Humour

  • Bordel à Queue (Acrostiche)

    Bordel à Queue (Acrostiche)

    Beaucoup de choses qui ne sont pas toujours rigolotes
    Or ce ne sont jamais que des choses ordinaires
    Raison de plus pour les trouver extraordinaires
    Des filles bien en chairs et plutôt boulotes
    Erotisme à petit compte pour branleurs immatures
    Libres désirs pour vous dire toute cette nature

    A moins qu'il ne s'agisse que de mots bien choisis

    Que dire alors de tous ces mots, ce que l'on a compris
    Universel et éternel, le sexe des anges, sans compromis
    Etre ou ne pas être, seulement une bête de concours agricole
    Utilité de ce sexe entre un rien et cette petite bricole
    Entre-jambes bien utile, parfois il faut dire que là, moi je rigole

     

    Paris le 13 aout 2017

  • Haïku... Etc... Etc...

    Haïku... Etc.. Etc...

    Déjà pour ce hier
    Alors  pour ces lendemains
    Nous les verrons bien

    Paris 17 mars 2017

  • Récitation....

    Récitation...

    Un enfant se lève et il nous récite alors d’un regard
    La fable de la fontaine le Corbeau et le Renard
    L’enfant ne voit que ce corbeau vaniteux et retors
    Et le renard lui déplait aussi car il dit alors :

    Maître corbeau sur son arbre de pauvre assisté
    Tenant dans ses mains le sort de la France
    Monsieur du Renard par son bulletin très désiré
    Avait devant lui, tous les rêves d’une belle enfance

    A ces mots le maître de la classe le reprend
    Non Kévin! Ce n’est pas la fable! Si tu comprends
    Maître corbeau avait un fromage dans son bec
    Et maître renard voulait faire bombance avec

    Kévin très surpris lui répondit vous savez monsieur
    Quand je vois mon père qui me parle avec sérieux
    A ses électeurs et tous les gens de notre commune
    La fontaine est bien vieux et ma récitation plutôt opportune

    Kévin je ne doute pas que ton père est notre maire
    Mais pour les récitations, il y a encore fort à faire
    Sans doute ta morale vaut-elle celle de La fontaine
    Mais sache Kévin que ta récitation est une calembredaine

    Kévin lui répondit cette leçon vaut sans doute un fromage
    Et à Jean de la fontaine ainsi je rends alors un bel hommage
    A ces mots le maître répondit à cet élève opposé et original
    Vous aurez un dix, ce qui est la moyenne, et c’est le point final

    Kévin pas très heureux se rassit sur son banc, déçu de sa prestation
    Et il jura un peu tard qu’il ne lirait plus des tracts politiques
    Et qu’il s’en tiendrait à l’art de la rime et le monde poétique
    Ainsi il apprit que l’école est bourrée de mauvaises fréquentations

    Paris le 23 avril 2012 une période avant élections

  • Petit Plagiat Pervers

    Petit plagiat pervers

    Comme je descendais à la station Réaumur Sébastopol
    Je ne me sentis plus enfermé dans un Swiming pool
    Enfant dans un monde délirant en plein dans la mégapole
    Petit moustique sans moustiquaire fraicheurs des pôles

    J'étais porteur de coton frais et d'une flanelle grise
    Des nanas radieuses de celle-là dont j'étais éprises
    J'allais de ci et de là, sans destination qui soit précise
    Je regardais ces filles avec leur sourires rouges cerises

    M'ayant collé là! Sans espoir de révisions et sans remords
    Je mordais le ciel, et je criais très fort à la vie à la mort
    Ces chiennes du hasards, m'ayant laissé  tout seul à bord
    Et je criais: Où es tu donc ? Mille milliard de mille sabord

    Capitaine du bateau, je commandais à des marins tous ivres
    Secoué par les presque riens, du mauvais temps et du givre
    Je décrivais et j'écrivais, chaque jour dans un tout nouveau livre
    Enfant surréels, je savais quelle était pour moi la marche à suivre

