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Le temps qu'il fait.... La météo

Le temps des cerises

Le temps des cerises

J'aime bien tous ces cerisiers en fleurs
Qui nous parlent des couleur pastelles
Et ces mois de mai juin qui nous viennent
Où l'on cueille les cerises toutes rouges et sucrées

Les mois de ce temps heureux des cerises
Ces temps là  qui sont chantés pas les anars
Et  par tous les poètes du temps heureux
Cerises d'amours et petits cœurs de Pigeons

Ces temps  qui reviennent toujours pour nous
Fidèles et réguliers dans notre calendrier
Après  alors viennent les temps chauds de juin
Où nos corps sont plus libres et ils se dénudent

L'hiver il est bien  fini et le soleil luit pour tous
Fleurs entre des Jonquilles, des Pâquerettes et les Prunus
Et  tous ces cerisiers fleuris, fleurs célébrées au japon
Mystères des amours, toutes ces petites cerises rouges

Paris le 19 avril 2017

 

Haïku de mars (suite)

Haïku de mars (suite)

Aujourd'hui la pluie
Averses en continu
Le soleil absent

Paris le 6 mars 2017

Pleine Lune exceptionnelle le 14 Novembre 2016

Le 14 novembre 2016 18h 30 heure de Paris une Lune exceptionnelle, la pleine Lune qui sera au périgée de son orbite, soit la période où la Lune est la plus proche de la Terre...Copier coller du site Techno-sciences à savoir aussi que tous les fous du net en parlent...

Lundi 14 novembre 2016, se produira une super Lune. L'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides de l'Observatoire de Paris livre quelques prédictions chiffrées sur ce phénomène.
Avec une récurrence de 1 an et 48 jours, le phénomène n'est pas rare. Deux conditions prévalent à son apparition:
- que la Lune soit pleine;
- et qu'elle soit au plus près de son périgée, lieu de l'orbite lunaire où la distance Terre-Lune est minimale.
Le 14 novembre 2016, à exactement 12h 21m en temps légal français, la Lune sera à son périgée, à une distance de 356 509 km. Elle atteindra sa phase de pleine Lune à 14h 52m TLF.
Image

L'orbite de la Lune ne décrit pas un cercle parfait autour de la Terre, mais une ellipse. La distance Terre-Lune varie donc considérablement: la Lune peut se situer exactement entre 356 400 km au plus près de la Terre (périgée) et 406 700 km au plus loin de la Terre (apogée).
© Y. Gominet / IMCCE / Observatoire de Paris


La Lune pourra paraîtra plus grosse que d'habitude, avec un diamètre apparent maximal de 33,5986'. La Lune ne sera pas pour autant plus brillante. En effet l'éclat lunaire dépend également d'autres conditions relatives notamment à la distance Terre-Soleil et à la position de la Lune par rapport à la direction Terre-Soleil.
 

Observable à partir de 18h30
Bien évidemment, le 14 novembre 2016, à 12h 21m , la Lune ne sera pas observable depuis le territoire français métropolitain.
Le meilleur moment pour l'observer au plus près de ce périgée est peu après son lever.
La Lune se lèvera à 17h42m mais il faudra quand même attendre un peu pour pouvoir confortablement l'observer, disons à partir de 18h30. Elle sera encore basse sur l'horizon et son observation pourra en outre bénéficier de l'effet d'illusion lunaire, la rendant plus grande qu'elle n'est du fait de sa proximité avec des élèments visuels de l'horizon.
Sa distance à la Terre sera alors de 356 599 km. Elle pourra ensuite être observée durant toute la nuit avec une préférence en début de nuit jusqu'à minuit où sa distance sera alors de 356 709 km.

 

D'autres super Lunes remarquables...
À signaler: la dernière super Lune record remonte au 26 janvier 1948 pour laquelle la distance à la Terre était de 356 461 km.
La prochaine surviendra le 25 novembre 2034 avec une distance encore plus faible de 356 445 km.
Les super Lunes pour lesquelles la distance est plus petite que 356 400 km sont encore parfois appelées super lunes ultimes. On en compte moins d'une vingtaine depuis le début de l'ère chrétienne.
Dans l'intervalle 1000-2100, la super Lune ultime qui détient le record est survenue le 4 janvier 1912, sa distance à la Terre était alors de 356 375 km.
Il faut remonter au 19 décembre 796 pour trouver une distance à la Terre encore plus faible, de 356 355 km. La phase de pleine Lune n'était alors survenue que 40m après le passage par le périgée lunaire. Ces lunes ultimes ont tendance à disparaître avec le temps.

