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Femmes! Je vous aime

Un homme insatisfait

Un homme insatisfait

un homme s'étant retiré du monde se mit à réfléchir sur le temps qui passe, au début il n'y faisait pas vraiment attention et il écoutait les oiseaux, le bruit du vent dans les feuilles des arbres, puis il entra dans une pièce isolée, il ferma tous ses volets et se boucha les oreilles, au début c'était un calme silence, puis il se mit à entendre sa respiration et les battements de son cœur.

Il lui vient alors cette idée absurde de compter ses respirations et ses battements de cœur, il vit alors qu'il pouvait arrêter de respirer  à peu près sur 80 battements de son cœur mais quelle était donc sa référence temporelle.

il se remémora les grandes choses de sa vie, tous ses amours  toutes ses joies, ses appétits, ses souffrances. Alors il se dit qu’il n'avait jamais essayé de savoir combien de temps tout cela avait duré.

Il se mit à compter le nombre de femmes qu'il avait aimées.  Il compte intérieurement, deux, trois, quatre. Mais peut-être bien une vingtaine de noms virent à sa mémoire… puis vint alors la question du jouir

Quelle était celle qui lui donné le plus de plaisir   ?  Il réfléchit sur le sens du mot plaisir  mais cela dévia sur les talents de cuisinière de  toutes ses femmes ainsi il compara le ragoût de mouton de jeannette contre les escalopes à la sauce blanche d'Anne mais il ne savait pas trop donner un point de comparaisons ni comment  leur donner des notes sur son plaisir en cuisine…

Il convient d'une chose  sur son plaisir qu'elle était celle avec laquelle il avait eu le plus grand orgasme et de la joie dans le contact mais là encore en dehors du sexe revenaient tous les autres plaisirs partagés… il se souvenait de cette petite brune italienne qui l'avait allumé très fortement mais dont la cuisine trop simple lui déplaisait fortement…

Ainsi il donnait une très bonne note à cette forte femme des Ardennes qui étaient aussi un peu poète, un peu écolo et dont il avait partagé la couche plutôt par sympathie que par envie… Agnès était  sans aucun doute  était une femme des plus complète selon lui.

Elle n'était plus toute jeune et elle avait  aussi sa petite famille. Mais  toutes les ondes échangées avec elle, lui rappelait une bonne nostalgie d’un regret de ne pas l’avoir connu plus jeune.

Et ainsi il refaisait sa vie, il commença à compter les cuisses de poulets et les cons de femmes, tout ceci  en mélangeant allégrement la cuisine et les sexes féminins, le con de Françoise était immémorial mais sa cuisine ne valait pas celle de Julie.  

Il convint alors que malgré tout il n'avait pas trouvé le grand amour, vous savez ce truc qui fait disparaître toutes les autres femmes. Ce fameux  coup de foudre qui est tellement puissant qu’il vous envoie en l'air pour quinze ans. Mais en effet,  ben  cela il ne l'avait pas connu et dieu seul sait pourquoi.

Puis ils se demanda  ce qu'il faisait ici en ce lieu de retraite   ? Lui qui avait été toujours un bon vivant. Et sa  réponse arriva très courte : je fuis ! Et ainsi il arrêta sa cure de silence et se décida comme le bon épicurien qu’il allait  inviter des amies et amis et d’essayer de recréer l'abbaye de Thélènne.

Toute solitude a ses limites et elle est insupportable quand on songe à toutes les bonnes choses que l'on évite. Alors  commencèrent des journées insatiables de bâfre et de stupre du solitaire volontaire.

Là il s'aperçut que pour le désir ce n'était plus ça du tout,  maintenant stimuler son éros, ce n'était plus vraiment son truc....Il pensa qu'il devenait un ange et qu'il dépassait une réalitée passée en n'ayant plus de vrais désirs... Ainsi sa vie amoureuse elle se calmait en douceur, il aimait encore les femmes certes mais ne bandait pas ou plutôt l'envie  lui manquait !  

Vous savez! Quant à moi l'auteur de ce texte ça m'arrive depuis mon prolème de prostate et les suites avec des piqûres d'hormones,  celui que je suis, il y met un peu de soi... Lui !  Il ne pensait pas faire appel à un sexologuue qui lui donnerait dans doute des petites pilulles bleues...Vous savez, j'ai personnellement entendu parler de piqûres dans le sexe qui sont faites pour bander. Pour la mécanique.. Non ! Je ne demande pas de ces choses là... Lui ! il quittait un monde sexué ... Etait-il devenu un ange ?

