Humour

  • Poète... Pouette

    Poète... Pouette

    Je me disais en moi, à quoi bon?
    Irais-je décrocher la lune, tout là-haut
    Pour te l'offrir comme un cadeau
    Je me savais trop ordinaire et trop con

    Le ciel, il me montrait tous ses nuages
    Et ses mille petites choses, mi sauvages
    Entre toute la ville où je vis et la campagne
    Parfois je songe à cette bonne compagne

    Celle qui est bien là ou qui n'est pas là
    Entre ce hier, au jour d'hui et l'au de là
    Je rigolais fort comme si j'étais un vrai fou
    Je ne savais plus ce qui rend le temps si doux

    Le nuage, lui il me disait bien des choses
    Comme une fleur ou la beauté des roses
    Mais je savais aussi attendre toutes les pluies
    Celles qui tombent sur les fleurs épanouies

    Il y avait sûrement en moi quelques riens du tout
    Que je mettais lentement et patiemment bout à bout
    Pour écrire un poème léger et qui soit bien rimé
    Et je savais choisir entre toutes ces choses aimée

    J'entends un chien qui aboie dans ma rue
    Dit il je t'aime à une chienne, celle qu'il a vue
    Entre quelques enfants et quelques pigeons
    Mon Paris restait pour moi un monde de la raison

    J'aimais ces quelques rayons du soleil d'avril
    On nous dit qu'il ne faut pas se découvrir d'un fil
    J'aime ce soleil qui est toujours le bienvenu
    Là en ce moment pas question d'être tout nu

    Un poète très disert, il se disait ainsi en lui
    Suis-je un maître ? Tout en faisant cui-cui
    Non ! Vous n'êtes que le messager du vent
    Oui ! Parfois j'en doute ! Et cela trop souvent

    Paris le 25 avril 2019

  • Réponse aux médias cons

    Réponse aux médias cons

    Pas content, Je lis des conneries sur mon site ; Oui ! J’en ai marre des cons
    Il paraitrait pour ces idiots formatés par les clichés que je suis un ange
    Marre des robots qui envahissent internet, et qui vous analysent à fonds
    Je ne sais pas pour qui on me prend, je ne le sais pas et ça me dérange

    Vous savez ? Moi ! Je suis très indépendant, et cela depuis longtemps
    Mais que des imbéciles, sur les réseaux internet, du genre de Google le vampire
    Ils penseent  me mettre, dans les anges avec des ailes, ce n’est pas pire
    Je suis gros et laid, je n’ai pas d’ailes à mon chandail, du moins pour le moment

    Les fous sectaires ? Vous savez ! ça fait plus de quarante ans que je me les coltine
    Je sais trop bien hélas que j’ai un gros Q.I ! Cela n’en déplaise aux gens d’usine
    Faudrait il qu’une putain virtuelle ? Et qu'elle vienne me voir sur mon écran
    Non Merci ! Les folles, c’est aussi une des emmerdes de ma vie, depuis quarante ans

    Je reste fidèle à l’idée d’une dame, qui est venue vers moi, et cela sans vraie peur
    Je suis capable de choses, qui vous échappent, je ne joue pas le magicien du malheur
     Je me rappelle de choses dans mes années 70, où je faisais des trucs extraordinaires
    Puis il me vint alors la raison, celle qui s’imposa de vivre avec des hommes ordinaires

    Non je ne suis pas Jésus ! Non je ne suis pas un ange ! Je reste humain et fragile
    Que tous les connards de Google et autre site, ils sachent que ma liberté, elle reste utile
    Je ne l’ai jamais laissée cela n’en déplaise à tous les sectaires que je vois tenter de rejoindre un groupe
    Le fascisme, il change de méthode, mais fondamentalement, Il a l’esprit de troupe

    Les enfants de salaud du futur, ils imaginent des supers gadgets, mais le présent il les dépasse
    Je pense librement, je sais que mes limite,elles sont celles que je sais et que tout cela me lasse
    Les crétins savants, ils ne savent pas encore, ce qui fait l’âme d’un homme ordinaire
    Avant de relire toutes les conneries sur la manipulation, relisez la vie des saints de lumière

    Il vous échappera toujours, cette idée que le Big-Data c’est déjà un truc très vieux
    Un télépathe est mille fois plus écouté que des radios ou des trucs médiatiques pas sérieux
    Je rigole, il est vrai que je ne bande plus du tout à la suite des mes problème avec ma prostate
    Mais les jolies nanas, elles m’inspirent encore du désir, est-ce que cela vous épate ?

