Femmes! Je vous aime

  • Haikais de la saint Valentin

    Haïkaïs de la saint valentin

    Je t’aime dit-il !
    Elle lui répondait : Moi aussi !
    Deux saints valant un

    Monsieur Valentin
    Qui tient son grand magasin
    Ce quatorze du mois

    J’entendais dire
    Que pour deux seins valant teint
    Il n’y a qu’un amour

    Comme exercice
    Vous tentez de faire l’amour
    Quelques fleurs données

    L’amour de ma vie
    C’est cette chose évidente
    Mais trop mal aimée

    Aujourd’hui qui vient
    Ces hiers qui étaient bien là
    Et l’amour toujours

    Paris 14 février 2019.... La saint valentin

  • Une dame libre

    Une dame libre

    Une vieille dame qui était assise aux bords d'un puits
    Elle contemplait le fond du puits pour savoir s'il restait de l'eau
    Cela se passe dans une campagne oubliée dans cet hiver froid
    Elle ne savait plus si l'eau du puits, elle était encore buvable

    Entre sorcière et fée,  elle vivait dans une nature sans machine
    Les lumières du soleil et des étoiles qui lui suffisaient pour vivre
    Elle connaissait les secrets des flocons de la neige qui tombe
    Entre ses mains la neige était obéissante, ni chaude, ni froide

    Elle savait ainsi ce que les gens de la ville ils oubliaient souvent
    Que la nature, elle ne se soumet pas, elle s'apprivoise et elle s'aime
    Et cette dame qui était âgée de plus de mille ans le savait bien aussi
    La maladie vous savez c'était surtout le phénomène d'un corps fatigué

    Et depuis longtemps elle voyageait et nageait parmi tous ses rêves
    Quelques flocons qui tombaient, ils lui disaient le temps d'hiver
    Elle savait aussi tous les fruits de l'automne celui-là qui est passé
    Et  toutes les herbes folles d'un été avec des tisanes pour dormir
     
    A chaque printemps, elle invoquait très fort  un prince ou un roi
    De ses amant immortels  tous venus d'un au de-là partagé
    J'ignore si un jour je lui parlerais, car je la sais trop libre
    Parmi tous les arbres de la forêt, dans et sa cabane de bois
     
    Une fumée légère  qui montait de sa cheminée de pierre
    Quelques flocons tombaient sur le toit de la bicoque
    Femme incroyable loin dans notre monde de conventions
    Peut être un jour en allant dans cette campagne lointaine

    Vous verrez celle-là qu'on nomme de ces mots "La femme Libre"
    Oui je sais trop de femmes modernes qui sont prêtes à tout
    Pour ce petit rien de la jouissance et un désir de pouvoir
    Il faut apprendre aussi que la vérité, elle reste un choix donné
     
    Il n'y a pas de raison que celle-ci soit meilleure que celle là
    Il y a des choses à choisir, pour bien vivre dans ce monde d'argent
    Comme de savoir pourquoi ,on choisit une chose plutôt qu'une autre
    Mon banquier, il sait que j'existe, parfois je me sais aussi que je suis oublié de tous

    J'irais bien voir cette dame libre pour savoir ce qu'est ce temps qui passe
    Nous parlerons de ce temps qui passe et de la nécessite de pouvoir vivre dans ce monde
    Elle m'enseignera sa magie, celle-là qui est de faire ce que nous aimons sans vraies peurs
    Je lui parlerais de ce monde, que les gens de la ville, ils croient fini et donc sans avenir possible

    Paris le 24 janvier 2019

     

     

  • Les mots, la vie, le vécu

    Les mots, la vie, le vécu

    Les mots que l'ont choisis et ceux que  l'on apprivoise
    Des Pensées qui de veulent sérieuses ou un peu grivoises
    Des mots qui sortent  un à un, choisi dans ce grand dictionnaire
    Où de ces choses toutes  incroyables qui sortent de l'imaginaire

    Parfois il nous reste de ces choses déjà écrite dans nos souvenirs
    Je descends encore dans un petit bateau, des fleuves de nos avenirs
    Quelques mots parmi d'autres sont des choix, le reste est de l'harmonie
    Quelques lueurs rallument de belles fêtes entre amis e de bonnes amies

