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Femmes! Je vous aime

Daisy Malone

Daisy au bar

 

DAISY MALONE

 

Daisy : Du désir plein d'aise qui est si désirable

Amie admirable, très  aimante et  aussi  aimable

Il y a profondément en vous quelques bons plaisirs

Sensuelle dame au sexe qui est tout plein de désir

Y aurait-il en vous quelques envies de  caresse?

 

Madame ma maitresse au corps de princesse

Amoureuse amante et un grand amour immortel

Lascive et pas vraiment passives corps sensuel

Orgasmes forts parmi tous nos ébats amoureux

Nuits profondes dans tous nos reves langoureux

Essence, Lumière et Reves érotiques, très fougueux

 

Paris le 7 décembre 2018

Un vieux texte de mes archives Dans (Version I)

 

Dans (Version I)

Dans tes yeux, cette mer immense de nos origines,
Dans cette mer, l’huître, accrochée aux rochers,
Dans l’huître, la perle irisée de mille feux,
Dans la perle, l’iris de tes grands yeux,

Dans cet iris, la phosphorescence de myriades d’étoiles,
Dans ces étoiles, la perspective, infinie de notre univers,
Dans ce gigantesque univers, seuls nous-deux,
Toi, tu me souris, pour la beauté de ce jour,

Moi, ton unique amour, je te réponds, bonjour !
Je suis le pied noueux des vignes du seigneur,
Tu es, l’amphore antique, sous la mer,
Tu me mèneras dans le plus secret de tes rêves,

Je crois, que maintenant,
Mon trop long sommeil s’achève,
Frêle embarcation, sur tes ondes sinueuses,
Lentement, bercée, de la vague rythmée, le ressac,

Tel un soc, j’avance, sur ta surface, calme et sereine,
Je t’effleure, je vais, j’évolue comme la figure de proue,
Je suis ce galion ancien, et je suis chargé de ton or,
J’aime le sillon que je marque sur toi,

Osmoses, en toi, la mer de tous les abîmes,
Présences et mémoires, de l’éternité,
Des cycles lunaires, des marées,
Dans tes ombres, il y a ces abysses,

Ces abîmes, qui cachent tes secrets,
Obscurité des cavernes,
Densité d’un désir, lourdeurs de la chair,
Épanouissement des sens, senteurs marines,

Ta marée, la plus intime,
Irisations, rosées, nacre de la femme,
Je goûte les embruns salés

Fusion de nos corps enlacés,
Union de nos cœurs, affolés,
Je suis dans ta profondeur et j’y nage,

Tu m’entoures, tu m’envahis, je m’y noie,
Chaude mère, qui m’a enfanté,
Chaude mer, de nos origines,
Chaud fœtus de mon origine,

Bruno Quinchez (Morsang sur/Orge 1979 1988
Paris 1989 Morsang sur/Orge juin 1995)

Dans premiere versiondans-premiere-version.mp3 (453.88 Ko)

Poètes ! Parlons d’une histoire d’amour

Poètes ! Parlons d’une histoire d’amour

Poètes ? Quels sont donc, Vos sentiments qui vous animent
J’ignore parfois dans ma vie ces choses douces que moi j’aime
Y aurait un ciel ou un enfer pou toutes la foi que vous vous avez
Mais alors votre pratique ça consiste à toujours vous lavez et relavez

La pureté, ce n’est pas une question d’hygiène mais cette chose originelle
Je ne sais plus la différence entre une faute par désir et La loi dite naturelle
Les sexes c’est des choses qui se moquent, d’une morale et de ses jugements
Pour une partie d’entrejambes, c’est des jurons et des emballements

Il est plus facile de parer de l’amour que de parler de sexualité
La sensation, les jouissances sont difficile à décrire dans la réalité
Un orgasme c’est parait-il une jouissance qui est toute pleine
Mais dans un couple ça n’est jamais une jouissance sereine

Vous savez ! Non Moi ! Je n'existe pas ou plutôt je n'existe plus
Je suis Maintenant dans l'ailleurs sans références connues
Je vois des gamins très innocents qui jouent avec quelques riens
Eux je sais qu’ils ne savent plus ce qui est bon ou ce qui est bien

Sans doute je suis devenu un vieux truc qui est à jeter
Je ne consomme pas plus de jouets que ces enfants mais pour poéter
Je pète, je chie, et j'encule toutes les mouches qui nous survolent
Paraît-il qu'il y a de bonnes choses à voir dans leurs fariboles

