Femmes! Je vous aime

  • Marie

    Marie

    Un jour que j'attends
    J'irais calmement me confier
    A la dame du ciel
    Celle qui parle aux cœurs

    Et qui se moque bien
    De tous les on-dit
    Avec son sourire invincible
    Qui désarme les puissances

    Et qui adoucit la vie
    Par son unique présence
    Madame Marie
    Souviens-toi de moi

    Dans le ciel bleu
    Il y a une dame
    Et qui reste toujours
    Disponible à tous

  • Quinze Août

    Quinze Août

    Nous sommes le quinze du mois d'août
    Et  c'est la fête à la Marie, la mère du gars Jésus
    Sur terre et dans les cieux c'est la fête
    Madame Marie je vous souhaite bien du bonheur

    Et que votre marmot le Jésus vienne aussi
    On vous a préparé un grand repas de fête
    Avec vous deux comme invité en vedettes
    Il y aura des figues et des cochons de lait

    Nous pensons bien à vous en ces jours
    Le ciel c'est bien mais venez donc nous voir
    On vous montrera bien de ces choses admirables
    Qui sont humblement des merveilles pour nous

    Nous irons voir le soleil se coucher
    Sur toutes les plages de cette Terre
    Avec tous les enfant qui jouent dans le sable
    Sans doute vous les aimerez tels quels

    Et qu'ils soit chrétiens, juifs ou athés
    Ou même musulmans ou bouddhistes
    Vous les bénirrez par votre présence
    Marie et Jésus du ciel nous vous attendons


    Quelques part situé  entre l'équateur
    Et entre les deux poles terrestres
    Pour  pouvoir faire la fête avec vous
    Dans un grand repas de famille

    Nous partagerons tous avec vous
    Le pain, le vin et les fromages divers
    Dans tous ces mondes au mille plats
    Oui nous vous montrerons la terre

    La Terre qui a parfois besoin de paix
    Elle aussi qui a parfois besoin d'amour
    Nous qui avons parfois besoin de vous
    OUI Dans une terre qui vit pleinement


    ---------------------------------------------------------------------------------------------

    Saluts! Madame Marie ,
     
    Je vous salue !
    Toutes les Maries du monde,
    Marie du ciel, du beau temps,

    du mauvais temps
    Marie ordre, Marie Chantal
    tellement inaccessible,
    Marie Jeanne aux souvenirs
    d’un passé heureux…

    Marie des Amériques,
    Marie de l’orient, Marie mère,
    Marie vierge de la Guadalupe,
    Pourtant enceinte,

    Mariascka la bonne mère russe
    Face aux autorités,
    Marie des sources,
    Marie reine des cœurs d’enfants,

    Marie, la sage conseillère
    De tous les replis de mon âme,
    Et Marie la noire, une âme africaine
    Face à la dureté des corps,  

    Marie de Lourdes
    Vierge aux grands bénéfices donnés,
    Marie de Fatima,
    Vierge avec tous ses pèlerins assidus,
    Marie! Toi la mère de jésus,
    Que l’on dit reine,

    Tu restes encore pour moi,
    La sage bonne dame,
    Alors que parfois
    Ils ont fait de toi
    une source de revenus,
    Et la marie-salope
    De toutes les vasières de l’âme,

    Maria, la vierge rouge
    De ces justes luttes anarchistes,
    Marie la toute douce
    De ses lieux de prières intenses,
    Maria la femme
    De tous les combats
    Pour la bonne vie,

    Marie que l'on prie Tous
    En attente de sa propre mort,
    La Marie couche-toi-là
    De toutes ces femmes vendues,
    La Marie de tous
    Les sombres désespoirs qui prient,
    La Marie du ciel,

    La toute petite Myriam d'autre fois,
    Myriam qui reste encore
    La petite fille du roi David….
    Des fois il me vient l’envie
    De renier tous tes appas
    Que ce soit tes seins nourriciers
    Ou tes grâces données,
    Il me vient alors à l’idée
    Que tu vends ces grâces,
    Alors que je sais la différence
    Entre toi, les puissants,

    Marie d’Alger, une pied noir
    Perdue dans notre petite France,
    Marie d'orient
    Aux senteurs de rose,
    Et de parfums de miel,
    Marie des musulmans,
    Myriam des juifs,
    Marie l'Indienne

    Toi qui ne connais pas le péché
    Mais tu transformes tout en grâce,
    Je sais bien aussi,
    Que n’es-tu jamais
    Que la mère soumise ?!
    Alors que j’aime en toi
    La toute petite femme
    D’un autrefois.

