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Humour

Redevenir... Léger

Redevenir... Léger

Redevenir un ange, redevenir un être, sans tripe, ni sexe
Et chanter alors les louanges secrètes, de toutes ces vies
Un jour le redevenir, un enfant, capricieux et  plein d'envies

Dans des temps bizarres, devant vous, rester  très perplexe
Y aurait-il des choses plus simples que ce mot d'aimer
Comme de pourvoir écrire de ces jolis poèmes et tout rimer

Je rigole je me sens bien, comme ce gros éléphant gris
Dans un monde ou l'intelligence qui tue, c'est celle du  mépris
Ne pas être cynique, rester digne, ne pas dire d'autres choses

A ceux là que tout va bien, alors et ne pas faire de psychoses
Le fou en moi, je le sais, je vous le dis, il rigole, il pleure et il sourit
Je viens de me souvenir d'un temps qui n'était pas encore pourri

Celui là il dit: Autrefois c'était bien mieux, un passé  tout nostalgique
Non!  ce n'est pas sérieux,  je sais aujourd'hui  des instants magiques
Où les hommes ils sont tous nus et ils se montrent ainsi  tels quels

Tous nus et sans poser plus de question, il n'y a rien d'artificiels
Aujourd'hui c'est aujourd'hui, et je sais qu'hier est déjà révolu
Nous sommes à poil, devant tous, mais libres et déjà tous mis à nu

Je sais aujourd'hui des combats terribles avec seulement des mots
Oui se battre, et surtout ne pas avoir peur, ne soyons pas idiots
Quelques parts je sais bien  aussi de ces mots terribles que j'ai lus

Il y aura des combats dans le ciel et des vérités seront dévoilées
Je sais toutes cette violence restée caché, dans les lois révélées
Je sais un partage très disputés  dans les choix de nos propres élus

Et moi calmement, le moi rigolard qui est un gros éléphant, et un poète
Je danse le Mia!  je rappe so-die! Et moi! Je rigole très fort devant sa tête
Ma grosse tête, celle  qui est gonflée d'air chaud et celle là s'envole là-haut

La légèreté,  c'est la conquête du ciel, pour tous vouloir en faire l'assaut..
Je prends un courant d'air chaud pour décoller dans mon ballon coloré
Et je regarde le paysages  qui est en dessous avec de petits riens bigarrés

Paris le 20 janvier 2015 et le 25 novembre 2017 .

Un sonnet, point d'ironie...Tu causes Poète ?

Un sonnet, point d'ironie...Tu causes Poète ?

Bof de Bof : Je me dis, tant que je ne te cause pas
Sur des sonnets bien écrits, tous ceux là qui sont parfaits
Et sur des alexandrins bancals qui déjà ne sont pas trop mauvais
J'ignore ce dont moi Poète... Des vers dont je ferais mon repas

Non là ! Vous savez! Moi, je rigole! Mais le croyiez-vous?
Je sais beaucoup trop de vers faits avec des riens du tout
Parfois j'ignore ce qu'est vraiment ce qu'on nomme la poésie
Oui là ! J'en rigole en y mettant quelques mots qui balbutient

Chevalier à la courte plume! Écoute-moi ! Je te lance un défit
De faire un beau sonnet, sans le faire avec des mots mal décrits
Dans un rien du tout bavard, mais qui rime pour une assonance

Poète ta vie, elle ne sait peut être pas tous les choses dites
Là moi! Serais-je vraiment mauvais ? Dirais-je des rimes inédites ?
Trop de poètes vivent avec un gros égo, celui-là vit par intermittence

Paris le premier novembre 2017 jour de Toussaint

Des cris

 

Des cris

La hyène qui rigolait toujours et sans cesse
Mais de quoi rigolait-elle donc, cette hyène qui ricanait ?
Elle rigolait par qu'elle était une vraie hyène
Les éléphants, ils barrissent, le cheval lui il hennit

Certains animaux rigolent parce que c'est comme ça
Le poète écrit, la vie qui continue et moi je tapote
Je sais des bavards sur le net qui gazouillent
J'ignore pourquoi les crocodiles, ils pleurent, sont ils tristes ?

Paris le 12 octobre 2017

 

Haïku ironique

Haïku ironique

Un jeune poète
Qui est tout boutonneux
Rimbaud ou crapaud ?

