La nature et l'écologie

  • Des conneries sur le vilain CO² à la radio

    Des conneries sur le vilain CO² à la radio

    Pas content d'entendre sur les radios des conneries sur le dioxyde de carbone... Bref le CO²... Le CO² c'est la preuve la plus évidente de la vie, que cela soit la combustion de  bois, de charbon, ou de pétrole, et c'est surtout une preuve évidente de la vie ...L'oxygène que nous respirons, il permet l'oxydation de substances qui fournissent de l'énergie à notre corps et nous rejetons du CO²,  Il vaudrait mieux se préoccuper des substances plus ou moins toxiques à courts ou à longs termes qui sont dans notre alimentation...Des substances pseudo-hormonales qui interfèrent avec notre santé... Arrêtez les néonicotinoïdes qui perturbent les abeilles et il faut aussi faire quelques choses pour supprimer le sixème continent de plastique, un continent qui est fait de plastiques divers et variés qui interfèrent dans les nouritures animales...

    Puis si vous n'aimez pas le méchant CO²....

    ALORS PLANTEZ DES ARBRES!

  • Quelques fleurs en ce début d'automne

    Mes zinias 01

    Mes zinias 11

     

    Mes zinias 14Les fleurs de ma voisine karine 01

    Mes Zinnias, des fleurs qui ont été plantés sous forme de graines en début juin 2016 et ils ont bien profités avec des arrosages quasiment tous les jours... Ils sont en train de subir les assauts du froid de l'automne, ils ont été plus verts et là  ils jaunissent et commencent à se faner... Dans la troisième photo vous voyez un zinnia de 97cm, mesure de la base du pot à la fleur, c'est quasiment 1m, une hauteur mesurée au mètre à ruban, soit à quelques cm du plafond... Dans la quatrième photo ce sont les fleurs qui ont été mises récemment (15 jours) par ma voisine Karine

     

  • Les colibris

    Colibris

     

    Les colibris...

    Il y a là dans le feu de l'incendie des millions de petits colibris bleus
    Des tous petit pompiers qui essayent vaillamment d'éteindre l'incendie,
    Un petit colibri c'est bien peu mais eux ils savent qu'on compte sur eux
    Petit oiseaux fragile, presque un petit rien du tout mais plein de vie

    Le colibri ne sait que  se nourrir, en pompant le nectar et le miel
    Dans la forêt Il ya quelques éléphants qui trompettent  vers le Ciel
    En alertant tous les autres animaux pour qu'il fuient l'incendie
    Là ! il ya quelques uns  qui prient le ciel pour que tombe la pluie

    Tandis que les colibris, par millions, ils arrosent et ils crèvent
    Les grands arbres qui craquent et explosent à cause de leur sève   
    Le sorcier ! Tout là-bas, il entends les appels insistants  de la brousse
    Mais lui, homme de pouvoir, il leur prédit la mort, parfois il tousse

    Mais le  brave et imprudent colibri, il est entendu par le seigneur du ciel
    Qui lui a donné une trop petite vie, si dérisoire dans ce combat pour l'essentiel
    El la pluie doucement, elle  commence à tomber dans la savane, goutte à goutte
    Ce mort qui parlait au ciel, le colibris pompier, il est aimé de Dieu sans un doute

    Il suffit parfois de prier le ciel, pour aller encore bien  plus loin que le feu
    Un million de petit colibris bleus qui naitrons dans le futur, oiseaux de peu
    S'il venait à manquer les êtres que nous sommes, ils seraient orphelins
    Petit colibris pompier, pris dans les effroyables incendies de nos destins

    Le fragile qui disparait, c'est un peu la mort de toutes les vies sur terre
    J'aime penser à ce colibris qui prends en charge toutes les vies, sans mystère
    Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre nous disait Beaumarchais
    Je ne sais pas s'il était athée.. Ce colibri... C'est vous ? C'est moi ? Non je ne sais!