    Celle qui accepte
    Sans peur et sans regret,
    son destin douloureux,
    Ton destin entre
    Devenir une reine
    Et aussi voir mourir
    Son enfant sur une croix

    Paris 15 août 2011
    NB Copier coller de mes archives

  • Avec le temps

    Avec le temps

    Avec le temps vous y arriverez bien

    Quoi donc? ben à accrocher un coeur

    Car la poésie c'est très efficace

    Pour essayer d'envisager une relation

     

    Mais il faut vous dire monsieur

    Que se dire poète, vous savez

    ça ne fait pas sérieux du tout

    Pour un banquier ou un chef

     

    Néanmoins vous aurez sans doute

    Quelques flammes dans les yeux

    De belles amoureuses qui passeront

    Comme des instants du bonheur

     

    Du reste le gars Georges Brassens

    il avait mis en musique un texte

    D'un poète peu connu Antoine Pol

    Et qui s'appelle "Les passantes"

     

    Les passages restent éphèmès

    Mais ils vous marquent pour la vie

    Soit vous vivez seul et vous en rêvez

    Soit un jour vous concrétisez cela

     

    Et tout l'amour que vous avez

    Pour des mots bien plus sordides

    Comme épargnes, salaires, travail

    Et même la gestion du ménage

  • Questions de foi

    Questions de foi

    J’admire en elle, toute cette confiance ténébreuse
    Une foi  toute aveugle qu’elle avait ainsi en moi
    Et moi j’étais pour elle comme un dieu ou un roi
    Car elle croyait déjà que j’étais toute sa vie amoureuse

    Elle était  cet amour fort avec les yeux de sa foi
    Car elle croyait que d’un rien je pouvais faire la loi
    J’étais ce mage puissant ou un vrai dieu omnipotent ?
    Moi je le sais pareillement et cela j’en ai douté souvent

    Sa foi en moi elle m’a rattrapée lorsque moi je tombais
    Elle est morte aujourd’hui mais moi je n’oublie jamais
    Entre un amour qui est défunt et tout son amour très fou

    Sa foi en moi, cela fait d’elle, une éternelle dans son éternité
    Et moi je suis comme ce petit Dieu, celui qui a  toujours douté
    Dans mon intime  je sais l’infini de son amour donné, il reste très doux

  • Échanges

    Échanges

    Je ne sais pas ou peut être
    N'ai je jamais su
    Ce qui vous motive

    Et qui vous anime
    Tout votre moi profond
    Celui qui est en vous

    J'entends vos mots
    Et je vous écoute
    Sans comprendre

    Car vous êtes vous
    Et moi je suis moi
    Deux mondes parallèles

    Et si nous convenions
    Tous les deux ensemble
    D'une vérité commune

    Comme la justice
    Et toute sa justification
    Devant tous et toutes

  • Je t'aime pas

    Je t’aime pas

    Je ne t’aime pas ou  bien moi je ne t’aime plus
    Car tu as ainsi oublié tout ce que nous étions
    Des ramasses misères et des jacasseurs de fleurs
    Tu ne penses plus à ces petits rien que nous aimions

    Comme d’être des déraisonnables au milieu des rentiers ?
    Nous rêvions puissamment d’un monde meilleur pour demain
    Ta révolte, elle s’est tellement émoussée dans l’ennui ordinaire
    Que plus rien n’est possible, ni la révolution, ni les vents de l’Histoire

    Je vois chez toi, le calme ordinaire de ton quotidien triste et vaincu
    Que je t’aimais! Quant en toi il y avait toute cette folie d'un être vivant
    Non ! Tu n’es pas morte mais tu t’es résignée à l’économie nécessaire
    Et demain je ne sais encore si tu vendras ou tu achèteras tout tes rêves

    Je ne sais que te dire que moi je t’aimais avec la passion d’un poète
    Tu succombes au poids des choses… Alors que nous voulions tout
    Il n’y a rien à vendre comme lumières dans cet avenir que tu te choisis
    Je rêve encore du temps où tu proclamais, la date le jour et l’heure du destin

    Des enfants tristes en ces jours, ils eussent bien aimé réentendre tes poèmes
    Mais toi trop triste, ta tragédie, elle est dans ce véritable manque de foi
    Tu sais et tu savais des choses qui soulèvent toutes les montagnes de la terre
    Mais maintenant c’est la Terre qui t’écrase au milieu de ces sauvages sans rêves

