litterature
Please do not change this code for a perfect fonctionality of your counter litterature
compteur de visite
compteur de visite
compteur de visite

La nature et l'écologie

Mauvaises pensées

Mauvaises pensées

Demain ? Nous ne seront plus là !
Ce monde ? Il aura changé sans doute !
Mais avec ce que je sais aujourd'hui
Je ne sais pas, si j'aimerais y vivre

Beaucoup trop d’égoïstes et de nombrils
Dans un monde, où la seule valeur
C'est l'argent, et son pouvoir corrupteur
J'ai fais beaucoup de rêves dans mon passé

Mais la seule raison qui nous est donnée
C'est combien ça coûte et qui paye ?
Les cauchemars écolos d'aujourd'hui
Ils ne sont pas loin de se  réaliser

Déjà cet été et la sécheresse partout
Je ne sais pas trop pour ce que sera demain
Mais je vois déjà plein de saloperies
L'argent ? Il ne se soucie pas de ce monde

Celui-là où nous vivons sur notre terre
Les oiseaux et les insectes qui disparaissent
Mais les banquiers, ils s'en foutent
Il faut voir la Terre comme un dépotoir d'ordures

Paris le 16 juillet 2018

Regarde !

Regarde !

Regarde la bien la petite fourmi,
Elle est petite, elle est ordonnée,
Elle est travailleuse,

Tu la vois bien cette fourmi,
Elle a arraché ses ailes,
C’est toi, c’est moi, c’est nous,

La petite fourmi,
Petit atome de vie,
Petite molécule d’intelligence.

Un tout petit univers
Et toi ! Tu te crois encore si grand,
En elle, la vraie grandeur,

Toi ! L'homme ! Tu fais semblant de l’ignorer,
Toi si savant et tellement puissant,
Toi, homme… toi qui te dis le maître de ce monde,

Après ta mort. O mortel !
Après la fin de tous les hommes,
Ces descendants vivront et seront encore là,

Regarde donc cette fourmi si petite. /
Admire encore cette perfection de la nature, /
Une vie que tu dis sans rêves,

Une vie que tu dis sans désirs,
Mais une vie tellement parfaite
Elle vit au présent dans l’éternel,

Cette fourmilière
Te survivra des millénaires,
Des millions de siècles,

Petite fourmi,
Ton avenir est assuré,
Homme ! Comment durer ?


Et qu’en penser ?
A quoi rêves-tu ?
Petite ? !

Bruno Quinchez Morsang sur/Orge 1979 repris en juin 1995

Regarderegarde-mp3 (271.53 Ko)

 

Un truc bizarroïde, des vagues bleues dans la mer à San Diego en Californie

A San Diego en Californie on voit apparaitre depuis quinze jours des vagues bleues phosphorescentes qui seraient dues à des microorganismes qui sont présents dans les vagues et qui réagissent en émettant de la lumière bleue

Restons Modeste !

RESTONS MODESTE !

Un peu d'astrophysique à savoir
Que quand une étoile meure
80 % de ses restes sont projetés dans l'espace
Et ils permettent de donner naissance
 
À une autre étoile qui est faites de ces restes
Notre soleil, qui nous éclaire il serait, parait-il
Une étoile de  la 3ième génération
On le sait par la présence ou non
 
D'éléments chimiques qui sont synthétisés
Lors de la mort des étoiles précédentes
Notre soleil est âgé de 4.5 milliards d'année
Et on pense qu'il va encore durer
 
Environ 5 milliard d'années, nous ne serons plus là !
Ou du moins nous aurons évolué, vers quoi ?
Notre humanité, elle ne date que de 6 millions d'année
Les temps géologiques ça rends modeste

Paris le 13 juillet 2018

Sur les oiseaux et les bestioles de la campagne

Sur les oiseaux et les bestioles de la campagne

Pour que je puisse les décrire plus facilement
Encore me faudrait-il que je les voie de plus près
Ou qu'ils soient dans une cage avec des barreaux
Je n’ai jamais aimé les cages, chacun son truc

Pour moi les oiseaux, ils sont toujours libres
De voler dans notre ciel qui est sans obstacle
Parfois on parle d'anges qui sont dans le ciel
Mais moi vous savez, je n'ai jamais vu d'anges

