Femmes! Je vous aime

  • Odeurs...

    Odeurs

    Des odeurs de roses, des odeurs de pommes
    Depuis huit jours, j'ai arrêté le café et je revis en somme
    On compare souvent les femmes à des roses
    Je sais cette toute cette odeur subtile faite d'osmoses

    La femme qui est sans parfum n'a pas d'avenir
    Nous disait Coco Chanel en parlant à des femmes
    Il est vrai qu'une odeur respirée, elle nous parle d'un souvenir
    Pour moi je me souviens aussi de tartes aux pommes

    Gourmandises et séductions, elles sont choses proches
    Non! Là ! Je ne parle pas de la lèche fritte, qui vous accroche
    Mais de cette fragile sensation, qui vient d'une bonne odeur
    Il y a des souvenir de ses odeurs, qui font mon bonheur

    Qui se souvient encore du goût et de l'odeur, d'un baiser?
    Il reste plus que des cendres, quand s'éteint le brasier
    Hier ! Il m'est venu cette odeur de rose, soir de novembre
    Ne pas savoir d'où ça vient, me réchauffe le cœur et les membres

    Paris le 15 novembre 2016

  • Un poète, écrit à une dame

    Un poète, écrit à une dame

    Peut-on dire plusieurs fois, le même poème d’amour ?
    À plusieurs personnes diverses et cela selon le jour
    Cela je ne sais bien que chacune possède ses rêves
    Tandis que moi je sais dire que des poèmes sans trêve

    Les plus beaux poèmes d’amour qui ont été écrits
    ils parlent d’amours, de morts, dans un manuscrit
    Roméo et sa Juliette, ceux-là, ils restent toujours éternels
    Eux ! Ils n'ont pas vu les fruits de leurs amour charnels

    Le désir cela reste une belle et bonne chose pour bien vivre
    Mais je ne sais bien plus que tout ce qui nous saoule et enivre
    La vie est trop calme et n’envisager plus rien de vraiment neuf
    Être ce poète toujours amoureux mais celui qui vit comme un vrai veuf

    La nature qui est trop cruelle lorsque le corps fatigué, il vieillit
    S’aperçoit lorsqu’il aime et aimé, car hélas il n’y a plus de saillies
    C'est un ange amoureux de la vie, et il peut vous dire: Je vous aime !
    Quelques parts le vieux poète fatigué, écrit un poème à une vraie dame

    Paris le 14 novembre 2016

     

  • Haïkaïs du 15 octobre 2016

    Haikais du 15 octobre 2016

    Ce soir je range
    Lumières en sourdine
    C'est un gros bordel

    Enfin ils chauffent
    On voit la différence
    Sans mettre chandail

    J'entre dans la nuit
    Comme dans un lit profond
    Mais je reste seul

    Je ne sais pas trop
    Si je vivais en couple
    Nos vies partagées

    Je sais que ma vie
    Elle a été trop libre
    Et sans attaches

    je suis bien conscient
    Que je faisais plutôt peur
    Fouteur de merde

    J'en connais une
    Qui malgré tout cela
    Elle venait vers moi

  • Marie

     

    Marie

    Parfois je me tais j'attends
    Faire tous les rites possibles
    Allez à tous les pèlerinages
    Entre ceux qui viennent du cœur

    Et la douceur des restes d'enfant
    Là haut... Une dame dans le ciel
    Et quelques prières pour Marie
    Entre des antillaises en habits

    Et quelques vieux dont je suis
    La fête c'est une communion
    Dans une église éclairée par le soleil
    Quelques rayons qui passent

    Au milieu des poussières
    Là! ça empeste l'encens
    Pour enfumer tous le sacré
    Je déteste, cette odeur prégnante

    Une messe du quinze août
    J'y suis allé, malgré ma prévention
    Contre les curés réactionnaires
    De plus en plus traditionnels

    Vers une vision d'un monde ancien
    Avec des croisés et des guerres
    Pour promouvoir l’Église
    Par tous les moyens possibles

    là je souris, avec un peu d'ironie
    Car pratiquement tous les célébrants
    Ils ont tous la peau très noire
    L'église évolue et je souris en moi

    J'aime cette idée que l'Afrique
    Elle sera la conscience catholique
    J'espère dans un monde meilleur
    Ne jamais renier ! Non... Jamais!

