Femmes! Je vous aime

  • Haïkaïs pour des amoureux

    Haïkaïs pour des amoureux

    La saint Valentin
    Qui est bien là, maintenant
    C'est l'Amour-Toujours

    Pour Valentine
    Repeindre ses murs gris
    Avec du rose

    Un bouquet de fleurs
    Dans l'échoppe fleuries
    Cadeaux ! Mes dames

    Mois de février
    Qui passe bien lentement
    Le temps qui change

    Savoir ces amours
    Aussi quelques histoires
    Qui vont bien avec

    Paris le 14 février saint valentin

  • Aujourd'hui ! Saint Valentin...

    Aujourd’hui ! Saint Valentin

    Quatorze février ? C’est la saint valentin la fête des amoureux
    Je vois des vendeurs de fleurs à l’affut des clients qui déambulent
    J’ignore qui est donc ce valentin qui fait la promo des fleuristes
    Je crois bien que c’est un légionnaire romain promu patron des amoureux

    Je m’essaye de causer d’un gars, dont c’est aujourd’hui la fête
    Vous savez le beau valentin, L'éros chrétien qui est toujours jeune
    Un amant immortel ? Sans doute ! Mais de qui donc chère madame ?
    Il est là tout droit, raide comme un con, avec son bouquet de roses rouges

    Le quatorze février ? Ou plutôt restez bien au chaud chez soi
    Désolé Valentin mais je préfère toutes ces femmes au quotidien
    Toute celles-là que je fréquente et que je laisse vivre leurs vies
    Tandis que toi, tu dois offrir des bouquets de roses à toutes

    Parfois j’ai des rêves d’amour très forts qui me turlupinent
    Je sais pas si c’est mieux que ce jour qui est fait pour les amoureux
    Est-ce qu’on offre des glaces à la vanille à son bel et grand amour ?
    Je rigole combien de femmes, auront-elles un bouquets de roses rouges ?

    Valentin ! Dis donc ! J’aimerais plutôt une lettre d’amour passionné
    D’une dame qui m’aime et elle écrirait avec son cœur et ses sentiments
    Vous savez ces choses simples, comme de dire que je pense toujours à toi
    Plutôt que ce bouquet une fois tous les ans pendant cette saint valentin

    Mon cœur vieillit plus vite que mes sentiments, les souvenir se fanent
    Je sais seulement un vrai désir qui a été le votre et qui a été aussi le mien
    Entre le premier janvier et la saint sylvestre il y a ce quatorze Février fête des amoureux
    ça me touche autant qu’un quatorze juillet ou bien le quinze aout fête de la vierge

    Parfois je me dis encore :  Bruno tu es bien seul! Dans cette vie qui est absurde
    Je sais ce que je suis ! Je ne sais pas ce que j’aurais du être dans une autre vie
    Je sais toute les aides que j’ai reçues dans ma vie, et je songe aux amis déprimés
    Allez valentin ! Offre leur donc, une ou deux fleurs ! Pour qu’ils aillent mieux

    Paris le 14 février 2018 saint valentin

  • Femmes sans réalité

    Femmes sans réalité

    Tu leur fais sans aucun doute un peu peur
    Mais il faut que tu saches, cela c'est vrai pour moi aussi
    Et ce n'est pas toujours rigolo à vivre dans ma solitude
    Mais j'aime plus ma liberté sans contrainte celle que je chérie

    Je reste avec l'idée de la même femme toujours idéale
    Celle qui vient la nuit parfois dans mes rêves d'amours
    Et dont je sais toute une histoire que j'aurai pu vivre avec elle
    Quelques choses entre l'amour parfait et le fantasmes réel

    C'est bien là , une idée d'uchronie ou d'un monde parallèle
    Avec une ribambelle d'enfants qui sont tous très bavard
    Et une vie sans vraie réalité, ce sont juste mes fantasmes
    Et toutes nos disputes quotidiennes de la vie communes

    J'ai oublié ses odeurs personnelles, mais j'ai une photo d'elle
    Une Photo qui me sourit, et aussi une photo qui me fait la gueule
    Quand moi je souris et je suis heureux, ou que je fais la gueule
    Photo simple icône d'une dame lointaine que je n'ai pas oubliée

