Humour

  • A la manière de...

    A la manière de...

    Comme je descendais
    Les poubelles chez moi
    Je ne sentis plus l'odeur
    J'étais porteurs de vieux croutons
    Et quelques turgescences sublimes
    Je me sentis calme et serein
    Sans bousculer mes sacs
    Déjà plein d'incroyables déchets
    La poubelle était là
    Et je terminais mon odyssée
    D'incroyables voyageurs
    Viendraient vider la poubelle
    Quand ils le voudraient bien

  • Une photographie de Martien

  • Le diable et le bon Dieu

    Le diable, et le bon Dieu

    C'est pas un imbécile
    Celui qui veut comprendre
    Il se prend des gamelles
    Il chute, il monte, il glisse
     
    Et parfois il se prend les pieds
    Entre le bon Dieu ou le diable
    Et tous les saints et les démons
    Qui se bagarrent sans cesse
     
    Pour le séduire ou pour le sauver
    Sauver de quoi donc se dit-il?
    De tout les chausses trappes
    Posés par des chasseurs

    Paris le 14 mai 2016
    une réponse pour un topic

    Je ne mourrai pas idiot

  • mais moi au mois de mai

    Mais moi au mois de mai

    Un matin du moi de mais
    Qui ressemblait à un jamais
    Ou une histoire de dadais
    J'allais sous le vent très frais
     
    Je n'étais pas un roi ni un niais
    Je était un autre, et très vrais
    Parfois moi je me marrais
    La mort, la tristesse je les oubliais
     
    J'étais porteur de temps plus gais
    Et à la dérive moi je m'oubliais
    Y avait il un soleil qui soit mauvais ?
    Je l'ignore, car ma vie elle était

     

  • Poème pour rigoler des poètes

    Poème pour rigoler des Poètes,

    Le Poète a une très grosse tête,
    Il écrit des vers, parce qu’il s’embête,
    Oh Là ! Là ! Que c'est bête, que c'est bête,

    Le Poète a un gigantesque nombril,
    C’est pour cela qu’il écrit et qu’il babille,
    Oh Là ! Là ! Ce ne sont que des broutilles,

    Le Poète possède un énorme ego,
    C’est Là ! Son unique et son grand défaut,
    Ce qu’il dit, Oh Là ! Là ! Que c’est beau,

    Le Poète est un albatros dans les cieux,
    C’est qu’il s’y croit le pauvre vieux,
    Oh Là ! Là ! Que c'est triste d'être sérieux,

    Le Poète a son public qui l’admire,
    C’est ce qui le motive et qui l’inspire,
    Oh Là ! Là ! Cela aurait pu être pire,

    Le Poète est marqué par le destin,
    Il sera Poète, sinon il ne sera jamais rien,
    Oh Là ! Là ! Que c’est désopilant le baratin

    Le Poète est influencé par une muse,
    Sa muse, elle s’amuse de ses ruses,
    Oh Là ! Là ! Qu’est-ce qu'on s'amuse,

    Le Poète a une grosse tête,
    Oh Là ! Là ! Que c'est bête ! Que c'est bête,
    De se croire un grand Poète,

    Bruno Quinchez Paris le 25 octobre 1997

  • Poisson Libre

     

    avatar.jpg

    Poisson chat Poisson libre

    C'est un poisson rouge tout seul dans son bocal
    Qui essaye de se noyer dans un verre de whisky
    Parce que sa compagne Bubulette, elle est partie
    En passant dans les égouts, puis le long de la seine

    Bubulette libre parcourt le fleuve entre des déchets
    Elle évite les pécheur à la ligne sans vrais problèmes
    Bubulette Libre est partie le premier avril sans retour
    Elle songe au petit bocal en verre et à Bubule son seul amour

    Quelques choses naviguent entre les déchets, c'est Bubulette
    Bubulette voit un poisson chat elle et approche et lui dit
    Bonjour monsieur chat , sans mentir vous êtes beau et grand
    A ces mots le poisson chat se jette dessus et la mange entière

    C'est bien triste que cette histoire de Bubelette et son aventure
    Mais c'est le premier avril tout est possible, et tout nous est permis
    Bubulette ce matin du deux avril elle est encore dans son petit bocal
    Mais Bubulette dans le bocal avec Bubule elle s'ennuie et elle rêve

    Paris 2 avril 2016

  • Plumes de mots

    Plumes de mots
     
    Pistent ils les pistons ou les pistils
    Peut être parlent il de pastilles
    Vous savez  pour les pustules
    Patiences et pertinence passives
     
    Entre la passiflore et les ellébores
    Fleurs dont les pistils prolifèrent
    Dans des prés patiemment préservés
    Par des pasteurs et des passeurs
     
    Peut être parfois je pressens aussi
    Des colis postaux et des passages
    Du postier de la poste trop pressés
    Par des problèmes de postiers patients
     
    Pascal le postier pertinent postule
    Entre un poste de petit chef
    Ou une permanence très positive
    D'une politique plutôt protestataire
     
    Moi! Je pense parfois au printemps
    aux pistils des fleurs qui s'épanouissent
    Entre le pétiole et les pétales toute blanches
    Petite fleurs qui poussent une primevère
     
    Je songe ainsi à ce temps placide
    qui trépasse et passe sans problème
    Aux frêles fleurs qui s'étiolent lentement
    Et qui fanent et deviennent fruits goûteux
     
    Là! Je m'amuse et je rigole...