    Je vois là un monde nouveau
    Avec une conscience noire
    Peut être enfin la paix
    Celle de la spontanéité

    Paris le quinze août 2016.... La fête de l'Assomption

  • Amour ?

    Amour ?

    Plus j'avance au quotidien dans ma vie
    Plus je ressens que je deviens invisible
    On ne me regarde pas, je suis anonyme
    Et on ne me voit plus, je suis un fantôme

    Oui ! Je ressens un vrai vide existentiel
    Et je suis sans une envie d'aimer, de baiser
    Il me faudrait un rien d'amour, un sourire
    Un amour qui soit sans condition aucune

    il faut que ça soit ce regard très tendre
    Ou une envie de me perdre et de s'oublier
    Avec cette femme aimée, désirante et désiré
    Celle-là qui me fera confiance et moi aussi

    Mais je sais bien que Je n'attends plus pour voir
    Oui ! Je suis conscient d'attendre, ma vie est absence
    Mais pour la confiance qui soit donnée et partagée
    Je ne sais pas ou je ne sais plus, l'amour de ma vie

    Je ne sais vraiment laquelle choisir entre-deux
    Entre celle-là qui m'aimait avec considération
    Mais qui est maintenant morte et enterrée
    Mais dont je n'ai su son amour que tard

    Et celle-ci que j'aimais d'un grand amour fou
    Pour laquelle j'ai eu un grand flash dans nos yeux
    mais qui c'est mariée avec un autre que moi
    Sans jamais ne m'avoir rien dit, ni écrit de lettre

    Oui j'ai un cœur vasouillard et sans illusion
    Il est dur de croire encore à l'amour donné
    L'amour par le sexe et aussi l'amour idéalisé
    Entre un coup de foudre et la chute terrible

    Jésus dans son évangile, il nous disait autrefois
    En parlant d'amour et de son vrai pouvoir
    Qu'il ne sert à rien de tout avoir, sans limites
    Sans de véritable amour partagé qui comble

    Oui Je me sens vide d'avenir, demain est vide
    mais comment ai-je perdu l'envie d'agir sur lui
    Peut être en aimant beaucoup plus et en préférant
    Ma liberté de vivre sans attache, ni hiérarchies

    Des fois, en y songeant, je me dis aussi sans regrets
    Que j'attends un devenir qui soit plus mystique
    Entre un destin et un vrai choix de vie intérieure
    Celui d'être avec la vie commune celle de nous tous

    La vie, elle ne me demande pas, je le sais bien
    De lui donner ma liberté et de me sacrifier pour elle
    Mais de vivre ensemble, la communauté des homme
    Dans un monde de confiance, un monde vraiment relié

    Je trouve que ma vraie foi ce n'est plus celle en Dieu
    Ni dans l'église universelle telle que celles des curés
    Mais dans le partage des vies toutes les vies en commun
    Je ne prêcherais pas Je reste un poète vivant, pas un prophète

    La vie, c'est beaucoup plus qu'une histoire de sexe
    La vie c'est un bon regard sur chaque chose qui vit
    ça va des colombes jusqu'aux bêtes les plus dangereuses
    La vie c'est cet amour que nous donne chaque être

    Paris le 15 mai 2016

     

  • Dans le ciel, sur la terre et dans nos vies

    Dans le ciel, sur la terre et dans nos vies

    Douceur infinie, je sais en moi, le sourire de la dame qui est tout là-haut
    Qui me parle et me conseille entre un je ne sais quoi et un je ne sais où
    C’est toujours pour moi une calme icône, celle-là tranquille qui vit loin de vous
    Et parfois dans cette vie ordinaire… Moi ! J’oublie vos tenues et vos oripeaux

    La dame du ciel, l’épouse de mon cœur, dans la lune, le soleil, les nuages
    une amie, une mère, une confidente, une source qui reste un partage
    Oui vous savez Je sais l’innocence d’un sourire et sa douceur extrême
    De celle-là qui m’est si proche de moi, toi là-haut cachée et qui nous aime

    Je sais des amours qui sont parfois si hasardeux et qui sont si incroyables
    Et je donne à mon cœur bien trop fragile, des choix les plus redoutables
    Je sais le ciel et les nuages, je sais l’humanité je sais cet indicible besoin d’aimer
    J’ignore s’il y a des damnés en bas, ou des élus là-haut ou ce mot trop amer

