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Femmes! Je vous aime

Marie

Marie...

Vous y dansiez petite fille
Y danserez-vous mère-grand
C'est la maclotte qui sautille
Toute les cloches sonneront
Quand donc reviendrez-vous Marie ?

Les masques sont silencieux
Et la musique est si lointaine
Qu'elle semble venir des cieux
Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine
Et mon mal est délicieux

Les brebis s'en vont dans la neige
Flocons de laine et ceux d'argent
Des soldats passent et que n'ai-je
Un cœur à moi ce cœur changeant
Changeant et puis encor que sais-je


Sais-je où s'en iront tes cheveux
Crépus comme mer qui moutonne
Sais-je où s'en iront tes cheveux
Et tes mains feuilles de l'automne
Que jonchent aussi nos aveux

Je passais au bord de la Seine
Un livre ancien sous le bras
Le fleuve est pareil à ma peine
Il s'écoule et ne tarit pas
Quand donc finira la semaine

Guillaume Apollinaire (1880 - 1918)
Nota Bene la maclotte est une contre-danse du passé

La Femme...Avec une Majuscule

La Femme... Avec une Majuscule

C'est y quoi donc que ces mots, La Femme ?
Oui!  J'sais bien que c'est tout ce qui n'est pas mec
C'est l'autre, au sens du mot lacanien le plus exact
Vous savez cet indispensable autre, celui qui reste éternel

Je vis avec des femmes, et des petits rien tellement désirables
Un regard francs, une odeur inoubliée et le goût des baisers
Cette incroyable Femme, c'est bien elle que l'on adule ce huit mars
Parce que dans notre passé, il y a  un homme qui  a décidé cette fête

Ainsi  la Femme, elle serait exempt de corvées, une  seule fois par an
Fêtée à la Saint jean de Dieu... Bordel à queue ! Femmes je vous aime
Je sais tous ces presque-riens, dans toutes celles-là qui font ma vie
Avec  beaucoup de tendresse,  pas mal d'angoisses et  bien des absences

La Femme ? C'est un concept militant, et hélas cela ne va guère plus loin
Parmi celles que j'aime, il y en a beaucoup qui s'amusent du féminisme
Leurs vies; elle ne sont pas celles des icônes modernes de nos médias
Je sais des tendresses,  je sais aussi des femme libres qui restent solitaires

Paris le 8 mars 2017

Un amour solaire

 

 

Un amour solaire

 

L’amour fou, il vous éblouit longtemps, et il vous laisse tout vide

Puis il s’éteint petit à petit, en prenant des années, et un peu de bide

Ce rêve, il peut vous porter longtemps, vous marchez dans le chimérique

Tout en étant protégée, par une mémoire toute heureuse mais bien étique

 

Oui ! Tu étais très belle, d’une beauté éblouissante et sans pareille

Femme du soleil, tu dispensais ta lumière sur un monde sans faille

Tu avais quelques choses de purement divines, je dirais mon rêve d’absolu

Tu disparus de ma vie, par la peur que je te causais et ce dégoût irrésolu

 

Tombée du ciel par le manque de la substance et de la vraie chairs

Pauvre amour de toujours, j’aime encore et toujours tes yeux très clairs
le ciel maintenant, il est vide de mes rêves et j’attends encore tes lettres

Même si parfois il y a tout ce que je sais et ce que je veux bien admettre

 

J’imaginais des choses prodigieuses, Jésus n’a-t-il pas dit en son temps

Sans amour Il ne sert à rien de posséder le monde, mais j’aime le printemps

Qui sait demain ? Et nul ne peut me prédire, où ira mon cœur encore fragile

Tu étais d’une beauté redoutable, et moi j’étais un homme plutôt malhabile

 

Le soleil luit pour tout le monde, les saisons qui passent, et un jour, on trépasse

J’aime à croire à la force d’un amour, celui qui vient, il est toujours en moi, il repasse

Vieux machin ! Certes mais la jeunesse peut venir ! Je ne serai pas le vieux malade

J’imagine encore des choses toutes incroyables, des choses encore brûlantes et bravade

 

Le soleil en moi reluira pour un simple envie qui soit donnée et quelle soit tout partagée

Que tu sois fée, ou reine ou simple femme amoureuse, cela sera ma vie envisagée

Je n’ai pas vraiment peur de la mort, je sais seulement un enfer, qui se fait par manque

Manque de foi, manque d’amour, manque de désir, manque d’humanité, juste une planque

 

Sous le soleil exactement, juste au-dessous tu me souriras et moi je serai heureux

Pourquoi a-t-il fallut que je j’oublie ce bon sourire en fantasmant sur l’éclat lumineux

Quel était ton parfum ? Quelle était ta voix ? Et pourquoi je me souviens de toi ?