Paris le 24 septembre 2017

Bordel à Queue (Acrostiche)

Bordel à Queue (Acrostiche)

Beaucoup de choses qui ne sont pas toujours rigolotes
Or ce ne sont jamais que des choses ordinaires
Raison de plus pour les trouver extraordinaires
Des filles bien en chairs et plutôt boulotes
Erotisme à petit compte pour branleurs immatures
Libres désirs pour vous dire toute cette nature

A moins qu'il ne s'agisse que de mots bien choisis

Que dire alors de tous ces mots, ce que l'on a compris
Universel et éternel, le sexe des anges, sans compromis
Etre ou ne pas être, seulement une bête de concours agricole
Utilité de ce sexe entre un rien et cette petite bricole
Entre-jambes bien utile, parfois il faut dire que là, moi je rigole

 

Paris le 13 aout 2017

Haïku... Etc... Etc...

Haïku... Etc.. Etc...

Déjà pour ce hier
Alors  pour ces lendemains
Nous les verrons bien

Paris 17 mars 2017

Récitation....

Récitation...

Un enfant se lève et il nous récite alors d’un regard
La fable de la fontaine le Corbeau et le Renard
L’enfant ne voit que ce corbeau vaniteux et retors
Et le renard lui déplait aussi car il dit alors :

Maître corbeau sur son arbre de pauvre assisté
Tenant dans ses mains le sort de la France
Monsieur du Renard par son bulletin très désiré
Avait devant lui, tous les rêves d’une belle enfance

A ces mots le maître de la classe le reprend
Non Kévin! Ce n’est pas la fable! Si tu comprends
Maître corbeau avait un fromage dans son bec
Et maître renard voulait faire bombance avec

Kévin très surpris lui répondit vous savez monsieur
Quand je vois mon père qui me parle avec sérieux
A ses électeurs et tous les gens de notre commune
La fontaine est bien vieux et ma récitation plutôt opportune

Kévin je ne doute pas que ton père est notre maire
Mais pour les récitations, il y a encore fort à faire
Sans doute ta morale vaut-elle celle de La fontaine
Mais sache Kévin que ta récitation est une calembredaine

Kévin lui répondit cette leçon vaut sans doute un fromage
Et à Jean de la fontaine ainsi je rends alors un bel hommage
A ces mots le maître répondit à cet élève opposé et original
Vous aurez un dix, ce qui est la moyenne, et c’est le point final

Kévin pas très heureux se rassit sur son banc, déçu de sa prestation
Et il jura un peu tard qu’il ne lirait plus des tracts politiques
Et qu’il s’en tiendrait à l’art de la rime et le monde poétique
Ainsi il apprit que l’école est bourrée de mauvaises fréquentations

Paris le 23 avril 2012 une période avant élections

Petit Plagiat Pervers

Petit plagiat pervers

Comme je descendais à la station Réaumur Sébastopol
Je ne me sentis plus enfermé dans un Swiming pool
Enfant dans un monde délirant en plein dans la mégapole
Petit moustique sans moustiquaire fraicheurs des pôles

J'étais porteur de coton frais et d'une flanelle grise
Des nanas radieuses de celle-là dont j'étais éprises
J'allais de ci et de là, sans destination qui soit précise
Je regardais ces filles avec leur sourires rouges cerises

M'ayant collé là! Sans espoir de révisions et sans remords
Je mordais le ciel, et je criais très fort à la vie à la mort
Ces chiennes du hasards, m'ayant laissé  tout seul à bord
Et je criais: Où es tu donc ? Mille milliard de mille sabord

Capitaine du bateau, je commandais à des marins tous ivres
Secoué par les presque riens, du mauvais temps et du givre
Je décrivais et j'écrivais, chaque jour dans un tout nouveau livre
Enfant surréels, je savais quelle était pour moi la marche à suivre

Les nuits je naviguais sans peines entre tous les anges et les démons
Tandis que le jour,  je marchais entre hier et demain, entre l'aval et l'amont
Je tournoyais sans cesse, entre ce que j'aurais dû être, dans un monde sans nom
Je devenais le chien du hasard, cassant sans cesses, tous les mots  de Hamon

J'étais le capitaine du navire fou, avec des marins ivres et pas marrants
Consultant le hasard et les horizons, chaque moment tout en naviguant
J'ignorais le moment et le comment, tout en marchant et tout en écrivant
Dans le livre de nord, croyant voir bâbord ou tribord sur le navire branlant

Et ils m'ont laissé descendre là où je voulais, c'est à dire à Réaumur Sébastopol
Je ne savais plus où aller, ni comment faire maintenant, avec toute mes heures de vol
Je relisais le gars Arthur, qui me parlait de son lointain départ, et sa vie, son envol
J'irais sans doute un jour le rejoindre quand je serai celui-là à la tête bien folle