    Un enfant de salaud que je devrais haïr, il vaut bien cet affreux qui dort en moi
    Je sais que je suis un grand rêveur, peut être suis-je un Dieu ou bien un roi ?
    Non quelques par là-haut, sans doute ils rigolent, je me sens alors plus humain
    Ma dame du ciel et aussi cette autre qui me parlait d’amours et de lendemain

    Frêle enfant qui n’est pas né dans un non-lieu dans un non-temps paradoxal
    N’imagine pas ce que tu aurais pu être mais n’oublie jamais ce présent banal
    Entre toi, tous mes enfants qui ne sont pas nés et cet Enfer déjà programmé
    Il y a peu de différences entre ce que j’ai vécu et tous ceux que j’eusse aimé

    Cet enfant, situé entre un Dieu et un innocent, il me parle de tous et de la vie
    Il est cruel de savoir choisir entre ceux que l’on aime et ceux que l’on oublie
    Je n’oublie rien de rien je m’habitue c’est tout ! Ce que disait Jacques Brel
    Tandis que Léo Ferré disait qu’avec le temps on oublie tout, propos cruel

    S’il s’agit de refaire le monde le referiez-vous encore à votre seule image
    Pour croire en Dieu il faut croire en sa création et son histoire pas très sage
    J’ignore où est Dieu, j’ignore s’il y a pire que l’Enfer, et s’il y a une liberté donnée
    Un Dieu attentif est un Dieu qui vit entre sa création et une vie qui est pardonné

    Un lecteur de la bible me parlait pour me dire tout ce qui doit nous arrivez
    Alors qu’un lecteur du Coran répondait que ce n’était pas le sens dont vous rêvez
    Tandis que quelques super réalistes, ils nous parlaient des horreurs de cette réalité
    Et moi calme enfant je méditais entre la dame, l’Enfer, et toute cette crédulité

    Quelques parts il était écrit que les cieux et la terre se changeaient par le verbe
    Je sais maintenant le prix des choses et le poids toutes vies, d’un brin d’herbe
    Il n’y eu plus de grands machins dans le ciel, le mystère qui parlait, c’était Babylone
    Et il se mit à pleuvoir des mots sans poids, un incroyable bavard en Smartphone

    Le ciel était vide plus personne n’attendait un message qui vienne de là-haut
    Des hommes ne voyaient plus de signes dans les galaxies et les bidules spatiaux
    Je ne savais plus que dire entre les faits, la science officielle et tous ses mélanges
    Tristement je pleurais sans vrai chagrin, ni une vraie défiance des archanges

    Il y a eu ce moment où la dame m’a illuminé le cœur, l’âme et tout mon désir
    J’eusse aimé avoir la Madone pour moi même et tout ce qui est mon seul plaisir
    On dit aussi que Dieu rends fou ceux qu’il veut perde, j’étais fou amoureux
    Je ne saurais jamais si je dois choisir entre deux, mystère encore lumineux

     

     

    Paris le 23 février 2016

     

     

  • Exercice de style pour la saint valentin

    Exercice de style pour la saint valentin

    Le Valentin aujourd'hui ,pour sa fête il aime sa  jolie Valentine
    Mais alors quoi de plus commun en ces deux là, me direz vous
    Oui je sais ce sont ces temps des amours fous,  fous, fous
    En vrai le valentin il préfère de beaucoup manger de la langoustine

    Tandis que la Valentine, elle se ballade de ça et de là entre tous
    Mais le quatorze de ce mois de février, alors ils se rabibochent
    Je sais des choses sur leurs amours et tous les mots qui amochent
    Les amoureux vivent ces histoires, des hauts et des coup de mous

    Mais toujours on le sait bien que tous les amoureux sont très fidèle
    Pour moi j'ai longtemps cru entre Elda puis dans la dame Danièle
    Mon cœur, je vous dis  il a vécu  très hauts et des  passages très bas
    Moi j'ai vécu plutôt mal, j'aimerais l'une et j'autre jusqu'à mon trépas

    Roméo il est mort bien trop tôt pour que vive pour toujours sa Juliette
    Tandis que valentin n'est que ce légionnaire romain avec son historiette
    Avez vous aimé et avez vous aussi souffert dans votre vie amoureuse?
    Je sais des femmes très banales, mais avec des formes plutôt généreuses