    Les nuits je naviguais sans peines entre tous les anges et les démons
    Tandis que le jour,  je marchais entre hier et demain, entre l'aval et l'amont
    Je tournoyais sans cesse, entre ce que j'aurais dû être, dans un monde sans nom
    Je devenais le chien du hasard, cassant sans cesses, tous les mots  de Hamon

    J'étais le capitaine du navire fou, avec des marins ivres et pas marrants
    Consultant le hasard et les horizons, chaque moment tout en naviguant
    J'ignorais le moment et le comment, tout en marchant et tout en écrivant
    Dans le livre de nord, croyant voir bâbord ou tribord sur le navire branlant

    Et ils m'ont laissé descendre là où je voulais, c'est à dire à Réaumur Sébastopol
    Je ne savais plus où aller, ni comment faire maintenant, avec toute mes heures de vol
    Je relisais le gars Arthur, qui me parlait de son lointain départ, et sa vie, son envol
    J'irais sans doute un jour le rejoindre quand je serai celui-là à la tête bien folle

    Jeune je choisissais mes ivresses, et alors je conduisais des petites barques, bien fragiles
    En vieillissant je connais de plus en plus de vieux roublards aux langues trop agiles
    Et ceux là envahissent le bateau, de leurs ivresse de pouvoir, mandatés malhabiles
    Il put peut-être ce politicien, choir ou déchoir, sans un vote qui soit vraiment stérile

    J'ignorais si les érections, elles seraient saillantes, et les résultat plutôt saignant
    Je me laissai choisir, pour le rire qui  nous rends le suffrage amusant
    Tandis que grognon, Fuyons et gougniaffion, ils  restaient seuls mais insuffisants
    J'étais porteur de bulletin sur un bateau, tout ivre et tellement remuant

    Electeur pervers, puis-je  un peu parler de ces présidentielles incompréhensibles ?
    Entre ce qui est un vrai vote, et un suffrage, qui est un délire, qui soit irrépressibles
    Je ne doutais pas du poème de Rimbaud ! Je craignais seulement que se soit possible
    Est il plus fou de voter, ou bien de n'écrire que des choses toute irrésistibles ?

    Paris le 24 février 2017

  • Saint valant... Un

    Saint valant un

    Vous savez  aujourd'hui on m'a pourri la vie avec la fête des amoureux
    Entre deux cadeaux de rien du tout et tous les machins vendus très chers
    O grand Amour qui nous tiens, ce n'est que celui là qu'on désire avec force
    Mais c'est devenu un commerce qui est sans joie pour nous vendre des fleurs

    Valant ce qu'il vaut, le valentin il turbine tous les quatorze février
    Je n'ai pas d'amoureuse à ma disposition, je n'ai que des allumettes
    Pourquoi frimer, dire sa joie et dire des choses, sur un amour éternel
    L'éternité ce n'est pas une boite d'allumettes, elles ne durent qu'une seule fois

    Valant un, je pense à deux, qui joue avec trois, dans les histoire d'amours
    Le matin du quatorze février, je pense à toutes ceux-là qui sont en couples
    Anastasie, m'anesthésie, je murmure à Muriel les mots d'un Éros amoureux
    Chère camarade amoureuse, la bandaison ça ne se commande pas vraiment

    Un légionnaire romain appointé, au service des taxes sur le temps qui passe
    Affectionne sans affect, une jouvencelle, qui reste encore son unique
    Tandis que des soldats pillards, ils refondent gaillardement toutes les populations
    Valentin crédite sur sa carte bleue, sa Valentine d'un bouquet de roses rouges

    Oui mais Madame! Un jour il faudra que je vous parle des milles-et-une nuits
    Des aventures de Casanova, et de toutes les histoires de culs de la chine ancienne,
    Pour que vous oubliez cet idiot, qui a vendu aujourd'hui que sa seule raison de vivre
    Éros de pacotille, il n'est là pour que les marchands, ils nous vendent des fleurs

    Paris le 14 février 2017 saint Valentin

     