 

Source: Observatoire de Paris

triolets...Des Haïkaïs en plus longs

Triolets...Des Haïkaïs en plus longs

Hier j'étais ici dans mon chez moi
Aujourd'hui je suis encore là
Mais pour demain ? Je ne sais pas

Parfois je rêve de choses incroyables
Naviguer dans des mers en furie
Et me baigner tout nu dans un atoll

L'alcool coulait sans restriction
Je sentais cette ivresse venir
Mais je n'étais pas très heureux


Le mois de novembre qui est là
Dehors il fait assez froid
Mais je dors plutôt bien

Une odeur de femme mûre
Entre la rose et la pomme
Et qui me titille mon nez

J'oublie le café du matin
Ce soir je me sens léger
Sans doute le sommeil viendra

Le chauffage qui fonctionne
Mais pourtant des courants d'air
C'est une période frileuse

Paris le 7 novembre 2016

Quelques fleurs en ce début d'automne

Mes zinias 01

Mes zinias 11

 

Mes zinias 14Les fleurs de ma voisine karine 01

Mes Zinnias, des fleurs qui ont été plantés sous forme de graines en début juin 2016 et ils ont bien profités avec des arrosages quasiment tous les jours... Ils sont en train de subir les assauts du froid de l'automne, ils ont été plus verts et là  ils jaunissent et commencent à se faner... Dans la troisième photo vous voyez un zinnia de 97cm, mesure de la base du pot à la fleur, c'est quasiment 1m, une hauteur mesurée au mètre à ruban, soit à quelques cm du plafond... Dans la quatrième photo ce sont les fleurs qui ont été mises récemment (15 jours) par ma voisine Karine

 

Haïkaïs d'un matin de septembre

Haïkaïs d'un matin de septembre

La pleine Lune
Ce matin de septembre
Les saisons passent

Est-ce la Lune ?
Avec un sommeil léger
Me suis levé tôt !

Un Paris qui dort
Et je tapote ! Je tapote !
Sur mon clavier blanc

C'est le temps qui joue
Fraicheur dans le matin
L'automne est là

Oui ! c'est mon réveil
Voiture passe, s'en va
Dans la rue Haxo

Panne de sommeil
Moi ! J'oscille sans cesse
Dormir ou éveil ?

 

Haïkaïs du petit matin

Haïkaïs du petit matin

Ce matin la nuit
Rues de Paris très calmes
un grand silence
 
Paris tranquille
Et qui dort sans vraies peurs
Cauchemars lointains

Cinq heures sonnent
Mes deux montres précises
Le temps qui nous fuit

J'entends au loin
Des camions qui passent
Périphériques

Lever matinal
C'est la panne de sommeil
malgré nuit douce
 
On dit se lever tôt
Un jour pour tout refaire
je sais pas trop quoi

Paris sous un ciel étranger…

Paris sous un ciel étranger…

Ce soir, Paris me montre le ciel d’un exil, celui de l’été,
La lumière a changé, plus fraîche que pendant le début de ce mois d’août,
L’ordonnance des nuages gris remplacent les ciels vifs et pourprés,
Le soleil semble avoir fait sa valise, dans un immense black-out.

Le quinze août arrive et c'est la mauvaise affaire du calendrier.
Les voyageurs lointains ont parfois ces cieux nouveaux à Paris,
De vagues impressions, les mêmes que là-bas et en ces temps-ci,
Le vent souffle et fraîchit, la pluie tombe, le temps est inhospitalier.

Je vois mon Paris partir dans l’exil d’un temps qui me lasse.
Tout casse, tout passe, encore un peu de temps et l’été trépasse.
Soleils adorés comme de l’or, les roses embaument très fort.

