Humour

  • Des petits canards...

    Des petits canards...
     
    Il y avait des petit canards et un escalier
    Et un petit canard qui monte la première marche
    Pendant ce temps maman canard les attendait
    Et elle faisait des coin-coins pour les encourager

  • Silences

    Silences

    Silence ! Ne rien attendre
    Se taire paisiblement de soi même
    Regarder les mots qui se suivent

    Et vouloir ne rien leur demander
    Farcir le sens... Crever les signifiants
    Arriver à un état de non-être parfait

    Établir un lien qui soit poème
    Alors se taire... Sourire intérieur
    Ne rien proclamer ici-bas

    Tout entendre mais ne rien attendre
    Calme et serein, parler comme le vent
    Et plume en main, écrire ce poème

    Paris le 9 mai 2012

  • La chanson de la Palisse


    Vous connaissez tous les vérités de La Palisse
    Comme des choses un peu idiotes
    Ce bonhomme il a bien existé

    Paroles de Bernard de la Monnoye.
    Chanté par Gilles Elbaz

    Hélas ! La Palice est mort
    Il est mort devant Pavie
    Hélas ! S'il n'était pas mort
    Il serait encore en vie (bis)

    Hélas ! Qu'il eut bien grand tort
    De s'en aller à Pavie !
    Hélas ! s'il ne fût point mort,
    Il n'eût point perdu la vie (bis)

    Il était fort bien vêtu
    Son habit doublé de frise
    Et quand il était tout nu
    Il n'avait point de chemise (bis)

    Deux jours avant de mourir
    Ecrivait au roi son maître
    Hélas, s'il n'eût point écrit
    Le roi n'eût pas lu sa lettre (bis)

    Il était très bon chrétien
    Et vivait dans l'abstinence
    Et quand il ne disait rien
    Il observait le silence (bis)

    Il est mort le vendredi
    Passée la fleur de son âge ...
    S'il fût mort le samedi
    Il eût vécu davantage (bis)

    Les médecins sont d'accord
    Et toute la pharmacie
    Que deux jours avant sa mort
    Il était encore en vie (bis)

    Que deux jours avant sa mort
    Il était encore en vie (bis)

    Que deux jours avant sa mort
    Il était encore en vie (bis)


    NB la vraie confusion, elle vient des usages graphiques des lettres de l'ancien français ou le "s" et le "f" sont utilisés pour des usages différents à savoir que les mots " il serait en vie" cela peut aussi se lire "il ferait envie"

    Jacques II de Chabannes dit Jacques de La Palice (ou de La Palisse),né en 1470 à Lapalisse dans le Bourbonnais et mort le 24 février 1525 à Pavie en Italie, il était un noble et militaire français, seigneur de La Palice, de Pacy, de Chauverothe, de Bort-le-Comte et de Héron, ainsi que maréchal de France. Il servit sous trois rois de France (Charles VIII, Louis XII et François Ier)et participa à toutes les guerres d'Italie de son temps.

  • Ne pas penser

    Ne pas penser

    Oui !Moi! Je ne pensais pas
    Et j'étais tranquille et serein
    La lune continuait de se balader
    Dans le ciel, tout en changeant

    Ignorant ces autres, ici et là
    j'étais porteur de mots très simples
    Et je voyageais entre deux riens
    Qui me parlaient de vous

    Quelques enfants terribles
    Se prosternaient ou proclamaient
    Dans des phrases interminables
    Ou la lune défiait les étoiles

    Mais d'autres tout aussi terribles
    Décidaient que demain serait leurs
    En attendant il volait sur mes rêves
    En extravaguant des mondes parfaits

    Plus jamais ça! et quoi donc
    Des primaveras, des aubes nouvelles
    Et autres rêves d'autrefois
    Qui avaient tourné en vinaigres

    Demain reste demain
    Aujourd'hui et encore aujourd'hui
    Pour vivre prévoir l'incroyable
    Ne pas décider pour vous

  • Ne pas penser

    Ne pas penser

    Trop calme dans ce présent vécu, celui qui passe
    je ne pensais pas, ou je ne voulais plus penser!
    Car je me disais :Y avait-il encore un besoin de penser ?
    Déjà cela je ne le sais pas encore! Est-ce bien utile?

    Oui moi! je croyais, vivre et être dans un monde parfait
    Sans de vrais problèmes, ni de vraies grandes  questions
    Car je savais que j'étais arrivé tout au bout de ma quête
    Totalement hors du temps et de toutes ses requêtes

    Entre un petit bouddha de pacotille et un être nombriliste
    Oui déjà ! Je ne souffrais plus....Totalement in-différent
    A la douleur des ces  autres! Oui Tous ceux là inopportuns
    Et surtout Ne pas intervenir! Ce que disaient les sages...