Je me dis que jeune homme, tu seras ma princesse d’un royaume où je serai le roi

 

Les années ont passé, elles sont bien plus cruelles qu’une grosse averse un jour de fête

J’ai toujours ce petit rien qui me fais croire que demain sera mieux que ma requête

Mais je n’ai plus de princesse pour conquérir la lune e lui offrir les étoiles du ciel

je songe à mes neveux avec quelques conseils à donner mais plus la magie de l’essentiel

 

Paris le 14 février 2017 saint Valentin

 

Odeurs...

Odeurs

Des odeurs de roses, des odeurs de pommes
Depuis huit jours, j'ai arrêté le café et je revis en somme
On compare souvent les femmes à des roses
Je sais cette toute cette odeur subtile faite d'osmoses

La femme qui est sans parfum n'a pas d'avenir
Nous disait Coco Chanel en parlant à des femmes
Il est vrai qu'une odeur respirée, elle nous parle d'un souvenir
Pour moi je me souviens aussi de tartes aux pommes

Gourmandises et séductions, elles sont choses proches
Non! Là ! Je ne parle pas de la lèche fritte, qui vous accroche
Mais de cette fragile sensation, qui vient d'une bonne odeur
Il y a des souvenir de ses odeurs, qui font mon bonheur

Qui se souvient encore du goût et de l'odeur, d'un baiser?
Il reste plus que des cendres, quand s'éteint le brasier
Hier ! Il m'est venu cette odeur de rose, soir de novembre
Ne pas savoir d'où ça vient, me réchauffe le cœur et les membres

Paris le 15 novembre 2016

Un poète, écrit à une dame

Un poète, écrit à une dame

Peut-on dire plusieurs fois, le même poème d’amour ?
À plusieurs personnes diverses et cela selon le jour
Cela je ne sais bien que chacune possède ses rêves
Tandis que moi je sais dire que des poèmes sans trêve

Les plus beaux poèmes d’amour qui ont été écrits
ils parlent d’amours, de morts, dans un manuscrit
Roméo et sa Juliette, ceux-là, ils restent toujours éternels
Eux ! Ils n'ont pas vu les fruits de leurs amour charnels

Le désir cela reste une belle et bonne chose pour bien vivre
Mais je ne sais bien plus que tout ce qui nous saoule et enivre
La vie est trop calme et n’envisager plus rien de vraiment neuf
Être ce poète toujours amoureux mais celui qui vit comme un vrai veuf

La nature qui est trop cruelle lorsque le corps fatigué, il vieillit
S’aperçoit lorsqu’il aime et aimé, car hélas il n’y a plus de saillies
C'est un ange amoureux de la vie, et il peut vous dire: Je vous aime !
Quelques parts le vieux poète fatigué, écrit un poème à une vraie dame

Paris le 14 novembre 2016

 

Haïkaïs du 15 octobre 2016

Haikais du 15 octobre 2016

Ce soir je range
Lumières en sourdine
C'est un gros bordel

Enfin ils chauffent
On voit la différence
Sans mettre chandail

J'entre dans la nuit
Comme dans un lit profond
Mais je reste seul

Je ne sais pas trop
Si je vivais en couple
Nos vies partagées

Je sais que ma vie
Elle a été trop libre
Et sans attaches

je suis bien conscient
Que je faisais plutôt peur
Fouteur de merde

J'en connais une
Qui malgré tout cela
Elle venait vers moi

Marie

 

Marie

Parfois je me tais j'attends
Faire tous les rites possibles
Allez à tous les pèlerinages
Entre ceux qui viennent du cœur

Et la douceur des restes d'enfant
Là haut... Une dame dans le ciel
Et quelques prières pour Marie
Entre des antillaises en habits

Et quelques vieux dont je suis
La fête c'est une communion
Dans une église éclairée par le soleil
Quelques rayons qui passent

Au milieu des poussières
Là! ça empeste l'encens
Pour enfumer tous le sacré
Je déteste, cette odeur prégnante

Une messe du quinze août
J'y suis allé, malgré ma prévention
Contre les curés réactionnaires
De plus en plus traditionnels

Vers une vision d'un monde ancien
Avec des croisés et des guerres
Pour promouvoir l’Église
Par tous les moyens possibles

là je souris, avec un peu d'ironie
Car pratiquement tous les célébrants
Ils ont tous la peau très noire
L'église évolue et je souris en moi

J'aime cette idée que l'Afrique
Elle sera la conscience catholique
J'espère dans un monde meilleur
Ne jamais renier ! Non... Jamais!