    Je sais bien des amours immortels dans des presque riens
    Je sais aussi des vieux tontons et de vieilles tantes encore ensembles
    Par ce qu'un jour ils se sont promis une fidélité pour toutes leurs vies
    Je ne sais pas si de nos jours je tomberais encore en amour,

    J'ai trop perdu d'illusions sans doute un truc qui me vient en vieillissant
    L'amour à besoin de ces riens de sexualités qui donne le vrai désir
    Jamais un ange ne se donnera pour une mortelle quelques soit-elle
    La bandaison ça ne se commande pas Papa ! Il me reste les bons souvenirs Maman !

    Paris le 14 janvier 2018

  • Nos Mères...

     

     

    Mucha mere et enfant

     

    Nos  mères
     
    Monsieur! Vous nous parlez avec tendresse
    D'un autre temps, celui de l'enfance lointaine
    Ce sont sans doute pour vous de bons souvenirs
    Le temps qu'on perdait pour des bricoles à faire

    Des odeurs de confitures qui cuisent lentement
    Quelque sachet de Lavande ou du bois de cèdre
    Des odeurs bien passées mais tellement précises
    Moi! Je me souviens bien plus de mes grands mères

    Celles-là! Toutes aux fourneaux dans leurs cuisines
     Avec des plats qui mijotaient et de bonnes odeurs
    Elles nous interdisaient d'approcher trop près
    Entre sorcière au chaudron et mater Familias

    Moi! Je voyais ma mère qui s'occupait avant tout
    De l'entretien de la maison, la poussière sur les meubles
    Toujours préoccupée entre deux taches de ménage
    Il y avait toujours une chose, ou une autre qui restait  à faire

    Ce n'est que tardivement que je l'ai vu  se reposer
    Ma mère  assise dans son fauteuil très bourgeois
    Là tranquille!  Elle piquait  du nez tout  en ronflant ,
    Je ne savais vraiment pas, à quoi elle pensait alors

    Ma grand-mère maternelle,elle aussi avant elle
    elle a pratiquée ce genre d'exercices salvateurs
    Je rigolais parfois quand j'entendais ma sœur
    Dire: voilà Maman qui fait son yoga

    Là! Vous nous parlez d'un Québec encore idéal
    Entre une cabane perdue, et de longues veillées
    Où vous devisiez, sur les vies et leurs destins
    Cet ennui aimé, de ceux-là qu'on n'oublie pas

    Là! Je ne comprends pas tout mais j'aime beaucoup
    Une bonne mère ravaudeuse de chaussettes
    A qui on se confie au coin du feu, pour causer
    De tout et de rien et pas besoin de tout dire
     
    Comme un contact avec sa mère disparue
    Ma propre mère je ne l'imagine pas vraiment
    Ce n'était pas une tendre, car elle faisait face
    A dix marmots, et tous prêts à la dévorer crue
     
    Ma mère pour moi, elle reste une inconnue
    Je n'ai jamais su ce qu'elle aimait vraiment
    Toute sur la réserve d'une éducation assez dure
    J'aime ma mère mais je ne la connais pas vraiment

    Paris le 30 mars 2015

     

  • Septembre... Version 3 septembre 2017

    Septembre

    Voici revenues les mélancolies
    Froides et tristes du terme de l'été,
    Où la clarté descend, inflexible,
    A la rencontre de la nuit,

    Mon cœur désabusé,
    Il s'épanche d'un pleur vacant, sans bruit,
    Le vent d'août m'éloigne des chaleurs
    Des crépuscules tourmentés,

    Sombre fraîcheur
    De ces jours d'automne,
    Qui viennent maintenant
    Après cet été qui est dépassé

    La lumière descendante  
    Qui accroît mon cafard,
    D'une tristesse, sans fin,
    Cet exil amer,

    Gracieuses fleurs s'anémiant,
    Des souvenirs,
    Accompagnant la moiteur des canicules,
    Ardente et sans fards,

    Dans la fusion aimable
    Aux soleils torrides
    De nos corps dénudés
    Qui transpirent abondamment

    Et aux sourires charmants,
    Des femmes fleurs
    Dans tous les soleils d'été
    Où nous nous aimions
     