    Mais! Mais! Mais!  Non ! Je n'ai pas envie de cette sagesse
    Celle qui se retire en soi-même! Celle qui vise tout dans l'au de-là!
    Ainsi il me fut donné la douleur d'un être vivant et la vraie vie
    Essayant de vivre, entre des êtres ordinaires et souffrants

    Dans mon cœur fragile et secret! J'avais appris ces autres
    Non pas souffrir pour rien! Donc aussi ne rien faire pour lui!
    Avec toute la violence de l'Histoire humaine, celle qui passe
    Avec tous ceux la d'aujourd'hui et tous ceux-ci d'autrefois

    C'est une douleur vive en moi, très violente et très douce
    J'oublie l'ange qui parle en silence.. Moi! Je vous regarde vivre
    Il y a en toi un autre monde que le mien? Cela  m'intéresse!
    C'est  encore tellement simple! De ne plus penser aux autres

  • Allitérations en P


    Allitérations en P

    Le Poète Pétarade des Poèmes puissants
    Perversion permise par des pontifes placides
    Qui posent des pièges partout et répètent
    La poésie doit être....et patati et patata

    Culture de patates et de pommes
    Dans un champs sémantique poussif
    Et des licences poètiques patraques
    Le poète pète, chie et il remue le popotin

    Parfois, il papote et pontifie en public
    En parlant et radotant des poèmes
    je sais des public passifs et des poncifs
    Je suis un penseur et un passeur

    Avec le temps qui passe il trépasse
    Ces papiers et toute sa paperasse
    Part en petits papiers pour la poubelle
    Il ne sait pas s'il passera à la postérité
     

     

    Allitérations en P (suite)


    Paisible paysan de ce pays sans la province, le grand Paris
    Je me permets des petits plaisirs qui sont permanents et pervers
    Pour panacher, poéter,  publier et aussi proclamer de la poésie
    Dans des palabres permanentes bavardes et parfois plurielles

    Quelque part dans  des sites de poésie, de lieux tous perdus
    Ceux qui perdurent et vous promettent de possibles publications
    Mais pourquoi donc ? Pour qui donc ? Et par quels possibles?
    Tout le passé est oublié dans un passage bref, ce présent qui passe

    Mais je dis: Y aura-t-il encore des poèmes et des poètes parmi nous
    Dans un futur potentiel et qui vient et aussi plusieurs parutions ?
    Y- a-t-il déjà plus de publications en poésie que dans le passé
    Pour un éditeur, la poésie et les poètes de ce présent, elle est impubliable

    Alors! Il nous reste encore ici, de ces passages pourris et improbables
    Pour des temps qui sont à paraitre et des  paysages pour renaitre  
    Je sais des poètes du passé, qui reparaitrons encore et toujours
    Le passages du temps qui passe sur nous et outre-passe le passé

    Mais pour les poètes de notre présent, il n'y a pas de possibles éditions
    J'ignore tout pour les paisibles forêts et tous les papiers qui seront permis
    Tous les recueils de poésie sont de pervers usages des plantes de la nature
    Alors je me dis aussi oublions les recueils, le papier ! Et  sauvons la forêt

  • Moi...


    Moi

    Le jour je me regarde en vous
    La nuit je la passe avec mes démons
    Ceux là qui me veillent longtemps
    Je suis incapable de m'arrêter

    Parce que je m'aime toujours et toujours
    Mon nombril vaut bien le votre
    Excusez moi ! Mais je n'ai que cela
    Demain ! Oui seulement demain

    Je vous lirais avec patience
    J'aime ce regard qui m'inspire
    Ce regard dans lequel je m'admire
    Sans vous je ne suis pas un poète!

    Merci! de ma lire car je vous aime
    Et en vous je m'aime encore
    Mon nom Narcisse le roseau penchant
    J'aime  ces miroirs de votre âme

    Mais sans vous je me fane
    Je n'existe que par vous
    Je suis ce roseau pensant
    Je suis ce roseau penchant

    Cette fleur qu'on nomme Narcisse
    Je dédie ce poème à tous mes amis poètes
    Et entre autres! Une diva qui m'a snobé
    je ne me situe pas...Mais! Mais! Mais! Vous savez!


    Bruno Quinchez Paris le 20/08/2014
    Poème fait dans le début des années 2000
    Enregistré  à cette époque et réécrit en août 2014

  • Rimes déjantées

    Rimes déjantées

    Déjà que vous osiez la liberté!
    C'est déjà le début de la vérité!
    Il y a sans doute quelques banalités...
    Mais quand c'est bien emboîté!

    Toute la mécanique inexploitée,
    Elle fournit une source de félicité,
    Je sais beaucoup de vers peu usités,
    Je sais aussi de grandes nullités,

    Ou bien de ces grandes variétés,
    Dans tous les choix expérimentés,
    Et tous les soirs, toutes les nuitées,
    Je sais bien cette complète inutilité,

    Ce sont encore des vanités de vanité
    Mais seriez-vous poète, sans excentricités ?
    Ou ne marchez-vous,qu’à l’électricité ?
    Je ne sais quoi répondre, ce sont des insanités !

  • Election

    Elections

    Vas voter sans tarder! Laisse ta TV...
    Pour ta TVA as tu voté un véto ?
    Le vote a été voté, La TVA est inclues,
    vas tu aller aux votes du Véto
    Sans ôter toute ta TVA de TV
    C'est bien tard mais tu as  tord c'est raté

  • Petit

    Petit

    Je suis petit
    J'ai des petites envies
    Des petites habitudes

    Une petite moralité
    Avec une dame de petite vertu
    Qui me fait de petites choses

    J'écris de petits poèmes
    Sur les gens petits
    Je suis bas de cul

    Et de sentiments
    Je suis un petit homme
    Et je veux être un grand homme

    Qui fait de grandes choses
    Avec un grand amour
    Et de petites manières

    Et des géantes aux grandes fesses
    Comme chez Baudelaire
    Je veux me nicher dans ses seins

    Je suis un nain
    Qui veut caresser les étoiles
    Et les fesses des femmes

    Paris le 10 septembre 2008

    PetitPETIT.MP3 (548.25 Ko)