  • Rigoler avec les mots

    Rigoler avec des mots

    Les mots très laids les mots trop beaux
    Les bonobos bobos, et les beaux nabots
    L'émaux bleu-ciel; ou bien  jaune-verdâtre
    Des mals à dire, maux dits par des maudits

    Miracle des mirabelles, et des mot usuels
    Manuel, L'Emmanuel aux maux essentiels
    Manœuvre mortelle, entre la mort et les maux
    Massive attaques, de ces martiens éventuels

    Magique machine, à dire le tout et le rien
    Avec des rimes arrimées, par des sens cryptés
    Ou par des motels  dejà plein, des congrès politiques
    Emmanuel Macron ou  bien ce manuel en usine

    Mille milliards de mots, ceux qui sont dits
    Entre le dictionnaire, et l'usage commun
    Mystère de la mystique, et du sens véritable
    Parler de tout et de rien, avec les mots justes

    Paris le 12 février 2017

     

  • Et Dieu ? dans tout ça...

    Et Dieu ? Dans tout ça...

    Oui ! Je hurlerai à la mort
    Comme un chien trop triste
    Et je cracherai sans aucune limite
    Sur ce monde tellement détestable

    Ne plus pouvoir pleurer sur vous
    Alors crier et vous dire ce monde
    Qui est sans vraie humanité
    Mais peuplé d’égoïsme solitaire

    Un jour ! Oui! Je serai un diable
    Qui est tout biscornu et sans joie
    Dans un monde qui est fait de jouisseurs
    D’incroyables idiots métaphysiques

    Un Dieu qui me jugera sans doute
    Et il accordera peut-être à quelques-uns
    Un paradis qui est sans vraies conditions
    À la condition de lui faire soumission

    J’aurais du mal dans ce monde stupide
    Et Lui, il sera trop las de trop de bêtises
    Entre des croyants qui sont très stupides
    Et des athées totalement désespérés

    Ce Dieu-là ! Je haïrais toutes ses lois morbides
    Et je songerais à cela, ce qui est maintenant
    Et de tous ceux que j’aime et ceux que j’ai aimé
    Je rêverai d’un Dieu qui soit simplement un tendre
     
    Et je serais alors, dans l’Enfer de l’autre
    Celui-là terrible qui nous menace toujours
    Non ! Moi ! L’Humain, je ne le blasphémerais pas
    Car, je sais bien cette vérité qui est éternelle

    Cet amour qui est là, face à toutes les violences
    Mon Dieu ! Pour moi, il sera toujours un doux
    Tandis que l’autre, celui qui proclame la guerre
    Cette guerre déraisonnable, entre le bien et le mal

    Je sais bien qu’un jour, celui qui vient demain
    Ce Dieu guerrier, il verra sa toute puissance
    Elle sera contestée par un tout petit enfant
    Cet enfant malheureux qui vit très mal cette guerre

    Paris le 15 janvier 2017

  • Quelques fêtes...Quelques saints

     

    Quelques Fêtes...Quelques saints

    À la saint Apollinaire, je sens en moi, l’âme d’un poète
    À la saint Augustin, c’est seulement tous les quatre ans
    À la saint Bonne-aventure, le 14 juillet, c’est un défilé
    À la saint Bruno, je sais bien des histoires de ma famille

    À la saint Césaire, je pars tout là-bas, voyager en Afrique
    À la Saint-Exupéry, je regarde s’il est aussi dans le calendrier
    À la Saint-frusquin, je vois tous les frustrés qui friment
    À la saint Gaston, j’entends alors le téléphone qui sonne

    À la Saint-glinglin, il y a des haricots qui se cueillent
    À la saint Marcel, je sais aussi une dame nommée Marcelle
    À la saint Martial, je sors faire mon marché sans problème
    À la saint Martin, je sais aussi la fin de la guerre de 1914-1918

    À la saint Nectaire, je me bouche le nez et je déguste
    À la saint Valentin, je vois des amoureux qui s’engueulent
    À la sainte Adèle, je suis amoureux, mais madame quel bordel
    À la sainte Fleur, je sais des femmes fleurs et des rêves fleuris