Mais ! Mais !  Quelques temps après tout déçu et meurtri postérieurement à une totale satisfaction de tous ses plaisirs, le solitaire épicurien devenu maintenant un-sans-désir  car trop repus et sans envie d'artefacts pour le sexe, il entrait dans un monastère car il était plutôt insatisfait de cette période de bâfre et de cul. Alors commença un dialogue entre lui-même et son au-delà, mais là, c'est encore une autre histoire...

Paris le 25 août 2012 et mise en pages  le 11 mai 2018

Haïkaïs pour des amoureux

Haïkaïs pour des amoureux

La saint Valentin
Qui est bien là, maintenant
C'est l'Amour-Toujours

Pour Valentine
Repeindre ses murs gris
Avec du rose

Un bouquet de fleurs
Dans l'échoppe fleuries
Cadeaux ! Mes dames

Mois de février
Qui passe bien lentement
Le temps qui change

Savoir ces amours
Aussi quelques histoires
Qui vont bien avec

Paris le 14 février saint valentin

Aujourd'hui ! Saint Valentin...

Aujourd’hui ! Saint Valentin

Quatorze février ? C’est la saint valentin la fête des amoureux
Je vois des vendeurs de fleurs à l’affut des clients qui déambulent
J’ignore qui est donc ce valentin qui fait la promo des fleuristes
Je crois bien que c’est un légionnaire romain promu patron des amoureux

Je m’essaye de causer d’un gars, dont c’est aujourd’hui la fête
Vous savez le beau valentin, L'éros chrétien qui est toujours jeune
Un amant immortel ? Sans doute ! Mais de qui donc chère madame ?
Il est là tout droit, raide comme un con, avec son bouquet de roses rouges

Le quatorze février ? Ou plutôt restez bien au chaud chez soi
Désolé Valentin mais je préfère toutes ces femmes au quotidien
Toute celles-là que je fréquente et que je laisse vivre leurs vies
Tandis que toi, tu dois offrir des bouquets de roses à toutes

Parfois j’ai des rêves d’amour très forts qui me turlupinent
Je sais pas si c’est mieux que ce jour qui est fait pour les amoureux
Est-ce qu’on offre des glaces à la vanille à son bel et grand amour ?
Je rigole combien de femmes, auront-elles un bouquets de roses rouges ?

Valentin ! Dis donc ! J’aimerais plutôt une lettre d’amour passionné
D’une dame qui m’aime et elle écrirait avec son cœur et ses sentiments
Vous savez ces choses simples, comme de dire que je pense toujours à toi
Plutôt que ce bouquet une fois tous les ans pendant cette saint valentin

Mon cœur vieillit plus vite que mes sentiments, les souvenir se fanent
Je sais seulement un vrai désir qui a été le votre et qui a été aussi le mien
Entre le premier janvier et la saint sylvestre il y a ce quatorze Février fête des amoureux
ça me touche autant qu’un quatorze juillet ou bien le quinze aout fête de la vierge

Parfois je me dis encore :  Bruno tu es bien seul! Dans cette vie qui est absurde
Je sais ce que je suis ! Je ne sais pas ce que j’aurais du être dans une autre vie
Je sais toute les aides que j’ai reçues dans ma vie, et je songe aux amis déprimés
Allez valentin ! Offre leur donc, une ou deux fleurs ! Pour qu’ils aillent mieux

Paris le 14 février 2018 saint valentin

Femmes sans réalité

Femmes sans réalité

Tu leur fais sans aucun doute un peu peur
Mais il faut que tu saches, cela c'est vrai pour moi aussi
Et ce n'est pas toujours rigolo à vivre dans ma solitude
Mais j'aime plus ma liberté sans contrainte celle que je chérie

Je reste avec l'idée de la même femme toujours idéale
Celle qui vient la nuit parfois dans mes rêves d'amours
Et dont je sais toute une histoire que j'aurai pu vivre avec elle
Quelques choses entre l'amour parfait et le fantasmes réel

C'est bien là , une idée d'uchronie ou d'un monde parallèle
Avec une ribambelle d'enfants qui sont tous très bavard
Et une vie sans vraie réalité, ce sont juste mes fantasmes
Et toutes nos disputes quotidiennes de la vie communes

J'ai oublié ses odeurs personnelles, mais j'ai une photo d'elle
Une Photo qui me sourit, et aussi une photo qui me fait la gueule
Quand moi je souris et je suis heureux, ou que je fais la gueule
Photo simple icône d'une dame lointaine que je n'ai pas oubliée