Les arbres se chargent de fruits mûrs que l’automne recueille.
Il me semble que bientôt les vents souffleront dans leurs feuilles.
Paris est sous le ciel d’un exil, celui de l’été qui est déjà mort…

Bruno Quinchez Paris le 11 août 2002

Vacances

Vacances

Un grand air de vacances
Et je n'ai rien dans la tête
Je regarde passer la vie
Celles qui se fout de tout

Je suis dans le rien à foutre
Dehors, ça turbine beaucoup
Moi! J'ai ma tête qui est vide
Pas de grands soucis... Alors

 

Je suis un soir d'été Jacque Brel 1968

Je suis un soir d'été Jacques Brel 1968

Je Suis Un Soir D'été

Et la sous-préfecture
Fête la sous-préfète
Sous le lustre à facettes

Il pleur des orangeades
Et des champagnes tièdes
Et les propos glacés
Des femelles maussades
De fonctionnarisés

Je suis un soir d'été
Aux fenêtres ouvertes
Les dîneurs familiaux
Repoussent leurs assiettes
Et disent qu'il fait chaud
 
Les hommes lancent des rots
De chevaliers teutons
Les nappes tombent en miettes
Par-dessus les balcons

Je suis un soir d'été
Aux terrasses brouillées
Quelques buveurs humides
Parlent de haridelles
 
Et de vieilles perfides
C'est l'heure où les bretelles
Soutiennent le présent
Des passants répandus
Et des alcoolisants

Je suis un soir d'été
De lourdes amoureuses
Aux odeurs de cuisine
Promènent leur poitrine
Sur les flancs de la Meuse
 
Il leur manque un soldat
Pour que l'été ripaille
Et monte vaille que vaille
Jusqu'en haut de leurs bas

Je suis un soir d'été
Aux fontaines les vieux
Bardés de références
Rebroussent leur enfance
A petits pas pluvieux
 
Ils rient de toute une dent
Pour croquer le silence
Autour des filles qui dansent
A la mort d'un printemps

Je suis un soir d'été
La chaleur se vertèbre
Il fleuve des ivresses
L'été a ses grand-messes
 
Et la nuit les célèbre
La ville aux quatre vents
Clignote le remords
Inutile et passant
De n'être pas un port

Je suis un soir d'été
 

 

Mon Jardin...

Mon jardin

Les pâquerettes toutes éparpillées
dans l'herbe désordonnée
Des frésias blancs qui sont en boules
de fleurs dans le fond du jardin

Quelques pissenlits jaunes
qui sont déjà prêts à tout envahir
Dans une herbe touffue
qui n'a plus rien d'un gazon trop propre

Il y a une haie d'hortensias,
au bord droit de cette verdure
Un massif de rosiers, mais des rosiers
tous maigrichons qui dépérissent

et une grosse boule de lavandier,
qui s'impose en force et en volume
Quelques rosiers en pots,
qui évoluent trop vite, et qui fanent déjà

Dans le fond il y avait quelques tulipes,
des jonquilles et des glaïeuls
Des arbrisseaux taillés en boules,
ils sont encore tous remplis de fleurs

Je savais qu'il y avait un petit prunier
qui a été planté là par hasard
Tandis que derrière la dalle de béton,
ce sont des pots de tulipes rouges

Des fleur qui sont là au printemps
en ce vendredi de mai pluvieux
Quelques merles picorent, dans les herbes,
en faisant attention aux chats

De ces chats gras et matois ,
castrés pour la tranquillité de leurs maîtres
Des fois je regarde ce jardin
qui change avec les saisons comme un almanach

j'ai parfois entrevue des pies
avec leur habit noir et blanc,
Mais elles sont devenue rares
Parfois le rossignol chante

Autrefois il y avait des pigeons
qui nichaient sous les plafonds des galeries
Les plafonds des galeries ils ont étés réaménagés,
plus de pigeons et plus de crottes

Pour moi même j'ai des fleurs
que j'avais mises en pots,
mais je n'ai pas la main verte
Il y a cependant quelques arbuste

qui prospèrent encore dans mes plantes
Un rosiers qui donne des surgeons bizarres,
des excroissance de mon rosier
Quelques fleurs blanches qui poussent

sur mon jasmin tout en branches longilignes
Je les ai entortillées entre les barreaux
de la balustrade, elles s'entortillent et s'attachent
Et elles font des boucles  de petites fleurs

J'aime  toutes ces fleurs en pots
celle là qui ne me demandent
Rien d'autre que les arroser,
fleurs vivantes et bien prospères

J'ai aussi quelques plantes mal préservées;
un fuchsia et un hibiscus morts de froid
Les froids de mars, qui les ont tués
je les laisse en pots j'attends on verra peut-être

