Femmes! Je vous aime

  • O prêtresses ! O tendresses ! (Version II)

     

     

    O prêtresses ! O tendresses ! (Version II)

    Je l’aime tout entière, cette cruelle grande dame,
    Qui intiment cachée dans ses rêves secrets, se pâme,
    Et moi banal luron sentimental, je m’enflamme,
    Sortilèges ou charmes, elle incendie mon cœur et mon âme

    Je vous aime inaccessibles, orgueilleuses ou pures madones !
    Qui nous confiant vos trésors enfouis, vous vous abandonnez,
    Et fleuronnant, fleurissantes ou affriolantes matrones,
    Et nous montrant le noble manoir et l’écu, vous blasonnez

    J’aime les jolies béguines, bienveillantes et prudentes demoiselles,
    Qui prient, de toutes leurs âmes et de tout leur cœur, les cieux,
    Leurs sévères voilent blancs, cachant les promesses perpétuelles,
    Affermissent nos vies et nos inclinations et qui ont ce rire radieux

    J’embrasse et je m’embrase, lèvres pulpeuses de brune,
    Qui d’un sourire entrevu, et qui d’un seul regard, allume,
    Des brasiers incroyables dans notre cœur, aimable fortune,
    Qu’avec des œillades brûlantes et impérieuses, elle écume

    J’aime rêver, rêverie d’exil, ce rêve simple des vierges blondes,
    Qui s’éloignent, en laissant aller et tourner, le grand monde,
    Pour habiller la vie de dieu, silencieuses comme des Jocondes,
    Cachées, ces recluses adoucissent nos voix, dans la retraite profonde

    J’aime m’endormir sur les délicieuses, les langoureuses rousses,
    Qui dodelinant habilement de la hanche, se trémoussent,
    Exhibant des fraîcheurs fleuries sur de pâles frimousses,
    Fleurs et grains de son, sur peaux rosées qui sont si douces

    J’aime entrevoir, bien dissimulés sous la bure, les petits seins,
    De la chaste, la prude, l’honnête et très sage, la pieuse nonne,
    Qui durant la prière d’amour divin, tempère humblement nos desseins,
    Qui juge, à coup sûr, nos esprits malicieux, et d’un sourire, elles nous pardonnent,

    J’aimerai longtemps, flatter complaisamment et caresser, les belles fesses,
    D’une exquise bien-aimée, ma câline, voluptueuse et lascive maîtresse,
    Qui est très aimable, désirable et craquante, o cette chère diablesse !
    Avec des serments de vastes élans, d’affectueuses et de vives caresses

    J’aime boire, source claire d’infini, aux grands et paisibles yeux,
    Des aimables médiatrices, les épouses austères du souverain bon dieu,
    Qui l’ont pris, inlassablement et perpétuellement, cet unique vœu,
    Et qui ont laissé se perdre leur passé, présent tranquille et vertueux

    J’aime beaucoup cajoler et honorer, le cul dodu,
    D’une déesse, Vénus callipyge… ô belle compagne nue !
    Qui m’accorde ses biens, et qui m’abandonne un secret joufflu,
    Des petits riens, chairs rosées et fesses insurgées d’ingénue

    Je me voue aux déesses, pour me rendre à ces grands-messes,
    Célébrées pour elles, bonheur de fougueuses richesses,
    Caresses et baisers, mon amour, mon ivresse Ma pécheresse,
    Pour surprendre, ô lunes débridées ! Dans un lit, leur hardiesse

    O moitié ! Mater Déméter ! Comble de ruses et de feintes,
    Epouses vulnérables ! O vous les mères inlassables ! O les molles empreintes !
    O flammes ardentes ! Lumières fugitives, o lunes enceintes !
    O flamme chaste d’eau douce et pure ! O les désinvoltes étreintes !

    Belles armes d’Eve, fantasme universel, je t’évoque,
    Belles âmes des cieux, semblable énigme, je t’invoque,
    Belles dames, entrez dans nos vies, silences et paniques,
    En toi, ô loi ! Toi, blason de femme ! Con doux et magique

    Et toi, demi-nue, espérant vivre en affranchie ô troublante érotique !
    Oh dame ! Pour tes deux seins presque ébauchés, je donne ma tendresse,
    Et une gêne prude pour tes reins cambrés, belle et coquine impudique !
    Bergère prodigieuse ! Femme sans mesure ! O fée ! Hétaïre ou princesse,

    Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 15 janvier 1996 Paris 27 août 2018)

     

  • Piano...