    Paris le 30 aout 2018

  • Musique de robinet Deuxième

    Pour continuer dans l'humour et la musique

    Là c'est un enregistrement qui n'est fait

    Que sur le son des gouttes d'eaux qui tombent

    Avec des silences, au début et à la fin

    Une musique de goutte 3ieme morceaux choixune-musique-de-goutte-3ieme-morceaux-choix.mp3 (14.21 Mo)

  • Une cabine de téléportations

     

     

    Cabine de teleportation

     

    Une cabine de téléportations

    Une vieille cabine de téléportation
    Vous savez ! La Je rigole peut être un peu
    Mais rappelez-vous ces cabines en verre
    Qui fonctionnaient pour un temps donné

    Avec des pièces jaunes en grand nombres
    Des pièces qui disparaissaient à toute vitesse
    Non ! Je crois bien que ce n'est pas mieux aujourd'hui
    Avec des gens connectés qui sont la tête dans le portable

    Et des selfies qui sont toujours nombrilistes
    Parfois je me sens bien seul dans le métro ou le bus
    J'ignore parfois si j'existe vraiment pour ces connectés
    Y-a-t-il un univers que j'ignore ? Non ! Là je rigole

     

    Paris le 25 juillet 2018

  • Pour dimanche ? On verra bien!

    Pour dimanche ? on verra bien !

    Coupe du monde ? Coupe du monde de Foot-Ball ?
    Il paraitrait que les Français vont en finale
    A vrai dire? je n'ai pas de TV, et je m'en passe
    je sais qu'il y a un but qui est marqué
    quand tous mes voisins gueulent très fort
    Pour dimanche ? On verra bien ! C'est encore à voir

    Dsc01490

    Puis quand je vois

    Mes voisins d'en face

    Qui mettent un drapeau...

    Là je rigole !

  • Toute la poésie... Par Marc Chagall

    Expo chagall landerneau

    Titre du tableau... « Toute la poésie » par Marc Chagall

    Ce qui me fait sourire dans cette photo,
    C'est les deux personnages qui sont dans la photo
    Et ils regardent ailleurs, en négligeant le tableau
    Dans cette exposition de Chagall à Landerneau
    Comme quoi tout l'Art, il est dans le regard

    Paris le 20 juin 2018

  • Un astéroide qui s'appelle BZ 509

     

    Astéroide BZ 509

    C'est curieux on donne les innitiales du début de mon prénom et  de la fin de mon nom 

    Bruno quincheZ....à un petit astéroide qui gravite à contre courant

    Il serait parait-il un objet extra solaire vieux de 1,5 millions d'année

    Pour le nombre 509 ? Je ne sais pas, il me faut voir

  • Discener ces temps...

    Discerner ces temps

    Se taire et écouter la vie, qui va telle quelle est
    Et discerner entre des riens du tout et des silences
    Faire la part belle à ces petites choses qui arrivent
    Celles qui vous font battre le cœur un peu plus fort

    Parce que dans ces petites chose qui sont entendues
    Vous savez, il y a le mystère des vies qui vous entourent
    Parfois ! Osez avoir un sourire tout en écoutant bien
    Savoir ce qu'on pense de vous, soit en bien ou  soit en mal

    Si c'est en mal pour moiil n'y a pas de problème, je me tais
    Mais quand c'est en bien, alors se dire qu'on est encore là
    Je ne chante plus car j'ai pas d'auditeur, mais je bafouille fort
    Parce que la vie, même solitaire, elle reste bonne pour moi

    Le vieux qui écoute... Est-il plus sage ou est-il plus dingue ?
    Je sais des sourires... Oui ! Je suis un farfelu, mais je me sais aimé
    J'ignore ce que sera demain et maintenant je vois grandir mes voisines
    Et Moi, Je n'ai jamais oublié l'enfant très libre que j'étais autrefois

    Ma vie ? Elle est terriblement solitaire, c'est aussi un peu mon choix
    Je me vois mal avec des tas de dettes et une famille nombreuse
    Ma vie ? Elle est pleine d'absences, entre toutes celle-là de ma vie
    Je ne sais pas pourquoi ? Ou plutôt je sais toute mon indépendance !