Mais j’ai aussi vu de mésanges ou des rouges-gorges
Et des piafs gris qui se débattent dans la poussière
Et de nombreux pigeons qui sont ici dans notre Paris
J'ignore ces oiseaux du matin, ceux qui chantent très tôt

Toutes ces bestioles, je me dis qu’elles sont plutôt fragiles
Je ne sais pas pourquoi, de nos jours elles disparaissent
C'est si facile d'accuser ce monde beaucoup trop cruel
Moi savez peut être mais moi je ne sais pas pourquoi

Dans le passé je voyais Morgane la chatte de mon frère
Qui revenait vers moi avec des bestioles dans la gueule
Et qui me les proposait, cela assez délicatement
J’étais sans doute un chaton ou un maître pour elle

Ces proies qu'elle me donnait si généreusement
C’était des petites bestioles de rien du tout qu’elle chassait
Entre des oiseaux assez divers et des souris des champs
Je me disais aussi pauvres bestioles qui sont beaucoup trop fragiles

Paris le 30 juin 2018

Mes bruits familiers

Mes bruits familiers

Je suis allé en Normandie
Qui reste assez fraîche
Pas entendu de cigales
Je vais parfois en Savoie

Entre les mois de juillet-aout
C'est un concert de bruit divers
Entre les grillons et les cigales
Et aussi parfois des animaux

Comme des chiens qui aboient
Des poules qui chantent et un coq
Et de temps en temps pendant l'été
Tous les travaux dans les vignes

La Normandie, elle est plus calme
J'y entends des oiseaux chanter
Entre des merles, des rossignols
Et des tourterelles qui roucoulent

Et ça me change de ce Paris
Avec tous ses bruits urbains
Comme les poubelles qui passent
Vers sept heures du matin

Je sais bien que c'est bizarre
Mais c'est un repère pour moi
Quand je me réveille le matin
Car je suis encore dans mon lit

Aussi des pigeons envahissants
Qui eux aussi roucoulent
Et eux, ils chient partout
Ça fait partie du paysage

J'entends très tôt le matin
Quand il fait encore nuit
Des oiseaux qui chantent
Mais je ne sais pas lesquels

Paris le 27 juin 2018

Un Jardin redevenu sauvage chez-nous

Le jardin commun 01Le jardin commun 02

Mes fleurs sauvages

La nature qui reprend ses droits

Je regarde, je laisse faire et j'aime toute cette improvisation
Je laisse aussi pousser des plantes sans y faire attention
Notre jardin oscille entre la forêt vierge et le jardin de curé
Je ne sais pas trop tout ce que ça va pouvoir devenir dans la durée

Là moi ! Je rigole parce que j'aime bien toute cette grande liberté
Certes ça fait désordre, mais j'y vois aussi de sacrées potentialités
Un jour peut-être qui viendra, je me mettrai à aimer les pissenlits
Vous savez ces plantes, dites dents de lion, aussi appelées chienlit

Le ciel a été favorable à l'herbe qui pousse très drue et en abondance
J'ignore si demain il y aurait de belles fleurs nouvelles pour une romance
Le temps qui passe,il m'enseigne à aimer et à respecter la nature telle quelle
Je ne sais pas si un jour avec un jardinier très ordonné... La vie serait-elle cruelle

Hier ça se voulait un jardin qui était très entretenu par tous mes voisins
Je rigole, mais à force d'y mettre la main, il y a maintenant trop de choses au jardin
Les vieux rosiers plantés qui disparaissent sous des tas de choses incertaines
Je ne sais pas si je verrais encore des roses épanouies ? Mais alors ? Plus de reine !

Oui ! La beauté parfois, ça tient de l’ordre et du désordre, c’est encore à voir
Mais là je ne sais pas ! Oui je sais des choses toute nouvelles qui sont à percevoir
Le jardinier, certainement il devra faire des choix entre tout ce qui restera après lui
Ce jardin un peu désordonnée... Est-il la vie ? J’ignore que qu’en sera le fruit !