     

     

    Piano...

    Depuis quelque temps, il jouait là, sans un seul mot
    Méditant le temps qui passe, il s’assit à son piano
    Et calmement il joue tout aux sons d’un grand lamento
    Avec ses notes à lui sont toute à lui en fa, en ré, en do
     
    Dans un air sans logique, une musique rêvée
    Des rêves musicaux entre deux airs du passé
    J’avais en moi-même, mes quelques réminiscences
    Je tapotais sans conviction et de petites cadences
     
    C’était là, une musique faite, pour de grands airs inconnus
    Entre des riens rêvés qui chavirent et qui s’imposent
    J’allais de si et de là, entre deux airs de bienvenue
    Pour moi la vie, c’était des musiques virtuoses
     
    Oui le piano, dans ma nuit personnelle, il joue encore
    Et ainsi le temps de vivre, il passe sans décors
    Ne jamais oublier tous les mots qui sont toujours blancs
    Vivre cette musique comme un présent innocent

    À ce jour, j’étais assis et je jouais, pour mon piano
    C’est un bidule trop infâme, un son de la marque Casio
    De ceux qui jouent vraiment de ces airs très faux
    Mais vous ai-je dis aussi qu’il joue sans défaut

    Non ! Moi ! J'ignore le solfège, je suis un ignorant
    Non pas un mécréant ! Ni un grand méchant !
    J’aime jouer des notes, qui se suivent et qui fluctuent
    Le barbare en moi, il ignore toutes les notes, qui sont perçues

    Il jouait du piano debout ! Est-ce un détail pour vous
    Je ne sais pas ce qui est raisonnable, ou ce qui est trop flou
    Il y a des choses que j’aime, et quelques histoires de mon vécu
    J’ignore que dire, entre des histoires de cœur, et des histoires de cul

    Le piano, c’est un instrument parfait, qui est toujours bien accordé
    Entre le sol le fa et le si la gamme elle est toute là ! Des sons bien ordonnés
    Le Bruno, il ne sait que dire ! Parfois il aime, parfois il n’est pas pertinent
    J’ignore ce qui aurait dû être, dans ma vie, et de tous ces vécus, tous ces moments

    Une petite dame musicienne, qui aimait en moi, le poète un peu zazou
    Mais je sais aussi une peur, car pour elle, j’étais hélas cet homme beaucoup trop fou
    Danièle est morte, mais j’aime  toutes chansons vivantes qu’elle nous laisse
    L’amour ? C'est cette chose fragile ! Parfois que dire, sans des histoires de fesse ?

    Bruno Quinchez Paris le 27 août 2019

     

  • Stratégies et conquête amoureuse

    Stratégies et conquête amoureuse

    Comment parler de cet amour ?
    Celui que l'ont dit physique ?
    A la fille que l'on admire
    A la femme que l'on désire

    Comment lui parler longuement de son cul ?
    En termes plutôt délicats et fleuris
    Tout d'abord décrire le visage
    Mais comment vous le décrire ?

    Ces yeux profonds qui vous éjectent
    Cela entièrement en dehors de votre univers
    Ces longs cils qui papillonnent,
    A vos alentours si proches

    Sa bouche qui s'ouvre
    Et qui vous parle longuement
    Ses dents si blanches
    Que j'aimerais être une pomme

    Son nez qui est très droit
    Non ! Il ne saurait nous mentir
    Son odeur, cette essence de vie
    Qui n'appartient qu'à elle

    Ces cheveux longs ou courts
    Frisés, blonds, roux, ou noirs
    Ces épaules désirables
    Que le décolleté nous dévoile

    Sa gorge et son cou de biche
    Et toucher le bout de ses seins
    Que l'on pressent fermes
    Et tellement désirables
     
    Comment parler de sa géographie ?
    En termes indiscutables et typographiques
    La topographie exacte de tous ses monts
    Ses pics et ses secrètes vallées

    Comment lui dire ?
    Que j'aimerais l' investir
    L' envahir ! Bref faire sa conquête
    Par une longue approche

    Ah ce rêve planter un drapeau
    Sur son mont de Vénus
    Et la caresser longuement
    Que j'aimerais dormir avec elle

    Que j'aimerais dormir sur elle
    Que j'aimerais poser ma tête
    Sur ses deux seins légers
    Et qui sont si fragiles

    Etre comme cet enfant
    Qui est là dans son berceau
    Et je me dis que j'aimerais poser
    Ma main sur son nombril

    Sans me retrouver trop idiot
    Et me sentir trop bête
    Comment pouvoir lui vanter
    Tous ces monts et ses merveilles ?