    En ce dimanche de mai, j'entends des histoires dites sur ce passé
    Entre mai 1968, vu  du coté des CRS, et des gamin qui rêvent
    De cette époque où tous les politicards sont tous devenus patrons
    Je médite, ce jour qui est froid, mais en mai, tu fais ce qu'il te pait

    Paris le dimanche 13 mai 2018

     

  • L'Homme

    L’Homme...

    L’Homme qui rêve était puissant
    Devant les cuisses profilées de sa belle...
    L’Homme qui rêve ne voyait plus
    Les rêves que faisaient sa Clarabelle...

    Les yeux de sa plus que tout
    En disaient long sur leurs désirs de se fondre...
    La plus belle aimait l’Homme qui rêve,
    Elle voulait qu’il reste toujours tendre...

    L’Homme qui rêve ne regardait pas
    Les rêves de sa plus belle conquête...
    La plus belle faisait des rêves...
    Et l’Homme qui rêve disait... Tu m’embêtes!

    La plus belle dura un temps,
    Puis l’Homme qui rêve alla vers une  autre femme...
    Les yeux sont des miroirs pareils
    Qui  s’admirent dans des fantasmes...

    Le cul cela fait les amours heureuses,
    C’est toujours  la consumation d’un rêve
    Mais que dire de ces regards
    Qui vous arrachent les tripes dans une quête sans trêve...

    La plus belle était encore romantique
    Quoiqu’un peu moins désirable et bandante...
    Que la dernière qui faisant battre
    Les chamades de  la passion... Pauvre vieille amante!

    L'Homme qui rêve, il rêva encore longtemps,
    Mais se trouvait seul sans ses femmes...
    Il se fit musulman pour une histoire
    De culs multiples et il eut enfin son grand harem...

    Mais ses femmes n’avaient plus des regards lumineux pour lui...
    Elles le méprisaient...et si pourtant l’Homme s’était préoccupé
    Des pensées intimes de celles qu’il admirait...
    L’Homme qui rêve voulut tout avoir des femmes

    Et il n’eut que de brèves jouissances...
    La plus belle celle qui viendrait
    Et qui serait la femme des plus grandes réjouissances...
    Et l’Homme qui rêve comparait

    Ces détails de chacune,
    Le cul de Justine, les yeux de  Denise...
    Mais jamais cette femme, elle n’était,
    Ni tout à fait comparable, ni tout à fait précise...

    Bruno Quinchez Paris le 13 février 1997

     

  • Achetez et habillez-vous ! "Poésie"

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    Pour ceux qui n'aiment pas la poésie,
    Là! voilà une autre manière d'acheter poésie
    Par madame Claudie Pierlot..
    Nota bene c'est de la grosse rigolade
    Pour tous ceux là qui se prennent au sérieux
    Nota Bene je suis tombé sur cette référence
    en tapant  sur mon clavier les mots "Toute La Poésie

    Paris le 22 avril 2018

  • Redevenir... Léger

    Redevenir... Léger

    Redevenir un ange, redevenir un être, sans tripe, ni sexe
    Et chanter alors les louanges secrètes, de toutes ces vies
    Un jour le redevenir, un enfant, capricieux et  plein d'envies

    Dans des temps bizarres, devant vous, rester  très perplexe
    Y aurait-il des choses plus simples que ce mot d'aimer
    Comme de pourvoir écrire de ces jolis poèmes et tout rimer

    Je rigole je me sens bien, comme ce gros éléphant gris
    Dans un monde ou l'intelligence qui tue, c'est celle du  mépris
    Ne pas être cynique, rester digne, ne pas dire d'autres choses

    A ceux là que tout va bien, alors et ne pas faire de psychoses
    Le fou en moi, je le sais, je vous le dis, il rigole, il pleure et il sourit
    Je viens de me souvenir d'un temps qui n'était pas encore pourri

    Celui là il dit: Autrefois c'était bien mieux, un passé  tout nostalgique
    Non!  ce n'est pas sérieux,  je sais aujourd'hui  des instants magiques
    Où les hommes ils sont tous nus et ils se montrent ainsi  tels quels