Je suis vraiment un mauvais jardinier
J'ai eu quelques jacinthes qui ont fleuries,
Des tiges verte et quelque hampe fleuries
cela sans n'avoir  que des fleur

ces tiges  de jacinthe dans ma jardinière
je les ai maintenant coupée et dépoté les oignons
Et déposé dans un endroit qui restera sec
les jacinthes du futur printemps

Paris le vendredi 13 et 14 mai 2016

Mon jardinmon-jardin.mp3 (2.83 Mo)

J'écoute, le temps qui passe

J’écoute, le temps qui passe

J’entends, j’entends et là dans ma petite radio ça cause
Entre des rêves de partage en commun et de belles utopies
Oui J’imagine un demain, où tous les hommes seront heureux
Entre ce rien qu’est l’individu, et tous le vécu partagé

Là ça cause fort dans mon poste, dans le gras du vrai et du vécu
Ces gens-là ils rêvent très fort, pour eux, pour tous nos lendemains
je ne sais pas s’ils ont raison, ou plutôt j’espère encore car ça aide
C’est A vivre et c’est à inventer, un monde qui est toujours à refaire

Puis la radio, elle s’arrête, et moi alors je retombe de très haut
C’était une émission sur l’écologie, la politique et sur l’habitat
il y a Noël Mammére, qui cause là dans le poste pour l’émission
Et Il refait le monde, son monde qui est toujours un monde idéal

Et Dieu dans tout cela me dis-je ? Non! On s'en fout, car nous nous vivons
Dieu il fait bien ce qu’il veut, mais parfois, moi j’espère en lui
Et parfois je sais de ces bavardages, où il est vraiment très absent
Y aurait-il quelques parts des hommes, et un Dieu qui reste lointain

Le temps passe en ce dimanche d’avril, et tous les sujets changent
L’émission qui passait avant, elle nous parlait de la cuisine juive
Puis quelques nouvelles sur le monde, entre terrorisme et la météo
ça m’énerve d’entendre toujours, et tout le temps ces mêmes infos

Mahomet prophète, il doit se poser des questions sur ses disciples
Mais aujourd’hui je ne sais que dire, car se sont que Panama's Paper
On parle des terroristes, et des gamins rêveurs qui sont debout à Paris
Y aurait-il un truc qui soit écrit dans un gros bouquin et qui parle de tout

je pense donc j’essuie ! Nous dit un gamin heureux et plein d’espoir
Mais le caca du réel, une petite idée de l’éternité qui vient ici-bas
je ne sais pas trop, s’il est écrit que deux plus deux égale quatre
Quelques par les vérités éternelles, elles sont comme des choix à faire

Je suis cet idiot dans un temps qui lui échappe, encore et encore
J’aime l’idée que tous les prophètes, ils ne sont que des humains
Il y a un Dieu, qui se moque de ces choses idiotes, qu’on lui fait dire
J’ignore les prophètes, je ne sais que des vérités qui sont divines

Paris 10 avril 2016

Des manifestations sous la pluie, un peu partout en France contre la loi El Komrhi

Certes il pleuvait mais aujourd'hui il y avait du monde dans la rue contre la loi El Komhri

 
 
 
 

Haïkaïs un peu avant le printemps

Haïkaïs un peu avant le printemps

Printemps qui vient
Un peu de froid et du soleil
Quelques abeilles

Dans mes pots de fleurs
Mes plantes sont en avance
L'hiver ? Pas vraiment

J'aime entendre
ces oiseaux au petit matin
Temps de leurs amours

Pâques qui arrive
Le vingt-sept du mois de mars
Avec nostalgie

Ma famille change
Entre des vieux qui partent
Et des naissances

Cette nuit passée
Entre le froid et le silence
J'ai bien dormi

Parfois je pense
Mais d'autre fois aussi
J'aime bien rêver

Fatigue donnée
Sa récompense sommeil
Un monde stressant

Haïkaïs de fin août

Haïkaïs de fin août

Un mois qui s'en va
Septembre qui arrive
Rentrée et la pluie

Quelques choses meurt
Période de la fin aout
L'été qui finit

Je vois ma voisine
Avec ses cinq ans sonnés
Pour sa vie qui vient

Ne me parlez plus
Des rêves de l'enfance
Les siens sont banals

Pourtant j'aimais bien
Ses regards très innocents
Passé qui change

vieux schnock je suis
Mais pour demain qui vient
Non! Je ne sais plus

Et quelques enfants
Qui feront quelques choses
Demain on verra

Septembre revient
Comme toutes les années
Du calendrier

Fruits et légumes
Malgré cette canicule
Ils sont plutôt chers

Enfin des pluies

Enfin des pluies

Ce matin je me réveille et là! Moi! Je suis assez heureux
La canicule est passée, c'est moins chaud, la pluie est là
La sécheresse, elle reste une réalité avec un soleil radieux
Enfin quelques gouttes ce matin et cette chaleur qui s'en va