    Paris le 19 septembre 2016

    Le colibrisles-colibris.mp3 (2.28 Mo)

  • Terre

    Fond d ecran nasa

     

    Terre

    Terres rares, minéraux convoités
    Terres cultivées avec des plantes
    Terre noire, Tchernoziom, plaines fertiles
    Terre à blés qui oscillent sous le vent,

    Terre rouge des tropiques, latérite
    Terres blanches cachée par la neige
    Terre bleue, celle qu'on voit là haut
    Terre jaune du limon de nos fleuves

    Terres des hommes, Terres de déserts
    Terre de feux, Terres lointaines
    Terre libres, Terres insoumises
    Terre verte de ses océans

    Terre couleur de ses sables
    Terre humaine, Terre inhumaine
    Terre surpeuplée, Terre dévastée
    La Terre notre petite planète


    Paris le 9 août 2016

  • Photo de la Pleine Lune ce soir du 18 juillet 2016

    Clair de lune 18 juillet 2016

     

    Photos prise ce soir du 18 juillet 300m focale vitesse 1/100 diaphragme 5.6 sensibilité 100 ASA

  • Effrois, devant ce monde de fous

    Effrois, devant ce monde de fous


    Je vis cet effroyable silence d'un jour anodin
    Entre le bruit mécanique d'un moteur de machine
    Une mécanique aveugle qui est trop inhumaine
    Entre un ordre implacable, celui de la rentabilité

    Et l'oubli de notre vraie fragilité, nous les hommes
    Quelques buts seront à atteindre pour la croissance
    Entre la vie de Stakhanov ou la spéculation boursière
    Pauvre Marguerite une vache qui survit dans une grande usine

    Elle est destiné à produire beaucoup et destinée à mourir usée
    Oui là! J'ai très mal à ce monde de fous productivistes
    L'enfer n'est pas un mauvais rêve, c'est bien ce cauchemar
    Je pense à toutes les promesses qui nous ont été faites

    Nous mangeons maintenant, ce que nous produisons
    Je n'aime pas ce monde de dingues, je n'aime pas la merde
    Je sais seulement que la merde, c' est une valeur contemporaine
    Je n'arrive plus à vivre dans cette détresse particulière et sans vrai nom

    Paris le 18 juin 2016

  • Mon Jardin...

    Mon jardin

    Les pâquerettes toutes éparpillées
    dans l'herbe désordonnée
    Des frésias blancs qui sont en boules
    de fleurs dans le fond du jardin

    Quelques pissenlits jaunes
    qui sont déjà prêts à tout envahir
    Dans une herbe touffue
    qui n'a plus rien d'un gazon trop propre

    Il y a une haie d'hortensias,
    au bord droit de cette verdure
    Un massif de rosiers, mais des rosiers
    tous maigrichons qui dépérissent

    et une grosse boule de lavandier,
    qui s'impose en force et en volume
    Quelques rosiers en pots,
    qui évoluent trop vite, et qui fanent déjà

    Dans le fond il y avait quelques tulipes,
    des jonquilles et des glaïeuls
    Des arbrisseaux taillés en boules,
    ils sont encore tous remplis de fleurs

    Je savais qu'il y avait un petit prunier
    qui a été planté là par hasard
    Tandis que derrière la dalle de béton,
    ce sont des pots de tulipes rouges

    Des fleur qui sont là au printemps
    en ce vendredi de mai pluvieux
    Quelques merles picorent, dans les herbes,
    en faisant attention aux chats

    De ces chats gras et matois ,
    castrés pour la tranquillité de leurs maîtres
    Des fois je regarde ce jardin
    qui change avec les saisons comme un almanach

    j'ai parfois entrevue des pies
    avec leur habit noir et blanc,
    Mais elles sont devenue rares
    Parfois le rossignol chante

    Autrefois il y avait des pigeons
    qui nichaient sous les plafonds des galeries
    Les plafonds des galeries ils ont étés réaménagés,
    plus de pigeons et plus de crottes

    Pour moi même j'ai des fleurs
    que j'avais mises en pots,
    mais je n'ai pas la main verte
    Il y a cependant quelques arbuste

    qui prospèrent encore dans mes plantes
    Un rosiers qui donne des surgeons bizarres,
    des excroissance de mon rosier
    Quelques fleurs blanches qui poussent

    sur mon jasmin tout en branches longilignes
    Je les ai entortillées entre les barreaux
    de la balustrade, elles s'entortillent et s'attachent
    Et elles font des boucles  de petites fleurs