Je vois là un monde nouveau
Avec une conscience noire
Peut être enfin la paix
Celle de la spontanéité

Paris le quinze août 2016.... La fête de l'Assomption

Amour ?

Amour ?

Plus j'avance au quotidien dans ma vie
Plus je ressens que je deviens invisible
On ne me regarde pas, je suis anonyme
Et on ne me voit plus, je suis un fantôme

Oui ! Je ressens un vrai vide existentiel
Et je suis sans une envie d'aimer, de baiser
Il me faudrait un rien d'amour, un sourire
Un amour qui soit sans condition aucune

il faut que ça soit ce regard très tendre
Ou une envie de me perdre et de s'oublier
Avec cette femme aimée, désirante et désiré
Celle-là qui me fera confiance et moi aussi

Mais je sais bien que Je n'attends plus pour voir
Oui ! Je suis conscient d'attendre, ma vie est absence
Mais pour la confiance qui soit donnée et partagée
Je ne sais pas ou je ne sais plus, l'amour de ma vie

Je ne sais vraiment laquelle choisir entre-deux
Entre celle-là qui m'aimait avec considération
Mais qui est maintenant morte et enterrée
Mais dont je n'ai su son amour que tard

Et celle-ci que j'aimais d'un grand amour fou
Pour laquelle j'ai eu un grand flash dans nos yeux
mais qui c'est mariée avec un autre que moi
Sans jamais ne m'avoir rien dit, ni écrit de lettre

Oui j'ai un cœur vasouillard et sans illusion
Il est dur de croire encore à l'amour donné
L'amour par le sexe et aussi l'amour idéalisé
Entre un coup de foudre et la chute terrible

Jésus dans son évangile, il nous disait autrefois
En parlant d'amour et de son vrai pouvoir
Qu'il ne sert à rien de tout avoir, sans limites
Sans de véritable amour partagé qui comble

Oui Je me sens vide d'avenir, demain est vide
mais comment ai-je perdu l'envie d'agir sur lui
Peut être en aimant beaucoup plus et en préférant
Ma liberté de vivre sans attache, ni hiérarchies

Des fois, en y songeant, je me dis aussi sans regrets
Que j'attends un devenir qui soit plus mystique
Entre un destin et un vrai choix de vie intérieure
Celui d'être avec la vie commune celle de nous tous

La vie, elle ne me demande pas, je le sais bien
De lui donner ma liberté et de me sacrifier pour elle
Mais de vivre ensemble, la communauté des homme
Dans un monde de confiance, un monde vraiment relié

Je trouve que ma vraie foi ce n'est plus celle en Dieu
Ni dans l'église universelle telle que celles des curés
Mais dans le partage des vies toutes les vies en commun
Je ne prêcherais pas Je reste un poète vivant, pas un prophète

La vie, c'est beaucoup plus qu'une histoire de sexe
La vie c'est un bon regard sur chaque chose qui vit
ça va des colombes jusqu'aux bêtes les plus dangereuses
La vie c'est cet amour que nous donne chaque être

Paris le 15 mai 2016

 

Dans le ciel, sur la terre et dans nos vies

Dans le ciel, sur la terre et dans nos vies

Douceur infinie, je sais en moi, le sourire de la dame qui est tout là-haut
Qui me parle et me conseille entre un je ne sais quoi et un je ne sais où
C’est toujours pour moi une calme icône, celle-là tranquille qui vit loin de vous
Et parfois dans cette vie ordinaire… Moi ! J’oublie vos tenues et vos oripeaux

La dame du ciel, l’épouse de mon cœur, dans la lune, le soleil, les nuages
une amie, une mère, une confidente, une source qui reste un partage
Oui vous savez Je sais l’innocence d’un sourire et sa douceur extrême
De celle-là qui m’est si proche de moi, toi là-haut cachée et qui nous aime

