Femmes! Je vous aime

  • Amours... Toujours

    Amours... Toujours

    Mon cœur est vide, certes il y a là haut un grand soleil
    Mais je sais le manque de la lumière, celles d'une absence
    Que dire sur ce qu'on doit faire, et tout ce qu'on doit accepter
    Avec des peut-être et une triste réalité de solitaire mal vécue

    J'ignore mes choix, pourquoi  et surtout les moyens que j'aurais eu
    J'entends dans mon cœur une vie qui continue de me turlupiner
    Je sais aussi des milliers d'amies qui me souriaient parfois
    Malgré moi je sais que je n'ai pas vraiment choisi mon destin

    Petite dame de T.L.P. j'aime tes sourires et tes commentaires
    J'ignore pourquoi maintenant je reste  tout seul comme un vieux machin
    Peut être le vieux con rêve  de son passé comme les années soixante-dix
    Il est plus facile d'écrire et de parler d'amour que de vivre une absence

    La mécanique parfois ce n'est que des petits rien qui ne marche plus
    Tandis que le poète reste cet immortel emmerdeur qui vous parle
    J'étais là tranquille ici sut TLP et je tapotais et peut-être aussi que je radotais
    Un jour qui vient je ne sais pas vraiment, alors on verra bien ce lendemain

    Paris le 12 juin 2019 en écoutant une dame de mon passé Danielle Messia

     

  • Souvenirs, dun ange 2

    Souvenirs, d'un ange...

    C'était hier, il y a longtemps et nous allions sur des chemins reculés
    Nous osions aller nous promener tous les deux très loin de la route
    Où nous cueillions des fraises rouges et des framboises sauvages
    Après avoir longuement marché sur des chemins boueux et sinueux

    Quelques lapins ou quelques lièvres nous narguaient puis ils fuyaient
    La nature qui sentait la bruyère ou le chèvrefeuille, des odeurs si particulières
    Nos jambes nues marquées et striées par les ronces et les piqures d'orties
    Tu avais la simplicité de la bonne amie, car tu n'étais pas encore désirable

    Même si en moi j'avais une grande affection pour toi comme ma copine
    C'est un jour passé certes, mais un jour sans de grands problèmes de vie
    J''étais encore un enfant, toi tu étais-celle là en qui j'avais la confiance
    je n'imaginais pas tes gambettes de femmes comme des choses désirables

    Nous étions tous les deux, tout aussi fragile et tout aussi stupidement innocent
    ces récoltes de fruits cueillis nous, les partagions, je savais ton goût pour les fleurs
    Ces fleurs, elles nous disaient notre avenir, tous nos amour et si nous étions aimés
    Je n'étais pas un ange mais le sexe ne me tourmentait pas et nous avions confiance

    Peut être un jour serais tu ma femme et nous ferions des enfants, c'était à voir
    Longtemps je me pris pour un ange et non en ce temps là je ne voyais pas tous tes appas
    Certes tu n'étais pas un garçon mais pour tes seins ton corps et tes hanches
    Notre puberté n'étais pas encore arrivé j'étais un petit garçon et toi une petite fille

    Je n'oublie pas l'innocence de cette période et tous les chemins vicinaux du passé
    Nos bleus aux corps, nos souvenirs heureux entre des griffures et de bons souvenirs
    Un vieux monsieur se dit qu'autrefois, ce n'était pas une histoire de cœur ou de cul
    Le désir ça s'apprend, notre monde, c'est ce désordre de la juste expression du désir

    Dans les faits non je ne suis pas vraiment un ange, mais un homme ordinaire
    Vous savez ce désir ça me travaille souvent sans me laisser vivre tout seul
    J'ignore pourquoi certaines choses, elles me travaillent, ma sexualité est en panne
    La Bandaison ça ne se commande pas ! J'ai juste des désirs dans quelques regards

    Et Oui! Moi! J'aime regarder les jolies dames toute nues sur mon ordinateur
    Je sais parfois faire des compliments à des jolies filles, celles-là que je vois !
    Je pense là ! à cette jolie fille noire que j'aie vue et que j'ai regardée ce matin
    Mais je sais toutes ces femmes; qui ne seront jamais; dans ma vie et dans mon lit

    Dans le temps du passé je me savais innovent et hélas beaucoup trop démuni
    S'Il était alors question de se fixer et de vivre avec une seule... Non ! Pas possible!
    Je n'ai jamais oublié une dame qui est venue vers moi, pour une histoire de sexe
    Je sais aussi qu'au même moment, j'avais un gros problème dans les débuts de ma carrière

    Le Bruno il vous aime certes mesdames ! Mais je me sens devenu vieux !
    Vous savez le désir, certes ce n'est pas une mécanique, mais c'est assez calme
    J'écris des kilomètres de choses sur l'amour! Deviendrais-je son rentier ?
    Dans ma jeunesse ! Oui je me sentais très libre, très aimé et aussi très disponible

    Paris 7 mars 2016 et dernière partie les 4 derniers quatrains 20 mai 2019

    Souvenirs d un ange 02souvenirs-d-un-ange-02.mp3 (4.5 Mo)

    Un peu plus ironique avec tous les défauts d'un robot qui se trompe sur les mots

    Souvenirs d un angesouvenirs-d-un-ange.mp3 (713.47 Ko)

  • Le temps qui passe...

