Femmes! Je vous aime

  • La Femme... Avec une Majuscule

    La Femme... Avec une Majuscule

    C'est y quoi donc que ces mots, La Femme ?
    Oui !  Je sais bien que c'est tout ce qui n'est pas mec
    C'est l'autre, au sens du mot lacanien le plus exact
    Vous savez cet indispensable autre, celui qui reste éternel

    Je vis aves des femmes, et des petits rien tellement désirables
    Un regard francs, une odeur inoubliée et le goût des baisers
    Cette incroyable Femme, c'est bien elle que l'on adule ce huit mars
    Parce que dans notre passé, il y a  un homme qui  a décidé cette fête

    Ainsi  la Femme, elle serait exempt de corvées, une  seule fois par an
    Fêtée à la Saint jean de Dieu... Bordel à queue ! Femmes je vous aime
    Je sais tous ces presque-riens, dans toutes celles-là qui font ma vie
    Avec  beaucoup de tendresse,  pas mal d'angoisses et  bien des absences

    La Femme ? C'est un concept militant, et hélas cela ne va guère plus loin
    Parmi celles que j'aime, il y en a beaucoup qui s'amusent du féminisme
    Leurs vies; elle ne sont pas celles des icônes modernes de nos médias
    Je sais des tendresses,  je sais aussi des femme libres qui restent solitaires

    Buno Quinchez Paris le 8 mars 2017 et le 8 mars 2020

  • Les seins...(La suite)

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    Les seins... (La suite)

    J'étais là ! Silencieux et un peu songeur
    En regardant la dame sur cette photo
    Peut être étais-je  silencieux et sans mots?
    Pour vanter en silence, ses petites valeurs
     
    Vous savez ! L'enfant que j'étais autrefois
    Il aimait bien, tous ces seins épanouis
    Entre ma mère, avec un regard narquois
    Et toutes celles, dont on attendait un oui
     
    Ce sont des petites choses de nos vies
    Elles sont toutes à aimer amoureusement
    Je sais des dames que j'aimais tendrement
    Je sais aussi des absences sans vrais oublis
     
    Une dame d'autrefois  avec ces petits riens
    Ceux là ! Ils m'allaient; je le dis vraiment très bien
    La paire de seins, ceux -à qu'avaient celles-ci
    Oui ! Mais alors ! Comment oublier cette amie ?

     
    Bruno Quinchez Paris le 2 mars 2020

     

  • Maitresse au corps beau

    Jean rustin deux femmes assises sur un drap blanc

     

    Maîtresse au corps beau, et la cigale

    Maîtresse au corps beau étalait ses appas sur un banc
    Passa une cigale prête à jouer l'amour avec son tir à blanc
    Mais maîtresse au corps beau lui dit : passe ton bac d’abord !

    Cigale alla donc chez Barclay, mais ce salaud était déjà mort
    La cigale se dit : peut-être que demain je serais avec corps beau
    Mais corps beau n'était pas joueuse, elle attirait aussi un corbeau

    Ce noir corbeau avait l'avantage d'avoir, un très gros fromage
    Maîtresse au corps beau lui dit : mon plumage vaut votre ramage
    Ce en quoi maîtresse au corps beau elle n'avait pas très bon goût

    Elle passa l'été avec le corbeau pour lui bouffer son fromage
    Mais la cigale vécue heureuse, avec une autre cigale de son âge
    Ce qui prouve que les meilleures choses elles ne sont pas loin de nous

    Moralité mélanger les fables de la fontaine, c'est déjà très rigolo
    Et à vos yeux je passe déjà pour un gros fiéffé ou grand Charlot
    Mais pour faire rigoler maîtresse au corps beau, soyez corbeau

    Mais si vous voulez une amie sympa, soyez une cigale écolo
    Monsieur de la fontaine m'en voudrez-vous pour ma morale ?
    Mais vos morales idiotes il y'en a plein la vie mais pas toutes égales

    Maîtresse au corps beau a eu ce qu'elle voulait rien que du confort
    Et la cigale a aimé un ami qu'elle aime et lui ressemblant, sans efforts
    Nada effacé, mais la cigale en a profité pour se payer du bon temps

    Sans le corps beau, et le corps beau, il est parti avec un autre corbeau
    Le temps profite aux cigales, et alors mesdames que vive le vent
    Le Si et le Fa, pour une cigale, un fromage pour un grand oiseau...