Je sais bien des amours immortels dans des presque riens
Je sais aussi des vieux tontons et de vieilles tantes encore ensembles
Par ce qu'un jour ils se sont promis une fidélité pour toutes leurs vies
Je ne sais pas si de nos jours je tomberais encore en amour,

J'ai trop perdu d'illusions sans doute un truc qui me vient en vieillissant
L'amour à besoin de ces riens de sexualités qui donne le vrai désir
Jamais un ange ne se donnera pour une mortelle quelques soit-elle
La bandaison ça ne se commande pas Papa ! Il me reste les bons souvenirs Maman !

Paris le 14 janvier 2018

Nos Mères...

 

 

Mucha mere et enfant

 

Nos  mères
 
Monsieur! Vous nous parlez avec tendresse
D'un autre temps, celui de l'enfance lointaine
Ce sont sans doute pour vous de bons souvenirs
Le temps qu'on perdait pour des bricoles à faire

Des odeurs de confitures qui cuisent lentement
Quelque sachet de Lavande ou du bois de cèdre
Des odeurs bien passées mais tellement précises
Moi! Je me souviens bien plus de mes grands mères

Celles-là! Toutes aux fourneaux dans leurs cuisines
 Avec des plats qui mijotaient et de bonnes odeurs
Elles nous interdisaient d'approcher trop près
Entre sorcière au chaudron et mater Familias

Moi! Je voyais ma mère qui s'occupait avant tout
De l'entretien de la maison, la poussière sur les meubles
Toujours préoccupée entre deux taches de ménage
Il y avait toujours une chose, ou une autre qui restait  à faire

Ce n'est que tardivement que je l'ai vu  se reposer
Ma mère  assise dans son fauteuil très bourgeois
Là tranquille!  Elle piquait  du nez tout  en ronflant ,
Je ne savais vraiment pas, à quoi elle pensait alors

Ma grand-mère maternelle,elle aussi avant elle
elle a pratiquée ce genre d'exercices salvateurs
Je rigolais parfois quand j'entendais ma sœur
Dire: voilà Maman qui fait son yoga

Là! Vous nous parlez d'un Québec encore idéal
Entre une cabane perdue, et de longues veillées
Où vous devisiez, sur les vies et leurs destins
Cet ennui aimé, de ceux-là qu'on n'oublie pas

Là! Je ne comprends pas tout mais j'aime beaucoup
Une bonne mère ravaudeuse de chaussettes
A qui on se confie au coin du feu, pour causer
De tout et de rien et pas besoin de tout dire
 
Comme un contact avec sa mère disparue
Ma propre mère je ne l'imagine pas vraiment
Ce n'était pas une tendre, car elle faisait face
A dix marmots, et tous prêts à la dévorer crue
 
Ma mère pour moi, elle reste une inconnue
Je n'ai jamais su ce qu'elle aimait vraiment
Toute sur la réserve d'une éducation assez dure
J'aime ma mère mais je ne la connais pas vraiment

Paris le 30 mars 2015

 

Septembre... Version 3 septembre 2017

Septembre

Voici revenues les mélancolies
Froides et tristes du terme de l'été,
Où la clarté descend, inflexible,
A la rencontre de la nuit,

Mon cœur désabusé,
Il s'épanche d'un pleur vacant, sans bruit,
Le vent d'août m'éloigne des chaleurs
Des crépuscules tourmentés,

Sombre fraîcheur
De ces jours d'automne,
Qui viennent maintenant
Après cet été qui est dépassé

La lumière descendante  
Qui accroît mon cafard,
D'une tristesse, sans fin,
Cet exil amer,

Gracieuses fleurs s'anémiant,
Des souvenirs,
Accompagnant la moiteur des canicules,
Ardente et sans fards,

Dans la fusion aimable
Aux soleils torrides
De nos corps dénudés
Qui transpirent abondamment

Et aux sourires charmants,
Des femmes fleurs
Dans tous les soleils d'été
Où nous nous aimions
 
Les froids qui viennent
Les grands arbres
Qui se décharnent
De leurs feuilles,

Feuilles qui tombent sur le sol
Grands squelettes d'hivers,
Où nos cœurs se couvrent
D'un manteau de laine

Et de songes pervers,
Nuits de solitudes,
Voiles sans clarté,
Sombre automnes

O jour bénis!
O farouche soleils!
Où êtes-vous
Maintenant

Septembre est là
Les ténèbres confuses
De ces mois d'hivers,
Qui viennent

Avec la froideur des frimas,
Et elles coulent mes pensées
Dans ce moule où l'espoir
C'est ce triste et blême déjà,

Ah! Quand reverrons-nous
Tous les frissons charnels
Des lueurs de l'aube
Et les bleus réveils ?

