une richesse
    Demandez à un agriculteur ce qu’il pense de la merde épandue

    Sur ce sujet...OUi! je le reconnais volontier iconoclaste et polémique
    Mais c'est une manière assez subtile de parler aussi de l'argent
    De son accumulation et de sa réalité profondénement humaine
    Quand vous faites caca, n'avez vous jamais pensé à la valeur de votre caca ?

    Paris 4 avril 2012 et rajout dernier quatrain 7 avril 2016

     

    La merdeLa Merde.mp3 (435.82 Ko)

  • Conjugaison

    Conjugaison

    Je me tairais
    Je me tuerais
    Tu me tueras
    Tu me tairas

    Il se tue
    il se tut
    Il était mort
    Qu'il repose en paix

     

  • Fiction de famille

    Fiction de famille

    C'est le père qui est trop sévère
    Ou bien c'est la mère toute amère
    Le fils il a aussi très mal aux dents
    Il sert à sa sœur de vrai confident

    Lui Il aime bien la confiture de fraise
    Mais sa sœur est une vraie punaise
    Le papa, la maman, les deux enfants
    Qui parlent de trucs pas très marrants

    Le chien qui en prend plein la gueule
    Entre  un os et la mère qui l'engueule
    Parce qu'il n'y a pas pour elle de raison
    Que d'engueuler son propre nourrisson

    Papa lui,  il reste juste bien comme il faut
    C'est à dire un peu pervers et très faux
    Tandis que maman qui  joue la durée
    Dans un match de boxe bien trop déluré

    Les enfants, ils  sont plutôt charmants
    Entre des selfies et des mots marrants
    Ils se foutent bien  de maman et papa
    Leurs amis sont très nombreux et plats

    Car s'Ils n'existent pas vraiment ma foi
    Entre un SMS, un texto qu'ils envoient,
    Ils sont, une grande famille très ordinaire
    Dans une fiction qui reste extraordinaire

     

  • Traité en Amazonie

    Traité en Amazonie

    Le commissaire Jivaro de la commission secrète des contacts extra-humains à pris contact avec une colonie de fourmis rouges dans la forêt amazonienne pour négocier un traité de non-prolifération dans les territoires de l'Amazonie des produits Monsantos, cette zone  d'expansion de la société humaine et spécialement celle des coupeurs de joints, ces gens qui cultivent des joint-ventures avec des limaces autochtones, des coupeurs de joint qui négocient pour qu'on préserve les fourmis car elles sont leurs alliées privilégiées contre l'expansion alternative des produits Monsantos, cette faction des terroristes OGM, une faction opposée à celle des coupeurs de joints et tous leurs monde stérilisé par le Round-Up et tous les produits Monsantos qui envahissent le marchés des anti-limace et des anti-fourmis, il y a donc eu d'après ce que dit le commissaire Jivaro un traité de la trilatérale amazonienne, un traité d'ententes ultra-secrètes  des ententes mafiosos et nature, donc des négociations d'ententes qui n'existent pas car elles sont restées ultra-secrètes mais qui ont été bien signées entre les  trois parties concernées que se soient les fourmis rouges, les limaces ou les coupeurs de joints... Un secret bien gardé de ce pacte anti Monsantos pour contrer sur le territoire de l'Amazonie l'agression de tous les produits phytosanitaire Monsantos...

  • Une critique

    Critique

    Une critique pour mon neveux Emmanuel Quinchez, qui est sorti de Science-Po et qui travaille comme gestionnaire dans les services de la culture, je le trouve d'une très grande inculture sociale donc une vraie incompétence dans les relations possibles avec les mondes différents de sa formation d'origine entre autre les mondes des créateurs et des syndicats... Pour les créateurs, un bon regard et une bonne écoute sont nécessaires pour juger un artiste... Pour les syndicats, ils parlent de réalités du travail... La gestion ? elle doit être faite avec des hommes et non pas que des budgets... Soit cette critique que j'avais faite, il y a maintenant quelques 10 ans sur la différence entre les énarques et les polytechniciens...Un énarque ? C'est un psychorigide qui applique des recettes qu'il a apprises dans ses jeunes années...Un polytechnicien ? C'est un pervers polymorphe qui refait le monde à son image...De nos jours, il n'y a plus vraiment de grandes différences entre ces deux là... Ils sont fonctionnaires d'un ministère ou ils pantouflent dans une grosse boite, s'ils ne sont pas déjà patrons