Paris sous la pluie, averse très douce, pluie toute attendue
Je ne saurais que dire! Oui! Je l'apprécie, c'est la bienvenue
Hier était hier, et aujourd'hui qui arrive, un temps plus frais
J'aime ce temps qui change, ce quinze aout me conviendrait

Sur les routes de France, la réalité, ce sont des vacanciers en auto
Ce sont des échanges, entre les retours une rentrée incognito
Avec prix littéraires, les gommes et crayons qui sont déjà prêts
Et je songe à ce temps qui passe, avec les vies, les lois et ses arrêts

Petit matins dans Paris, je me lève reposé et bien mieux dormi
La nuit passée, en ce matin d'aout, toute la chaleur est partie
Je sais que les frimas, ils ont tous ce même rendez-vous en aout
A connaître la fraîcheur, savoir déjà septembre ou ce black-out

Déjà les jours sont plus courts et je vois les nuits qui reviennent
Quelques temps qui passent quelques automnes se souviennent
Entre une rentrée littéraire et celle des enfants qui grandissent
Quelques temps passés, les chaleurs que les pluies adoucissent

Je sais quelques travaux quelques usages, ceux de la vraie magie
Et quelques choses de la fin des soleils d'aout, et pas de bougies
En cette année j'aime encore cette canicule qui est dépassée
Ces soleils chauds, c'est encore meilleur que les frimas du passé

Paris 14 août 2015

C'est l'été

C'est l'été

L'été qui vient maintenant et il grandit avec sa lumière crue
Ses jours deviennent  plus longs et la  bonne chaleur est  attendue
Ce sont bien des jours interminables et ceux-ci  finissent bien tard
Les nuits qui tombent vers dix heures bien tassées, un soleil fêtard...

Je vois ce jour long et intrusif qui nous dit de  nous balader dehors
Entre des maisons ouvertes aux vents frais et quelques bons trésors
Je vois mes fleurs qui poussent et qui font des feux de  couleurs  diverses
En moi quelques pensées friponnes parfois des grosses envies perverses

L'été! Entre rien et tout,  des fleurs épanouies et cette envie reste très forte
Mon désir, mes hormones, mon plaisir, ma vie et la vie qui me réconforte
L'été qui est maintenant là, il  me fait oublier ce mai pourri et pas très chaud
Pas de pluies, pas de brumes, il ya quelques baves, celles d'un  vrai  crapaud

Nous allons lentement du froid de l'hiver, vers la saison de nos amours
La légende veut que nous vivions entre ce jamais donné et un toujours
Nous profitons de ces  jours, sans être nus, nos cœurs qui se dévoilent
L'été est ce temps on nous sommes ces  désirs et des amours s'envolent

Que de promesses échangées, autours de vacances qui sont  passée à deux
Nous avons tous en été cette capacité incroyable dans des serments amoureux
De vivre longtemps pour celle là ou celui là dont nous tenions la main serrée
Et qui sont  notre part de rêves, entre rien et demain d'une réalité avérée

Quelques enfants nus tous là-bas quelques part dans une île paradisiaque
Parlent pour nous et pour nos désirs, ce sont je le dis notre aphrodisiaque
Qui oublie un amour de vacance, qui pense à son premier amour vécu
Quelques fois nos enfance remonte dans des presque rien toujours invaincu

Soyez  heureux, l'été est maintenant là ! Abandonnez aussi toutes vos machines !
Et quelques part ou que vous soyez vivez vos vies comme des gamins gamines
J'étais nu sous le soleil, sans honte et sans peur, avec ma pudeur et mes désirs
Nous allions comme des enfants entre  ici et là-bas  du coté du Mont-Plaisir

 

Un mois de mai pourri

Un mois de mai pourri
 
En attendant l'été on se les gèle
Mai qui est froid et sans vraie chaleur
Mais moi j'aimerais un peu le printemps
La terre qui se réchauffe? Je ne sais pas trop
 
Les temps qui viennent sont imprévisibles
Peut être y aura-t-il une canicule en juillet?
Ou un temps très pourri pendant un bout de temps
C'est assez mystérieux les prévisions météo
 
Je sais des hivers très froids, de beaux printemps
Mais plus je vieillis plus je vois le temps médiocre
Que donnerais-je pour des froids en hiver
Et de beaux jours pendant le mois de Mai
 
Hier il y avait du soleil mais il faisait aussi froid
Le fond de l'air est frais monsieur!
Et pour demain? J'attends voir!
On ne sait jamais! Peut être que....