Jeune je choisissais mes ivresses, et alors je conduisais des petites barques, bien fragiles
En vieillissant je connais de plus en plus de vieux roublards aux langues trop agiles
Et ceux là envahissent le bateau, de leurs ivresse de pouvoir, mandatés malhabiles
Il put peut-être ce politicien, choir ou déchoir, sans un vote qui soit vraiment stérile

J'ignorais si les érections, elles seraient saillantes, et les résultat plutôt saignant
Je me laissai choisir, pour le rire qui  nous rends le suffrage amusant
Tandis que grognon, Fuyons et gougniaffion, ils  restaient seuls mais insuffisants
J'étais porteur de bulletin sur un bateau, tout ivre et tellement remuant

Electeur pervers, puis-je  un peu parler de ces présidentielles incompréhensibles ?
Entre ce qui est un vrai vote, et un suffrage, qui est un délire, qui soit irrépressibles
Je ne doutais pas du poème de Rimbaud ! Je craignais seulement que se soit possible
Est il plus fou de voter, ou bien de n'écrire que des choses toute irrésistibles ?

Paris le 24 février 2017

Saint valant... Un

Saint valant un

Vous savez  aujourd'hui on m'a pourri la vie avec la fête des amoureux
Entre deux cadeaux de rien du tout et tous les machins vendus très chers
O grand Amour qui nous tiens, ce n'est que celui là qu'on désire avec force
Mais c'est devenu un commerce qui est sans joie pour nous vendre des fleurs

Valant ce qu'il vaut, le valentin il turbine tous les quatorze février
Je n'ai pas d'amoureuse à ma disposition, je n'ai que des allumettes
Pourquoi frimer, dire sa joie et dire des choses, sur un amour éternel
L'éternité ce n'est pas une boite d'allumettes, elles ne durent qu'une seule fois

Valant un, je pense à deux, qui joue avec trois, dans les histoire d'amours
Le matin du quatorze février, je pense à toutes ceux-là qui sont en couples
Anastasie, m'anesthésie, je murmure à Muriel les mots d'un Éros amoureux
Chère camarade amoureuse, la bandaison ça ne se commande pas vraiment

Un légionnaire romain appointé, au service des taxes sur le temps qui passe
Affectionne sans affect, une jouvencelle, qui reste encore son unique
Tandis que des soldats pillards, ils refondent gaillardement toutes les populations
Valentin crédite sur sa carte bleue, sa Valentine d'un bouquet de roses rouges

Oui mais Madame! Un jour il faudra que je vous parle des milles-et-une nuits
Des aventures de Casanova, et de toutes les histoires de culs de la chine ancienne,
Pour que vous oubliez cet idiot, qui a vendu aujourd'hui que sa seule raison de vivre
Éros de pacotille, il n'est là pour que les marchands, ils nous vendent des fleurs

Paris le 14 février 2017 saint Valentin

 

Rigoler avec les mots

Rigoler avec des mots

Les mots très laids les mots trop beaux
Les bonobos bobos, et les beaux nabots
L'émaux bleu-ciel; ou bien  jaune-verdâtre
Des mals à dire, maux dits par des maudits

Miracle des mirabelles, et des mot usuels
Manuel, L'Emmanuel aux maux essentiels
Manœuvre mortelle, entre la mort et les maux
Massive attaques, de ces martiens éventuels

Magique machine, à dire le tout et le rien
Avec des rimes arrimées, par des sens cryptés
Ou par des motels  dejà plein, des congrès politiques
Emmanuel Macron ou  bien ce manuel en usine

Mille milliards de mots, ceux qui sont dits
Entre le dictionnaire, et l'usage commun
Mystère de la mystique, et du sens véritable
Parler de tout et de rien, avec les mots justes

Paris le 12 février 2017

 

Et Dieu ? dans tout ça...

Et Dieu ? Dans tout ça...

Oui ! Je hurlerai à la mort
Comme un chien trop triste
Et je cracherai sans aucune limite
Sur ce monde tellement détestable

Ne plus pouvoir pleurer sur vous
Alors crier et vous dire ce monde
Qui est sans vraie humanité
Mais peuplé d’égoïsme solitaire

Un jour ! Oui! Je serai un diable
Qui est tout biscornu et sans joie
Dans un monde qui est fait de jouisseurs
D’incroyables idiots métaphysiques

Un Dieu qui me jugera sans doute
Et il accordera peut-être à quelques-uns
Un paradis qui est sans vraies conditions
À la condition de lui faire soumission

J’aurais du mal dans ce monde stupide
Et Lui, il sera trop las de trop de bêtises
Entre des croyants qui sont très stupides
Et des athées totalement désespérés