     

  • Quelques aphorismes 24 janvier 2016

    Quelques aphorismes 24 janvier 2016

    Brailler si vous voulez, mais laissez Dieu tranquille !

    Ce presque-rien dans un je-ne-sais-quoi, je laisse cela  à Vladimir Iankelewitch,

    Demain vous verrez sans doute des promesses non tenues, ne soyez pas déçus vous avez déjà vu pire

    Derrière la vitre  de mon chez-moi il y a le froid de l'hiver, je sais cette chance d'avoir un toit

    Il n'y a aucune séparation entre le coté imaginaire de la lumière et le coté réel de la matière

    je ne connais pas demain ni vous, heureusement pour nous tous

    Je ne sais pas adorer, aussi bizarre que ça paraisse je ressens cela comme une démission de la raison

    La manière la plus simple de dire les choses, cela reste d'avoir des connaissances précises de vocabulaire et de savoir les placer dans une phrase avec une syntaxe bien construite par une orthographe et une grammaire bien comprise

    La matière qui vous fait, elle est aussi le support de votre âme, nous ne somme pas des anges ni des robots

    La musique d'un vent léger et l'orage d'une symphonie bien trop humaine

    La richesse c'est un mot sur le pouvoir, une réalité pécuniaire et sociale et une capacité d'un savoir et d'un faire vivre

    La sagesse sans aucun doute c'est d'admettre l'existence de l'autre

    La sécurité qu'on nous sert se moque de la liberté qu'on nous ôtes

    Le con c'est l'autre! Mais quoi de plus banal que se confronter à la médiocrité

    Le temps qui vient, le temps qui passe et les lendemains dont nous rêvions

    L'empathie est une idée passe partout, j'aime mieux des concepts comme le désir, la passion, l'envie ou même la compassion

    L'informatique s'intéresse aussi à des concepts de plus en plus proches de notre humanité, mais je n'arrive pas à comprendre se que mettent nos informaticiens dans le mot empathie, l'empathie pour un robot, je ne sais pas trop!

    Mon nombril ne vous intéresse sans doute pas, mais c'est pareil pour moi je me fous de votre nombril

    Nos politiques se comportent comme des gestionnaires de l'argent qui est prêté

    Pour aller plus loin dans nos rêves il faut aller piller les banques, ou les forcer à nous donner leur argent

    Un chien c'est peut-être notre adorateur, mais pouvons nous le décevoir ?

    Un enfant je le vois comme un sage qui ose poser les questions les plus importantes celles-ci qui sont tellement impertinentes

    Y aurait-il quelques choses de plus vrai ?

  • Quinze Chaises

    Quinze Chaises

    Prendre une chaise et écouter parler
    Laisser passer le temps le cul sur la chaise
    Voir un autre ou une autre s'asseoir à coté
    Entre le temps qui joue et qui blablate

    Une autre chaise avec un autre cul posés
    Et lui il applaudit, il commente, il raconte
    un autre bavard qui abandonne sa chaise
    Et vas refaire le monde en français ou en arabe

    Des chanteurs qui improvisent au milieu des chaises
    Une scène faites de chaises en cercles concentriques
    Quelques uns parlent de chaises en chaises pas de problème
    L'artiste renvoie l’ascenseur au patron du bistro

    Vincent Jarry m'invite à parler en disant c'est à Bruno quinze chaises
    Mais moi, là je ne suis pas vraiment dépaysés parmi toutes ces chaises
    Je commence, je cause et j'ai là un public qui écoute, c'est bien
    Oui! Il y a toujours eu une chaise pour m'asseoir dans ces lieux

    La chaise, c'est la compagne fidèle des bavards dans un bar
    Elle est soi vide ou  soi occupée, cette indispensable chaise
    Il y a un malaise quand il n'y a que des chaises inoccupées
    Mais un petit peu de jouissance, le cul est sur la chaise au bistrot

  • Bonne année en 2000 chaises

    Deux mille chaises

    Merci Macland du site Techno-sciences

     

    M'appelant Bruno Quinchez

    Un truc que j'ai entendu souvent

    Quinze chaises pour t'asseoir

    Là avec plus de 2000 chaises

    Je pourrais faire et bien à l'aise

    Un concert de 2000 personnes

    Et tous, le cul posé sur une chaise