Paris le 17 juin 2018

Une copine qui m'a mis une photo
Sur ce devrait être un jardin sauvage
Je disais plutôt  jardin à l'anglaise
Une chose qui est aussi très réfléchie
Dans le choix et la disposition des fleurs

Paris le 18 juin 2018

Fleurs du jardin sauvages

Ma Réponse

Certes mais dans ton jardin
 Il ya la présence des fleurs
Celles-ci ! Qu'elles soient choisies ou non,

Cela  n'est pas vraiment  aléatoire...
On appelle cela jardin à l'anglaise...
Puis là je parle d'une trop grande liberté

Qui est laissée à mes voisins,
Au départ c'était des massifs de rosiers,
Puis quelqu'un a planté une lavande

Qui a tout envahi et maintenant
Ce sont des broussailles de fleurs,
Et surtout pas de superviseur

Pour le choix des fleurs,
Et ça donne cet embrouillamini
Le hasard nous jour parfois des tours

Paris le 18 juin 2018 15h22

Le jardin commun 03

Le jardin commun 04

Eté dans les alpages

Eté dans les alpages

Dans la prairie verte les sonnailles des moutons tintinnabulent
Les mérinos pâturent dans les prés ainsi que de noirs caraculs
Le berger pense à ses brebis agnelant en ces jours nouveaux
Les champs sentent bon dans le soir, le ciel et l'air sont chauds

Les cloches dans les montagnes sont étouffées par le bruit des torrents
Les estivants passent sur les sentes avec leurs sacs et leurs enfants
Les ailes des vautours virent autour des cimes environnantes
Pour de jeunes agneaux des levrauts ou de jeunes chairs innocentes

L'air est chargé de miasmes et du parfum sucré des violettes
Le berger prépare sa pitance et il pense aux femmes joliettes
Seul dans sa montagne parmi ses brebis, ses béliers et ses agneaux

Le pâtre mange son fromage et il boit le vin dans sa gourde
Ses inquiétudes sont quotidiennes, ses contraintes sont lourdes
Le Ciel est beau l'air est pur et ces vies restent son fardeau

Bruno Quinchez Paris le 5 Juillet 1997

 

Dans les pâturages

Dans les pâturages

J'irais me coucher dans un lit d'herbes
Voir à la belle étoiles, laisser les vaches brouter
Les moutons seront encore mon souci quotidien
Puis à la fin de l'été, je descendrais, je transhumerais

J'irais pas monts et par vaux
A la recherche de la toison d'or
Comme un argonaute sage et confiant
Au mileux des ruisseaux et des fleurs

Puis j'irais à la ville me saouler de paroles
Voir les filles qui me manquaient la haut
Et je leur sortirais ma flute et mon chapeau
Je serais un prince avec un sourire de Berger

 
Puis j'irais encore avec elles parler de chez moi
Elles me trouverons innocent ou je ne sais plus
Elles parleront de leurs pères qui travaillent en usine
Mais moi, pour elle je serais alors, je le sais un prince

Bruno Quinchez Victorugueux Paris  archive avant 2005

Passages

Passages...

Plus le temps passe
Plus je me demande
Ce qui est important
Dans toutes ces choses

Celles que nous écrivons
Croyant faire plutôt léger
Des poèmes beaucoup trop lourds
parfois le silence s'impose

Y aurait-il plus Juste
Que ce verbe trop bavard
En mal de reconnaissance
Il n'y a que ses babillages

Aimer le Nectar de la vie
Mais ne pas vouloir respirer
Que le pur arôme des fleurs
En oubliant tout le reste

A l'ombre d'un soir bien sombre
Je sais des fleurs fanées
Qui sont  tout notre passé
Le printemps, il reste à venir

Quelques sons de cloches
Quelques odeurs de sapins
Qui me rappelle ce Noël passé
Et cette fête de la lumière

Je sais de ces printemps fous
Et des ivresses de pures joies
Pleine de désirs très charnels
En sachant ce souvenir de toi

Éros est un ange du printemps
Il n'aime pas la nuit et l'hiver
Et parfois, il nous fait des signes
Dans ces temps obscurs

Paris le 30 décembre 2017

Hivers

Hivers

J'irais de ci et de là
A travers l'hiver froid
Me balader emmitouflé
Dans les rues enneigées
 
Ah cette neige blanche
Qui tombe de là-haut
Légère et matelas d'ouate
Cela ! Je ne le sais pas
 
Quand viendra-t-elle ?
Entre les froids et la nuit
Mais je l'attends encore
Elle est la neige des hivers

Paris le 20 décembre 2017

Un message, pour tous nos hommes politiques, sur une réalité énergétique qui leur échappe

 Un message, pour  tous nos hommes politiques, sur une réalité énergétique qui leur échappe

