La nature et l'écologie

  • Mon crassula

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    un crassula que j'ai depuis une dizaine d'années, mais là il a beaucoup grandi, ma voisine qui m'a demandé des brins du crassula pour les planter, elle l'a déjà fait, mais ça a merdé,il y avait des tâches sur les feuilles des greffons...Le pot c'est un très grand pot et pour les références de tailles, pour le pot je dirais 45 cms de haut, non en fait c'est 33cm la hauteur mesurée

  • Atom Hearth Mother de Pink Floyd version 19 juln 2020

     

     

     

     

    Atom Hearth Mother de Pink Floyd

    Il faut libérer les vaches
    Je voudrais parler comme le dirait un indien,
    Celui des indes ou peut être
    L'amérindien de mes rêves,

    Cela c'est mon inquiétude de voir
    Toute nos vaches réduites, à devenir
    Des machines à produire le lait,
    Vous connaissez sans doute des élevages de porcs,

    Où les porcs vivent avec un minimum de place,
    Et des conditions d'hygiène effroyables,
    Là ! On veut mettre mille vaches en batterie,
    Pour produire du lait et du méthane.

    Oui ! J'ai bien dit du méthane,
    Une ressource énergétique parait il
    J'entends ces dingues qui cherchent
    La nouvelle source énergétique

    Une vache, elle chie dans sa vie
    Des tonnes de bouses bien banales
    Dans des herbes  qui restent assez hautes
    Oui ce sont des engrais fertiles

    Et de géniaux ingénieurs,
    Ils en ont conclut que la bouse de vache
    C'est une chose intéressante
    Pour des énergies dites écologiques

    La bouse, c'est la nouvelle ressource énergétique !
    Vous croyez que je rigole ?  Pas vraiment !
    Mais vérifiez bien !  Je le dis en regardant internet
    Nous vivons une époque qui est assez bizarre

    Toujours est-il d'après ce que j'entends
    Que la brave vache de nos campagnes,
    Elle va vivre dans un enfer productiviste,
    Des lieux où elle devra vivre

    Avec la traite en continu,
    Dans une stabulation sans liberté,
    Pour fabriquer du lait
    Le lait venant de traites en continu

    Comme si une vache, c'était une machine
    A fabriquer du lait dans les lieux  restreints
    Un lait qui sera sûrement de mauvaise qualité,
    Cela vu les conditions de vie; de ces pauvres vaches,

    On nous serine et on nous fait la morale avec les antibiotiques,
    Les élevages tous confondus Ils consomment 95%
    De la production d'antibiotique, de plus la productions de lait en stabulation
    Va faire des vaches stressées, blessées par leurs stabulations forcées,

    Avec des maladies due à leur manque d'espace,
    La maffia elle tue tout ce qu'elle touche Là c'est le marché du lait
    Bref, il faut libérer les vaches ! Celles-ci, elles vous remercieront
    En donnant de nouveau un bon lait avec une nourriture végétale

    Très Saine et qui est non polluée....Rendez- donc les champs verts
    Aux vaches qu'elles puissent vivre les animaux comme des vaches
    Elles ne sont pas des machines Oui ! Se sont des êtres vivants
    Qui peuvent souffrir de petits riens Je me dis parfois que je vis
    Dans un monde de dingues

    Bruno Quinchez Paris le 15 octobre 2019
    Et un texte retravaillé le 19 juin 2020

  • Arc en ciel

    Arc en ciel

     

     

     

    Arc en ciel

    La chimère violette
    D'un ordre permanent
    Et qui est assez mélancolique

    L'indigo, la couleur ultramarine,
    D'une outre-mer lointaine
    Les ciels du pacifique

    Couleur bleue,  d'un ciel de beau temps,
    L'Azur qui reste sans nuage
    Dans des  temps chauds

    Des herbes vertes,
    Qui ondulent sous le vent
    dans d'immenses prairies

    Des Jaunes d'or entre-aperçus
    A travers quelques genêts
    Et des soleils trop pâles

    Oranges cueillies toutes matures,
    A la lumière du soleil couchant
    Dans des solrs lumineux

    Le rouge de notre sang,
    Cette couleur de nos vies
    Qui nous parle de l'urgence

    Bruno Quinchez Paris 30 décembre 2018
    Texte retravaillé le 18 juin 2020

  • Des fleurs de Juin

     

     

     

     

    Des fleurs de juin

    Je voyais le ciel qui s'ouvrait avec quelques rayons lumineux
    Le temps était plus frais, les fleurs qui changeaient et s'épanouissent
    Les massifs d'en-bas, ils ne donnaient plus de fleurs nouvelles
    Je voyais quelques fleurs rouges qui poussaient, mais très seules

    Des coquelicot, une fleur de poète, trop solitaire, sans rien vouloir donner
    Ces fleurs qui venaient là, quelques unes éparpillées dans notre jardin
    Le coquelicot, c'est un pavot rouge et qui est tellement sauvage
    J'aime voir ces fleurs assez sauvages, dans nos jardins très communs

    J'imagine parfois des poèmes sur ces fleurs qui sont très libertines
    J'aime aussi les roses mais je les trouve aussi beaucoup trop capricieuses
    J'avais mis quelques géraniums dans des pots mais il n'y en a pas cette année
    Dans un pot, j'ai un dypladénias qui fleurit, tout perdu dans des mauvaise herbes

    J'ai aussi deux azalée en pots que j'arrose souvent, ils font plein de feuilles
    Dans un très grand pot j'ai une plante grasse toute verte, qui prospère et qui grandit
    Je sais des voisins qui sont heureux de voir toutes mes plantes dans des pots
    Je sais aussi que mes voisins ils ont d'autre soucis que d'avoir des fleurs

    Notre jardin c'est celui de la communauté des gens de notre immeuble
    L'année dernière la sécheresse, elle avait tout détruit des diverses plantes
    Aujourd'hui je regarde mes propres fleurs et celles du jardin qui est en bas
    Je ne sais pas pourquoi mais je me trouve trop seul avec mes fleurs

    Bruno Quinchez Paris le 8 juin 2020

  • Une Virgule...