    Tous nus et sans poser plus de question, il n'y a rien d'artificiels
    Aujourd'hui c'est aujourd'hui, et je sais qu'hier est déjà révolu
    Nous sommes à poil, devant tous, mais libres et déjà tous mis à nu

    Je sais aujourd'hui des combats terribles avec seulement des mots
    Oui se battre, et surtout ne pas avoir peur, ne soyons pas idiots
    Quelques parts je sais bien  aussi de ces mots terribles que j'ai lus

    Il y aura des combats dans le ciel et des vérités seront dévoilées
    Je sais toutes cette violence restée caché, dans les lois révélées
    Je sais un partage très disputés  dans les choix de nos propres élus

    Et moi calmement, le moi rigolard qui est un gros éléphant, et un poète
    Je danse le Mia!  je rappe so-die! Et moi! Je rigole très fort devant sa tête
    Ma grosse tête, celle  qui est gonflée d'air chaud et celle là s'envole là-haut

    La légèreté,  c'est la conquête du ciel, pour tous vouloir en faire l'assaut..
    Je prends un courant d'air chaud pour décoller dans mon ballon coloré
    Et je regarde le paysages  qui est en dessous avec de petits riens bigarrés

    Paris le 20 janvier 2015 et le 25 novembre 2017 .

  • Un sonnet, point d'ironie...Tu causes Poète ?

    Un sonnet, point d'ironie...Tu causes Poète ?

    Bof de Bof : Je me dis, tant que je ne te cause pas
    Sur des sonnets bien écrits, tous ceux là qui sont parfaits
    Et sur des alexandrins bancals qui déjà ne sont pas trop mauvais
    J'ignore ce dont moi Poète... Des vers dont je ferais mon repas

    Non là ! Vous savez! Moi, je rigole! Mais le croyiez-vous?
    Je sais beaucoup trop de vers faits avec des riens du tout
    Parfois j'ignore ce qu'est vraiment ce qu'on nomme la poésie
    Oui là ! J'en rigole en y mettant quelques mots qui balbutient

    Chevalier à la courte plume! Écoute-moi ! Je te lance un défit
    De faire un beau sonnet, sans le faire avec des mots mal décrits
    Dans un rien du tout bavard, mais qui rime pour une assonance

    Poète ta vie, elle ne sait peut être pas tous les choses dites
    Là moi! Serais-je vraiment mauvais ? Dirais-je des rimes inédites ?
    Trop de poètes vivent avec un gros égo, celui-là vit par intermittence

    Paris le premier novembre 2017 jour de Toussaint

  • Des cris

     

    Des cris

    La hyène qui rigolait toujours et sans cesse
    Mais de quoi rigolait-elle donc, cette hyène qui ricanait ?
    Elle rigolait par qu'elle était une vraie hyène
    Les éléphants, ils barrissent, le cheval lui il hennit

    Certains animaux rigolent parce que c'est comme ça
    Le poète écrit, la vie qui continue et moi je tapote
    Je sais des bavards sur le net qui gazouillent
    J'ignore pourquoi les crocodiles, ils pleurent, sont ils tristes ?

    Paris le 12 octobre 2017

     

  • Haïku ironique

    Haïku ironique

    Un jeune poète
    Qui est tout boutonneux
    Rimbaud ou crapaud ?

    Paris le 24 septembre 2017

  • Bordel à Queue (Acrostiche)

    Bordel à Queue (Acrostiche)

    Beaucoup de choses qui ne sont pas toujours rigolotes
    Or ce ne sont jamais que des choses ordinaires
    Raison de plus pour les trouver extraordinaires
    Des filles bien en chairs et plutôt boulotes
    Erotisme à petit compte pour branleurs immatures
    Libres désirs pour vous dire toute cette nature

    A moins qu'il ne s'agisse que de mots bien choisis

    Que dire alors de tous ces mots, ce que l'on a compris
    Universel et éternel, le sexe des anges, sans compromis
    Etre ou ne pas être, seulement une bête de concours agricole
    Utilité de ce sexe entre un rien et cette petite bricole
    Entre-jambes bien utile, parfois il faut dire que là, moi je rigole

     

    Paris le 13 aout 2017