La nature et l'écologie

  • Les fleurs suite

    à vrai dire je me disais que ces fleurs elles ont été semées
    par une personne comme mon père pour embellir la prairie
    Mais je n'en suis pas sûr, j'ai déjà vu des fleurs comme celles-ci

    Bruno Quinchez Paris le 20 Février 2020

  • la Nature, telle que je la vois

    Bouquet fleurs sauvages 2

    La Nature telle que je la vois

    Pendant les vacances en été, je voyais ces fleurs sauvages
    Puis un jour je me disais, pour ces fleurs je vais faire une photo
    En fait non! vous savez cette photo que vous voyez, ben elle n'est pas de moi
    Car elle provient d'un autre appareil photos que le mien

    Mais cette photos elle ressemble à ce que je voyais
    Comme quoi la nature vivant elle est partout
    Je regarde ces fleurs c'est la nature pendant l'été
    Et elles sont là frémissant avec tous les insectes

    Quoique de nos jours il manque aussi les insectes
    Imaginez un monde qui serait sans abeilles pollinisatrice
    Il y a dans notre monde moderne trop plein d'absences
    Parait il que les insectes, ils ont beaucoup diminués

    Dans les années 70 je me souviens de vitres de voitures
    Pleine d'insectes écrasés, mais de nos jours il n'y a plus rien
    Notre monde peut-il continuer à vivre avec tous ces manques ?
    Je ne sais pas ce que sera ce monde qui viendra

    A Paris, je cultive des fleurs que j'achète en Pots
    Je n'imagine pas ce monde de fleurs sauvage ici
    Je regarde la vie qui passe et toutes ses dégradations
    Je ne sais ce que deviendront, ces fleurs sauvages demain

    Bruno Quinchez Paris le 18 Février 2020

  • Le Berger... Francis Blanche

    Le Berger...

    Le berger écoute le vent
    Le berger compte les étoiles
    Le berger regarde le temps
    Grisailler son manteau de toile

    Le berger confie son troupeau
    A l'épaule de la montagne
    Le berger joue de son pipeau
    La voix du torrent l'accompagne

    Mais par les longues nuits d'été
    Couché, seul, sur le dos, dans l'herbe
    Compagnon de l'éternité
    Le berger
    Le berger

    S'emmerde...

     

    Francis Blanche

    .

  • Quelques arbres plantés par mon père et ma famille

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    Vous savez ! Là ils parlent de végétaux plutot banals
    Comme les prairies, les broussailles et toutes les cultures
    Dans nos imaginaires, nous rêvons tous, de planter un seul arbre
    Que nous espérons voir grandir, et se développer sans problème
     
    Que dire de ces arbres, qui ont été plantés par notre famille
    Je souris ! Mais je sais bien une dizaine de grands arbres
    qui ont été plantés par mon père, Il y a bien trente ans
    Mon pauvre père, qui n'est plus là depuis 18 ans
     
    Brunô Quinchez 18 octobre 2019

     

  • Il faut Libérer les vaches!

    Atom heart mother

    Atom Hearth Mother de Pink Floyd

    Il faut Libérer les vaches

    Je voudrais parler comme le dirais un indien celui des indes ou peut être l'amérindien de mes rêves, cela c'est mon inquiétude de voir toute nos vaches réduites à devenirs des machines à produire le lait, vous connaissez sans doute des élevages de porcs, où les porcs vivent avec un minimum de place et des conditions d'hygiène effroyables, là on veut mettre mille vaches en batteries pour produire, du lait et du méthane, oui! J'ai bien dit du méthane, une vache chie dans sa vie des tonnes de bouses et de géniaux ingénieurs, ils en ont conclut que la bouse de vache c'est la nouvelle ressource énergétique ! Vous croyez que je rigole ? Mais vérifiez bien! Toujours est-il que la brave vache de nos campagnes, elle va vivre dans un enfer productiviste avec la traite en continu, dans une stabulation sans liberté, pour fabriquer du lait qui sera sûrement de mauvaise qualité, cela vu les conditions de vie de ces pauvres vaches, on nous serine et on nous fait la morale avec les antibiotiques, les élevages tous confondus ils consomment 90% de la production d'antibiotiques,  de plus la productions de lait en stabulation, ça va faire des vache stressées, blessées par leurs stabulations forcées, avec des maladies due à leur manque d'espace, la maffia elle tue tout ce qu'elle touche là le marché du lait