    Les froids qui viennent
    Les grands arbres
    Qui se décharnent
    De leurs feuilles,

    Feuilles qui tombent sur le sol
    Grands squelettes d'hivers,
    Où nos cœurs se couvrent
    D'un manteau de laine

    Et de songes pervers,
    Nuits de solitudes,
    Voiles sans clarté,
    Sombre automnes

    O jour bénis!
    O farouche soleils!
    Où êtes-vous
    Maintenant

    Septembre est là
    Les ténèbres confuses
    De ces mois d'hivers,
    Qui viennent

    Avec la froideur des frimas,
    Et elles coulent mes pensées
    Dans ce moule où l'espoir
    C'est ce triste et blême déjà,

    Ah! Quand reverrons-nous
    Tous les frissons charnels
    Des lueurs de l'aube
    Et les bleus réveils ?

    D'un matin heureux
    Dans une vie
    Une seule vie
    Avec toi

     
    Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 8 et 30 septembre 1996 rajout Paris 3 septembre 2017)

     

  • Sur l'amour...

    Sur l'amour...

    L'amour, c'est cette chose incroyable
    Qui permet de croire la vie désirable
    Et qui fait de nous des gens assez fragile
    Depuis notre naissance, à la vie hostile

    Quelques mots qui suffisent à dire
    Toutes ces choses que l'on aime lire
    Dire son amour et lui rester fidèle
    C'est comme ça ! Madame Adèle

    J'ignore pourquoi, c'est celle-là
    Plutôt que vouloir choisir celle-ci
    Il y a des riens qui disent merci
    Tandis que je sais un au de-là

    Le soleil brille pour tout le monde
    Parfois il suffit d'une petite seconde
    Pour connaitre l'amour de sa vie
    Cela bien au de-là de cette envie

    Paris le 5 août 2017

  • Les feux de la saint Jean...Un texte de 2008

    Feu de bois

     

    Les feux de la saint Jean 2008

    Madame ma Lune, je vous attends aux brasiers de fêtes
    Je vous allumerai d'un feux amoureux, celui qui vous brule
    J'irais décoiffer vos cheveux pour savoir, comment vous êtes
    Madame aux yeux noirs, cœur de panthère  aux canicules

    Mon cœur sera à vous et vous le dévorerez tout saignant
    J'irai en flamme, vous couvrir d'un brasier de baisers
    Une envie de vous faire mille enfants et  encore des enfants
    En Neuf mots:  je peux vous aimer et je veux vous baiser

    Aux feux de la saint jean nous ferons milles et une bêtises
    Je commencerai par vous caresser, puis plus mignardises
    Je m'enfouirai au plus profond de vous, de l'amour et du plaisir 

    Dame  Danielle, vous venez  très tôt  et très tard dans ma vie
    Je vous ai vue plusieurs fois, vous êtes bien dans mes soucis
    Mais vous savez aussi que toujours il ne reste que le désir

    Paris le 24 juin 2017- un texte de 2008

     

  • Marie

    Marie...

    Vous y dansiez petite fille
    Y danserez-vous mère-grand
    C'est la maclotte qui sautille
    Toute les cloches sonneront
    Quand donc reviendrez-vous Marie ?

    Les masques sont silencieux
    Et la musique est si lointaine
    Qu'elle semble venir des cieux
    Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine
    Et mon mal est délicieux

    Les brebis s'en vont dans la neige
    Flocons de laine et ceux d'argent
    Des soldats passent et que n'ai-je
    Un cœur à moi ce cœur changeant
    Changeant et puis encor que sais-je


    Sais-je où s'en iront tes cheveux
    Crépus comme mer qui moutonne
    Sais-je où s'en iront tes cheveux
    Et tes mains feuilles de l'automne
    Que jonchent aussi nos aveux

    Je passais au bord de la Seine
    Un livre ancien sous le bras
    Le fleuve est pareil à ma peine
    Il s'écoule et ne tarit pas
    Quand donc finira la semaine

    Guillaume Apollinaire (1880 - 1918)
    Nota Bene la maclotte est une contre-danse du passé

