Un amour solaire

 

 

Un amour solaire

 

L’amour fou, il vous éblouit longtemps, et il vous laisse tout vide

Puis il s’éteint petit à petit, en prenant des années, et un peu de bide

Ce rêve, il peut vous porter longtemps, vous marchez dans le chimérique

Tout en étant protégée, par une mémoire toute heureuse mais bien étique

 

Oui ! Tu étais très belle, d’une beauté éblouissante et sans pareille

Femme du soleil, tu dispensais ta lumière sur un monde sans faille

Tu avais quelques choses de purement divines, je dirais mon rêve d’absolu

Tu disparus de ma vie, par la peur que je te causais et ce dégoût irrésolu

 

Tombée du ciel par le manque de la substance et de la vraie chairs

Pauvre amour de toujours, j’aime encore et toujours tes yeux très clairs
le ciel maintenant, il est vide de mes rêves et j’attends encore tes lettres

Même si parfois il y a tout ce que je sais et ce que je veux bien admettre

 

J’imaginais des choses prodigieuses, Jésus n’a-t-il pas dit en son temps

Sans amour Il ne sert à rien de posséder le monde, mais j’aime le printemps

Qui sait demain ? Et nul ne peut me prédire, où ira mon cœur encore fragile

Tu étais d’une beauté redoutable, et moi j’étais un homme plutôt malhabile

 

Le soleil luit pour tout le monde, les saisons qui passent, et un jour, on trépasse

J’aime à croire à la force d’un amour, celui qui vient, il est toujours en moi, il repasse

Vieux machin ! Certes mais la jeunesse peut venir ! Je ne serai pas le vieux malade

J’imagine encore des choses toutes incroyables, des choses encore brûlantes et bravade

 

Le soleil en moi reluira pour un simple envie qui soit donnée et quelle soit tout partagée

Que tu sois fée, ou reine ou simple femme amoureuse, cela sera ma vie envisagée

Je n’ai pas vraiment peur de la mort, je sais seulement un enfer, qui se fait par manque

Manque de foi, manque d’amour, manque de désir, manque d’humanité, juste une planque

 

Sous le soleil exactement, juste au-dessous tu me souriras et moi je serai heureux

Pourquoi a-t-il fallut que je j’oublie ce bon sourire en fantasmant sur l’éclat lumineux

Quel était ton parfum ? Quelle était ta voix ? Et pourquoi je me souviens de toi ?

Je me dis que jeune homme, tu seras ma princesse d’un royaume où je serai le roi

 

Les années ont passé, elles sont bien plus cruelles qu’une grosse averse un jour de fête

J’ai toujours ce petit rien qui me fais croire que demain sera mieux que ma requête

Mais je n’ai plus de princesse pour conquérir la lune e lui offrir les étoiles du ciel

je songe à mes neveux avec quelques conseils à donner mais plus la magie de l’essentiel

 

Paris le 14 février 2017 saint Valentin

 

 
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