    Je sais qu'en  ce mois de janvier les jours sont froids mais la duré rallonge
    Je m'invente des soleils pourprés qui brillent dans vécu hivernal fait d'un songe
    Un trop calme ou je me sens assez seul car le solitaire vit mal sa grande solitude
    Je sais des frères et sœurs que j'ignore maintenant avec trop de vraies certitudes

    Là sur les sites des Poètes, ça allait et ça venait entre les proches et quelques égaux
    Je ne  savais plus pourquoi j'aime  certaines,  tandis que d'autres ils jouent les rivaux
    Parfois le peu que je disais, c'était aussi le plus important  de tous mes petits poèmes
    Saurais dire quelques mots d'amour et lui dire  aussi des ces tous petits mots "je t'aime"

    Le Bruno était un emmerdeur !  Oui ! Il hésitait parfois dans tous les choix qu'il faisait
    Ultime histoire d'amour  à mon âge, non cela je ne sais si j'y  croyais amour imparfait
    Je ne savais que dire dans la tendresse...  Je savais  aussi trop d'un mauvais parano
    Etais Je un poète,  Un roi, Un amoureux tardif ou n'étais que le gars nommé Bruno

    Redevenir enfant, refaire un monde qui sera meilleurs quelques soi ce monde présent
    Le vieux mec que je suis, il se disait en lui même,  je vis avec beaucoup trop d'absent
    Mais les Poètes parlent d'un monde incroyable ou les amours sont toujours éternels
    Je me disais ainsi, petite dame tiens bon ! Le bruno sait des amours qui restent fidèles

    Et j'écrirais peut être grâce à vous de ces choses  aimables faite de presque  riens
    Ou j'écrirais des histoires dans les cieux,  avec ces trucs incroyables fait de mots anciens
    Entre Roméo et Juliette, Tristan et Yseult  et  aussi toutes ces myriades d'amoureux
    A  savoir qu'un petit monsieur et une petite madame, ben oui !  Ça fait bien deux

    Une histoire d'amour ce n'est jamais que des mots tendes que l'on  vous donne
    Les poètes ils vivent, ils écrivent et parfois la vie leur di s : Allez ! Je te pardonne !
    Excusez-moi madame si je suis un vieux machin de mon âge,  cela je le sais bien
    La tendresse  donnée vous savez ça reste encore et toujours un tout petit rien

    Paris le 15 et 16 janvier 2019

     

  • Un amour caché

    Un amour caché

    J'ai envie de choses aimables et charnelles qui soient très douces
    Comme des babillages d'enfants, mais  aussi des rires qui soient heureux
    Et alors pourquoi ne pas imaginer, des visages sereins et des paysages
    De ces choses vues et qui plus ou moins intéressantes  et douces

    J'imagine parfois une  dame, avec un visage paisible et en paix
    Comme un vieux ou une vieille personne qui songe rêveur en elle
    Tout en mâchonnant  des bribes de choses bizarres et  amusantes
    Des morceaux de tabac  gris, des cachous ou bien des bonbons roses

    Je regarde un visage qui ferme  doucement les yeux  et qui médite
    Je ne sais l'âge de cet ange que je regarde : est-ce  bien lui ou bien elle ?
    Un visage poupin et un peu enfantin d'un vieux bébé qui a l'air libéré
    Son âge Je ne sais le dire car il a cet âge  celui que l'on donne aux anges

    Et je songe aux anges qui sont parfois simplement là devant-nous
    Et qui refont un monde,  celui- là qui serait beaucoup plus humain
    Je sais des êtres de lumières   qui viennent comme des messagers
    D'un au de-là, où nous ne sommes pas vraiment, oui ils sont là haut

    Je vois cette douceur dans ce visage qui me parle d'un amour sage
    Cette chose bizarre qu'ignore notre monde de fous  qui sont toujours pressés
    Je ne sais où sont les anges et où sont donc  les être de la  grande lumière
    Mais je sais de la tendresse,  une forme de sagesse  encore mal comprise