    Le temps qui passe

    Il était à peu près midi, qui sonnait à la vieille pendule
    Ces quelques douze coups, qui lentement se suivent
    J'écoutais ces sons, qui doucement, ils tintinnabulent
    J'écoutais en rêvant, sonner ces cloches, très furtives

    Le ciel, il était à l'heure, un soleil qui était déjà haut
    Et quelques nuages blancs, mois de mai, pas très chaud
    Les jours qui se suivent, mais parait-il que ça se réchauffe
    Je ne savais dire sur ce temps, qui est vu comme une étoffe

    Les bijoux du temps, ils s'éclairaient de nos presque-riens
    Je savais ainsi l'heure exacte, où tu me disais : Bruno ! Tu viens !
    Ce sont nos amours immortels, qui transforment notre vie commune

    Comment te dire, tous mes petites choses, et cela en ne pensant qu'à toi
    Je savais bien un temps passé, celui où j'étais un dieu inconnu, ou un petit roi
    Mais je me disais aussi, toutes ces choses, alors que vive toute la fortune

    Paris le 11 mai 2019 La sainte Estelle

  • Nudité Hommage à Laetitia Casta

    Nudite un nu integral avec le sexe de l angeLaetitia casta full frontal

    Nudité
     
    La vérité nue
    Qui sort du puits sans fond
    Celle-là qui nous dit

    C'est Laetitia
    Qui est la seule Femme
    Dans un monde de Mecs

    Je n'aime pas trop
    Voir des transsexuels
    qui montrent leurs culs

    Bonjour ! A vous tous !
    Et peut-être voir aussi
    Toute sa beauté

    Celle-là ! C'est aussi
    Celle qui nous dit peut-être
    Un vrai grand amour

    Mais son seul secret
    C'est demeurer fragile
    Et se montrer nue

    Paris le 7 août 2017 rajout le 19 et le 20 février  2019

  • Haikais de la saint Valentin

    Haïkaïs de la saint valentin

    Je t’aime dit-il !
    Elle lui répondait : Moi aussi !
    Deux saints valant un

    Monsieur Valentin
    Qui tient son grand magasin
    Ce quatorze du mois

    J’entendais dire
    Que pour deux seins valant teint
    Il n’y a qu’un amour

    Comme exercice
    Vous tentez de faire l’amour
    Quelques fleurs données

    L’amour de ma vie
    C’est cette chose évidente
    Mais trop mal aimée

    Aujourd’hui qui vient
    Ces hiers qui étaient bien là
    Et l’amour toujours

    Paris 14 février 2019.... La saint valentin

  • Une dame libre

    Une dame libre

    Une vieille dame qui était assise aux bords d'un puits
    Elle contemplait le fond du puits pour savoir s'il restait de l'eau
    Cela se passe dans une campagne oubliée dans cet hiver froid
    Elle ne savait plus si l'eau du puits, elle était encore buvable

    Entre sorcière et fée,  elle vivait dans une nature sans machine
    Les lumières du soleil et des étoiles qui lui suffisaient pour vivre
    Elle connaissait les secrets des flocons de la neige qui tombe
    Entre ses mains la neige était obéissante, ni chaude, ni froide

    Elle savait ainsi ce que les gens de la ville ils oubliaient souvent
    Que la nature, elle ne se soumet pas, elle s'apprivoise et elle s'aime
    Et cette dame qui était âgée de plus de mille ans le savait bien aussi
    La maladie vous savez c'était surtout le phénomène d'un corps fatigué

    Et depuis longtemps elle voyageait et nageait parmi tous ses rêves
    Quelques flocons qui tombaient, ils lui disaient le temps d'hiver
    Elle savait aussi tous les fruits de l'automne celui-là qui est passé
    Et  toutes les herbes folles d'un été avec des tisanes pour dormir
     
    A chaque printemps, elle invoquait très fort  un prince ou un roi
    De ses amant immortels  tous venus d'un au de-là partagé
    J'ignore si un jour je lui parlerais, car je la sais trop libre
    Parmi tous les arbres de la forêt, dans et sa cabane de bois
     
    Une fumée légère  qui montait de sa cheminée de pierre
    Quelques flocons tombaient sur le toit de la bicoque
    Femme incroyable loin dans notre monde de conventions
    Peut être un jour en allant dans cette campagne lointaine