    Ses mâmes bien joufflues,
    Et les tétons vermeils
    Voir son nombril si discret
    Et qui reste tellement secret

    Et puis enfin trouver son trésor
    Enfouis dans le bosquet touffu
    Puis enfin connaître son dernier mystère
    La fente de la femme que je chéris

    Puis caresser longuement
    Ses deux cuisses et ses fesses
    Mais comment dire tout cela ?!
    Sans jamais pouvoir espérer la déshabiller ?

    Comment lui dire ses fleurs du mâle ? !
    Sans qu'elle ne rougisse
    Et qu'elle ne s'effarouche
    Et qu'elle ne vous fuit au loin...

    Comment partager et dire le plaisir
    A une femme que l'on veut conquérir ?
    Comment parler de sexe !?
    Quand on est timide et poète ?
    Comment parler de cul !
    A une belle inconnue ?

    Bruno Quinchez (Morsang sur/orge 8 novembre 1990-
    4 juillet 1991- 30 avril 1992- Paris le 12-août 2019)

  • La beauté version 3ième du 28 juillet 2019

    La beauté (une autre version 3)

    La rose était bien là, cueillie ce matin, et certes celle-ci, elle restait toujours belle. On dit de cette fleur, très incroyable et si fragile, qu’elle est toute immortelle, même si elle vit un instant court. J’ignore parfois, parmi toutes, s’il y a aussi d’autres fleurs, que j’aime dans ma vie, je ne saurais que dire. Elle a ainsi toute sa beauté qui est tellement classe, cette fleur si simple, elle me fait toujours envie.

    Il est de ces femmes qui sont toutes très belles, et celles-là qui m’ignorent, je n'existe pas toujours. Peut être savent-elles, parfois dire cette chose inédite, parmi ceux qu’elles honorent, dans une vie de femme libre, une vie avec des passages, qui sont parfois trop brefs, et le rien du tout qui est si rare, ce truc du coup de foudre

    Savoir aussi choisir, un choix entre aimer l’une, celle qui très belle, et ainsi taire son cœur. La choisir et l'aimer, ne pas décider pour elle, vivre comme un solitaire, et par elle s'absoudre.les cieux, avec les nuages, ils me disent de ces beautés, qui sont toutes éternelles, muses ou anges parmi les étoiles. Je sais, une seule beauté que j’aime et qui m'inspire, celle-là que j’adore encore, et parfois, je la vois dans ses voiles.

    Avec ce miracle des mots, il y a parmi toutes celles-là, des pures madones inaccessibles, ou de grandes hétaïres incomprises. Il ne faut jamais oublier dans sa vie, que de savoir choisir entre un rien, et un plaisir beaucoup trop nécessaire, la beauté nue, elle ne sait pas vraiment. Peut-être pas, mais si on la regarde, avec de très grands désirs d'elle même, et je sais quelques uns de ces fous, qui sont prêts à tout pour elle.

    Tout ça pour pouvoir jouir et avoir, de purs plaisirs qui sont très sexuels, il est à savoir aussi qu’il suffit pour vivre, d’un petit presque rien comme un sourire. Cet amour, il est bien là et très simple pour l’habiller de grandes lumières, il y a cette chose lumineuse, qui nous donne le désir et cette envie de l'autreIl y a bien l’art de vivre, et aussi la bonne manière, a savoir toute la tendresse et la confiance donnée.

    Vous savez autrefois, quand j’étais enfant, je voyais des femmes qui me souriaient comme des reines, non ! Je n’étais pas un ange, mais je regardais celles-ci de grandes beautés sereines. Qu’est ce que la beauté ? Une jolie question de philosophes, ceux qui sont plus ou moins rebelles et qui connaissent de multiples vérités, il y a plusieurs sortes de roses, mais pour la rose unique, c’est elle qui reste toujours belle.