    De ses femmes pas vraiment belles, mais qui ont un charme invincible
    Je trouve le Valentin plutôt falot et cette amour qui reste trop invisible
    A vous qui que vous soyez je vous souhaite, d'y croire encore et encore
    Comment lui dire ce n'est que toi que j'aime et moi je t'adore très fort

  • La femme qui est tout là-bas

    La femme qui est tout là-bas

    Dans une planète en orbite autour d'une étoile lointaine
    Une enfant rêve, sa peau est bleue et son sourire opalescent
    Nous sommes  bien les mêmes, nous devions nous rencontrer
    Sur la planète d'émeraude avec ses deux  petite lunes jaunes

    Y a t il une autre qui rêve là bas de nous dans des rêves?
    La beauté cachée tout là- bas; et celle que nous ne voyons pas
    Vous! Regardez- vous les étoiles qui sont toutes là haut dans le ciel?
    Non! Car nous nous soucions  jamais  que de nous mêmes ici-bas

    On peut cauchemarder devant la porcherie  infâmes que nous laissons
    Mais comment cette dame lointaine peut elle nous imaginer nous ici
    Demain n'est pas pire qu'hier, mais à la condition d'être responsables
    Verrons nous cette étrangère lointaine à la peau bleue et au yeux violet

    Un enfant rêve, du temps qui passe, un vieillard qui fait le bilan
    Peut être est ce mieux pour la belle, de ne pas  pouvoir lui parler
    Dans  tous les choses, que nous avons détruites il y en a beaucoup
    mais Je ne sais pas ce qui est pire notre solitude ou tous nos déchets

    Il n'est pas encore écrit qu'on vivra demain  dans un enfer de pure haine
    Oui ! Nous somme déjà nombreux, le respect reste la marque de la vie
    Une jolie noire qui m'a fait bander... Moi Je lui sais grée de son bon regard
    Imaginez vous, dans le ciel, une sainte vierge, un ange ou une vraie femme

    Paris le 9 février 2016

  • Les âges de la Beauté

    Les âges de la Beauté...

    Je me suis souvent posé la question
    C'est quoi un amour qui soit partagé?
    Parfois il y a la réalité et il y a les fantasmes
    J'en suis arrivé à la conclusion véritable

    Le bonheur, c'est une confiance réciproque
    Je connais de ces vieux pas beaux et heureux
    La beauté, le désir, ça ne dure pas longtemps
    Mais je me souviens d'un rien ce charme partagé

    Même si je revisite là le mythe de Tristan et Yseult
    Les amours immortels n'ont pas connu la vieillesse
    Le vrai dans tout cela c'est de savoir bien vieillir
    En sont temps un poète à dit que serez vous à mon âge?

    Ce à quoi il y a un autre poète qui a dit dans une réponse
    en attendant je t'emmerde et moi je suis encore jeune
    La beauté c'est une question qui reste assez  bizarre
    Sera-t-elle encore belle et me sera-t-elle encore fidèle ?

  • Amours...

    Amour...

    S'il y avait qu'un seul nom, je le chérirais
    S'il y avait que toi, je t'adorerais
    S'il n'y avait rien avant, j'attendrais encore
    S'il y avait un Dieu unique, ce serait toi

    Parfois je t'attends, sans attendre
    Parfois je te pleure, et je souris
    Parfois je m'interroge, et je doute
    Parfois toi, tu testes le miracle

    Y aurait il ici ou là, quelques choses d'éternel ?
    Y aurait il une chose cachée, tout là-bas ?
    Y aurait il un message dans le ciel, qui soit écrit
    Y aurait un autre, plus grand amour que toi

    Je ne sais pas cela, ou je veux l'ignorer
    Je ne sais pas t'oublier, et aller voir ailleurs
    Je ne sais plus le lieu, celui où toi tu vis
    Je ne pas sais vraiment, s'il existe cet amour

    Il y a dans cet amour là, tout un monde gigantesque
    Il y a aussi, je le sais, des myriades de choses possibles
    Il n'y a rien ici, c'est le vide et je sais bien pourquoi
    Il n'y a que l'amour, celui là qui reste et il est bien fragile