Le chien du hasard avait un maitre qui l'aimait sans problèmes
Et quelques fois je lui servais des cotes d'Adam ou de femmes
Parait il qu'il était dur d'aimer ses presque riens vivants
Je marquais aux limites les caractères des plus marrants

Un jour je vis un bouc avec une chèvre se fut L'amour fort
Entre Biquette et le bouc qui était maudit peut être à tort
Les enfants du bon Dieu, ils maudissaient la bestiole depuis toujours
Pourquoi un truc qui pu serait il hors de nos bons amours

Dans le ciel les anges était tous beaux et forts charmant
Je savais sur terre des diablotins qui étaient vraiment marrant
C'était la lutte éternelle entre le bien la haut et le mal En-bas
Là haut tout était parfait et sans défaut... L'Enfer  est un Joli caca

Monsieur Darwin, il m'apprit un jour, la vraie réalité de la vie
Que les gens du ciel, ils n’étaient pas meilleurs que les gens d'ici
Et que nous avions tous besoin de toutes choses, Belles ou laides
Parce que la laideur, elle fait bien partie de nos vies elle a besoin d'aide

Un enfant qui nait, il ne sait pas le bon et ce qui est mauvais
Il est peut-être innocent mais certains nous diraient qu'il est niais
Il grandit avec ses peurs, ses angoisses et ses petits plaisirs
Je pense souvent à la vie qui oscille entre des riens et des désirs

Paris le 4 septembre2018

Poetes parlons d une histoire d amourpoetes-parlons-d-une-histoire-d-amour.mp3 (592.04 Ko)

La Lectrice Nue

Une femme rousse nue en pleine lecture 116036 w460

 

La lectrice nue

La lectrice était toute nue avec une chevelure rousse
Et elle lisait tranquillement assise dans son fauteuil en cuir
Son livre qu’elle lisait, Je ne sais s’il était érotique
La dame en question, Peut-être qu’elle ne supportait pas

La chaleur moite de l’été et qu'elle se dénudait pour respirer
Une nudité pour échapper, à la moiteur prenante de la canicule
Pensait-elle à quelqu’un ? Une personne qui la regarderait !
Mais elle était là, toute nue, sans honte et sans fausse pudeur

Je songe parfois à ce genre de dames qui vivent très libres
Moi ! Quand je suis tout nu, lorsque je sors de mon bain
Cet Eros qui reste amical, Oui le désir ça reste une approche
Tandis qu'elle, elle ne faisait jamais que de lire ce livre tranquillement

De quoi parlait-il donc ce livre, car elle y était toute plongée
Je sais des plaisirs tous innocents et des beautés sans dégoûts
J’aime l’idée qu’elle échappe, sans raison, à mon désir personnel
Et qu’elle vive toute nue dans un monde qui était à son image

Les gens des iles lointaines, ils sont nus et ils n’ont pas de honte
J’ignore pourquoi cette femme, elle m’attire par sa liberté de choix
J’aime voir des pinups nues, cette dame reste une femme très libre
J’ai souvent songé à la femme parfaite, mais je ne vois là qu’une lectrice nue

Paris le 25 juillet 2018

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Des dames, dans ma vie


Des dames, dans ma vie

Un jour qui vient, je me dis que je serai là-bas avec toi
Et je te verrais entière parfaite et vivante, telle que je t'aime
Tu seras plus pure qu'une jeune fille, celles de mon enfance
Et tu auras mille fois plus de choses, à me dire sur ma vie

Je ne sais si tes cheveux seront-ils encore une broussaille
Où je mettrais mes mains, cela pour te sentir en profondeur
Tu auras cette odeur lointaine d'un autrefois si lointain
Oui ! Toi du étais déjà très libre et sans attache Danièle

Je songe encore à toi et pourquoi donc me dis-je ?
Petite dame, enfouie dans ma mémoire, que tu es loin
J'ai aimé et été aimé sans qu'il n'y ait de vraie attaches
Je me sens trop libre et trop seul, célibataire sans rien

Tout d'abord il y eut Elda dont j'étais fort amoureux
Il avait suffit une apparition mystérieuse dans ma vie
Avec une vive lumière très puissante et très douce
Je ne sais pas qui était cette vision, elle ressemblait à Elda