     

     

     

    Une virgule...

    Une virgule que j’écris dans le ciel, Là ! Tout près d’une étoile
    Je sais ! C’est ridicule, mais pas plus qu’un trou noir existentiel
    Ou une Lune soumise aux caprices des hommes d’argent
    Dans le ciel s’écrivent nos vies, celles qui viendront demain

    Et si je sais que je ne trouverais que moi-même tout là-haut
    Tous les rêves dorés des boursiers, ces vampires d’aujourd’hui
    Je ne sais s’il y a des anges ou des démons tout là bas ?
    Nous sommes suffisamment intelligents, pour les inventer

    Nous échappons à l’enfer, et nous échappons aussi au paradis
    Car nos rêves sont ceux du confort et des plaisirs tarifés
    Nos rêves d’immortalité qui se contentent des vampires
    Nos rêves qui sombrent dans toutes les jouissances; de l’instant

    L’infini est un concept d’horizons, nous avons bien une limite
    Et cette limite, ce n’est que celle, de toutes nos croyances
    Nous ne croyons plus hélas que tout il soit possible, ça non !
    Car nous avons fait de la science une vérité éternelle

    La science, elle nous dit des horreurs sur notre avenir
    Que nous allons finir dans un trou noir ou un désert
    Et que l’univers, il n’entendra pas nos cris dans le noir
    Il n’y pas d’espoir d'avenir pour cet univers sans lumière

    Aimer la lumière d’un Dieu ou d’un soleil qui brille
    Je sais seulement que la raison, elle est trop raisonnable
    Et que jamais cette raison, elle n’envisage sa vraie fin
    Il n’y a pas plus déraisonnable, que la raison des savants

    Et j’écris cette petite virgule dans le livre de la vie
    Une petite virgule un peu ridicule, entre deux mots toujours très importants
    Comme aimez-vous, et aimez aussi toutes ces choses qui vivent
    Il y a dans le ciel, une virgule qui rigole comme une baleine

     Bruno Quinchez Paris le 30 octobre 2012  et retravaillé le 8 avril 2020

     

  • Les fleurs suite

    à vrai dire je me disais que ces fleurs elles ont été semées
    par une personne comme mon père pour embellir la prairie
    Mais je n'en suis pas sûr, j'ai déjà vu des fleurs comme celles-ci

    Bruno Quinchez Paris le 20 Février 2020

  • la Nature, telle que je la vois

    Bouquet fleurs sauvages 2

    La Nature telle que je la vois

    Pendant les vacances en été, je voyais ces fleurs sauvages
    Puis un jour je me disais, pour ces fleurs je vais faire une photo
    En fait non! vous savez cette photo que vous voyez, ben elle n'est pas de moi
    Car elle provient d'un autre appareil photos que le mien

    Mais cette photos elle ressemble à ce que je voyais
    Comme quoi la nature vivant elle est partout
    Je regarde ces fleurs c'est la nature pendant l'été
    Et elles sont là frémissant avec tous les insectes

    Quoique de nos jours il manque aussi les insectes
    Imaginez un monde qui serait sans abeilles pollinisatrice
    Il y a dans notre monde moderne trop plein d'absences
    Parait il que les insectes, ils ont beaucoup diminués

    Dans les années 70 je me souviens de vitres de voitures
    Pleine d'insectes écrasés, mais de nos jours il n'y a plus rien
    Notre monde peut-il continuer à vivre avec tous ces manques ?
    Je ne sais pas ce que sera ce monde qui viendra

    A Paris, je cultive des fleurs que j'achète en Pots
    Je n'imagine pas ce monde de fleurs sauvage ici
    Je regarde la vie qui passe et toutes ses dégradations
    Je ne sais ce que deviendront, ces fleurs sauvages demain

    Bruno Quinchez Paris le 18 Février 2020

  • Le Berger... Francis Blanche

    Le Berger...

    Le berger écoute le vent
    Le berger compte les étoiles
    Le berger regarde le temps
    Grisailler son manteau de toile

    Le berger confie son troupeau
    A l'épaule de la montagne
    Le berger joue de son pipeau
    La voix du torrent l'accompagne

    Mais par les longues nuits d'été
    Couché, seul, sur le dos, dans l'herbe
    Compagnon de l'éternité
    Le berger
    Le berger

    S'emmerde...

     

    Francis Blanche

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  • Quelques arbres plantés par mon père et ma famille

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    Vous savez ! Là ils parlent de végétaux plutot banals
    Comme les prairies, les broussailles et toutes les cultures
    Dans nos imaginaires, nous rêvons tous, de planter un seul arbre
    Que nous espérons voir grandir, et se développer sans problème
     
    Que dire de ces arbres, qui ont été plantés par notre famille
    Je souris ! Mais je sais bien une dizaine de grands arbres
    qui ont été plantés par mon père, Il y a bien trente ans
    Mon pauvre père, qui n'est plus là depuis 18 ans
     
    Brunô Quinchez 18 octobre 2019