Je sais des amours qui sont parfois si hasardeux et qui sont si incroyables
Et je donne à mon cœur bien trop fragile, des choix les plus redoutables
Je sais le ciel et les nuages, je sais l’humanité je sais cet indicible besoin d’aimer
J’ignore s’il y a des damnés en bas, ou des élus là-haut ou ce mot trop amer

Un enfant de salaud que je devrais haïr, il vaut bien cet affreux qui dort en moi
Je sais que je suis un grand rêveur, peut être suis-je un Dieu ou bien un roi ?
Non quelques par là-haut, sans doute ils rigolent, je me sens alors plus humain
Ma dame du ciel et aussi cette autre qui me parlait d’amours et de lendemain

Frêle enfant qui n’est pas né dans un non-lieu dans un non-temps paradoxal
N’imagine pas ce que tu aurais pu être mais n’oublie jamais ce présent banal
Entre toi, tous mes enfants qui ne sont pas nés et cet Enfer déjà programmé
Il y a peu de différences entre ce que j’ai vécu et tous ceux que j’eusse aimé

Cet enfant, situé entre un Dieu et un innocent, il me parle de tous et de la vie
Il est cruel de savoir choisir entre ceux que l’on aime et ceux que l’on oublie
Je n’oublie rien de rien je m’habitue c’est tout ! Ce que disait Jacques Brel
Tandis que Léo Ferré disait qu’avec le temps on oublie tout, propos cruel

S’il s’agit de refaire le monde le referiez-vous encore à votre seule image
Pour croire en Dieu il faut croire en sa création et son histoire pas très sage
J’ignore où est Dieu, j’ignore s’il y a pire que l’Enfer, et s’il y a une liberté donnée
Un Dieu attentif est un Dieu qui vit entre sa création et une vie qui est pardonné

Un lecteur de la bible me parlait pour me dire tout ce qui doit nous arrivez
Alors qu’un lecteur du Coran répondait que ce n’était pas le sens dont vous rêvez
Tandis que quelques super réalistes, ils nous parlaient des horreurs de cette réalité
Et moi calme enfant je méditais entre la dame, l’Enfer, et toute cette crédulité

Quelques parts il était écrit que les cieux et la terre se changeaient par le verbe
Je sais maintenant le prix des choses et le poids toutes vies, d’un brin d’herbe
Il n’y eu plus de grands machins dans le ciel, le mystère qui parlait, c’était Babylone
Et il se mit à pleuvoir des mots sans poids, un incroyable bavard en Smartphone

Le ciel était vide plus personne n’attendait un message qui vienne de là-haut
Des hommes ne voyaient plus de signes dans les galaxies et les bidules spatiaux
Je ne savais plus que dire entre les faits, la science officielle et tous ses mélanges
Tristement je pleurais sans vrai chagrin, ni une vraie défiance des archanges

Il y a eu ce moment où la dame m’a illuminé le cœur, l’âme et tout mon désir
J’eusse aimé avoir la Madone pour moi même et tout ce qui est mon seul plaisir
On dit aussi que Dieu rends fou ceux qu’il veut perde, j’étais fou amoureux
Je ne saurais jamais si je dois choisir entre deux, mystère encore lumineux

 

 

Paris le 23 février 2016

 

 

Exercice de style pour la saint valentin

Exercice de style pour la saint valentin

Le Valentin aujourd'hui ,pour sa fête il aime sa  jolie Valentine
Mais alors quoi de plus commun en ces deux là, me direz vous
Oui je sais ce sont ces temps des amours fous,  fous, fous
En vrai le valentin il préfère de beaucoup manger de la langoustine

Tandis que la Valentine, elle se ballade de ça et de là entre tous
Mais le quatorze de ce mois de février, alors ils se rabibochent
Je sais des choses sur leurs amours et tous les mots qui amochent
Les amoureux vivent ces histoires, des hauts et des coup de mous

Mais toujours on le sait bien que tous les amoureux sont très fidèle
Pour moi j'ai longtemps cru entre Elda puis dans la dame Danièle
Mon cœur, je vous dis  il a vécu  très hauts et des  passages très bas
Moi j'ai vécu plutôt mal, j'aimerais l'une et j'autre jusqu'à mon trépas

Roméo il est mort bien trop tôt pour que vive pour toujours sa Juliette
Tandis que valentin n'est que ce légionnaire romain avec son historiette
Avez vous aimé et avez vous aussi souffert dans votre vie amoureuse?
Je sais des femmes très banales, mais avec des formes plutôt généreuses