    Bruno Quinchez Paris le 27 mai 2005, dernier vers le 26 février 2020

  • Eloge d'une paire de seins

    Boobs01

     

    Éloges d’une paire de seins

    Les prendre dans la main, les voir, les soupeser,
    Comme des gros melons murs, les sentir, les peser,
    Ces deux choses que vous posséder ma princesse,
    Quoique je ne sache rien, de vous et de vos fesses.

    Très chères belles dames vous nous faites rêver
    Quoi qu’on ne sache bien, tout cela que vous avez
    Mais parfois des fantasmes passent mieux sur l'écran
    Et je vous dis, tout cela, ce bien n’est que du nanan

    Madame, j’aime encore et toujours, vous voir et draguer
    Mais je me dis moi aussi, de ce petit-rien vous me baguer
    Même si j'aime toujours et autant, certes ma grande liberté

    De beaux nénés pour une bonne année... O ma princesse!
    Même s'il faut que votre douce échine galbée que je caresse
    Avec verge dure et ferme pour mieux, vos fesses vous fouettez

    Bruno Quinchez Paris le 3 janvier retravaillé le 9 janvier 2005

  • A une jolie noire... suite

    A une jolie noire... suite

    C'est curieux ce poème "à une jolie noire", il n'est pas référencé sur Google, ça les dérange peut-être ! Personnellement, je n'ai jamais eu ce concept de races, avec des comparaisons qui sont toutes héritées d'un passé pas toujours sympathique...Cela n'en déplaise à tous ces racistes d'internet

    Bruno Quinchez Paris le 2 décembre 2019

  • A une jolie noire... suite

    A une jolie noire... suite

    C'est curieux ce poème "à une jolie noire", il n'est pas référencé sur Google, ça les dérange peut-être ! Personnellement, je n'ai jamais eu ce concept de races, avec des comparaisons qui sont toutes héritées d'un passé pas toujours sympathique...Cela n'en déplaise à tous ces racistes d'internet

    Bruno Quinchez Paris le 2 décembre 2019

  • A une jolie noire

     

    A une jolie noire

    Elle est noire et elle me sourit amicalement
    Moi je la désire vraiment et je bande aussi
    Mais quoi vous dire de plus simple encore
    Si ce n'est que nous sommes tous les deux

    De ces mondes qui sont très différents
    J'aime bien tout l'effet qu'elle me fait
    Je ne suis pas sûr du tout, ça je le sais
    Qu'on puisse s'envoyer en l'air tous les deux

    Pas envie de voir, tous les grands frères
    Les tontons et toute la famille au complet
    Pourtant c'est vrai, pour elle je bande
    Mais, vous savez, je ne sais pas quoi faire

    J'aime son regard toujours amical
    Celui d'une vraie femme pour un homme
    Regard sans concession et avec le désir
    Pour cette dame noire ce poème

    Oui ça chamboule toutes mes visions
    Des ces femmes amoureuses
    Là c'est du désir pour tout de suite
    J'aime cette femme pleine de désir

    Toute l’innocence d’une jolie nana
    Sans problème et sans vrais complexes
    J’aime en elle le désir et le sourire
    Peut être ,n'est ce qu’un bon rêve

    Elle est noire, je suis un petit blanc
    Je ne sais comment lui dire alors
    Que j’aime son désir et son sourire
    Mais ! Mais ! Mais ! Moi Je ne sais pas

    Si je dois casser ma vie pour ce désir
    Je me sais fragile et comment lui dire
    Que je n’attends rien des lendemains
    Mais il y a  ce désir insolent et perturbateur

    Bruno Quinchez Paris le 26 juin 2014

  • La nuit et les amants

     

     

     

     

    La nuit, et les amants

    Ecoutez le ronronnement doux du chat
    Qui rêve, heureux, dans le noir,
    Ecoutez, le lent tic-tac de la pendule,
    L’horloge qui nous poursuit

    Ecoute,  mon cœur qui bat,
    Ecoute, écoute, écoute, mes aveux,
    Dans le noir nos mains se joignent,
    Et nous nous effleurons doucement