    Bref il faut libérer les vaches !  Celles-ci, elles vous remercieront en donnant de nouveau une nourriture saine et non polluée

     

  • Greta Thumberg, la jeune écolo médiatique

    Greta Thumberg, la jeune écolo médiatique

    Que pensez vous de l'activiste de nationalité suédois, l'écolo médiatique Greta Thumberg ? Pour moi certes elle est très pertinente dans ses revendications, mais j'ai aussi cette mauvaise impression, d'une jeune fille qui est ridiculisée par les médias.Ce qu'elle dit c'est certes très important, mais j'ai aussi cette mauvaise impression qu'elle pèse beaucoup trop peu dans les médias, y aurait-il des moyens de propager les mêmes idées qu'elle ?

    Bruno Quinchez Paris le 2 octobre 2019

  • Petit conseils Version remise en forme

    Des petits conseils pour des gamins rêveurs... Une version remise en forme


    J'entends sur ma radio que quelques gamins,
    Ils vivent et croient pouvoir changer notre monde
    Avec des idées sur la sauvegarde de notre planète !
    Ben ! Vous savez ! Ils font parait-il une grève de leurs études.

    Là ! Je me dis en moi-même. Rigolent-ils ou quoi ?
    Vous savez la solution, elle serait de ne plus consommer
    Des objets transportés sur de longues distances,
    Quelques soient-ils et surtout  tous ceux

    Qui ont des trajets de transports considérables.
    Je sais des sociétés sur le net comme amazon
    Qui parait-il, elles polluent beaucoup notre planète
    Par un commerce avec des transports compliqués et très pollueurs.
     
    Alors, sachez gamins que la solution, ça serait
    Un boycott de tous les produits qui voyagent beaucoup !
    Il est à savoir que le transport par un avion
    Qui voyage entre les États-Unis et l'Europe,

    C'est 5 tonnes de kérosène transformées en CO²,
    Des saloperies qui sont produites
    Et recrachées dans l’atmosphère par cet avion.
    Les transports de passagers et d’objets,

    Soient en avions ou soient en bateaux,
    C'est bien de la très grande pollution.
    Malgré nous, les militants anti-pollution
    Nous qui vivons avec ces faits.
     
    Oui ! Il y a bien ce fait que les avions qui volent
    Et qui dégagent des nuages de cochonneries,
    Ils bénéficient depuis un bout de temps
    D'un privilège international

    Qui n'a jamais été remis en cause.
    C'est pourtant là un très gros pollueur !
    Je devrais avoir aussi une mauvaise conscience
    Car j'ai acheté sur e-bay un appareil photos

    Qui me vient direct des usa.
    Comme quoi, certaines vérités de la pollution au CO²
    Par les transports  que sont les avions et les bateaux,
    Tous les deux très polluants.
     
    Ces réalités là, elles sont encore assez mal comprises
    Et surtout ce sont bien là et c'est sûr
    Les principales causes de la pollution au CO²
    Le CO² qui est aussi un réalité liée à la végétation

     
    Bruno Quinchez paris le 20 septembre 2019 et le 23 septembre pour cette version

  • Du feu, du vent, de la terre et du ciel,

     

     

    Du feu, du vent, de la terre et du ciel,

    Bonjours bambin !
    Bébé babillard et rêveur,
    Tu vois les lumières de chez toi
    Et tous les feux de la ville.