    Cette unique qui les incarne toutes.Je sais de ces femmes, qui sont biens faites, et qui m’attirent par leur vision, elles ont toutes de bons appâts. Pour moi la vraie approche, qui soit vraiment charnelle, ce sont les choix des petits riens, et parfois juste un sourire et un regard et alors ce sont de ces choses qui sont tellement sensuelles, il y a ainsi dans chaque femme.

    Cette femme unique que l’on aime, mais on ne vit qu’avec une seule, j’ignore parfois, dans ma solitude, savoir choisir entre ce qui est beau et la réalité de ce qui est laid, je sais cette tête de cochon, sans doute une sale gueule, vous savez!Moi ! Je reste solitaire, mais ce qu'il y a dans mon cœur, et parfois j’évoque en moi, la beauté qui va avec, c'est alors pour moi cette grande présence.

    J’aime parfois caresser un chat qui vient vers moi tout doucement, puis-je parler de sa beauté féline un simple chat parfois, il nous aime. J'aimais une chatte qui avait, du vrai plaisir sur mes genoux, non je ne suis pas un chat mais je savais tout sa tendresse il y a dans des lieux lointains, quelques dauphins et ils me parlent, d’une beauté parfois très câline.les dauphins aiment l'humain.

    Je ne sais pas choisir entre elles, celles qui sont parait-il très belles, et qui est aussi très médiatique je parle de la grande la diva, je vais souvent sur les médias du net, et là je pense à madame Laetitia Casta, parfois je pense aussi à toutes ses innombrables choses possibles. Qu’elle suscite toujours par ses images la beauté est-ce cette chose bizarre, cette chose qu’on met à ces mots, nos amours est-ce bien la beauté ?

    Oui c’est cette chose bizarre entre l’art grec ou romain et toutes ses statues de déesses avec des corps très idéals, et je sais ces jolies dames qui postent sur internet et parfois elles osent le pire Se montrer toutes nues, complètement dévêtues et sans rien sur la photo, elles font un tapage d'enfer je pense souvent en moi même a l’idée de la pure vierge, celle qui se ballade tout là-haut dans le ciel.

    Et à toutes ces roses qui passent et qui fanent, dans un temps donné qui hélas, il reste trop court j’ignore pourquoi je me sais ce mot de la beauté, oui cela reste un truc pour des artistes un peu fous, Il est des petits riens qui me disent des choses, entre ce que moi j’aime et vous je me dis qu'est-ce que vous aimez ?

    Parmi toutes ces choses oui il ya quelques riens qui me suffisent pour vivre et pour pouvoir aimer la vie. Je vois toutes celle là des jolies femmes aimables, avec de beaux appâts un jour on vous parlera sans doute de ce qui est beau, et pourquoi c'est différent et je sais tous ceux-là qui restent trop raisonnables dans une vie pas toujours facile.

    L'histoire des amours sont parfois simples ou parfois de ces choses bizarroïdes, le désir c'est un feu qui peut nous brûler, le sexe c'est un partage avec un partenaire choisi, l'amour c'est un choix, parmi tous nos choix, le couple reste une fidélité pour une vie ensemble

    Paris le 17 mars 2019 et troisième  version 28 juillet 2019

  • La beauté version du 27 juillet 2019

    La beauté (une autre version)
     
    La rose était bien là,
    cueillie ce matin
    et certes celle-ci,
    elle restait toujours belle
     
    On dit de cette fleur
    très incroyable et si fragile
    qu’elle est toute immortelle
    même si elle vit un instant court
     
    J’ignore parfois, parmi toutes
    s’il y a aussi d’autres fleurs
    que j’aime dans ma vie
    je ne saurais que dire
     
    Elle a toute sa beauté
    qui est tellement classe
    cette fleur si simple
    elle me fait toujours envie
     
    Il est de ces femmes
    qui sont toutes très belles,
    et celles-là qui m’ignorent
    je n'existe pas toujours
     
    Peut être savent-elles
    parfois dire cette chose inédite
    parmi ceux qu’elles honorent
    dans une vie de femme libre
     
    Vie avec des passages
    qui sont parfois trop brefs
    et le rien du tout si rare
    du coup de foudre
     
    Savoir aussi choisir
    un choix entre aimer l’une
    celle qui très belle
    et ainsi taire son cœur
     
    La choisir et l'aimer
    ne pas décider pour elle
    vivre comme un solitaire
    et par elle s'absoudre
     
    Les cieux, avec les nuages
    ils me disent de ces beautés
    qui sont toutes éternelles,
    muses ou anges parmi les étoiles,
     