Ce Dieu-là ! Je haïrais toutes ses lois morbides
Et je songerais à cela, ce qui est maintenant
Et de tous ceux que j’aime et ceux que j’ai aimé
Je rêverai d’un Dieu qui soit simplement un tendre
 
Et je serais alors, dans l’Enfer de l’autre
Celui-là terrible qui nous menace toujours
Non ! Moi ! L’Humain, je ne le blasphémerais pas
Car, je sais bien cette vérité qui est éternelle

Cet amour qui est là, face à toutes les violences
Mon Dieu ! Pour moi, il sera toujours un doux
Tandis que l’autre, celui qui proclame la guerre
Cette guerre déraisonnable, entre le bien et le mal

Je sais bien qu’un jour, celui qui vient demain
Ce Dieu guerrier, il verra sa toute puissance
Elle sera contestée par un tout petit enfant
Cet enfant malheureux qui vit très mal cette guerre

Paris le 15 janvier 2017

Quelques suggestions pour un repas de Noël sur une Musique de Mozart

 

Mozart était aussi un bon vivant

Quelques fêtes...Quelques saints

 

Quelques Fêtes...Quelques saints

À la saint Apollinaire, je sens en moi, l’âme d’un poète
À la saint Augustin, c’est seulement tous les quatre ans
À la saint Bonne-aventure, le 14 juillet, c’est un défilé
À la saint Bruno, je sais bien des histoires de ma famille

À la saint Césaire, je pars tout là-bas, voyager en Afrique
À la Saint-Exupéry, je regarde s’il est aussi dans le calendrier
À la Saint-frusquin, je vois tous les frustrés qui friment
À la saint Gaston, j’entends alors le téléphone qui sonne

À la Saint-glinglin, il y a des haricots qui se cueillent
À la saint Marcel, je sais aussi une dame nommée Marcelle
À la saint Martial, je sors faire mon marché sans problème
À la saint Martin, je sais aussi la fin de la guerre de 1914-1918

À la saint Nectaire, je me bouche le nez et je déguste
À la saint Valentin, je vois des amoureux qui s’engueulent
À la sainte Adèle, je suis amoureux, mais madame quel bordel
À la sainte Fleur, je sais des femmes fleurs et des rêves fleuris

À la sainte Lucie je regarde ce ciel très sombre et j’attends Noël
À la sainte Marie, la dame de là-haut, je pense à toutes les femmes
À la sainte Mitouche, je me mouche, car je me sens mis en touche
À la sainte Véronique, je pense à une icône qui est bien précise

Paris le 25 novembre  2016

 

Le monologue d'Hamlet et pastiche

Le monologue d'Hamlet (French)

Être, ou ne pas être, c’est là la question. Y a-t-il plus de noblesse d’âme à subir la fronde et les flèches de la fortune outrageante, ou bien à s’armer contre une mer de douleurs et à l’arrêter par une révolte? Mourir.., dormir, rien de plus... et dire que par ce sommeil nous mettons fin aux maux du cœur et aux mille tortures naturelles qui sont le legs de la chair: c’est là un dénouement qu’on doit souhaiter avec ferveur. Mourir.., dormir, dormir! peut-être rêver! Oui, là est l’embarras. Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ? Voilà qui doit nous arrêter. C’est cette réflexion-là qui nous vaut la calamité d’une si longue existence. Qui, en effet, voudrait supporter les flagellations et les dédains du monde, l’injure de l’oppresseur, l’humiliation de la pauvreté, les angoisses de l’amour méprisé, les lenteurs de la loi, l’insolence du pouvoir, et les rebuffades que le mérite résigné reçoit d’hommes indignes, s’il pouvait en être quitte avec un simple poinçon? Qui voudrait porter ces fardeaux, grogner et suer sous une vie accablante, si la crainte de quelque chose après la mort, de cette région inexplorée, d’où nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté, et ne nous faisait supporter les maux que nous avons par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas? Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches; ainsi les couleurs natives de la résolution blêmissent sous les pâles reflets de la pensée; ainsi les entreprises les plus énergiques et les plus importantes se détournent de leur cours, à cette idée, et perdent le nom d’action... Doucement, maintenant! Voici la belle Ophélia... Nymphe, dans tes oraisons souviens-toi de tous mes péchés.