    Vous verrez celle-là qu'on nomme de ces mots "La femme Libre"
    Oui je sais trop de femmes modernes qui sont prêtes à tout
    Pour ce petit rien de la jouissance et un désir de pouvoir
    Il faut apprendre aussi que la vérité, elle reste un choix donné
     
    Il n'y a pas de raison que celle-ci soit meilleure que celle là
    Il y a des choses à choisir, pour bien vivre dans ce monde d'argent
    Comme de savoir pourquoi ,on choisit une chose plutôt qu'une autre
    Mon banquier, il sait que j'existe, parfois je me sais aussi que je suis oublié de tous

    J'irais bien voir cette dame libre pour savoir ce qu'est ce temps qui passe
    Nous parlerons de ce temps qui passe et de la nécessite de pouvoir vivre dans ce monde
    Elle m'enseignera sa magie, celle-là qui est de faire ce que nous aimons sans vraies peurs
    Je lui parlerais de ce monde, que les gens de la ville, ils croient fini et donc sans avenir possible

    Paris le 24 janvier 2019

     

     

  • Les mots, la vie, le vécu

    Les mots, la vie, le vécu

    Les mots que l'ont choisis et ceux que  l'on apprivoise
    Des Pensées qui de veulent sérieuses ou un peu grivoises
    Des mots qui sortent  un à un, choisi dans ce grand dictionnaire
    Où de ces choses toutes  incroyables qui sortent de l'imaginaire

    Parfois il nous reste de ces choses déjà écrite dans nos souvenirs
    Je descends encore dans un petit bateau, des fleuves de nos avenirs
    Quelques mots parmi d'autres sont des choix, le reste est de l'harmonie
    Quelques lueurs rallument de belles fêtes entre amis e de bonnes amies

    Je sais qu'en  ce mois de janvier les jours sont froids mais la duré rallonge
    Je m'invente des soleils pourprés qui brillent dans vécu hivernal fait d'un songe
    Un trop calme ou je me sens assez seul car le solitaire vit mal sa grande solitude
    Je sais des frères et sœurs que j'ignore maintenant avec trop de vraies certitudes

    Là sur les sites des Poètes, ça allait et ça venait entre les proches et quelques égaux
    Je ne  savais plus pourquoi j'aime  certaines,  tandis que d'autres ils jouent les rivaux
    Parfois le peu que je disais, c'était aussi le plus important  de tous mes petits poèmes
    Saurais dire quelques mots d'amour et lui dire  aussi des ces tous petits mots "je t'aime"

    Le Bruno était un emmerdeur !  Oui ! Il hésitait parfois dans tous les choix qu'il faisait
    Ultime histoire d'amour  à mon âge, non cela je ne sais si j'y  croyais amour imparfait
    Je ne savais que dire dans la tendresse...  Je savais  aussi trop d'un mauvais parano
    Etais Je un poète,  Un roi, Un amoureux tardif ou n'étais que le gars nommé Bruno

    Redevenir enfant, refaire un monde qui sera meilleurs quelques soi ce monde présent
    Le vieux mec que je suis, il se disait en lui même,  je vis avec beaucoup trop d'absent
    Mais les Poètes parlent d'un monde incroyable ou les amours sont toujours éternels
    Je me disais ainsi, petite dame tiens bon ! Le bruno sait des amours qui restent fidèles

    Et j'écrirais peut être grâce à vous de ces choses  aimables faite de presque  riens
    Ou j'écrirais des histoires dans les cieux,  avec ces trucs incroyables fait de mots anciens
    Entre Roméo et Juliette, Tristan et Yseult  et  aussi toutes ces myriades d'amoureux
    A  savoir qu'un petit monsieur et une petite madame, ben oui !  Ça fait bien deux

    Une histoire d'amour ce n'est jamais que des mots tendes que l'on  vous donne
    Les poètes ils vivent, ils écrivent et parfois la vie leur di s : Allez ! Je te pardonne !
    Excusez-moi madame si je suis un vieux machin de mon âge,  cela je le sais bien
    La tendresse  donnée vous savez ça reste encore et toujours un tout petit rien

    Paris le 15 et 16 janvier 2019

     

  • Un amour caché

    Un amour caché

    J'ai envie de choses aimables et charnelles qui soient très douces
    Comme des babillages d'enfants, mais  aussi des rires qui soient heureux
    Et alors pourquoi ne pas imaginer, des visages sereins et des paysages
    De ces choses vues et qui plus ou moins intéressantes  et douces

    J'imagine parfois une  dame, avec un visage paisible et en paix
    Comme un vieux ou une vieille personne qui songe rêveur en elle
    Tout en mâchonnant  des bribes de choses bizarres et  amusantes
    Des morceaux de tabac  gris, des cachous ou bien des bonbons roses