    Un adulte que je suis devenu, il doit  aussi  aimer cette laideur,  celle que donne l'âge
    Le plus laid c'est de croire que la beauté, elle dépasse la bonté qui nous est donnée
    Je sais une dame amoureuse,  je sais aussi une beauté qui est toute intérieure
    Elle m'aimait et  Je ne la voyais pas,  je sais maintenant tout son  amour pour moi

    J'ignore pourquoi  nous voyons le beau seulement dans l'aspect de la personne
    Et  que nous oublions la tendresse, qui est nous donnée, sans pouvoir  y réfléchir
    Un jour qui vient c'est un  jour avec de  nouveaux regards  sur l'autre
    Le canon le plus commun c'est de savoir ce qu'on aime et ce qu'on admire

    Paris le 28 décembre 2018

     

  • Daisy Malone

    Daisy au bar

     

    DAISY MALONE

     

    Daisy : Du désir plein d'aise qui est si désirable

    Amie admirable, très  aimante et  aussi  aimable

    Il y a profondément en vous quelques bons plaisirs

    Sensuelle dame au sexe qui est tout plein de désir

    Y aurait-il en vous quelques envies de  caresse?

     

    Madame ma maitresse au corps de princesse

    Amoureuse amante et un grand amour immortel

    Lascive et pas vraiment passives corps sensuel

    Orgasmes forts parmi tous nos ébats amoureux

    Nuits profondes dans tous nos reves langoureux

    Essence, Lumière et Reves érotiques, très fougueux

     

    Paris le 7 décembre 2018

  • Un vieux texte de mes archives Dans (Version I)

     

    Dans (Version I)

    Dans tes yeux, cette mer immense de nos origines,
    Dans cette mer, l’huître, accrochée aux rochers,
    Dans l’huître, la perle irisée de mille feux,
    Dans la perle, l’iris de tes grands yeux,

    Dans cet iris, la phosphorescence de myriades d’étoiles,
    Dans ces étoiles, la perspective, infinie de notre univers,
    Dans ce gigantesque univers, seuls nous-deux,
    Toi, tu me souris, pour la beauté de ce jour,

    Moi, ton unique amour, je te réponds, bonjour !
    Je suis le pied noueux des vignes du seigneur,
    Tu es, l’amphore antique, sous la mer,
    Tu me mèneras dans le plus secret de tes rêves,

    Je crois, que maintenant,
    Mon trop long sommeil s’achève,
    Frêle embarcation, sur tes ondes sinueuses,
    Lentement, bercée, de la vague rythmée, le ressac,

    Tel un soc, j’avance, sur ta surface, calme et sereine,
    Je t’effleure, je vais, j’évolue comme la figure de proue,
    Je suis ce galion ancien, et je suis chargé de ton or,
    J’aime le sillon que je marque sur toi,

    Osmoses, en toi, la mer de tous les abîmes,
    Présences et mémoires, de l’éternité,
    Des cycles lunaires, des marées,
    Dans tes ombres, il y a ces abysses,

    Ces abîmes, qui cachent tes secrets,
    Obscurité des cavernes,
    Densité d’un désir, lourdeurs de la chair,
    Épanouissement des sens, senteurs marines,

    Ta marée, la plus intime,
    Irisations, rosées, nacre de la femme,
    Je goûte les embruns salés

    Fusion de nos corps enlacés,
    Union de nos cœurs, affolés,
    Je suis dans ta profondeur et j’y nage,

    Tu m’entoures, tu m’envahis, je m’y noie,
    Chaude mère, qui m’a enfanté,
    Chaude mer, de nos origines,
    Chaud fœtus de mon origine,

    Bruno Quinchez (Morsang sur/Orge 1979 1988
    Paris 1989 Morsang sur/Orge juin 1995)

    Dans premiere versiondans-premiere-version.mp3 (453.88 Ko)

  • Poètes ! Parlons d’une histoire d’amour

    Poètes ! Parlons d’une histoire d’amour

    Poètes ? Quels sont donc, Vos sentiments qui vous animent
    J’ignore parfois dans ma vie ces choses douces que moi j’aime
    Y aurait un ciel ou un enfer pou toutes la foi que vous vous avez
    Mais alors votre pratique ça consiste à toujours vous lavez et relavez