J'entends sur ma radio France-Inter pour la citer que des syndicalistes d'ERDF, ils annoncent, la quasi impossibilité de fournir de l'électricité avec le réseau actuel déjà surchargé par le manque de centrales de productions électriques, bref une pénurie qui touchera tout le monde cet hiver. C'est bien une drôle d'idée que de fermer des centrales électriques, qu'elles soient classiques ou nucléaires en France, mais ça risque de faire un gros black-out cet hiver, s'il fait froid.  A savoir que déjà pendant l'hiver 2016-2017, nous étions passé par ces mêmes problèmes. Dans certains lieux chauffés électriquement, ce qui  est bien là une des folies des architectes des années 70, donc je vous dis : ça risque de cailler chez vous !  Mais sans les sous nécessaires à son entretien, c'est tout le réseau EDF qui maintenant il est  en surproduction pour certaines centrales  qui ne sont pas assez nombreuses ou encore des centrales en mauvais état donc une production limitée.  IL FAUT DES SOUS POUR NOS CENTRALES, MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE ! Là ! Je ne dis plus rien à Monsieur Hulot, un utopiste qui est peu crédible et qui ne connait rien des réalités énergétiques de notre pays.  EDF aurait dû rester une réalité nationale et n'aurait jamais dû être vendue à un monde des spéculateurs qui se foutent bien des réalités des contraintes techniques qu'est cette réalité de producteurs d'électricité Nucléaire quasiment en faillite dès les départs de cette filière. Pour la gestion privatisée, d'un  secteur qui très demandeurs de techniques donc de fonds financiers pour l'entretien....OUI !  LA PRIVATISATION D'EDF, c'est une pure folie !  Puis avec toutes les merdes qui sont en prévisions pour cet hiver, si ce n'est pas la faillite ou un nouvel accident nucléaire. Alors on NATIONALISERA.

Messieurs les politiques ! ON EST DANS LA MERDE ! Il faut que vous en soyez conscients

Paris le 15 novembre 2017

Le papillon bleu

Le papillon Bleu

Le papillon bleu, celui-là qui charmait, mes étés d'autrefois
Qu'est-il devenu ? Je ne le vois plus, et plus de vols sur les fleurs
Certes je vis dans un monde qui vit bien sans les mouches
Mais je ressens aussi de vraies absences, de ces choses mortes

Même les papillons blancs de nos nuits, ils sont aussi absents
Parait-il que c'était un de ces parasites, comme des mites à éliminer
J'ignore ce qu'il y aura après,  toutes ces disparitions, bien trop communes
Les oiseaux, ils sont aussi sur le point de mire de la destinée actuelle

Il ne restera que l'homme envahissant, avec  tous ses déchets de plastique
Et tous ses produits phytosanitaires assassins, de ces choses qui dérangent
Petit piaf dans la poussière, de la grisaille de mon Paris ! Où es-tu donc ?
Je sais des myriades de choses de la vie, qui sont beaucoup trop fragiles

Je sais aussi des animaux, divers de tous lieux, de plus en plus rares
Comme des baleines à bosses, et leurs royaumes marins dans toutes les  mers
J'ignore s'il existe encore des lieux des champs cultivés avec ces papillons
La seule chose que je sais,  et cette information,  je l'ai lue sur internet

Que les automobilistes allemands qui roulent sur les autoroutes
Ils ont constaté que 80% de toutes ces petites saletés ordinaires
Toutes celle qui s'écrasaient sur les pares brises de leurs grosses voitures
Elles avaient aujourd'hui disparues, des moustiques et autres insectes

Personnellement, je me dis que pour moi, ce papillon bleu me manque
Et j'ignore ce que cela signifie toutes ces disparitions d'insectes
Je ne sais pas ce que serait un monde futur sans tous les insectes
Je vous dis, il n'y a pas que l'abeille qui soit à sauver de nos saloperies

Paris le 14 novembre 2017
   

Le chien pelé... Un texte de Jean Anouilh

Le chien pelé...

Un chien pelé, boiteux, que personne n'aimait,
Sauva un jour une petite fille
Qui se noyait.Il fut fêté par la famille.
Tout un jour, caressé, il vécut en héros.

On lui donna du sucre, on lui donna des os...
La petite exigea que le soir, à l'étage,
Il dormît au pied de son lit.
L'enfant était choyée.
On dit : «Et s'il salit ?