    Je sais une seule beauté
    que j’aime et qui m'inspire
    celle là que j’adore encore
    et parfois je vois ses voiles
     
    Avec le miracle des mots,
    il y a parmi celles-là
    des pures madones
    ou de grandes hétaïres
     
    Il ne faut jamais oublier
    de choisir entre un rien
    et un plaisir trop nécessaire
    la beauté nue, elle ne sait
     
    Peut-être pas qu’on la regarde
    avec de très grands désirs
    et je sais quelques un de ces fous
    qui sont prêts à tout pour elle
     
    Pour pouvoir jouir et avoir
    de purs plaisirs très sexuels
    il est à savoir qu’il suffit
    d’un petit presque rien
     
    Pour l’habiller de grandes lumières
    cette chose lumineuse
    qui nous donne le désir
    et cette envie de l'autre
     
    Il y a bien l’art de vivre
    et aussi la bonne manière
    a savoir toute la tendresse
    et la confiance donnée
     
    Vous savez autrefois
    quand j’étais enfant
    je voyais des femmes
    qui me souriaient
     
    Comme des reines
    non ! Je n’étais pas un ange
    mais je regardais celles-ci
    de grandes beautés sereines
     
    Qu’est ce que la beauté ?
    Une jolie question de philosophes
    ceux qui son plus ou moins rebelles
    et qui connait de multiples vérités
     
    Il y a plusieurs sortes de roses
    mais pour la rose unique,
    c’est elle qui reste toujours belle
    cette unique qui les incarne toutes
     
    Je sais de ces femmes
    qui sont biens faites
    et qui m’attirent par leur vision
    elles ont toutes de bons appâts
     
    Pour moi la vraie approche
    qui soit vraiment charnelle
    ce sont les choix des petits riens,
    et parfois juste un sourire et un regard
     
    Et alors ce sont de ces choses
    qui sont tellement sensuelles
    il y a ainsi dans chaque femme,
    cette femme unique que l’on aime,
     
    Mais on ne vit qu’avec une seule
    j’ignore parfois, dans ma solitude
    savoir choisir entre ce qui est beau
    et la réalité de ce qui est laid,
     
    Je sais cette tête de cochon
    sans doute une sale gueule
    vous savez! Moi ! Je reste solitaire,
    mais ce qu'il y a dans mon cœur,
     
    Et parfois en moi même j’évoque
    toute la beauté celle qui va avec
    c'est alors pour moi un on plaisir
    une grande présence presque légère
     
    J’aime parfois caresser un chat
    qui vient vers moi tout doucement
    puis-je parler de sa beauté féline
    le chat parfois, il nous aime
     
    J'aimais une chatte qui avait
    du vrai plaisir sur mes genoux
    non je ne suis pas un chat !
    Mais je savais toute sa tendresse
     
    Il y a dans des lieux lointains
    quelques dauphins et ils me parlent
    d’une beauté parfois très câline
    les dauphins aiment l'humain
     
    Je ne sais pas choisir entre elles,
    celles qui sont parait-il très belles
    et qui sont aussi très médiatiques
    je parle de la grande la diva
     
    Je vais souvent pianoter
    Sur les médias du net
    et là je pense à cette dame
    Madame Laetitia Casta

    Parfois je pense aussi
    A tous ses innombrables
    choses possibles
    Qu’elle suscite toujours en mo
     
    La beauté est-ce cette chose bizarre
    cette chose qu’on met à ces mots,
    nos amours est-ce bien la beauté
    oui c’est cette chose bizarre
     
    Entre l'art grec ou romain
    Et toutes ses statues de déesse
    et je vois ces jolies dames
    Qui postent sur internet,

    Et qui  osent se montrer
    Toutes nues sur des photos
    complètement dévêtues
    Et presque sans rien
     
    Je pense souvent en moi même
    A l’idée de la pure vierge
    celle qui se ballade
    Tout là-haut dans le ciel

    Et à toutes ces roses
    Qui passent et qui fanent
    dans un temps très court
    Mais qui reste trop  bref
     
    J’ignore pourquoi
    Je vois dans le mot beauté,
    oui cela reste un truc
    Pour des artistes un peu fous

    Il est des petits riens
    Qui me disent des choses
    entre ce que moi j’aime
    Et vous ce que vous aimez
     