Traduction François Victor Hugo

Monologue du cocu électoral 

Faire ou ne pas faire? Cest là, le doute ! Y-a-t-il plus rentable que de subir une grève et des affronts dans la rue ou bien manifester contre le monde du travail pour se battre pour un programme et un vote ? Elire! Voter! Gouverner! Rien de plus et dire que par cette élection nous mettons fin à toutes les contestations et aux mille doutes qu'expriment les électeurs qui sont ces électeurs fidèles, C'est là un résultat électoral que l'on doit attendre... Elire ! Voter! Voter!  Oui Peut être, être satisfaits de notre vote, Oui là est le problème! Car quels programme peux nous venir de ce vote, de cette élection quand nous avons consciemment mis notre bulletin dans l'urne? Voilà qui devrait nous faire douter,  cette réflexion là qui nous vaut la grand incertitude  en politique. C'est ce sondage électoral, tout personnel qui nous vaut des politiques incompétents depuis trente ans... Quel électeur raisonnable pourrait supporter les mensonges, les trahisons de nos politiques, la non représentativité, la morgue du pouvoir, l'humiliation de lois injustes, les angoisses du dépit électoral, les lois qui défont les acquis, l'insolence de notre premier ministre et toutes les manifestations contre des lois idiotes, si elle voulaient être acceptée avec un 49.3. Qui voudrait maintenant gouverner, faire face aux contestataires dans des votes très serrés, si la crainte du chaos et du FN venus du fond des âges où nul électeur n'a jamais su si on se souvient d'un dur passé... Ainsi les choix électoraux font de nous tous des incertains devant le vote  et nous subissons des sondages qui ne nous représentent pas, et les vieille fictions de la politique disparaissent dans les illusion électorales, ainsi les programmes les plus socialistes se droitisent sous les effets des sondages, à ces concept politiques et perdent l'idée de changement... Dur! Dur! la vie maintenant! Voici le beau candidat... Rêveur insoumis souviens toi de tous tes doutes

William  Shakespeare 1656 ... Bruno Quinchez Paris le 8 juin 2016....

A la manière de...

A la manière de...

Comme je descendais
Les poubelles chez moi
Je ne sentis plus l'odeur
J'étais porteurs de vieux croutons
Et quelques turgescences sublimes
Je me sentis calme et serein
Sans bousculer mes sacs
Déjà plein d'incroyables déchets
La poubelle était là
Et je terminais mon odyssée
D'incroyables voyageurs
Viendraient vider la poubelle
Quand ils le voudraient bien

Une photographie de Martien

Le diable et le bon Dieu

Le diable, et le bon Dieu

C'est pas un imbécile
Celui qui veut comprendre
Il se prend des gamelles
Il chute, il monte, il glisse
 
Et parfois il se prend les pieds
Entre le bon Dieu ou le diable
Et tous les saints et les démons
Qui se bagarrent sans cesse
 
Pour le séduire ou pour le sauver
Sauver de quoi donc se dit-il?
De tout les chausses trappes
Posés par des chasseurs

Paris le 14 mai 2016
une réponse pour un topic

Je ne mourrai pas idiot

mais moi au mois de mai

Mais moi au mois de mai

Un matin du moi de mais
Qui ressemblait à un jamais
Ou une histoire de dadais
J'allais sous le vent très frais
 
Je n'étais pas un roi ni un niais
Je était un autre, et très vrais
Parfois moi je me marrais
La mort, la tristesse je les oubliais
 
J'étais porteur de temps plus gais
Et à la dérive moi je m'oubliais
Y avait il un soleil qui soit mauvais ?
Je l'ignore, car ma vie elle était

 

Poème pour rigoler des poètes

Poème pour rigoler des Poètes,

Le Poète a une très grosse tête,
Il écrit des vers, parce qu’il s’embête,
Oh Là ! Là ! Que c'est bête, que c'est bête,

Le Poète a un gigantesque nombril,
C’est pour cela qu’il écrit et qu’il babille,
Oh Là ! Là ! Ce ne sont que des broutilles,

Le Poète possède un énorme ego,
C’est Là ! Son unique et son grand défaut,
Ce qu’il dit, Oh Là ! Là ! Que c’est beau,

Le Poète est un albatros dans les cieux,
C’est qu’il s’y croit le pauvre vieux,
Oh Là ! Là ! Que c'est triste d'être sérieux,

Le Poète a son public qui l’admire,
C’est ce qui le motive et qui l’inspire,
Oh Là ! Là ! Cela aurait pu être pire,

Le Poète est marqué par le destin,
Il sera Poète, sinon il ne sera jamais rien,
Oh Là ! Là ! Que c’est désopilant le baratin

Le Poète est influencé par une muse,
Sa muse, elle s’amuse de ses ruses,
Oh Là ! Là ! Qu’est-ce qu'on s'amuse,

Le Poète a une grosse tête,
Oh Là ! Là ! Que c'est bête ! Que c'est bête,
De se croire un grand Poète,

Bruno Quinchez Paris le 25 octobre 1997