Un chien galeux sur un tapis, ce n'est pas sage...
Mais elle était au bord des larmes,
On accepta le chien;
En se promettant bien
Qu'on le renverrait, passée cette alarme.

Le chien dormit comme un évêque et fit un rêve.
Une île peuplée de chats,
Dont il était le pacha.
Il cassait quelques reins, le matin, pour l'hygiène,
En se promenant sur la grève ;

Puis, il s'étendait mollement,
Tandis qu'une esclave indigène
Eduquée tout spécialement (Gratter un dos est une science),
Venait le gratter en silence...
Aux repas :Os en abondance...

Il choisissait nonchalamment.
Mais surtout, despotique et tendre,
sur cette île,Régnait une petite fille,
Qui le comblait de sa tendresse...
Il avait de tous temps rêvé d'une maîtresse.


Au réveil, la petite dit : «Il a ronflé.
Je ne veux plus du sale chien, il sent la crotte!
Le chien fut promptement chassé.
La queue basse, il fit une petite trotte,
Reniflant les odeurs charmantes du pavé.

Vers midi il revint s'enquérir du menu,
A tout hasard, l'air ingénu.
On venait justement de laver la cuisine :
La bonne l'expulsa d'un coup de pied au cul.

Les ouvriers, qui sortaient de l'usine,
Défilaient devant la maison du directeur.
Ils portaient des pancartes; ils poussaient des
clameurs.«Plus de salaires de famine ! »
«Assez de travailler pour rien ! »
«Les hommes ne sont pas des chiens ! »

Un homme ramassa une pierre et fit mine
De la lancer vers les fenêtres de l'enfant.
Le chien bondit et le mordit cruellement.
Pris pour le chien de la maison
Et, malgré sa dégaine triste,

Pour un affreux capitaliste —
A défaut de la direction,
Les ouvriers, furieux, lui firent
Son affaire à coups de bâton.
Le chien agonisa doucement sans rien dire,
Langue pendante, sans pouvoir bouger les membres,

Jusqu'au soir, en pensant que la petite fille
Avait été vraiment gentille
De l'avoir couché dans sa chambre...
La bonne pour tout cadeau
Lui apporta un peu d'eau.

Il pensa qu'elle était bien bonne, car en somme,
Elle ne lui devait rien.
Les hommes ne sont pas des chiens,
Mais les chiens ne sont pas des hommes

Animaux Jean Anouilh

 

Entre la COP 21, la COP 22 et la COP 23... Novembre 2017

Entre la COP21, la COP 22 et la COP 23... Novembre 2017

J'entends parler de la COP 23, celle qui se passe à Bonn en Allemagne, première chose que j'ai apprise, c'est que l'augmentation de températures  qui était prévue dans la COP 22 celle de Paris, je ne parle pas de Marrakech que je n'ai pas suivi !  Hé bien,  cette limite  Maximum attendue des températures prévues, elle ne pourra être tenue, car nous avons déjà dépassé le plafond. J'entendais aussi  des gens de la planète, de tous ceux-là qui sont touchés par tous ces problèmes actuels entre des gens qui vivent sur une ile du pacifique aux Fidji et qui disent que leur île, elle était submergée par un niveau d'eau important et que si ça continuait, ils se savaient où ils iraient... Et aussi la parole d'une autre personne habitante un pays d'Afrique, tout près du Sahel où la sécheresse rendrait impossible toutes les activité de cultures et de pâturages, c'est là une de ces réalités écologiques qui créaient des problèmes politiques de vies communes entre diverses populations. Je ne parle pas de ces divers cyclones et événements climatiques d'une rare violence qui ont augmentés en quantités et en intensités Pour l'histoire de la relation avec le CO²,  je ne sais que dire, mais je sais que la terre se réchauffe... J'entends parler aussi de la ressource en poissons qui baisse et de tous les insectes qui ont disparu dans une proportion de 80%. Les oiseaux, ils n'ont plus rien à bouffer ! Pas merci ! Messieurs les agriculteurs et vos produits assassins. On peut aussi parler dans les mauvaises nouvelles de ces ilots flottants de plastiques, ceux-là  sont appelés  le 6ième continent, des ilots de plastique qui donnent des problèmes avec les poissons et avec les oiseaux qui les mangent et aussi l'évaporation.... Bref en écoutant ma radio, je me dis qu'on est dans le Caca,    

Paris le 8 Novembre 2017