D'un matin heureux
Dans une vie
Une seule vie
Avec toi

 
Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 8 et 30 septembre 1996 rajout Paris 3 septembre 2017)

 

Nudité

 

Femme nue nature

Nudité
 
La vérité nue
Qui sort du puits sans fond
Celle-là qui nous dit

Bonjour ! A vous tous !
Et peut-être voir aussi
Toute sa beauté

Celle-là ! C'est aussi
Celle qui nous dit peut-être
Un vrai grand amour

Mais son seul secret
C'est demeurer fragile
Et se montrer nue

Paris le 7 août 2017

Sur l'amour...

Sur l'amour...

L'amour, c'est cette chose incroyable
Qui permet de croire la vie désirable
Et qui fait de nous des gens assez fragile
Depuis notre naissance, à la vie hostile

Quelques mots qui suffisent à dire
Toutes ces choses que l'on aime lire
Dire son amour et lui rester fidèle
C'est comme ça ! Madame Adèle

J'ignore pourquoi, c'est celle-là
Plutôt que vouloir choisir celle-ci
Il y a des riens qui disent merci
Tandis que je sais un au de-là

Le soleil brille pour tout le monde
Parfois il suffit d'une petite seconde
Pour connaitre l'amour de sa vie
Cela bien au de-là de cette envie

Paris le 5 août 2017

Les feux de la saint Jean...Un texte de 2008

Feu de bois

 

Les feux de la saint Jean 2008

Madame ma Lune, je vous attends aux brasiers de fêtes
Je vous allumerai d'un feux amoureux, celui qui vous brule
J'irais décoiffer vos cheveux pour savoir, comment vous êtes
Madame aux yeux noirs, cœur de panthère  aux canicules

Mon cœur sera à vous et vous le dévorerez tout saignant
J'irai en flamme, vous couvrir d'un brasier de baisers
Une envie de vous faire mille enfants et  encore des enfants
En Neuf mots:  je peux vous aimer et je veux vous baiser

Aux feux de la saint jean nous ferons milles et une bêtises
Je commencerai par vous caresser, puis plus mignardises
Je m'enfouirai au plus profond de vous, de l'amour et du plaisir 

Dame  Danielle, vous venez  très tôt  et très tard dans ma vie
Je vous ai vue plusieurs fois, vous êtes bien dans mes soucis
Mais vous savez aussi que toujours il ne reste que le désir

Paris le 24 juin 2017- un texte de 2008

 

Marie

Marie...

Vous y dansiez petite fille
Y danserez-vous mère-grand
C'est la maclotte qui sautille
Toute les cloches sonneront
Quand donc reviendrez-vous Marie ?

Les masques sont silencieux
Et la musique est si lointaine
Qu'elle semble venir des cieux
Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine
Et mon mal est délicieux

Les brebis s'en vont dans la neige
Flocons de laine et ceux d'argent
Des soldats passent et que n'ai-je
Un cœur à moi ce cœur changeant
Changeant et puis encor que sais-je


Sais-je où s'en iront tes cheveux
Crépus comme mer qui moutonne
Sais-je où s'en iront tes cheveux
Et tes mains feuilles de l'automne
Que jonchent aussi nos aveux

Je passais au bord de la Seine
Un livre ancien sous le bras
Le fleuve est pareil à ma peine
Il s'écoule et ne tarit pas
Quand donc finira la semaine

Guillaume Apollinaire (1880 - 1918)
Nota Bene la maclotte est une contre-danse du passé

La Femme...Avec une Majuscule

La Femme... Avec une Majuscule

C'est y quoi donc que ces mots, La Femme ?
Oui!  J'sais bien que c'est tout ce qui n'est pas mec
C'est l'autre, au sens du mot lacanien le plus exact
Vous savez cet indispensable autre, celui qui reste éternel

Je vis avec des femmes, et des petits rien tellement désirables
Un regard francs, une odeur inoubliée et le goût des baisers
Cette incroyable Femme, c'est bien elle que l'on adule ce huit mars
Parce que dans notre passé, il y a  un homme qui  a décidé cette fête