    J'aime  toutes ces fleurs en pots
    celle là qui ne me demandent
    Rien d'autre que les arroser,
    fleurs vivantes et bien prospères

    J'ai aussi quelques plantes mal préservées;
    un fuchsia et un hibiscus morts de froid
    Les froids de mars, qui les ont tués
    je les laisse en pots j'attends on verra peut-être

    Je suis vraiment un mauvais jardinier
    J'ai eu quelques jacinthes qui ont fleuries,
    Des tiges verte et quelque hampe fleuries
    cela sans n'avoir  que des fleur

    ces tiges  de jacinthe dans ma jardinière
    je les ai maintenant coupée et dépoté les oignons
    Et déposé dans un endroit qui restera sec
    les jacinthes du futur printemps

    Paris le vendredi 13 et 14 mai 2016

    Mon jardinmon-jardin.mp3 (2.83 Mo)

  • Le jardin est la rose

    Le jardin, et la rose

    Je vous le dis là, il est plus bien plus important
    De sentir cette odeur suave, insistante qui persiste
    Palper du regard ses pétales de soies toutes colorées
    Se piquer à ses épines et saigner d’un sang rouge

    Voir sa couleur, qui est subtile ou toute rêvée
    Goûter sa saveur, un goût âcre et légèrement sucré
    Entendre le vent la caresser dans votre jardin venté,
    La beauté d’une rose reste éternelle et mémorielle

    Il faut l’admirer, la regardant évoluer bien sagement
    D’un bouton à peine formé, elle s’épanouit et mûrit
    Elle exhale alors toute sa sensualité d’une fleur avenante
    Elle dure peu, elle se fane vite, et elle meurt en un jour

    Cette fleur unique, un défi pour les poètes depuis toujours
    Plutôt que d’essayer de la décrire et de la réinventer
    Aussi bon poète et qui que l’on soit, c’est un être vivant
    Je sais de ces fous matheux qui rêvent et qui oublient sa réalité

    Mon dessein, celui de mon esprit, c’est de décrire cette rose,
    Ce qui revient à dire, je vous le dis et je le  répète encore
    Que la réalité de cette rose, elle est beaucoup plus grande.
    Et elle est ainsi plus belle, plus inaccessible que mon poème

    Tous les rêves que tous les hommes, ils ont faits sur celle-là
    Ce ne sont que de les tentatives qui restent encore imparfaites,
    Pour parler de cette réalité embrouillée et bizarre où nous vivons,
    Une réalité qui est faite de multiples roses et des millions de poètes

    Bruno Quinchez Paris le 8 août 1997- 25 avril 2016

  • Un danger moderne peu connu pour la rétine de l’œil...

    Un danger moderne pour la rétine de l’œil

    Les lampes-torches à LED ? Elles sont aussi dangereuses que des lasers de laboratoire pour la rétine… J'ai fait quelques recherches sur ce problème… Pour une intensité lumineuse, on parle de Lumens. Cela concerne une puissance lumineuse en fonction de la longueur d'onde, ainsi une lampe à incandescence 100 Watts, elle émet 1800 Lumens; 900 Lumens  dans le visible mais elle perd  beaucoup dans l'IR, les lampes halogènes pour une même puissance électrique elles montent à 1200 Lumens  mais que dans le visible, une LED moderne donne cette puissance de 1500 Lumens avec 20 watts puissance électrique... Les lampes à incandescence et halogènes, elles étaient dans des globes de verre dépoli pour répartir la puissance lumineuse sur la sphère de l'ampoule et diminuer la densité lumineuse...Les lampes à LED ont cette même puissance répartie sur plusieurs LED... Lorsqu'on utilise une lampe torche de puissance 10 watts électrique on a une puissance de 1500 Lumens sur une pastille de 2.25 mm² et ça peut monter jusqu'à 3600 Lumens pour une lampe torche... On peut comparer cette densité lumineuse avec la densité lumineuse du soleil, Lumens/unité de surface apparente (en stéradians), il n'est pas recommandé de regarder le soleil sans protection…En conclusion les lampes à LED qui sont utilisées dans le commun comme lampe torches, elles sont aussi dangereuses pour la rétine que des lasers de laboratoire, en toute légalité nous avons des objets dangereux dans notre usage commun des technologies modernes…