Et pendant vingt-cinq ans, je fus fol amoureux d'Elda pour cette lumière
Mais tard j'appris qu'elle était mariée avec un autre que moi
Je savais aussi que je faisais peur, le Bruno trop libre, il effrayait
Je vis des choses bizarres, et je savais que ce n'était pas normal

Puis tard je vis sur un disque les mots de Danièle, une amoureuse cachée
J'aimais sa voix mystérieuse mais j'ignore où je l'avais vue dans mon passé
Oui Elle connaissait ma vie et elle faisait des citations sur moi dans ses chansons
C'est  plutôt cruel, j'aurais aimée la voir, pour éclaircir tout cela de ce vécu

Le passé c’est le passé et sans ces deux dames c'est le calme plat
La folie serait d'aller vers l'une ou l'autre sans savoir leur vérité
J'aime encore Elda qui dot être dans mes âges et peut-être retraitée
Je sais que je dérange alors je laisse aller sa vie avec sa famille

 Je reste un solitaire et je songe à Danièle qui est maintenant  disparue
Je n'ai jamais su entre les différents clones de certains moments de ma vie
Oui ! Elle était plusieurs clones ou alors elle m'était destinée depuis toujours
Je n'aime pas du tout  le gourou Raël et il se débrouillera sans que je l'aide

J'emmerde mon destin! Et je ne sais pas pour ce que sera ce demain
Il est curieux pour moi de songer au passé et cette lumière de soixante douze
La dame dont je fus longtemps amoureux, ce n'était pas Elda je le sais maintenant
Quelques part je redeviens enfant de... Et je me moque de vos jugements

Bruno Quinchez le 4 juillet 2018

 

Un homme insatisfait

Un homme insatisfait

un homme s'étant retiré du monde se mit à réfléchir sur le temps qui passe, au début il n'y faisait pas vraiment attention et il écoutait les oiseaux, le bruit du vent dans les feuilles des arbres, puis il entra dans une pièce isolée, il ferma tous ses volets et se boucha les oreilles, au début c'était un calme silence, puis il se mit à entendre sa respiration et les battements de son cœur.

Il lui vient alors cette idée absurde de compter ses respirations et ses battements de cœur, il vit alors qu'il pouvait arrêter de respirer  à peu près sur 80 battements de son cœur mais quelle était donc sa référence temporelle.

il se remémora les grandes choses de sa vie, tous ses amours  toutes ses joies, ses appétits, ses souffrances. Alors il se dit qu’il n'avait jamais essayé de savoir combien de temps tout cela avait duré.

Il se mit à compter le nombre de femmes qu'il avait aimées.  Il compte intérieurement, deux, trois, quatre. Mais peut-être bien une vingtaine de noms virent à sa mémoire… puis vint alors la question du jouir

Quelle était celle qui lui donné le plus de plaisir   ?  Il réfléchit sur le sens du mot plaisir  mais cela dévia sur les talents de cuisinière de  toutes ses femmes ainsi il compara le ragoût de mouton de jeannette contre les escalopes à la sauce blanche d'Anne mais il ne savait pas trop donner un point de comparaisons ni comment  leur donner des notes sur son plaisir en cuisine…

Il convient d'une chose  sur son plaisir qu'elle était celle avec laquelle il avait eu le plus grand orgasme et de la joie dans le contact mais là encore en dehors du sexe revenaient tous les autres plaisirs partagés… il se souvenait de cette petite brune italienne qui l'avait allumé très fortement mais dont la cuisine trop simple lui déplaisait fortement…

Ainsi il donnait une très bonne note à cette forte femme des Ardennes qui étaient aussi un peu poète, un peu écolo et dont il avait partagé la couche plutôt par sympathie que par envie… Agnès était  sans aucun doute  était une femme des plus complète selon lui.

Elle n'était plus toute jeune et elle avait  aussi sa petite famille. Mais  toutes les ondes échangées avec elle, lui rappelait une bonne nostalgie d’un regret de ne pas l’avoir connu plus jeune.

Et ainsi il refaisait sa vie, il commença à compter les cuisses de poulets et les cons de femmes, tout ceci  en mélangeant allégrement la cuisine et les sexes féminins, le con de Françoise était immémorial mais sa cuisine ne valait pas celle de Julie.  

Il convint alors que malgré tout il n'avait pas trouvé le grand amour, vous savez ce truc qui fait disparaître toutes les autres femmes. Ce fameux  coup de foudre qui est tellement puissant qu’il vous envoie en l'air pour quinze ans. Mais en effet,  ben  cela il ne l'avait pas connu et dieu seul sait pourquoi.