    Je te crie réveille-toi ma poésie, ma muse! Toi mon espoir permanent
    Il faut que nous réinventions l’avenir pour tous nos enfants tristes
    Car tous, ils ont toujours le besoin d’un avenir… Qu’il soit bon et lumineux
    Et les diables de l’économie… je te le dis,  ils ne souilleront pas tous nos rêves

    Tous les enfants qui viennent, ils ont droit à leurs rêves... Aidons-les
    Je me sens bien vieux mais avec la pleine sagesse de savoir que je suis vieux
    Et demain cette sagesse, elle parlera à des enfants un peu idiots ou très sages
    Ils liront ces lignes d'un passé comme un urgent message à ceux qui viendront

  • Douce

    Douce

    Toi la douce vie aux présents toujours recommencés

    Avec la joie de te savoir.... O ma douce qui reste là!

    J'écris pour cette femme que je veux anonyme

    De celles qui fondent mon âme et toute ma vie

    J'ai eu des ennuis... Et toi tu restais toute là

    Je sais que dans le noir, en moi tu brilles en silence

    De celles qui m'ont aidées avec seulement un sourire

    Alors que d'autres, elles ne parlaient qu'à ma grosse tête

    Et toi tu restais là ... sans que je ne te demande rien

    ainsi j'ai connu des vraies folles dans ma vie étriquée

    Et elles avaient toujours des rendez vous ailleurs que moi

    Et celles là, elles ne me parlaient de mon cul et d'argent

    Toi seule dans ma nuit, tu rallumes cette petite flamme

    Je suis un aventurier qui cherche sa fortune ailleurs

    Mais toi tu restes encore toute cachée dans mon cœur

    Je sais des secrets que tu me dévoiles avec patiences

  • Femmes ! Je vous aime 4

    Faudrait pas que tu crois…

    Il ne faudrait pas que tu croies que quand moi je te dis: Je t’aime!
    Que je sois vraiment sérieux… Oui ! La petite dame de mes amours
    Il ne faudrait pas que tu croies aussi que je t’offrirais la lune
    Ou des rivières de diamants avec de gros bracelet d’or fin

    il ne faudrait pas que tu croies que je te promette l’amour éternel
    Quand je sais les matins terribles de mon propre ennui
    Non ma petite madame il ne faudrait pas que tu croies
    Mais petite madame si ce n’est pas une promesse d’éternité

    Sache que je t’aime chaque jour qui passe et j’aime à te voir
    Il ne faudrait pas que tu croies qu’un jour on va se marier
    Et faire toute une ribambelle d’enfants qui nous ressemble
    Non petite madame je ne sais déjà pas comment te dire

    il ne faudrait pas que tu croies alors que je t’oublie déjà
    Il n’y a que cette envie de te voir qui me comble
    Mais il ne faudrait pas que tu croies que je te demande
    J’aime en toi cette femme libre... Alors pourquoi serais-tu mon esclave

    Il ne faudrait pas que tu croies que j’ai besoin d’être servis
    Mais il ne faudrait pas que tu cois que je t‘oublie
    Ma dame des mes amours, elle ne m’oublie jamais
    Car dans tes yeux il y a la flamme d’un grand amour

    Et il ne faudrait pas gâcher notre amour par l’alacrité des jours
    Car à chaque jour qui me vient, tu restes ma bonne lumière
    J’ai souvenance d’un amour parfait et non pas d’une vieille harpie
    De ses mauvaises réalités. De chaque jour qui tue le désir

    Sans doute, une vraie dame

    Déjà  dans cet autrefois nous ne  parlions pas de nos vies
    Vous me parliez  surtout de vous et non pas de vos envies
    Mon  propre désir était de vouloir encore mieux vous connaître
    Et votre parfum qui me rappellera jamais que tout votre paraitre

    La jeune dame en noir ou la madame du temps qui passe
    Vous aviez le charme, de tous ses souvenirs que l'on amasse
    Et je me souviens encore très bien de votre petit  et rond visage
    Votre petit nez, vos fossettes riantes et cet œil qui  m'envisage

    Sans doute, pour vous restais-je encore ce vrai fou admirable
    Mais j'aurais aimé savoir plus de vous,  ma  madame adorable
    Vous pinciez votre petit nez lorsque je vous parlais de vous aimer
    Vous n'avez jamais laissé  vous toucher et  j'en ai le cœur amer