    Avec la fraîcheur blanche des draps,
    Avec la sérénité patiente de l’instant,
    Avec la pudeur voilée de l’obscurité,
    Avec joie, avec violence, avec passion,

    Nous nous aimons,
    Dans ce lit, dans le noir,
    Et je vois, je te vois,
    Je te touche, je te sens,

    Cette nuit qui passe,
    Tu es encore,  ma plus belle,
    Notre passion si simple,
    Nos corps si humbles,

    Dans ce noir sans lumière,
    Sont des statues de chairs,
    Que seule,  l’obscurité protège
    Des rides cruelles

    Des esthétiques normatives,
    Ces affreuses certitudes de la lumière,
    O cruelle lumière des jours,
    O obscure intimité de la chair
     
    O terre si dure,  
    Et Parfois tellement fertile
    Tu prendras sans problème
    Nos corps trop fatigués,

    Ainsi nous verrons que longtemps après,
    Après une dernière nuit,
    Après la mille et une
     Auprès de ma ronde lune,

    Moi, le complice de ses rayons blancs,
    Moi, le rêve antique du dieu Osiris,
    Lune décroissante et lune croissante,
    Pour la déesse aux profondes cavernes,

    Pour ma maîtresse
    au corps si parfait,
    O lune, favorisez
    cette intime, étreinte,

    Etreintes partagées,
    Dans un lit, défait,
    à l’heure, du rossignol,
    Des matins qui s’imposent   

    Bruno  Quinchez (Paris le 30 décembre 1987 dans un central téléphonique que je gardais)
    Remis en forme le 27 septembre 2019

  • O prêtresses ! O tendresses ! (Version II)

     

     

    O prêtresses ! O tendresses ! (Version II)

    Je l’aime tout entière, cette cruelle grande dame,
    Qui intiment cachée dans ses rêves secrets, se pâme,
    Et moi banal luron sentimental, je m’enflamme,
    Sortilèges ou charmes, elle incendie mon cœur et mon âme

    Je vous aime inaccessibles, orgueilleuses ou pures madones !
    Qui nous confiant vos trésors enfouis, vous vous abandonnez,
    Et fleuronnant, fleurissantes ou affriolantes matrones,
    Et nous montrant le noble manoir et l’écu, vous blasonnez

    J’aime les jolies béguines, bienveillantes et prudentes demoiselles,
    Qui prient, de toutes leurs âmes et de tout leur cœur, les cieux,
    Leurs sévères voilent blancs, cachant les promesses perpétuelles,
    Affermissent nos vies et nos inclinations et qui ont ce rire radieux

    J’embrasse et je m’embrase, lèvres pulpeuses de brune,
    Qui d’un sourire entrevu, et qui d’un seul regard, allume,
    Des brasiers incroyables dans notre cœur, aimable fortune,
    Qu’avec des œillades brûlantes et impérieuses, elle écume

    J’aime rêver, rêverie d’exil, ce rêve simple des vierges blondes,
    Qui s’éloignent, en laissant aller et tourner, le grand monde,
    Pour habiller la vie de dieu, silencieuses comme des Jocondes,
    Cachées, ces recluses adoucissent nos voix, dans la retraite profonde

    J’aime m’endormir sur les délicieuses, les langoureuses rousses,
    Qui dodelinant habilement de la hanche, se trémoussent,
    Exhibant des fraîcheurs fleuries sur de pâles frimousses,
    Fleurs et grains de son, sur peaux rosées qui sont si douces

    J’aime entrevoir, bien dissimulés sous la bure, les petits seins,
    De la chaste, la prude, l’honnête et très sage, la pieuse nonne,
    Qui durant la prière d’amour divin, tempère humblement nos desseins,
    Qui juge, à coup sûr, nos esprits malicieux, et d’un sourire, elles nous pardonnent,

    J’aimerai longtemps, flatter complaisamment et caresser, les belles fesses,
    D’une exquise bien-aimée, ma câline, voluptueuse et lascive maîtresse,
    Qui est très aimable, désirable et craquante, o cette chère diablesse !
    Avec des serments de vastes élans, d’affectueuses et de vives caresses

    J’aime boire, source claire d’infini, aux grands et paisibles yeux,
    Des aimables médiatrices, les épouses austères du souverain bon dieu,
    Qui l’ont pris, inlassablement et perpétuellement, cet unique vœu,
    Et qui ont laissé se perdre leur passé, présent tranquille et vertueux