  • La Femme...Avec une Majuscule

    La Femme... Avec une Majuscule

    C'est y quoi donc que ces mots, La Femme ?
    Oui!  J'sais bien que c'est tout ce qui n'est pas mec
    C'est l'autre, au sens du mot lacanien le plus exact
    Vous savez cet indispensable autre, celui qui reste éternel

    Je vis avec des femmes, et des petits rien tellement désirables
    Un regard francs, une odeur inoubliée et le goût des baisers
    Cette incroyable Femme, c'est bien elle que l'on adule ce huit mars
    Parce que dans notre passé, il y a  un homme qui  a décidé cette fête

    Ainsi  la Femme, elle serait exempt de corvées, une  seule fois par an
    Fêtée à la Saint jean de Dieu... Bordel à queue ! Femmes je vous aime
    Je sais tous ces presque-riens, dans toutes celles-là qui font ma vie
    Avec  beaucoup de tendresse,  pas mal d'angoisses et  bien des absences

    La Femme ? C'est un concept militant, et hélas cela ne va guère plus loin
    Parmi celles que j'aime, il y en a beaucoup qui s'amusent du féminisme
    Leurs vies; elle ne sont pas celles des icônes modernes de nos médias
    Je sais des tendresses,  je sais aussi des femme libres qui restent solitaires

    Paris le 8 mars 2017

  • Un amour solaire

     

     

    Un amour solaire

     

    L’amour fou, il vous éblouit longtemps, et il vous laisse tout vide

    Puis il s’éteint petit à petit, en prenant des années, et un peu de bide

    Ce rêve, il peut vous porter longtemps, vous marchez dans le chimérique

    Tout en étant protégée, par une mémoire toute heureuse mais bien étique

     

    Oui ! Tu étais très belle, d’une beauté éblouissante et sans pareille

    Femme du soleil, tu dispensais ta lumière sur un monde sans faille

    Tu avais quelques choses de purement divines, je dirais mon rêve d’absolu

    Tu disparus de ma vie, par la peur que je te causais et ce dégoût irrésolu

     

    Tombée du ciel par le manque de la substance et de la vraie chairs

    Pauvre amour de toujours, j’aime encore et toujours tes yeux très clairs
    le ciel maintenant, il est vide de mes rêves et j’attends encore tes lettres

    Même si parfois il y a tout ce que je sais et ce que je veux bien admettre

     

    J’imaginais des choses prodigieuses, Jésus n’a-t-il pas dit en son temps

    Sans amour Il ne sert à rien de posséder le monde, mais j’aime le printemps

    Qui sait demain ? Et nul ne peut me prédire, où ira mon cœur encore fragile

    Tu étais d’une beauté redoutable, et moi j’étais un homme plutôt malhabile

     

    Le soleil luit pour tout le monde, les saisons qui passent, et un jour, on trépasse

    J’aime à croire à la force d’un amour, celui qui vient, il est toujours en moi, il repasse

    Vieux machin ! Certes mais la jeunesse peut venir ! Je ne serai pas le vieux malade

    J’imagine encore des choses toutes incroyables, des choses encore brûlantes et bravade

     

    Le soleil en moi reluira pour un simple envie qui soit donnée et quelle soit tout partagée

    Que tu sois fée, ou reine ou simple femme amoureuse, cela sera ma vie envisagée

    Je n’ai pas vraiment peur de la mort, je sais seulement un enfer, qui se fait par manque

    Manque de foi, manque d’amour, manque de désir, manque d’humanité, juste une planque

     

    Sous le soleil exactement, juste au-dessous tu me souriras et moi je serai heureux

    Pourquoi a-t-il fallut que je j’oublie ce bon sourire en fantasmant sur l’éclat lumineux

    Quel était ton parfum ? Quelle était ta voix ? Et pourquoi je me souviens de toi ?

    Je me dis que jeune homme, tu seras ma princesse d’un royaume où je serai le roi

     

    Les années ont passé, elles sont bien plus cruelles qu’une grosse averse un jour de fête

    J’ai toujours ce petit rien qui me fais croire que demain sera mieux que ma requête

    Mais je n’ai plus de princesse pour conquérir la lune e lui offrir les étoiles du ciel

    je songe à mes neveux avec quelques conseils à donner mais plus la magie de l’essentiel

     

    Paris le 14 février 2017 saint Valentin