Puis ils se demanda  ce qu'il faisait ici en ce lieu de retraite   ? Lui qui avait été toujours un bon vivant. Et sa  réponse arriva très courte : je fuis ! Et ainsi il arrêta sa cure de silence et se décida comme le bon épicurien qu’il allait  inviter des amies et amis et d’essayer de recréer l'abbaye de Thélènne.

Toute solitude a ses limites et elle est insupportable quand on songe à toutes les bonnes choses que l'on évite. Alors  commencèrent des journées insatiables de bâfre et de stupre du solitaire volontaire.

Là il s'aperçut que pour le désir ce n'était plus ça du tout,  maintenant stimuler son éros, ce n'était plus vraiment son truc....Il pensa qu'il devenait un ange et qu'il dépassait une réalitée passée en n'ayant plus de vrais désirs... Ainsi sa vie amoureuse elle se calmait en douceur, il aimait encore les femmes certes mais ne bandait pas ou plutôt l'envie  lui manquait !  

Vous savez! Quant à moi l'auteur de ce texte ça m'arrive depuis mon prolème de prostate et les suites avec des piqûres d'hormones,  celui que je suis, il y met un peu de soi... Lui !  Il ne pensait pas faire appel à un sexologuue qui lui donnerait dans doute des petites pilulles bleues...Vous savez, j'ai personnellement entendu parler de piqûres dans le sexe qui sont faites pour bander. Pour la mécanique.. Non ! Je ne demande pas de ces choses là... Lui ! il quittait un monde sexué ... Etait-il devenu un ange ?

Mais ! Mais !  Quelques temps après tout déçu et meurtri postérieurement à une totale satisfaction de tous ses plaisirs, le solitaire épicurien devenu maintenant un-sans-désir  car trop repus et sans envie d'artefacts pour le sexe, il entrait dans un monastère car il était plutôt insatisfait de cette période de bâfre et de cul. Alors commença un dialogue entre lui-même et son au-delà, mais là, c'est encore une autre histoire...

Paris le 25 août 2012 et mise en pages  le 11 mai 2018

Haïkaïs pour des amoureux

Haïkaïs pour des amoureux

La saint Valentin
Qui est bien là, maintenant
C'est l'Amour-Toujours

Pour Valentine
Repeindre ses murs gris
Avec du rose

Un bouquet de fleurs
Dans l'échoppe fleuries
Cadeaux ! Mes dames

Mois de février
Qui passe bien lentement
Le temps qui change

Savoir ces amours
Aussi quelques histoires
Qui vont bien avec

Paris le 14 février saint valentin

Aujourd'hui ! Saint Valentin...

Aujourd’hui ! Saint Valentin

Quatorze février ? C’est la saint valentin la fête des amoureux
Je vois des vendeurs de fleurs à l’affut des clients qui déambulent
J’ignore qui est donc ce valentin qui fait la promo des fleuristes
Je crois bien que c’est un légionnaire romain promu patron des amoureux

Je m’essaye de causer d’un gars, dont c’est aujourd’hui la fête
Vous savez le beau valentin, L'éros chrétien qui est toujours jeune
Un amant immortel ? Sans doute ! Mais de qui donc chère madame ?
Il est là tout droit, raide comme un con, avec son bouquet de roses rouges

Le quatorze février ? Ou plutôt restez bien au chaud chez soi
Désolé Valentin mais je préfère toutes ces femmes au quotidien
Toute celles-là que je fréquente et que je laisse vivre leurs vies
Tandis que toi, tu dois offrir des bouquets de roses à toutes

Parfois j’ai des rêves d’amour très forts qui me turlupinent
Je sais pas si c’est mieux que ce jour qui est fait pour les amoureux
Est-ce qu’on offre des glaces à la vanille à son bel et grand amour ?
Je rigole combien de femmes, auront-elles un bouquets de roses rouges ?