    Et pour vous autres ici  
    Qu'est-ce  donc que vous aimez ?
    Quelques petits riens,
     Mais ils me suffisent

    Pour pouvoir aimer
    Toute les jolies femmes aimables
    un jour on parlera s
    Sans doute de ce qui est beau
     
    Et de ceux-là parmi nous
    Qui restent trop raisonnables
    Je sais des couples anciens
    Qui divorcent pour des riens

    J'ignore aussi  pourquoi
     Je reste fidèle à cette dame là
    Il n'y a pas plus aimable
    Qu'un amour très ancien
     
    Le désir c'est un feu
    Qui peut nous brûler
    le sexe c'est un partage
    Avec un partenaire choisi

    L'amour c'est un choix,
    Parmi tous nos choix
    le couple reste une fidélité
    Pour une vie ensemble

     
    Paris le 17 mars 2019 et seconde version 27 juillet 2019

     

  • Amours... Toujours

    Amours... Toujours

    Mon cœur est vide, certes il y a là haut un grand soleil
    Mais je sais le manque de la lumière, celles d'une absence
    Que dire sur ce qu'on doit faire, et tout ce qu'on doit accepter
    Avec des peut-être et une triste réalité de solitaire mal vécue

    J'ignore mes choix, pourquoi  et surtout les moyens que j'aurais eu
    J'entends dans mon cœur une vie qui continue de me turlupiner
    Je sais aussi des milliers d'amies qui me souriaient parfois
    Malgré moi je sais que je n'ai pas vraiment choisi mon destin

    Petite dame de T.L.P. j'aime tes sourires et tes commentaires
    J'ignore pourquoi maintenant je reste  tout seul comme un vieux machin
    Peut être le vieux con rêve  de son passé comme les années soixante-dix
    Il est plus facile d'écrire et de parler d'amour que de vivre une absence

    La mécanique parfois ce n'est que des petits rien qui ne marche plus
    Tandis que le poète reste cet immortel emmerdeur qui vous parle
    J'étais là tranquille ici sut TLP et je tapotais et peut-être aussi que je radotais
    Un jour qui vient je ne sais pas vraiment, alors on verra bien ce lendemain

    Paris le 12 juin 2019 en écoutant une dame de mon passé Danielle Messia

     

  • Souvenirs, dun ange 2

    Souvenirs, d'un ange...

    C'était hier, il y a longtemps et nous allions sur des chemins reculés
    Nous osions aller nous promener tous les deux très loin de la route
    Où nous cueillions des fraises rouges et des framboises sauvages
    Après avoir longuement marché sur des chemins boueux et sinueux

    Quelques lapins ou quelques lièvres nous narguaient puis ils fuyaient
    La nature qui sentait la bruyère ou le chèvrefeuille, des odeurs si particulières
    Nos jambes nues marquées et striées par les ronces et les piqures d'orties
    Tu avais la simplicité de la bonne amie, car tu n'étais pas encore désirable

    Même si en moi j'avais une grande affection pour toi comme ma copine
    C'est un jour passé certes, mais un jour sans de grands problèmes de vie
    J''étais encore un enfant, toi tu étais-celle là en qui j'avais la confiance
    je n'imaginais pas tes gambettes de femmes comme des choses désirables

    Nous étions tous les deux, tout aussi fragile et tout aussi stupidement innocent
    ces récoltes de fruits cueillis nous, les partagions, je savais ton goût pour les fleurs
    Ces fleurs, elles nous disaient notre avenir, tous nos amour et si nous étions aimés
    Je n'étais pas un ange mais le sexe ne me tourmentait pas et nous avions confiance

    Peut être un jour serais tu ma femme et nous ferions des enfants, c'était à voir
    Longtemps je me pris pour un ange et non en ce temps là je ne voyais pas tous tes appas
    Certes tu n'étais pas un garçon mais pour tes seins ton corps et tes hanches
    Notre puberté n'étais pas encore arrivé j'étais un petit garçon et toi une petite fille

    Je n'oublie pas l'innocence de cette période et tous les chemins vicinaux du passé
    Nos bleus aux corps, nos souvenirs heureux entre des griffures et de bons souvenirs
    Un vieux monsieur se dit qu'autrefois, ce n'était pas une histoire de cœur ou de cul
    Le désir ça s'apprend, notre monde, c'est ce désordre de la juste expression du désir