De ses femmes pas vraiment belles, mais qui ont un charme invincible
Je trouve le Valentin plutôt falot et cette amour qui reste trop invisible
A vous qui que vous soyez je vous souhaite, d'y croire encore et encore
Comment lui dire ce n'est que toi que j'aime et moi je t'adore très fort

La femme qui est tout là-bas

La femme qui est tout là-bas

Dans une planète en orbite autour d'une étoile lointaine
Une enfant rêve, sa peau est bleue et son sourire opalescent
Nous sommes  bien les mêmes, nous devions nous rencontrer
Sur la planète d'émeraude avec ses deux  petite lunes jaunes

Y a t il une autre qui rêve là bas de nous dans des rêves?
La beauté cachée tout là- bas; et celle que nous ne voyons pas
Vous! Regardez- vous les étoiles qui sont toutes là haut dans le ciel?
Non! Car nous nous soucions  jamais  que de nous mêmes ici-bas

On peut cauchemarder devant la porcherie  infâmes que nous laissons
Mais comment cette dame lointaine peut elle nous imaginer nous ici
Demain n'est pas pire qu'hier, mais à la condition d'être responsables
Verrons nous cette étrangère lointaine à la peau bleue et au yeux violet

Un enfant rêve, du temps qui passe, un vieillard qui fait le bilan
Peut être est ce mieux pour la belle, de ne pas  pouvoir lui parler
Dans  tous les choses, que nous avons détruites il y en a beaucoup
mais Je ne sais pas ce qui est pire notre solitude ou tous nos déchets

Il n'est pas encore écrit qu'on vivra demain  dans un enfer de pure haine
Oui ! Nous somme déjà nombreux, le respect reste la marque de la vie
Une jolie noire qui m'a fait bander... Moi Je lui sais grée de son bon regard
Imaginez vous, dans le ciel, une sainte vierge, un ange ou une vraie femme

Paris le 9 février 2016

 

Les âges de la Beauté

Les âges de la Beauté...

Je me suis souvent posé la question
C'est quoi un amour qui soit partagé?
Parfois il y a la réalité et il y a les fantasmes
J'en suis arrivé à la conclusion véritable

Le bonheur, c'est une confiance réciproque
Je connais de ces vieux pas beaux et heureux
La beauté, le désir, ça ne dure pas longtemps
Mais je me souviens d'un rien ce charme partagé

Même si je revisite là le mythe de Tristan et Yseult
Les amours immortels n'ont pas connu la vieillesse
Le vrai dans tout cela c'est de savoir bien vieillir
En sont temps un poète à dit que serez vous à mon âge?

Ce à quoi il y a un autre poète qui a dit dans une réponse
en attendant je t'emmerde et moi je suis encore jeune
La beauté c'est une question qui reste assez  bizarre
Sera-t-elle encore belle et me sera-t-elle encore fidèle ?

Amours...

Amour...

S'il y avait qu'un seul nom, je le chérirais
S'il y avait que toi, je t'adorerais
S'il n'y avait rien avant, j'attendrais encore
S'il y avait un Dieu unique, ce serait toi

Parfois je t'attends, sans attendre
Parfois je te pleure, et je souris
Parfois je m'interroge, et je doute
Parfois toi, tu testes le miracle

Y aurait il ici ou là, quelques choses d'éternel ?
Y aurait il une chose cachée, tout là-bas ?
Y aurait il un message dans le ciel, qui soit écrit
Y aurait un autre, plus grand amour que toi

Je ne sais pas cela, ou je veux l'ignorer
Je ne sais pas t'oublier, et aller voir ailleurs
Je ne sais plus le lieu, celui où toi tu vis
Je ne pas sais vraiment, s'il existe cet amour

Il y a dans cet amour là, tout un monde gigantesque
Il y a aussi, je le sais, des myriades de choses possibles
Il n'y a rien ici, c'est le vide et je sais bien pourquoi
Il n'y a que l'amour, celui là qui reste et il est bien fragile

 

Amour ? Amours!

Amour ? Amours!