    Madame des mes jeux de l'esprit, vous préfériez encore mes poèmes
    Et toutes mes milles et unes façons, de bien dire tous mes je t'aimes
    Madame! Moi! J'eusse aimé bous baiser autrement que sur votre joue
    Car souvent dans vos lectures alors je vous voyais, vous qui faisiez la moue

    Ainsi nos deux mondes, ils  resteront encore ces mondes parallèles
    Vous me disiez que vous m'aimiez... Moi, je souris madame Adèle
    Ma vie est restée vide, sans vos yeux bleus, ni mes rêves érotiques
    Car vous ne saviez déjà me parler que de  problèmes académiques

    Ainsi chaque matin que je pense à vous mais j'ai mon cœur en berne
    L'amour est réciprocité, il aurait fallu aussi que cela vous concerne
    Vous m'avez laissé un vide, de bons souvenirs et une égale indifférence
    Il n'y a que cette vraie absence comme une preuve de cette démence

    Paris le 20 mai 2012 

    Questions de chances

    Je gratte sur le ticket du bonheur
    Mais ce ne sont que des petites sommes
    Je sais que je réessayerais encore

    Il est bien écrit dans le contrat
    Pour le meilleur ou bien le pire
    Mais il y aura toujours ce constat
    Ce que j'aime en elle c'est son désir

    Un cadavre exquis

    Le peintre qui peint lentement, cette belle femme toute nue
    Sans doute pense-t-il là à un véritable cadavre exquis
    Dans cette exquises de sourire de cette belle inconnue
    Elle est plantée là devant son chevalet avec un regard soumis

    Et elle possède ainsi sans ambiguïté le sourire de Mona Lisa
    Mais cette Joconde, de Montparnasse, ce n’est que la petite Lisa
    Qui possèdent de très longues jambes quasi interminables
    Et de petits seins roses d'une fille encore jeune et trop adorable

    Le peintre veut- il faire un nu … Du Braque ou du Picasso
    Mais le modèle ce n’est jamais qu’une fille du Montparno
    Elle a ainsi de larges hanches de déesse et elle en joue bien
    Le peintre qui le sait bien , car sa toile ce n’est presque rien

    Mais il ne veut pas passer sa journée sans pouvoir la regarder
    Le modèle est exquis, je ne pense plus à une nature morte
    Son sexe épanouis, reste caché derrière le voile qu’elle porte
    Le peintre sait toujours, entre son et désir sa raison, bien se garder

    Le peintre finit la toile et comme le modèle est déjà une déesse
    Mais pour lui sa toile, c’est déjà une belle et grande promesse
    Il autorise le modèle à se rhabiller, prestement dans l’atelier
    Leurs deux regards sont ceux de professionnels, c’est leur métier

    La toile qui sèche représente un cadavre de femme exquise
    Les seins de Lola, le sexe de Julie, les hanches de Denise
    Mais rien de la petite Lisa qui n’est que la trame de la toile peinte
    Mais Lisa s’en fout, elle se regarde encore toute nue sans aucune feinte
    Pour ceux qui ne savent pas ce qu'est un cadavre exquis c'est une méthode qu'employaient les surréalistes pour faire un texte ou un dessin avec plusieurs auteurs... Là je parle des idées que le peintre a dans sa tête, il ne peint pas ce qu'il voit mais ce qu'il rêve des autres modèles

    Paris 19 mai 2012
    Toujours

    Ma dévotion, ma fervente, ma sympathique
    N’oublie pas l’objet de ma pure dévoration
    Ambitieux admirateur,  je t’aime à l’infini
    J’adore en toi tout l’or que tu me donnes

    Paris 16 mai 2012

    Les sirènes du port levant

    Les sirènes du port levant annoncent la fin de la nuit
    Des hommes fatigués vont se coucher à l’aube qui se lève
    Et nous deux, nous dormons tous les deux, dans notre lit
    Notre nuit paisible est passée, tranquillement sur nous deux

    Je te sais là, présente encore et pour toujours ma compagne
    Tu as vieilli certes, mais la nuit qui est passée, elle est là encore
    Nos cœurs et nos corps sont bienheureux, ce jour est paisible
    Dans la rade de Brest, des bateaux vont et viennent s’amarrer