Valentin ! Dis donc ! J’aimerais plutôt une lettre d’amour passionné
D’une dame qui m’aime et elle écrirait avec son cœur et ses sentiments
Vous savez ces choses simples, comme de dire que je pense toujours à toi
Plutôt que ce bouquet une fois tous les ans pendant cette saint valentin

Mon cœur vieillit plus vite que mes sentiments, les souvenir se fanent
Je sais seulement un vrai désir qui a été le votre et qui a été aussi le mien
Entre le premier janvier et la saint sylvestre il y a ce quatorze Février fête des amoureux
ça me touche autant qu’un quatorze juillet ou bien le quinze aout fête de la vierge

Parfois je me dis encore :  Bruno tu es bien seul! Dans cette vie qui est absurde
Je sais ce que je suis ! Je ne sais pas ce que j’aurais du être dans une autre vie
Je sais toute les aides que j’ai reçues dans ma vie, et je songe aux amis déprimés
Allez valentin ! Offre leur donc, une ou deux fleurs ! Pour qu’ils aillent mieux

Paris le 14 février 2018 saint valentin

Femmes sans réalité

Femmes sans réalité

Tu leur fais sans aucun doute un peu peur
Mais il faut que tu saches, cela c'est vrai pour moi aussi
Et ce n'est pas toujours rigolo à vivre dans ma solitude
Mais j'aime plus ma liberté sans contrainte celle que je chérie

Je reste avec l'idée de la même femme toujours idéale
Celle qui vient la nuit parfois dans mes rêves d'amours
Et dont je sais toute une histoire que j'aurai pu vivre avec elle
Quelques choses entre l'amour parfait et le fantasmes réel

C'est bien là , une idée d'uchronie ou d'un monde parallèle
Avec une ribambelle d'enfants qui sont tous très bavard
Et une vie sans vraie réalité, ce sont juste mes fantasmes
Et toutes nos disputes quotidiennes de la vie communes

J'ai oublié ses odeurs personnelles, mais j'ai une photo d'elle
Une Photo qui me sourit, et aussi une photo qui me fait la gueule
Quand moi je souris et je suis heureux, ou que je fais la gueule
Photo simple icône d'une dame lointaine que je n'ai pas oubliée

Je sais bien des amours immortels dans des presque riens
Je sais aussi des vieux tontons et de vieilles tantes encore ensembles
Par ce qu'un jour ils se sont promis une fidélité pour toutes leurs vies
Je ne sais pas si de nos jours je tomberais encore en amour,

J'ai trop perdu d'illusions sans doute un truc qui me vient en vieillissant
L'amour à besoin de ces riens de sexualités qui donne le vrai désir
Jamais un ange ne se donnera pour une mortelle quelques soit-elle
La bandaison ça ne se commande pas Papa ! Il me reste les bons souvenirs Maman !

Paris le 14 janvier 2018

Nos Mères...

 

 

Mucha mere et enfant

 

Nos  mères
 
Monsieur! Vous nous parlez avec tendresse
D'un autre temps, celui de l'enfance lointaine
Ce sont sans doute pour vous de bons souvenirs
Le temps qu'on perdait pour des bricoles à faire

Des odeurs de confitures qui cuisent lentement
Quelque sachet de Lavande ou du bois de cèdre
Des odeurs bien passées mais tellement précises
Moi! Je me souviens bien plus de mes grands mères

Celles-là! Toutes aux fourneaux dans leurs cuisines
 Avec des plats qui mijotaient et de bonnes odeurs
Elles nous interdisaient d'approcher trop près
Entre sorcière au chaudron et mater Familias

Moi! Je voyais ma mère qui s'occupait avant tout
De l'entretien de la maison, la poussière sur les meubles
Toujours préoccupée entre deux taches de ménage
Il y avait toujours une chose, ou une autre qui restait  à faire

Ce n'est que tardivement que je l'ai vu  se reposer
Ma mère  assise dans son fauteuil très bourgeois
Là tranquille!  Elle piquait  du nez tout  en ronflant ,
Je ne savais vraiment pas, à quoi elle pensait alors

Ma grand-mère maternelle,elle aussi avant elle
elle a pratiquée ce genre d'exercices salvateurs
Je rigolais parfois quand j'entendais ma sœur
Dire: voilà Maman qui fait son yoga

Là! Vous nous parlez d'un Québec encore idéal
Entre une cabane perdue, et de longues veillées
Où vous devisiez, sur les vies et leurs destins
Cet ennui aimé, de ceux-là qu'on n'oublie pas

Là! Je ne comprends pas tout mais j'aime beaucoup
Une bonne mère ravaudeuse de chaussettes
A qui on se confie au coin du feu, pour causer
De tout et de rien et pas besoin de tout dire
 
Comme un contact avec sa mère disparue
Ma propre mère je ne l'imagine pas vraiment
Ce n'était pas une tendre, car elle faisait face
A dix marmots, et tous prêts à la dévorer crue
 