    À la sainte Lucie je regarde ce ciel très sombre et j’attends Noël
    À la sainte Marie, la dame de là-haut, je pense à toutes les femmes
    À la sainte Mitouche, je me mouche, car je me sens mis en touche
    À la sainte Véronique, je pense à une icône qui est bien précise

    Paris le 25 novembre  2016

     

  • Le monologue d'Hamlet et pastiche

    Le monologue d'Hamlet (French)

    Être, ou ne pas être, c’est là la question. Y a-t-il plus de noblesse d’âme à subir la fronde et les flèches de la fortune outrageante, ou bien à s’armer contre une mer de douleurs et à l’arrêter par une révolte? Mourir.., dormir, rien de plus... et dire que par ce sommeil nous mettons fin aux maux du cœur et aux mille tortures naturelles qui sont le legs de la chair: c’est là un dénouement qu’on doit souhaiter avec ferveur. Mourir.., dormir, dormir! peut-être rêver! Oui, là est l’embarras. Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ? Voilà qui doit nous arrêter. C’est cette réflexion-là qui nous vaut la calamité d’une si longue existence. Qui, en effet, voudrait supporter les flagellations et les dédains du monde, l’injure de l’oppresseur, l’humiliation de la pauvreté, les angoisses de l’amour méprisé, les lenteurs de la loi, l’insolence du pouvoir, et les rebuffades que le mérite résigné reçoit d’hommes indignes, s’il pouvait en être quitte avec un simple poinçon? Qui voudrait porter ces fardeaux, grogner et suer sous une vie accablante, si la crainte de quelque chose après la mort, de cette région inexplorée, d’où nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté, et ne nous faisait supporter les maux que nous avons par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas? Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches; ainsi les couleurs natives de la résolution blêmissent sous les pâles reflets de la pensée; ainsi les entreprises les plus énergiques et les plus importantes se détournent de leur cours, à cette idée, et perdent le nom d’action... Doucement, maintenant! Voici la belle Ophélia... Nymphe, dans tes oraisons souviens-toi de tous mes péchés.

    Traduction François Victor Hugo

    Monologue du cocu électoral 

    Faire ou ne pas faire? Cest là, le doute ! Y-a-t-il plus rentable que de subir une grève et des affronts dans la rue ou bien manifester contre le monde du travail pour se battre pour un programme et un vote ? Elire! Voter! Gouverner! Rien de plus et dire que par cette élection nous mettons fin à toutes les contestations et aux mille doutes qu'expriment les électeurs qui sont ces électeurs fidèles, C'est là un résultat électoral que l'on doit attendre... Elire ! Voter! Voter!  Oui Peut être, être satisfaits de notre vote, Oui là est le problème! Car quels programme peux nous venir de ce vote, de cette élection quand nous avons consciemment mis notre bulletin dans l'urne? Voilà qui devrait nous faire douter,  cette réflexion là qui nous vaut la grand incertitude  en politique. C'est ce sondage électoral, tout personnel qui nous vaut des politiques incompétents depuis trente ans... Quel électeur raisonnable pourrait supporter les mensonges, les trahisons de nos politiques, la non représentativité, la morgue du pouvoir, l'humiliation de lois injustes, les angoisses du dépit électoral, les lois qui défont les acquis, l'insolence de notre premier ministre et toutes les manifestations contre des lois idiotes, si elle voulaient être acceptée avec un 49.3. Qui voudrait maintenant gouverner, faire face aux contestataires dans des votes très serrés, si la crainte du chaos et du FN venus du fond des âges où nul électeur n'a jamais su si on se souvient d'un dur passé... Ainsi les choix électoraux font de nous tous des incertains devant le vote  et nous subissons des sondages qui ne nous représentent pas, et les vieille fictions de la politique disparaissent dans les illusion électorales, ainsi les programmes les plus socialistes se droitisent sous les effets des sondages, à ces concept politiques et perdent l'idée de changement... Dur! Dur! la vie maintenant! Voici le beau candidat... Rêveur insoumis souviens toi de tous tes doutes

    William  Shakespeare 1656 ... Bruno Quinchez Paris le 8 juin 2016....