    J’aime beaucoup cajoler et honorer, le cul dodu,
    D’une déesse, Vénus callipyge… ô belle compagne nue !
    Qui m’accorde ses biens, et qui m’abandonne un secret joufflu,
    Des petits riens, chairs rosées et fesses insurgées d’ingénue

    Je me voue aux déesses, pour me rendre à ces grands-messes,
    Célébrées pour elles, bonheur de fougueuses richesses,
    Caresses et baisers, mon amour, mon ivresse Ma pécheresse,
    Pour surprendre, ô lunes débridées ! Dans un lit, leur hardiesse

    O moitié ! Mater Déméter ! Comble de ruses et de feintes,
    Epouses vulnérables ! O vous les mères inlassables ! O les molles empreintes !
    O flammes ardentes ! Lumières fugitives, o lunes enceintes !
    O flamme chaste d’eau douce et pure ! O les désinvoltes étreintes !

    Belles armes d’Eve, fantasme universel, je t’évoque,
    Belles âmes des cieux, semblable énigme, je t’invoque,
    Belles dames, entrez dans nos vies, silences et paniques,
    En toi, ô loi ! Toi, blason de femme ! Con doux et magique

    Et toi, demi-nue, espérant vivre en affranchie ô troublante érotique !
    Oh dame ! Pour tes deux seins presque ébauchés, je donne ma tendresse,
    Et une gêne prude pour tes reins cambrés, belle et coquine impudique !
    Bergère prodigieuse ! Femme sans mesure ! O fée ! Hétaïre ou princesse,

    Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 15 janvier 1996 Paris 27 août 2018)

     

  • Piano...

     

     

    Piano...

    Depuis quelque temps, il jouait là, sans un seul mot
    Méditant le temps qui passe, il s’assit à son piano
    Et calmement il joue tout aux sons d’un grand lamento
    Avec ses notes à lui sont toute à lui en fa, en ré, en do
     
    Dans un air sans logique, une musique rêvée
    Des rêves musicaux entre deux airs du passé
    J’avais en moi-même, mes quelques réminiscences
    Je tapotais sans conviction et de petites cadences
     
    C’était là, une musique faite, pour de grands airs inconnus
    Entre des riens rêvés qui chavirent et qui s’imposent
    J’allais de si et de là, entre deux airs de bienvenue
    Pour moi la vie, c’était des musiques virtuoses
     
    Oui le piano, dans ma nuit personnelle, il joue encore
    Et ainsi le temps de vivre, il passe sans décors
    Ne jamais oublier tous les mots qui sont toujours blancs
    Vivre cette musique comme un présent innocent

    À ce jour, j’étais assis et je jouais, pour mon piano
    C’est un bidule trop infâme, un son de la marque Casio
    De ceux qui jouent vraiment de ces airs très faux
    Mais vous ai-je dis aussi qu’il joue sans défaut

    Non ! Moi ! J'ignore le solfège, je suis un ignorant
    Non pas un mécréant ! Ni un grand méchant !
    J’aime jouer des notes, qui se suivent et qui fluctuent
    Le barbare en moi, il ignore toutes les notes, qui sont perçues

    Il jouait du piano debout ! Est-ce un détail pour vous
    Je ne sais pas ce qui est raisonnable, ou ce qui est trop flou
    Il y a des choses que j’aime, et quelques histoires de mon vécu
    J’ignore que dire, entre des histoires de cœur, et des histoires de cul

    Le piano, c’est un instrument parfait, qui est toujours bien accordé
    Entre le sol le fa et le si la gamme elle est toute là ! Des sons bien ordonnés
    Le Bruno, il ne sait que dire ! Parfois il aime, parfois il n’est pas pertinent
    J’ignore ce qui aurait dû être, dans ma vie, et de tous ces vécus, tous ces moments

    Une petite dame musicienne, qui aimait en moi, le poète un peu zazou
    Mais je sais aussi une peur, car pour elle, j’étais hélas cet homme beaucoup trop fou
    Danièle est morte, mais j’aime  toutes chansons vivantes qu’elle nous laisse
    L’amour ? C'est cette chose fragile ! Parfois que dire, sans des histoires de fesse ?

    Bruno Quinchez Paris le 27 août 2019