  • On ne m'a pas dit...Un truc de jour de grèves à radio France

    On ne m'a pas dit

    Il ne m'a pas appris l'anglais, il ne m'a pas appris l'allemand, ni même le français correctement. Elle ne m'a pas parlé des livres, de l'histoire des idées, pas de politique à suivre, pas de mouvement de pensée. Elle ne m'a rien montré de pratique, ni cuisine, ni couture, faire monter une mayonnaise, monter une SARL, tenir un intérieur. Il ne connaissait pas grand chose en mathématiques, ni équation de Schrödinger, mais pour être honnête, on a veillé à ce que je perfectionne mon revers à deux mains, que je fléchisse bien sur mes jambes, mais ça n'est pas resté, ça n'est pas rentré. On m'a donné un modèle libéral, démocratique, on m'a donné un certain dégoût, disons, désintérêt de la religion, mais il ne m'a pas dit à quoi servait le piano ni le cinéma français qui pourtant le faisait vivre. Elle ne m'a pas dit comment ils s'étaient mariés, trompés, séparés, ni donné d'autre modèle à suivre. On ne m'a pas parlé de Marx, rival de Tocqueville, ni Weber, ennemi de Lukacs, mais on m'a dit qu'il fallait voter. Elle n'a pas caché l'existence mais a tu celle de Rousseau, de Proust, de "Mort à Crédit". Ils n'ont fait aucun commentaire sur Mai 68, ni de commentaires sur "la Société du Spectacle", mais ils savaient que Balzac était payé à la ligne, qu'on pouvait en tirer un certain mépris. Ils ne connaissaient pas d'histoire de Résistance ou de Gestapo, mais quelques arnaques pour payer moins d'impôt. Ils se souvenaient en souriant de la carte du PC de leurs pères, mais pas de De Gaulle, une blague sur Pétain, rien sur Hitler. Ils avaient connu un monde sans télévision mais n'en disaient rien, ils n'avaient pas voulu que je regarde "Apocalypse Now", mais je pouvais lire "Au coeur des ténèbres", je ne l'ai pas lu, on m'a pas dit que c'était bien. On m'a pas dit comment faire avec les filles, comment faire avec l'argent, comment faire avec les morts. Il fallait trouver comment vivre avec demi-frère, demi-soeur, demi-mort, demi-compagne, maîtresses et remariés, alcooliques, pas français. Fils de gauche, milite, milite, fils de droite, hérite, profite. On ne m'a pas donné de coup, on m'a sans doute aimé beaucoup. Il n'y avait pas de chose à faire, à part peut-être Polytechnicien, il n'y avait pas de chose à ne pas faire, à part peut-être musicien. Elle m'a fait sentir que la drogue était trop dangereuse, il m'a dit que la cigarette était trop chère. Elle m'a dit une fois, elle avait été amoureuse, elle ne m'a pas dit si ça avait été mon père. Elle ne m'a pas dit comment faire quand on se sent seul, il ne m'a pas dit qu'entre vieux amis, souvent, on s'engueule, on s'embrouille, que tout se brouille, se complique, qu'il faudrait faire sans. Elle ne m'a rien dit sur Freud et j'ignore Lacan, pas de conseil ni de raison pratique, pas de sagesse de famille, pas d'histoire pour faire dormir les enfants, pas d'histoire pour faire rêver les grands. Ils ne m'ont soufflé mot de la Nouvelle Vague ni de ce qu'on voyait avant, mais parlaient du Louvre comme d'un truc intéressant. On ne disait rien sur Michel Sardou, mais on devait aimer Julien Clerc, on m'a parlé d'un concert. Sinon, je ne sais rien des pauvres, je ne sais rien des restes d'aristocrates, je ne sais rien des gauchistes, je ne sais rien des nouveaux riches. On ne parlait pas de Cathos, ni de Juifs, ni d'Arabes. Il n'y avait pas de Chinois. Elle trouvait que les Noirs sentaient et elle n'aimaient pas les odeurs. Lui, lui s'en foutait.

    Arnaud-Fleurent Didier - France Culture