    Peut être ! Connaitras-tu l
    Tous les affreux crapauds
    De la campagne très verte
    Qui croassent et qui bavassent

    Longuement dans les mares jaunâtres ?
    Sens-tu l’odeur des crottins
    Des ânes bâtés de sacs de ciment ?
    N'as-tu jamais vu le matin

    Se lever dans un ciel d’été ?
    Sais-tu la peur des bêtes sauvages
    Qui fuient au loin, les fouines, les mulots
    Et les mille bêtes des terriers.

    La boue d’un chemin de terre
    Avec la marque du tracteur imprimé
    Profondément dans le chemin
    Qui chemine vers les prés

    D’herbes humides et jaunissantes.
    Ceci par une journée de l’automne
    Un peu avant la nuit.
    Ne t’es-tu réchauffé aux feux

    De la cheminé de la salle,
    Où le tic-tac des pendules électriques
    Indiquent les heures, perdant le temps
    Où toi tu visualises le dernier épisode.

    D’aventures incroyables,
    Et toutes ces images qui n’ont pas de poids,
    Peux-tu encore imaginer
    Les libellules qui bourdonnent

    Sur l’étang verdâtre et froid
    Où ton père rêve de pécher,
    Les goujons que tu ne mangeras pas
    Dans ton assiette tristounette.

    Tu ne rêves que de lendemains
    Sans surprise et tu t’ennuies,
    À l’idée surprenante que tu connaisses déjà
    Les bêtes sauvages car tu les as vus

    Sur l’écran multicolore des programmes TV.
    Les hérissons ne sont plus que
    Des héros de feuilleton,
    Les coccinelles sont de gentilles

    Petites filles sages et instruites.
    Connais-tu les lumières des étoiles
    Qui brillent vraiment dans le ciel
    Et sais-tu seulement ce qu’est la cruauté

    Des gentilles bêtes de la télé ?
    As-tu vraiment eu peur du loup du voisin,
    Qui aboie quand tu passes ?
    Respires-tu encore l’odeur des mousserons

    Qui sommeillent dans l’herbe ?
    Petit enfant ! Évade-toi de ta télévision
    Et regarde le vrai monde des animaux !
    Il est cruel, mais il est réel

    Avec la mort comme sanction des vies.
    Pour manger les gentils animaux
    Ils tuent d’autres gentils animaux
    Qui ne demandent qu’à vivre au chaud

    Comme ton chat qui ronronne.
    Souris ! Es-tu une gentille souris ?
    Fais bien attention à mon chat,
    Qui dort sur le canapé

    Parfaitement heureux de se faire caresser.
    Dis-moi, mon bon chat
    De quoi rêvent les bons chats
    Entre deux caresses

    Chats matois et gras,
    Qui regardent Dame télévision
    Dans un rêve de temps
    Qui reste sans fin,

    Bruno Quinchez Morsang sur/orge le premier décembre 1996 et Paris le 11 août 2019

  • Un texte de 2005, dont je vois qu'il est cité sur Flickr

    J'irais à la fin de l’été N.B. Mi rimes, mi prosodie

    J'irais me coucher dans un lit d'herbes
    Voir à la belle étoile, laisser les vaches brouter
    Les moutons seront encore mes soucis quotidiens
    Puis à la fin de l'été, Je descendrais et je transhumerais

    J'irais par monts et par vaux
    A la recherche de la toison d'or
    Comme un argonaute sage et confiant !
    Au milieu des ruisseaux et des fleurs

    Puis j'irais à la ville me saouler de paroles
    Voir les filles qui me manquaient là haut
    Et je leur sortirais ma flûte et mon chapeau
    Je serais un prince avec un sourire de berger

    Puis j'irais encore avec elles parler de chez moi
    Elles me trouveront innocent ou je ne sais plus
    Elles parleront de leurs pères qui travaillent en usine
    Mais moi, pour elle je serais alors, je le sais un prince

    Colchique dans les prés fleurissent, fleurissent
    Colchique dans les prés, c'est la fin de l'été
    Colchique des prés, c'est bien la fin de l'été
    Dans la Colchidie

    Bruno Quinchez Paris le 15 septembre 2005