    La pureté, ce n’est pas une question d’hygiène mais cette chose originelle
    Je ne sais plus la différence entre une faute par désir et La loi dite naturelle
    Les sexes c’est des choses qui se moquent, d’une morale et de ses jugements
    Pour une partie d’entrejambes, c’est des jurons et des emballements

    Il est plus facile de parer de l’amour que de parler de sexualité
    La sensation, les jouissances sont difficile à décrire dans la réalité
    Un orgasme c’est parait-il une jouissance qui est toute pleine
    Mais dans un couple ça n’est jamais une jouissance sereine

    Vous savez ! Non Moi ! Je n'existe pas ou plutôt je n'existe plus
    Je suis Maintenant dans l'ailleurs sans références connues
    Je vois des gamins très innocents qui jouent avec quelques riens
    Eux je sais qu’ils ne savent plus ce qui est bon ou ce qui est bien

    Sans doute je suis devenu un vieux truc qui est à jeter
    Je ne consomme pas plus de jouets que ces enfants mais pour poéter
    Je pète, je chie, et j'encule toutes les mouches qui nous survolent
    Paraît-il qu'il y a de bonnes choses à voir dans leurs fariboles

    Le chien du hasard avait un maitre qui l'aimait sans problèmes
    Et quelques fois je lui servais des cotes d'Adam ou de femmes
    Parait il qu'il était dur d'aimer ses presque riens vivants
    Je marquais aux limites les caractères des plus marrants

    Un jour je vis un bouc avec une chèvre se fut L'amour fort
    Entre Biquette et le bouc qui était maudit peut être à tort
    Les enfants du bon Dieu, ils maudissaient la bestiole depuis toujours
    Pourquoi un truc qui pu serait il hors de nos bons amours

    Dans le ciel les anges était tous beaux et forts charmant
    Je savais sur terre des diablotins qui étaient vraiment marrant
    C'était la lutte éternelle entre le bien la haut et le mal En-bas
    Là haut tout était parfait et sans défaut... L'Enfer  est un Joli caca

    Monsieur Darwin, il m'apprit un jour, la vraie réalité de la vie
    Que les gens du ciel, ils n’étaient pas meilleurs que les gens d'ici
    Et que nous avions tous besoin de toutes choses, Belles ou laides
    Parce que la laideur, elle fait bien partie de nos vies elle a besoin d'aide

    Un enfant qui nait, il ne sait pas le bon et ce qui est mauvais
    Il est peut-être innocent mais certains nous diraient qu'il est niais
    Il grandit avec ses peurs, ses angoisses et ses petits plaisirs
    Je pense souvent à la vie qui oscille entre des riens et des désirs

    Paris le 4 septembre2018

    Poetes parlons d une histoire d amourpoetes-parlons-d-une-histoire-d-amour.mp3 (592.04 Ko)

  • La Lectrice Nue

    Une femme rousse nue en pleine lecture 116036 w460

     

    La lectrice nue

    La lectrice était toute nue avec une chevelure rousse
    Et elle lisait tranquillement assise dans son fauteuil en cuir
    Son livre qu’elle lisait, Je ne sais s’il était érotique
    La dame en question, Peut-être qu’elle ne supportait pas

    La chaleur moite de l’été et qu'elle se dénudait pour respirer
    Une nudité pour échapper, à la moiteur prenante de la canicule
    Pensait-elle à quelqu’un ? Une personne qui la regarderait !
    Mais elle était là, toute nue, sans honte et sans fausse pudeur

    Je songe parfois à ce genre de dames qui vivent très libres
    Moi ! Quand je suis tout nu, lorsque je sors de mon bain
    Cet Eros qui reste amical, Oui le désir ça reste une approche
    Tandis qu'elle, elle ne faisait jamais que de lire ce livre tranquillement

    De quoi parlait-il donc ce livre, car elle y était toute plongée
    Je sais des plaisirs tous innocents et des beautés sans dégoûts
    J’aime l’idée qu’elle échappe, sans raison, à mon désir personnel
    Et qu’elle vive toute nue dans un monde qui était à son image