Ainsi  la Femme, elle serait exempt de corvées, une  seule fois par an
Fêtée à la Saint jean de Dieu... Bordel à queue ! Femmes je vous aime
Je sais tous ces presque-riens, dans toutes celles-là qui font ma vie
Avec  beaucoup de tendresse,  pas mal d'angoisses et  bien des absences

La Femme ? C'est un concept militant, et hélas cela ne va guère plus loin
Parmi celles que j'aime, il y en a beaucoup qui s'amusent du féminisme
Leurs vies; elle ne sont pas celles des icônes modernes de nos médias
Je sais des tendresses,  je sais aussi des femme libres qui restent solitaires

Paris le 8 mars 2017

Un amour solaire

 

 

Un amour solaire

 

L’amour fou, il vous éblouit longtemps, et il vous laisse tout vide

Puis il s’éteint petit à petit, en prenant des années, et un peu de bide

Ce rêve, il peut vous porter longtemps, vous marchez dans le chimérique

Tout en étant protégée, par une mémoire toute heureuse mais bien étique

 

Oui ! Tu étais très belle, d’une beauté éblouissante et sans pareille

Femme du soleil, tu dispensais ta lumière sur un monde sans faille

Tu avais quelques choses de purement divines, je dirais mon rêve d’absolu

Tu disparus de ma vie, par la peur que je te causais et ce dégoût irrésolu

 

Tombée du ciel par le manque de la substance et de la vraie chairs

Pauvre amour de toujours, j’aime encore et toujours tes yeux très clairs
le ciel maintenant, il est vide de mes rêves et j’attends encore tes lettres

Même si parfois il y a tout ce que je sais et ce que je veux bien admettre

 

J’imaginais des choses prodigieuses, Jésus n’a-t-il pas dit en son temps

Sans amour Il ne sert à rien de posséder le monde, mais j’aime le printemps

Qui sait demain ? Et nul ne peut me prédire, où ira mon cœur encore fragile

Tu étais d’une beauté redoutable, et moi j’étais un homme plutôt malhabile

 

Le soleil luit pour tout le monde, les saisons qui passent, et un jour, on trépasse

J’aime à croire à la force d’un amour, celui qui vient, il est toujours en moi, il repasse

Vieux machin ! Certes mais la jeunesse peut venir ! Je ne serai pas le vieux malade

J’imagine encore des choses toutes incroyables, des choses encore brûlantes et bravade

 

Le soleil en moi reluira pour un simple envie qui soit donnée et quelle soit tout partagée

Que tu sois fée, ou reine ou simple femme amoureuse, cela sera ma vie envisagée

Je n’ai pas vraiment peur de la mort, je sais seulement un enfer, qui se fait par manque

Manque de foi, manque d’amour, manque de désir, manque d’humanité, juste une planque

 

Sous le soleil exactement, juste au-dessous tu me souriras et moi je serai heureux

Pourquoi a-t-il fallut que je j’oublie ce bon sourire en fantasmant sur l’éclat lumineux

Quel était ton parfum ? Quelle était ta voix ? Et pourquoi je me souviens de toi ?

Je me dis que jeune homme, tu seras ma princesse d’un royaume où je serai le roi

 

Les années ont passé, elles sont bien plus cruelles qu’une grosse averse un jour de fête

J’ai toujours ce petit rien qui me fais croire que demain sera mieux que ma requête

Mais je n’ai plus de princesse pour conquérir la lune e lui offrir les étoiles du ciel

je songe à mes neveux avec quelques conseils à donner mais plus la magie de l’essentiel

 

Paris le 14 février 2017 saint Valentin

 

Odeurs...

Odeurs

Des odeurs de roses, des odeurs de pommes
Depuis huit jours, j'ai arrêté le café et je revis en somme
On compare souvent les femmes à des roses
Je sais cette toute cette odeur subtile faite d'osmoses

La femme qui est sans parfum n'a pas d'avenir
Nous disait Coco Chanel en parlant à des femmes
Il est vrai qu'une odeur respirée, elle nous parle d'un souvenir
Pour moi je me souviens aussi de tartes aux pommes

Gourmandises et séductions, elles sont choses proches
Non! Là ! Je ne parle pas de la lèche fritte, qui vous accroche
Mais de cette fragile sensation, qui vient d'une bonne odeur
Il y a des souvenir de ses odeurs, qui font mon bonheur