Ma mère pour moi, elle reste une inconnue
Je n'ai jamais su ce qu'elle aimait vraiment
Toute sur la réserve d'une éducation assez dure
J'aime ma mère mais je ne la connais pas vraiment

Paris le 30 mars 2015

 

Septembre... Version 3 septembre 2017

Septembre

Voici revenues les mélancolies
Froides et tristes du terme de l'été,
Où la clarté descend, inflexible,
A la rencontre de la nuit,

Mon cœur désabusé,
Il s'épanche d'un pleur vacant, sans bruit,
Le vent d'août m'éloigne des chaleurs
Des crépuscules tourmentés,

Sombre fraîcheur
De ces jours d'automne,
Qui viennent maintenant
Après cet été qui est dépassé

La lumière descendante  
Qui accroît mon cafard,
D'une tristesse, sans fin,
Cet exil amer,

Gracieuses fleurs s'anémiant,
Des souvenirs,
Accompagnant la moiteur des canicules,
Ardente et sans fards,

Dans la fusion aimable
Aux soleils torrides
De nos corps dénudés
Qui transpirent abondamment

Et aux sourires charmants,
Des femmes fleurs
Dans tous les soleils d'été
Où nous nous aimions
 
Les froids qui viennent
Les grands arbres
Qui se décharnent
De leurs feuilles,

Feuilles qui tombent sur le sol
Grands squelettes d'hivers,
Où nos cœurs se couvrent
D'un manteau de laine

Et de songes pervers,
Nuits de solitudes,
Voiles sans clarté,
Sombre automnes

O jour bénis!
O farouche soleils!
Où êtes-vous
Maintenant

Septembre est là
Les ténèbres confuses
De ces mois d'hivers,
Qui viennent

Avec la froideur des frimas,
Et elles coulent mes pensées
Dans ce moule où l'espoir
C'est ce triste et blême déjà,

Ah! Quand reverrons-nous
Tous les frissons charnels
Des lueurs de l'aube
Et les bleus réveils ?

D'un matin heureux
Dans une vie
Une seule vie
Avec toi

 
Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 8 et 30 septembre 1996 rajout Paris 3 septembre 2017)

 

Nudité

 

Femme nue nature

Nudité
 
La vérité nue
Qui sort du puits sans fond
Celle-là qui nous dit

Bonjour ! A vous tous !
Et peut-être voir aussi
Toute sa beauté

Celle-là ! C'est aussi
Celle qui nous dit peut-être
Un vrai grand amour

Mais son seul secret
C'est demeurer fragile
Et se montrer nue

Paris le 7 août 2017

Sur l'amour...

Sur l'amour...

L'amour, c'est cette chose incroyable
Qui permet de croire la vie désirable
Et qui fait de nous des gens assez fragile
Depuis notre naissance, à la vie hostile

Quelques mots qui suffisent à dire
Toutes ces choses que l'on aime lire
Dire son amour et lui rester fidèle
C'est comme ça ! Madame Adèle

J'ignore pourquoi, c'est celle-là
Plutôt que vouloir choisir celle-ci
Il y a des riens qui disent merci
Tandis que je sais un au de-là

Le soleil brille pour tout le monde
Parfois il suffit d'une petite seconde
Pour connaitre l'amour de sa vie
Cela bien au de-là de cette envie

Paris le 5 août 2017

Les feux de la saint Jean...Un texte de 2008

Feu de bois

 

Les feux de la saint Jean 2008

Madame ma Lune, je vous attends aux brasiers de fêtes
Je vous allumerai d'un feux amoureux, celui qui vous brule
J'irais décoiffer vos cheveux pour savoir, comment vous êtes
Madame aux yeux noirs, cœur de panthère  aux canicules

Mon cœur sera à vous et vous le dévorerez tout saignant
J'irai en flamme, vous couvrir d'un brasier de baisers
Une envie de vous faire mille enfants et  encore des enfants
En Neuf mots:  je peux vous aimer et je veux vous baiser

Aux feux de la saint jean nous ferons milles et une bêtises
Je commencerai par vous caresser, puis plus mignardises
Je m'enfouirai au plus profond de vous, de l'amour et du plaisir 

Dame  Danielle, vous venez  très tôt  et très tard dans ma vie
Je vous ai vue plusieurs fois, vous êtes bien dans mes soucis
Mais vous savez aussi que toujours il ne reste que le désir

Paris le 24 juin 2017- un texte de 2008