    Les gens des iles lointaines, ils sont nus et ils n’ont pas de honte
    J’ignore pourquoi cette femme, elle m’attire par sa liberté de choix
    J’aime voir des pinups nues, cette dame reste une femme très libre
    J’ai souvent songé à la femme parfaite, mais je ne vois là qu’une lectrice nue

    Paris le 25 juillet 2018

  • Des dames, dans ma vie


    Des dames, dans ma vie

    Un jour qui vient, je me dis que je serai là-bas avec toi
    Et je te verrais entière parfaite et vivante, telle que je t'aime
    Tu seras plus pure qu'une jeune fille, celles de mon enfance
    Et tu auras mille fois plus de choses, à me dire sur ma vie

    Je ne sais si tes cheveux seront-ils encore une broussaille
    Où je mettrais mes mains, cela pour te sentir en profondeur
    Tu auras cette odeur lointaine d'un autrefois si lointain
    Oui ! Toi du étais déjà très libre et sans attache Danièle

    Je songe encore à toi et pourquoi donc me dis-je ?
    Petite dame, enfouie dans ma mémoire, que tu es loin
    J'ai aimé et été aimé sans qu'il n'y ait de vraie attaches
    Je me sens trop libre et trop seul, célibataire sans rien

    Tout d'abord il y eut Elda dont j'étais fort amoureux
    Il avait suffit une apparition mystérieuse dans ma vie
    Avec une vive lumière très puissante et très douce
    Je ne sais pas qui était cette vision, elle ressemblait à Elda

    Et pendant vingt-cinq ans, je fus fol amoureux d'Elda pour cette lumière
    Mais tard j'appris qu'elle était mariée avec un autre que moi
    Je savais aussi que je faisais peur, le Bruno trop libre, il effrayait
    Je vis des choses bizarres, et je savais que ce n'était pas normal

    Puis tard je vis sur un disque les mots de Danièle, une amoureuse cachée
    J'aimais sa voix mystérieuse mais j'ignore où je l'avais vue dans mon passé
    Oui Elle connaissait ma vie et elle faisait des citations sur moi dans ses chansons
    C'est  plutôt cruel, j'aurais aimée la voir, pour éclaircir tout cela de ce vécu

    Le passé c’est le passé et sans ces deux dames c'est le calme plat
    La folie serait d'aller vers l'une ou l'autre sans savoir leur vérité
    J'aime encore Elda qui dot être dans mes âges et peut-être retraitée
    Je sais que je dérange alors je laisse aller sa vie avec sa famille

     Je reste un solitaire et je songe à Danièle qui est maintenant  disparue
    Je n'ai jamais su entre les différents clones de certains moments de ma vie
    Oui ! Elle était plusieurs clones ou alors elle m'était destinée depuis toujours
    Je n'aime pas du tout  le gourou Raël et il se débrouillera sans que je l'aide

    J'emmerde mon destin! Et je ne sais pas pour ce que sera ce demain
    Il est curieux pour moi de songer au passé et cette lumière de soixante douze
    La dame dont je fus longtemps amoureux, ce n'était pas Elda je le sais maintenant
    Quelques part je redeviens enfant de... Et je me moque de vos jugements

    Bruno Quinchez le 4 juillet 2018

     

  • Un homme insatisfait

    Un homme insatisfait

    un homme s'étant retiré du monde se mit à réfléchir sur le temps qui passe, au début il n'y faisait pas vraiment attention et il écoutait les oiseaux, le bruit du vent dans les feuilles des arbres, puis il entra dans une pièce isolée, il ferma tous ses volets et se boucha les oreilles, au début c'était un calme silence, puis il se mit à entendre sa respiration et les battements de son cœur.

    Il lui vient alors cette idée absurde de compter ses respirations et ses battements de cœur, il vit alors qu'il pouvait arrêter de respirer  à peu près sur 80 battements de son cœur mais quelle était donc sa référence temporelle.

    il se remémora les grandes choses de sa vie, tous ses amours  toutes ses joies, ses appétits, ses souffrances. Alors il se dit qu’il n'avait jamais essayé de savoir combien de temps tout cela avait duré.