Qui se souvient encore du goût et de l'odeur, d'un baiser?
Il reste plus que des cendres, quand s'éteint le brasier
Hier ! Il m'est venu cette odeur de rose, soir de novembre
Ne pas savoir d'où ça vient, me réchauffe le cœur et les membres

Paris le 15 novembre 2016

Un poète, écrit à une dame

Un poète, écrit à une dame

Peut-on dire plusieurs fois, le même poème d’amour ?
À plusieurs personnes diverses et cela selon le jour
Cela je ne sais bien que chacune possède ses rêves
Tandis que moi je sais dire que des poèmes sans trêve

Les plus beaux poèmes d’amour qui ont été écrits
ils parlent d’amours, de morts, dans un manuscrit
Roméo et sa Juliette, ceux-là, ils restent toujours éternels
Eux ! Ils n'ont pas vu les fruits de leurs amour charnels

Le désir cela reste une belle et bonne chose pour bien vivre
Mais je ne sais bien plus que tout ce qui nous saoule et enivre
La vie est trop calme et n’envisager plus rien de vraiment neuf
Être ce poète toujours amoureux mais celui qui vit comme un vrai veuf

La nature qui est trop cruelle lorsque le corps fatigué, il vieillit
S’aperçoit lorsqu’il aime et aimé, car hélas il n’y a plus de saillies
C'est un ange amoureux de la vie, et il peut vous dire: Je vous aime !
Quelques parts le vieux poète fatigué, écrit un poème à une vraie dame

Paris le 14 novembre 2016

 

Haïkaïs du 15 octobre 2016

Haikais du 15 octobre 2016

Ce soir je range
Lumières en sourdine
C'est un gros bordel

Enfin ils chauffent
On voit la différence
Sans mettre chandail

J'entre dans la nuit
Comme dans un lit profond
Mais je reste seul

Je ne sais pas trop
Si je vivais en couple
Nos vies partagées

Je sais que ma vie
Elle a été trop libre
Et sans attaches

je suis bien conscient
Que je faisais plutôt peur
Fouteur de merde

J'en connais une
Qui malgré tout cela
Elle venait vers moi

Marie

 

Marie

Parfois je me tais j'attends
Faire tous les rites possibles
Allez à tous les pèlerinages
Entre ceux qui viennent du cœur

Et la douceur des restes d'enfant
Là haut... Une dame dans le ciel
Et quelques prières pour Marie
Entre des antillaises en habits

Et quelques vieux dont je suis
La fête c'est une communion
Dans une église éclairée par le soleil
Quelques rayons qui passent

Au milieu des poussières
Là! ça empeste l'encens
Pour enfumer tous le sacré
Je déteste, cette odeur prégnante

Une messe du quinze août
J'y suis allé, malgré ma prévention
Contre les curés réactionnaires
De plus en plus traditionnels

Vers une vision d'un monde ancien
Avec des croisés et des guerres
Pour promouvoir l’Église
Par tous les moyens possibles

là je souris, avec un peu d'ironie
Car pratiquement tous les célébrants
Ils ont tous la peau très noire
L'église évolue et je souris en moi

J'aime cette idée que l'Afrique
Elle sera la conscience catholique
J'espère dans un monde meilleur
Ne jamais renier ! Non... Jamais!

Je vois là un monde nouveau
Avec une conscience noire
Peut être enfin la paix
Celle de la spontanéité

Paris le quinze août 2016.... La fête de l'Assomption

Amour ?

Amour ?

Plus j'avance au quotidien dans ma vie
Plus je ressens que je deviens invisible
On ne me regarde pas, je suis anonyme
Et on ne me voit plus, je suis un fantôme

Oui ! Je ressens un vrai vide existentiel
Et je suis sans une envie d'aimer, de baiser
Il me faudrait un rien d'amour, un sourire
Un amour qui soit sans condition aucune

il faut que ça soit ce regard très tendre
Ou une envie de me perdre et de s'oublier
Avec cette femme aimée, désirante et désiré
Celle-là qui me fera confiance et moi aussi

Mais je sais bien que Je n'attends plus pour voir
Oui ! Je suis conscient d'attendre, ma vie est absence
Mais pour la confiance qui soit donnée et partagée
Je ne sais pas ou je ne sais plus, l'amour de ma vie

Je ne sais vraiment laquelle choisir entre-deux
Entre celle-là qui m'aimait avec considération
Mais qui est maintenant morte et enterrée
Mais dont je n'ai su son amour que tard