    Je regarde un visage qui ferme  doucement les yeux  et qui médite
    Je ne sais l'âge de cet ange que je regarde : est-ce  bien lui ou bien elle ?
    Un visage poupin et un peu enfantin d'un vieux bébé qui a l'air libéré
    Son âge Je ne sais le dire car il a cet âge  celui que l'on donne aux anges

    Et je songe aux anges qui sont parfois simplement là devant-nous
    Et qui refont un monde,  celui- là qui serait beaucoup plus humain
    Je sais des êtres de lumières   qui viennent comme des messagers
    D'un au de-là, où nous ne sommes pas vraiment, oui ils sont là haut

    Je vois cette douceur dans ce visage qui me parle d'un amour sage
    Cette chose bizarre qu'ignore notre monde de fous  qui sont toujours pressés
    Je ne sais où sont les anges et où sont donc  les être de la  grande lumière
    Mais je sais de la tendresse,  une forme de sagesse  encore mal comprise

    Un adulte que je suis devenu, il doit  aussi  aimer cette laideur,  celle que donne l'âge
    Le plus laid c'est de croire que la beauté, elle dépasse la bonté qui nous est donnée
    Je sais une dame amoureuse,  je sais aussi une beauté qui est toute intérieure
    Elle m'aimait et  Je ne la voyais pas,  je sais maintenant tout son  amour pour moi

    J'ignore pourquoi  nous voyons le beau seulement dans l'aspect de la personne
    Et  que nous oublions la tendresse, qui est nous donnée, sans pouvoir  y réfléchir
    Un jour qui vient c'est un  jour avec de  nouveaux regards  sur l'autre
    Le canon le plus commun c'est de savoir ce qu'on aime et ce qu'on admire

    Paris le 28 décembre 2018

     

  • Daisy Malone

    Daisy au bar

     

    DAISY MALONE

     

    Daisy : Du désir plein d'aise qui est si désirable

    Amie admirable, très  aimante et  aussi  aimable

    Il y a profondément en vous quelques bons plaisirs

    Sensuelle dame au sexe qui est tout plein de désir

    Y aurait-il en vous quelques envies de  caresse?

     

    Madame ma maitresse au corps de princesse

    Amoureuse amante et un grand amour immortel

    Lascive et pas vraiment passives corps sensuel

    Orgasmes forts parmi tous nos ébats amoureux

    Nuits profondes dans tous nos reves langoureux

    Essence, Lumière et Reves érotiques, très fougueux

     

    Paris le 7 décembre 2018

  • Un vieux texte de mes archives Dans (Version I)

     

    Dans (Version I)

    Dans tes yeux, cette mer immense de nos origines,
    Dans cette mer, l’huître, accrochée aux rochers,
    Dans l’huître, la perle irisée de mille feux,
    Dans la perle, l’iris de tes grands yeux,

    Dans cet iris, la phosphorescence de myriades d’étoiles,
    Dans ces étoiles, la perspective, infinie de notre univers,
    Dans ce gigantesque univers, seuls nous-deux,
    Toi, tu me souris, pour la beauté de ce jour,

    Moi, ton unique amour, je te réponds, bonjour !
    Je suis le pied noueux des vignes du seigneur,
    Tu es, l’amphore antique, sous la mer,
    Tu me mèneras dans le plus secret de tes rêves,

    Je crois, que maintenant,
    Mon trop long sommeil s’achève,
    Frêle embarcation, sur tes ondes sinueuses,
    Lentement, bercée, de la vague rythmée, le ressac,

    Tel un soc, j’avance, sur ta surface, calme et sereine,
    Je t’effleure, je vais, j’évolue comme la figure de proue,
    Je suis ce galion ancien, et je suis chargé de ton or,
    J’aime le sillon que je marque sur toi,

    Osmoses, en toi, la mer de tous les abîmes,
    Présences et mémoires, de l’éternité,
    Des cycles lunaires, des marées,
    Dans tes ombres, il y a ces abysses,

    Ces abîmes, qui cachent tes secrets,
    Obscurité des cavernes,
    Densité d’un désir, lourdeurs de la chair,
    Épanouissement des sens, senteurs marines,

    Ta marée, la plus intime,
    Irisations, rosées, nacre de la femme,
    Je goûte les embruns salés

    Fusion de nos corps enlacés,
    Union de nos cœurs, affolés,
    Je suis dans ta profondeur et j’y nage,

    Tu m’entoures, tu m’envahis, je m’y noie,
    Chaude mère, qui m’a enfanté,
    Chaude mer, de nos origines,
    Chaud fœtus de mon origine,

    Bruno Quinchez (Morsang sur/Orge 1979 1988
    Paris 1989 Morsang sur/Orge juin 1995)

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