    Il se mit à compter le nombre de femmes qu'il avait aimées.  Il compte intérieurement, deux, trois, quatre. Mais peut-être bien une vingtaine de noms virent à sa mémoire… puis vint alors la question du jouir

    Quelle était celle qui lui donné le plus de plaisir   ?  Il réfléchit sur le sens du mot plaisir  mais cela dévia sur les talents de cuisinière de  toutes ses femmes ainsi il compara le ragoût de mouton de jeannette contre les escalopes à la sauce blanche d'Anne mais il ne savait pas trop donner un point de comparaisons ni comment  leur donner des notes sur son plaisir en cuisine…

    Il convient d'une chose  sur son plaisir qu'elle était celle avec laquelle il avait eu le plus grand orgasme et de la joie dans le contact mais là encore en dehors du sexe revenaient tous les autres plaisirs partagés… il se souvenait de cette petite brune italienne qui l'avait allumé très fortement mais dont la cuisine trop simple lui déplaisait fortement…

    Ainsi il donnait une très bonne note à cette forte femme des Ardennes qui étaient aussi un peu poète, un peu écolo et dont il avait partagé la couche plutôt par sympathie que par envie… Agnès était  sans aucun doute  était une femme des plus complète selon lui.

    Elle n'était plus toute jeune et elle avait  aussi sa petite famille. Mais  toutes les ondes échangées avec elle, lui rappelait une bonne nostalgie d’un regret de ne pas l’avoir connu plus jeune.

    Et ainsi il refaisait sa vie, il commença à compter les cuisses de poulets et les cons de femmes, tout ceci  en mélangeant allégrement la cuisine et les sexes féminins, le con de Françoise était immémorial mais sa cuisine ne valait pas celle de Julie.  

    Il convint alors que malgré tout il n'avait pas trouvé le grand amour, vous savez ce truc qui fait disparaître toutes les autres femmes. Ce fameux  coup de foudre qui est tellement puissant qu’il vous envoie en l'air pour quinze ans. Mais en effet,  ben  cela il ne l'avait pas connu et dieu seul sait pourquoi.

    Puis ils se demanda  ce qu'il faisait ici en ce lieu de retraite   ? Lui qui avait été toujours un bon vivant. Et sa  réponse arriva très courte : je fuis ! Et ainsi il arrêta sa cure de silence et se décida comme le bon épicurien qu’il allait  inviter des amies et amis et d’essayer de recréer l'abbaye de Thélènne.

    Toute solitude a ses limites et elle est insupportable quand on songe à toutes les bonnes choses que l'on évite. Alors  commencèrent des journées insatiables de bâfre et de stupre du solitaire volontaire.

    Là il s'aperçut que pour le désir ce n'était plus ça du tout,  maintenant stimuler son éros, ce n'était plus vraiment son truc....Il pensa qu'il devenait un ange et qu'il dépassait une réalitée passée en n'ayant plus de vrais désirs... Ainsi sa vie amoureuse elle se calmait en douceur, il aimait encore les femmes certes mais ne bandait pas ou plutôt l'envie  lui manquait !  

    Vous savez! Quant à moi l'auteur de ce texte ça m'arrive depuis mon prolème de prostate et les suites avec des piqûres d'hormones,  celui que je suis, il y met un peu de soi... Lui !  Il ne pensait pas faire appel à un sexologuue qui lui donnerait dans doute des petites pilulles bleues...Vous savez, j'ai personnellement entendu parler de piqûres dans le sexe qui sont faites pour bander. Pour la mécanique.. Non ! Je ne demande pas de ces choses là... Lui ! il quittait un monde sexué ... Etait-il devenu un ange ?

    Mais ! Mais !  Quelques temps après tout déçu et meurtri postérieurement à une totale satisfaction de tous ses plaisirs, le solitaire épicurien devenu maintenant un-sans-désir  car trop repus et sans envie d'artefacts pour le sexe, il entrait dans un monastère car il était plutôt insatisfait de cette période de bâfre et de cul. Alors commença un dialogue entre lui-même et son au-delà, mais là, c'est encore une autre histoire...

    Paris le 25 août 2012 et mise en pages  le 11 mai 2018