Il fait toujours mal d'être trahi
Par une personne que l'on aime
Mais un amour qui le remplace
Cela demande beaucoup de foi

Ma foi reste celle d'un équilibriste
Ne pas tomber et rester confiant
Tomber ? Oui!  peut être-bien!
Un cœur cassé et une absence

Oui!  je peux lui rester fidèle
Parfois je songe à cette femme
Puis je songe aussi à cette autre
Et Il me vient l'idée d'amour Divin

Pour Dieu ? Cela reste un fil-de-fériste
Pour celle-là! Oui! Je sais sa lumière
Et pour celle-ci... Je sais ma fidélité
Je songe souvent à l'apparition

 

Attendre ! La belle affaire

Attendre! La belle affaire

Des fois je me dis j'attends
Mais qu'attends-tu bonhomme
Non je ne sais pas encore
Peut être une dame lointaine

Ou un ami mort depuis longtemps
Quelques inconnues sans rien
De ces riens entre deux amours
Et quelques envies bien cachées

Des enfant et des géants là-bas
Quelques part entre ce qui est
Et tout ce qui aurait dû être
Mais le destin est univoque

Mille millards de vies là-bas
Et un tout petit rien ici-bas
Qui attend encore et encore
Celle-ci lointaine et l'autre

Je t'aime, je t'aime, je t'aime
Mais toi tu m'as abandonnée
Je ne sais plus ton existence
J'attends l'autre qui m'aimait

NB le titre fait référence à une chanson de Jacques Brel

Et pour vous

Et pour vous ?

Mais quoi donc attendre des lendemains ?
Quoi donc aimer qui soit vraiment éternel ?
Et que redouter d’un quotidien bien trop banal?
Et il n’y a alors pas d’autres questions admises

Mais parfois, en moi je ressens un profond silence
C’est comme une énigme extraordinaire, juste entrevue
Avec toutes les dix-mille réponses, et toutes probables
Y aurait il alors ici ou là, en ce lieu où nous sommes

Quelqu’un ou quelqu’une qui me soit  très proche
Et qui soit à garder précieusement pour l’éternité
Je sais des silences plein d’amours évanescents
Je vois les brouillards de novembre qui restent opaques
 
Pourquoi vous résolvez-vous au pire, pour vous-même
Je ne connais pas demain, peut être je serais sans mémoire
Mais je saurais toujours, qu’il y a une amour qui me sauve
Je ne sais plus le Ciel, je ne sais plus l’Enfer, je sais sa confiance...

Entre deux

Entre deux
 
Je m'éloigne et je pars au loin
Sans oublier l'éclat de tes yeux
Tu vis avec lui donc sans moi
Je ne saurais jamais nos vies
 
On ne peut refaire une histoire
Je t'aime encore et toujours
Mais la vie se passe ici et maintenant
Sans toi qui est là-bas et mariée
 
On ne remplace pas un amour
Par un autre, je le sais bien
Parfois je songe encore à toi
Quelques part dans mon passé
 
Tous les triangles amoureux
Ceux des tragédies antiques
Ce sont des nœuds à dénouer
Non moi ! Je ne sais t'oublier
 
Je sais aussi celle-là
Cette autre qui m'aimait
Mais qui n'a jamais existée
Dans mon propre désir
 
Mais j'en viens à aimer
En elle, toute sa foi donnée
Et l'incroyable de l'attente
Quelques parts ici ou là
 
Je ne sais pas l'avenir
Mais de toute éternité
Je ne sais qu'une seule
Celle qui m’attend toujours
 
Je n'oublie jamais les eux
Et je reste encore fidèle
À celle que j'aimais
Et à celle qui m'aimait
 
Il est dit quelques parts
Dans je ne sais quel livre
Que celui qui en aime deux
Celui là, il se damne
 
Je ne sais pas vraiment
S'il y a une immoralité
Dans cette idée de partage
Je sais bien où je n'irais pas

 

Avec ou sans

Avec ou sans

Pour attendre, espérer, vouloir
Il faut un rien du tout, nommé désir
La volonté ? Elle reste à vide, sans lui
L'amour, c'est une chose puissante
 
La confiance, celle qui est donnée
Elle défie le temps et aussi la mort
A chacun son amour unique et éternel
Qu'il soit humain ou qu'il soit divin

Sans ce presque rien du tout du désir
Les jours se suivent  très inexorables
Entre ce que nous aimons nous espérons
Et une absence qui vous fait un trou béant

J'aime souvent penser à mon passé enfouis
Car J'ai été très amoureux et  cela je le sais
Mais j'ai été aussi trahit par un abandon  
Et  resté seul depuis malgré des souvenirs

Je ne sais pas encore pour ce lendemain
Sans désir je deviens un ange très sage
Que j'aime cette femme qui autrefois
Celle-là, venue vers moi, ce fou solitaire