Et celle-ci que j'aimais d'un grand amour fou
Pour laquelle j'ai eu un grand flash dans nos yeux
mais qui c'est mariée avec un autre que moi
Sans jamais ne m'avoir rien dit, ni écrit de lettre

Oui j'ai un cœur vasouillard et sans illusion
Il est dur de croire encore à l'amour donné
L'amour par le sexe et aussi l'amour idéalisé
Entre un coup de foudre et la chute terrible

Jésus dans son évangile, il nous disait autrefois
En parlant d'amour et de son vrai pouvoir
Qu'il ne sert à rien de tout avoir, sans limites
Sans de véritable amour partagé qui comble

Oui Je me sens vide d'avenir, demain est vide
mais comment ai-je perdu l'envie d'agir sur lui
Peut être en aimant beaucoup plus et en préférant
Ma liberté de vivre sans attache, ni hiérarchies

Des fois, en y songeant, je me dis aussi sans regrets
Que j'attends un devenir qui soit plus mystique
Entre un destin et un vrai choix de vie intérieure
Celui d'être avec la vie commune celle de nous tous

La vie, elle ne me demande pas, je le sais bien
De lui donner ma liberté et de me sacrifier pour elle
Mais de vivre ensemble, la communauté des homme
Dans un monde de confiance, un monde vraiment relié

Je trouve que ma vraie foi ce n'est plus celle en Dieu
Ni dans l'église universelle telle que celles des curés
Mais dans le partage des vies toutes les vies en commun
Je ne prêcherais pas Je reste un poète vivant, pas un prophète

La vie, c'est beaucoup plus qu'une histoire de sexe
La vie c'est un bon regard sur chaque chose qui vit
ça va des colombes jusqu'aux bêtes les plus dangereuses
La vie c'est cet amour que nous donne chaque être

Paris le 15 mai 2016

 

Dans le ciel, sur la terre et dans nos vies

Dans le ciel, sur la terre et dans nos vies

Douceur infinie, je sais en moi, le sourire de la dame qui est tout là-haut
Qui me parle et me conseille entre un je ne sais quoi et un je ne sais où
C’est toujours pour moi une calme icône, celle-là tranquille qui vit loin de vous
Et parfois dans cette vie ordinaire… Moi ! J’oublie vos tenues et vos oripeaux

La dame du ciel, l’épouse de mon cœur, dans la lune, le soleil, les nuages
une amie, une mère, une confidente, une source qui reste un partage
Oui vous savez Je sais l’innocence d’un sourire et sa douceur extrême
De celle-là qui m’est si proche de moi, toi là-haut cachée et qui nous aime

Je sais des amours qui sont parfois si hasardeux et qui sont si incroyables
Et je donne à mon cœur bien trop fragile, des choix les plus redoutables
Je sais le ciel et les nuages, je sais l’humanité je sais cet indicible besoin d’aimer
J’ignore s’il y a des damnés en bas, ou des élus là-haut ou ce mot trop amer

Un enfant de salaud que je devrais haïr, il vaut bien cet affreux qui dort en moi
Je sais que je suis un grand rêveur, peut être suis-je un Dieu ou bien un roi ?
Non quelques par là-haut, sans doute ils rigolent, je me sens alors plus humain
Ma dame du ciel et aussi cette autre qui me parlait d’amours et de lendemain

Frêle enfant qui n’est pas né dans un non-lieu dans un non-temps paradoxal
N’imagine pas ce que tu aurais pu être mais n’oublie jamais ce présent banal
Entre toi, tous mes enfants qui ne sont pas nés et cet Enfer déjà programmé
Il y a peu de différences entre ce que j’ai vécu et tous ceux que j’eusse aimé

Cet enfant, situé entre un Dieu et un innocent, il me parle de tous et de la vie
Il est cruel de savoir choisir entre ceux que l’on aime et ceux que l’on oublie
Je n’oublie rien de rien je m’habitue c’est tout ! Ce que disait Jacques Brel
Tandis que Léo Ferré disait qu’avec le temps on oublie tout, propos cruel

S’il s’agit de refaire le monde le referiez-vous encore à votre seule image
Pour croire en Dieu il faut croire en sa création et son histoire pas très sage
J’ignore où est Dieu, j’ignore s’il y a pire que l’Enfer, et s’il y a une liberté donnée
Un Dieu attentif est un Dieu qui vit entre sa création et une vie qui est pardonné