    Dans les faits non je ne suis pas vraiment un ange, mais un homme ordinaire
    Vous savez ce désir ça me travaille souvent sans me laisser vivre tout seul
    J'ignore pourquoi certaines choses, elles me travaillent, ma sexualité est en panne
    La Bandaison ça ne se commande pas ! J'ai juste des désirs dans quelques regards

    Et Oui! Moi! J'aime regarder les jolies dames toute nues sur mon ordinateur
    Je sais parfois faire des compliments à des jolies filles, celles-là que je vois !
    Je pense là ! à cette jolie fille noire que j'aie vue et que j'ai regardée ce matin
    Mais je sais toutes ces femmes; qui ne seront jamais; dans ma vie et dans mon lit

    Dans le temps du passé je me savais innovent et hélas beaucoup trop démuni
    S'Il était alors question de se fixer et de vivre avec une seule... Non ! Pas possible!
    Je n'ai jamais oublié une dame qui est venue vers moi, pour une histoire de sexe
    Je sais aussi qu'au même moment, j'avais un gros problème dans les débuts de ma carrière

    Le Bruno il vous aime certes mesdames ! Mais je me sens devenu vieux !
    Vous savez le désir, certes ce n'est pas une mécanique, mais c'est assez calme
    J'écris des kilomètres de choses sur l'amour! Deviendrais-je son rentier ?
    Dans ma jeunesse ! Oui je me sentais très libre, très aimé et aussi très disponible

    Paris 7 mars 2016 et dernière partie les 4 derniers quatrains 20 mai 2019

    Souvenirs d un ange 02souvenirs-d-un-ange-02.mp3 (4.5 Mo)

    Un peu plus ironique avec tous les défauts d'un robot qui se trompe sur les mots

    Souvenirs d un angesouvenirs-d-un-ange.mp3 (713.47 Ko)

  • Le temps qui passe...

    Le temps qui passe

    Il était à peu près midi, qui sonnait à la vieille pendule
    Ces quelques douze coups, qui lentement se suivent
    J'écoutais ces sons, qui doucement, ils tintinnabulent
    J'écoutais en rêvant, sonner ces cloches, très furtives

    Le ciel, il était à l'heure, un soleil qui était déjà haut
    Et quelques nuages blancs, mois de mai, pas très chaud
    Les jours qui se suivent, mais parait-il que ça se réchauffe
    Je ne savais dire sur ce temps, qui est vu comme une étoffe

    Les bijoux du temps, ils s'éclairaient de nos presque-riens
    Je savais ainsi l'heure exacte, où tu me disais : Bruno ! Tu viens !
    Ce sont nos amours immortels, qui transforment notre vie commune

    Comment te dire, tous mes petites choses, et cela en ne pensant qu'à toi
    Je savais bien un temps passé, celui où j'étais un dieu inconnu, ou un petit roi
    Mais je me disais aussi, toutes ces choses, alors que vive toute la fortune

    Paris le 11 mai 2019 La sainte Estelle

  • Nudité Hommage à Laetitia Casta

    Nudite un nu integral avec le sexe de l angeLaetitia casta full frontal

    Nudité
     
    La vérité nue
    Qui sort du puits sans fond
    Celle-là qui nous dit

    C'est Laetitia
    Qui est la seule Femme
    Dans un monde de Mecs

    Je n'aime pas trop
    Voir des transsexuels
    qui montrent leurs culs

    Bonjour ! A vous tous !
    Et peut-être voir aussi
    Toute sa beauté

    Celle-là ! C'est aussi
    Celle qui nous dit peut-être
    Un vrai grand amour

    Mais son seul secret
    C'est demeurer fragile
    Et se montrer nue

    Paris le 7 août 2017 rajout le 19 et le 20 février  2019

  • Haikais de la saint Valentin

    Haïkaïs de la saint valentin

    Je t’aime dit-il !
    Elle lui répondait : Moi aussi !
    Deux saints valant un

    Monsieur Valentin
    Qui tient son grand magasin
    Ce quatorze du mois

    J’entendais dire
    Que pour deux seins valant teint
    Il n’y a qu’un amour

    Comme exercice
    Vous tentez de faire l’amour
    Quelques fleurs données

    L’amour de ma vie
    C’est cette chose évidente
    Mais trop mal aimée

    Aujourd’hui qui vient
    Ces hiers qui étaient bien là
    Et l’amour toujours

    Paris 14 février 2019.... La saint valentin