 

Une réponse à un poète musulman

Une réponse à un poète musulman

Moi! Pour le string républicain...vous savez! Je rigole plutôt
Le pendant? Est-ce le Voile ?  Mais vous rigolez ou quoi?
Oui  je ne vois là que des fils et filles de pub  tous déguisés  
Avec le look et toute la connerie des modes qui vont avec

Alors Voilée ou violée ?  C'est un monde de machos stupides
Car pour toutes Les histoires entre ces garçons et ces filles
Moi j'y vois plutôt une très mauvaise éducation sexuelle
A choisir ? Entre la vierge et la pute, il y a bien de la marge

Les strings ? C'et déjà une vision de la femme très stupide
Savoir parler d'amour à une femme, déjà ce n'est pas la violer
Non! On n'est jamais ridicule quand à deux, on se parle d'amour
Trop de gamins regarde du porno comme la seule éducation sexuelle

Et ne connaissent pas  vraiment cette bonne idée de se parler
Pour se connaitre, se sentir, parler de soi, de ses rêves, de sa vie
Cela avant de faire l'amour, un amour expéditif, vécu comme un viol  
Notre époque, je le constate elle n'est hélas pas vraiment romantique

Vous savez pour cette vision érotique, du string dans la raie du cul
Et la femme prude qui se cache et qui reste prétendument vierge
 Mais a-t-elle donc une peur pour sa virginité...Est-ce elle ou la famille ?
Car conserver sa virginité, cela va très bien avec ce monde des machos

Non je vous le dis!  Cette vision,,elle n'est pas ma vision des femmes
J'aime des femmes, celles qui me regardent et celles que je regarde
 celles qui me parlent, sans avoir peur de moi, et avec de la tendresse
Je n'imagine pas profiter d''une virginité qui reste  toute mesquine

Sur la virginité

Sur la virginité

Sur ma radio, j'écoute une émission de Radio Libertaire, j'entends causer sur la virginité de la femme et ceci en particulier dans un pays musulman qu'est l'Algérie... Dans les faits, je pense que cela se passe dans beaucoup plus de sociétés traditionnelles, cela un peu partout dans ce monde, les Amériques qu'elles soient du nord ou du sud, aussi l'Afrique et l'Asie... Dans cette vision traditionnelle, la femme et l'homme, ils se doivent d'être vierges jusqu'au moment du mariage... Mais dans la réalité, je sais aussi qu'il n'y a plus vraiment de règles précises à cette attente... Dans quelques pays de traditions, le machisme ne jugent plus cette virginité qu'à l'existence ou non d'un hymen chez les femmes, cela prouvant leur virginité, par des hymens qu'ils soient réels ou bien les résultats d'opérations chirurgicales... Je me pose parfois cette question: Y-a-t- il un mélange entre la pureté supposée de la virginité et une excroissance de la virilité ? Les hommes ne sont-ils jamais concernés par cette virginité ? Il n'y a rien qui le signifie, ni rien que le signale... La virginité comme les lois de ces sociétés traditionnelles l'imposent, la Chine et Israël, y sont aussi inclus dedans car ce n'est pas réservé qu'aux musulmans... Mais la réalité, ce ne sont des faits de virilité dans une vision de consommateurs du sexe... Je n'aime pas trop le monde de ces musulmans qui supposent l'existence dans le Paradis, des houris esclaves sexuelles 10 000 fois vierge... Car c'est déjà, une conception bizarre de la femme... Le Paradis que proposent ces musulmans, c'est juste un bordel pour machos et pas plus... Je ne pense pas qu'il soit possible pour ces machos d'aimer une vraie femme !  Car je vois là, un blocage et une très mauvaise éducation des rapports entre les hommes et femmes... Je ne m'étonne donc plus de rien quand je vois ces pauvres gamins qui ne savent pas vraiment comment parler d'amour ! C'est vraiment toute une éducation sexuelle ou une tendresse mal comprise envers les femmes qui leur manque.... De plus il faudrait que ces chers enfants de nos banlieues et du Maghreb, ils fassent coïncider leurs visions de la femme avec une réalité qui elle, elle est devenue bien plus celle de femmes qui se libèrent pour échapper à cet enfer de machos... Je ne juge pas ces gamins, mais j'y vois un vrai et grand manque dans l'utilisation des mots d'amour et le vocabulaire amoureux...