    Dans cette rade, où je ne suis pas vraiment, toi tu es bien là
    J’ai du mal à t’imaginer,  je t’invente tous nos lieux secrets
    Où nous nous aimons, très loin de tous les regards indiscrets
    Il n’y a pas d’ici, ni de maintenant, mais tu vis dans cet au-delà

    Des oiseaux calmes, chantent dans le matin, qui s’éveille alors
    Je sais que tu es bien là, un fantôme réaliste dans ce port de Lorient
    Mon imaginaire est toujours situé dans un port de la Bretagne lointaine
    J’aime en toi la femme qui reste toujours fidèle à un rêve donné

    Je n’attends rien, je vois ce matin se lever, des sirènes hurlent
    Et toi, femme et sirène, d’un passé incroyable, tu me parles encore
    Et je t‘écoute calmement, aussi incroyable que cela m’est permis
    Il est écrit quelques part, que nous nous faisons entièrement confiance

    Dans leurs étoiles, des magiciens sourient, doucement,  et ils nous regardent
    Calmes anges des cieux, des enfants nous chahutent aussi  bruyamment
    Jamais il ne sera écrit de fin à toutes nos histoires d’amours donnés
    Le ciel nous accorde, à tous deux, une seconde chance, alors aimons-nous!

    Paris 16 mai 2012

    L’ombilic des songes (voyelles)

    Adorable émotion, idéale origine, universels yeux

    Suite à l’envers

    Zéphyr Yang  xylophone
    Wallon velu, un tendron sardanapalesque raide
    Que pèsent orgasmes naissants
    Manipulez les kermesses joviales

    Ils, hussards, grasseyants, fessus,
    Envisagent ,délires considérables
    Belles amoureuses

    Paris 14 mai 2012

    Alphabet érotique

    Allons baiser certes désir et fantasmes,
    Grosse hétaïre Incroyable jeunesse
    Karmasoutra lyrique mes nénettes

    Orgasmes permanent qui râlent
    Satiété tendre une vraie Walkyrie
    Xéno ycelle Zénobie

    Paris 14 mai 2012

     

    Entre la Rose et  le Coquelicot il y a aussi la Pivoine

    La Pivoine

    Entre la rose blanche et le coquelicot  des champs,
    Il y a aussi la pivoine, c'est ainsi une rose sans épines
    Ou un coquelicot savant pour des  amours féminines
    Il y a des pivoines blanches, des rouges, la fleur des amants

    La pivoine possède toute la modestie du coquelicot
    Avec la beauté fragile de toute la rose épanouie
    J'aime cette fleur simple avec sa corolle  plutôt jolie
    Les amoureux passent du trésor de la rose à un magot

    Fleurs blanches, fleurs rouges des cœurs de pivoines
    L'amoureux la cherche, comme l'âne hume son avoine
    Dans cette fleur s'unit la beauté, et elle reste modeste

    Non pas comme cette prétentieuse, la rose à l'odeur puissante
    Il n'y a dans cette fleur qu'un peu de modestie d'une amante
    Je ne saurais vous dire  pourquoi j'aime cette fleur agreste

     

    Propos impersonnels

    Il s’agite vainement de ça et de là
    Lui… Il parcourt sans cesses le réseau du Net
    Car il ne sait pas encore ce qu’il cherche vraiment
    Il a de sacrés désirs pour de belles inconnues toute nues

    Des femmes de rêve qui se montrent toute dévêtue
    Mais lui il sait bien déjà qu’il ne les aura jamais
    Alors il se branle doucement tout en y pensant
    Tout seul, devant son écran, comme un vrai solitaire

    Voilà son sperme qui jaillit et qui l’éclabousse
    Saloperie de vie! Il a jouit... Ce n’est qu’un voyeur
    Un jour il faudra bien qu’il baise avec une vraie femme
    Avec sa vraie réalité, de la crasse d’êtres humains

    Mais en attendant, lui solitaire, il vit dans le virtuel
    Il est bien cet autre... Vous savez le pseudo anonyme
    Comme toi, comme moi, comme vous tous qui lisez
    Une fiction du net qui s’affiche et qui blablate encore

    Un jour se dit-il, Il faudra bien que je me sorte de ce trou
    Cet ordinateur avec quoi je circule dans ce monde
    Mais dans les faits, il est devenu un virus informatique
    Vous savez… De ces réseaux d’ordinateurs piratés