Un lecteur de la bible me parlait pour me dire tout ce qui doit nous arrivez
Alors qu’un lecteur du Coran répondait que ce n’était pas le sens dont vous rêvez
Tandis que quelques super réalistes, ils nous parlaient des horreurs de cette réalité
Et moi calme enfant je méditais entre la dame, l’Enfer, et toute cette crédulité

Quelques parts il était écrit que les cieux et la terre se changeaient par le verbe
Je sais maintenant le prix des choses et le poids toutes vies, d’un brin d’herbe
Il n’y eu plus de grands machins dans le ciel, le mystère qui parlait, c’était Babylone
Et il se mit à pleuvoir des mots sans poids, un incroyable bavard en Smartphone

Le ciel était vide plus personne n’attendait un message qui vienne de là-haut
Des hommes ne voyaient plus de signes dans les galaxies et les bidules spatiaux
Je ne savais plus que dire entre les faits, la science officielle et tous ses mélanges
Tristement je pleurais sans vrai chagrin, ni une vraie défiance des archanges

Il y a eu ce moment où la dame m’a illuminé le cœur, l’âme et tout mon désir
J’eusse aimé avoir la Madone pour moi même et tout ce qui est mon seul plaisir
On dit aussi que Dieu rends fou ceux qu’il veut perde, j’étais fou amoureux
Je ne saurais jamais si je dois choisir entre deux, mystère encore lumineux

 

 

Paris le 23 février 2016

 

 

Exercice de style pour la saint valentin

Exercice de style pour la saint valentin

Le Valentin aujourd'hui ,pour sa fête il aime sa  jolie Valentine
Mais alors quoi de plus commun en ces deux là, me direz vous
Oui je sais ce sont ces temps des amours fous,  fous, fous
En vrai le valentin il préfère de beaucoup manger de la langoustine

Tandis que la Valentine, elle se ballade de ça et de là entre tous
Mais le quatorze de ce mois de février, alors ils se rabibochent
Je sais des choses sur leurs amours et tous les mots qui amochent
Les amoureux vivent ces histoires, des hauts et des coup de mous

Mais toujours on le sait bien que tous les amoureux sont très fidèle
Pour moi j'ai longtemps cru entre Elda puis dans la dame Danièle
Mon cœur, je vous dis  il a vécu  très hauts et des  passages très bas
Moi j'ai vécu plutôt mal, j'aimerais l'une et j'autre jusqu'à mon trépas

Roméo il est mort bien trop tôt pour que vive pour toujours sa Juliette
Tandis que valentin n'est que ce légionnaire romain avec son historiette
Avez vous aimé et avez vous aussi souffert dans votre vie amoureuse?
Je sais des femmes très banales, mais avec des formes plutôt généreuses

De ses femmes pas vraiment belles, mais qui ont un charme invincible
Je trouve le Valentin plutôt falot et cette amour qui reste trop invisible
A vous qui que vous soyez je vous souhaite, d'y croire encore et encore
Comment lui dire ce n'est que toi que j'aime et moi je t'adore très fort

La femme qui est tout là-bas

La femme qui est tout là-bas

Dans une planète en orbite autour d'une étoile lointaine
Une enfant rêve, sa peau est bleue et son sourire opalescent
Nous sommes  bien les mêmes, nous devions nous rencontrer
Sur la planète d'émeraude avec ses deux  petite lunes jaunes

Y a t il une autre qui rêve là bas de nous dans des rêves?
La beauté cachée tout là- bas; et celle que nous ne voyons pas
Vous! Regardez- vous les étoiles qui sont toutes là haut dans le ciel?
Non! Car nous nous soucions  jamais  que de nous mêmes ici-bas

On peut cauchemarder devant la porcherie  infâmes que nous laissons
Mais comment cette dame lointaine peut elle nous imaginer nous ici
Demain n'est pas pire qu'hier, mais à la condition d'être responsables
Verrons nous cette étrangère lointaine à la peau bleue et au yeux violet

Un enfant rêve, du temps qui passe, un vieillard qui fait le bilan
Peut être est ce mieux pour la belle, de ne pas  pouvoir lui parler
Dans  tous les choses, que nous avons détruites il y en a beaucoup
mais Je ne sais pas ce qui est pire notre solitude ou tous nos déchets

Il n'est pas encore écrit qu'on vivra demain  dans un enfer de pure haine
Oui ! Nous somme déjà nombreux, le respect reste la marque de la vie
Une jolie noire qui m'a fait bander... Moi Je lui sais grée de son bon regard
Imaginez vous, dans le ciel, une sainte vierge, un ange ou une vraie femme

Paris le 9 février 2016