    Il n’est plus juste un Botnet d’un réseau maffieux
    Celui qu’un Inconnu quelques part dans le monde anime
    Dans un monde totalement virtuel qui reste sans humains
    Il n’est plus, il n’est pas, il n’existe pas, il n'est qu'informations

    Il n’a jamais existé, il ignore tout du réel et de la vie
    Il n’est pas moi, ni vous, ni un humain avec ses rêves
    Je n’est pas un autre et cela n'est pas comme le dit Rimbaud
    Et Lui, ici et là, il vous parle aussi de rien qui va en s'éloignant

    Quelques parts, il est dans l’ici et là du réseau
    Sur ce site Internet que vous lisez peu-être
    Je n’existe pas, Je n’est pas, lui il est là
    Il y a un truc qui blablate dans l’azur

    Il pleut, il neige et lui il écrit…
    Quelques part, il n’existe qu’à travers vous
    Ô Lecteurs incroyables.! Une fiction aussi
    Il y a un truc que je me dis alors
    Et vous ! Où êtes-vous donc ?

    Paris 2 mai 2012

    Pour les moralistes de tous poil il y a à savoir une chose que 80 % des connexions internet concernent des sites pornos, maintenant si vous avez du mal avec votre égo, sachez que ce n'est pas mon problème.J'ai évacué tout complexe de culpabilité depuis longtemps et ma morale elle tient en quelques mots.. Aimez, c'est laissez l'autre libre de choisir sa vie...Je ne suis pas un gourou, ni votre confesseur

    La petite guitare et le Piano

    Une petite guitare désaccordée
    Jouait avec un piano tout faux
    Ils jouaient en la en sol en do
    Mais la musique n’était pas aisée

    Ils cherchèrent un La pour accord
    Mais le piano ne le trouvait pas
    Soit un Bémol, soit  un  béquart
    La petite guitare restait fausse

    Ils décidèrent  tous les deux
    Que leur musique serait mieux
    S’ils jouaient chacun leur air
    Mais cela donnait une musique

    Une musique mi harmonieuse
    Ou une musique très amoureuse
    Où le La ainsi se donnait à deux
    Leurs accords étaient communs

    On vit alors tous les musiciens
    Se mettre à gémir des complaintes
    La complainte des désaccords
    La complainte des amoureux

    La petite guitare était heureuse
    Et elle se mit à chanter juste
    Le piano alors s’en aperçut
    Et ils chantèrent des sonates

    Des sonates en La dessus
    Des concertos en La dedans
    Mais leurs accords étaient bons
    Ils avaient trouvé leurs voix

    Une guitare était amoureuse
    Et le piano alors flamboyait
    C’est curieux  ce que donne
    Un petit La que je t’aime

    Paris le 2 septembre 2008

    Bêtise du 14 mai 2012 IV

    Le soir et le matin (deuxième version)

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  • Femmes ! Je vous aime 2

    Désamour

     

    Quoi de neuf ?

    Quoi je neuf sous le soleil.... Monsieur le poète ?
    Rien si ce n'est que je viens de tuer un  fantasme
    Vous savez de ces fantasmes… Et toi, tu m'aimes?
    La réalité est plus dure ce n'est qu'une recette

    Pour faire de vous un bœuf ou un mouton docile
    On ne vous castre pas mais vous êtes un vrai imbécile
    De ceux qui croient que celle là,  déjà elle vous sourit
    Alors qu'elle ne vous donne jamais rien, ni aucun crédit

    Dans le passé, vous savez, j'ai déjà vu  de ces folles sectaires
    Je ne m'habitue jamais à toutes celle là, leurs amours vulgaires
    Où la réalité est plus de se perdre dans leur propre monde !
    Avec toutes leurs folies et ce sentiment vraiment immonde

    D'être aimé alors qu'elle ne s'intéresse pas vraiment à vous
    Mais hélas pour vos idées ou votre cerveau un peu mou !
    J'ai toujours su que le vrai amour celui que l'on propose
    Il est sans conditions, ni retours et toujours, il se repose

    Sur une confiance mutuelle et d’un respect tout partagé
    Mais jamais sur une ironie ou un sourire plutôt mal engagé
    La dame que j'aime, elle ne reste que la dame qui m'aime
    Il ne sera jamais dit autres choses que l'amour reste en germe

    Bêtise du 6 novembre 2011

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  • Femmes ! Je vous aime 3

    Bêtise du 29 septembre 2008 Ter

    Au jourd'hui le 20 mars 2005