 

Haïkaïs des Fleurs

Haïkaïs des Fleurs

Un pistil postal
La fleur qui réceptionne
Le pollen des mots

Une fleur jaune
Dans un printemps vert
Et un ciel tout Bleu

L'étamine mâle
Qui donne tout son pollen
Au pistil femelle

Abeilles comblées
Font  faire l'amour aux fleurs
Le sexe partout

La Pâquerette
Celle qui fleurit à Pâques
Modeste printemps

Pour tous les rosiers
Eux Ils prennent tout leur temps
Ils travaillent dur

Et quelques Fuchsias
Rescapés d'hivers très froids
Fleurissent aussi

Je vois des bosquets
De  fleurs en grappes bleues
Dont j'ignore le nom

Les Prunus en fleur
Qui deviennent la norme
Plantés dans nos rues

Lumières en mai
Et  aussi quelques gènes
Pour bien respirer   

Une eclipse le 20 mars 2015

Eclipsesol95big

Une éclipse partielle

Et visible à Paris au moment de l'équinoxe du printemps 2015

Le 20 mars 2015, il y aura une éclipse de soleil partielle à 78% 

Elle est visible à Paris vers 10h 30, pour les autre villes il faut se renseigner

Parait-il aussi une grande marée de l'équinoxe...

Avec de très gros coefficients de marée

L'observation du soleil peut entrainer des brulures à la rétine

si la lumière du soleil n'est pas très atténuée,

Donc ne jamais regarder le soleil directement

ni avec un appareil photo, ni avec un portable, ça peut les abimer

la lésion peut entrainer des tâches, de celles qui restent dans l’œil

des lunettes de soleil sont très insuffisante, utiliser des lunettes très opaques

du style des lunettes de soudeur ou des négatifs restés noir

de radiographies argentiques

L'hiver passe

L'hiver passe

Chrysalides de printemps,
Dans l'hiver sec  et froid,
J'attends encore caché,
Parmi  des  riens du tout.

Le papillon qui naitra,
Et celui d'un demain,
Et son attente vécue,
Les neiges  recouvrent.
 
Tous mes arbres d'ici,
Ils  sont seulement là et nus,
Dans cette  tenace attente,
Des  bons soleils printaniers.

Les oiseaux, ils se taisent,
Pas de vermine à manger,
Et ils se calfeutrent tous,
Sans peurs ni tracas.

Il y a ce Dieu tout là-bas,
Et c'est bien le même,
Pour tous ceux là frétillant,
De la vie et un hiver.

Qui se soucie cependant,
De la chrysalide, des oiseaux,
De la nature dénudée,
Dans ces temps rudes ?

Haïkaïs & Les Temps

Haïkaïs & Les Temps

En deux mille quinze
Pour changer tout de nos vies
Changer tout qui vient

Parfois je me dis
Le temps qui passe ainsi
Et celui vécu

Que la montagne !
Est belle! Mais comment songer
Au froid de l'hiver

Les étoiles du ciel
Tous les nuages qui passent
Très Indifférents

Non! Je ne sais pas
Mais vraiment pas du tout
De quoi vous parlez...

Vous êtes juste
Formatée pour un seul monde
Que moi ! J'ignore

Et les images
Sont supports de magies
Mais où est-elle donc ?

Rien avant le jour
Passent les nuits très calmes
Et revient l'aube

Les quatre saisons
C'est la carriole qui passe
Dans nos vies brèves

Marcher sur l'onde
ça demande beaucoup de foi
Que dire demain?

Pour le lendemain
Il n'appartient à personne
Mais à nous tous

Un temps bizarre
A subir en serrant les dents
Le pire passe

Un gros mal au cœur
Des amis qui sont morts
Mais aimons la vie

Après l'orage
La nature se remet
Avec le soleil

Dans ce matin là
Du temps était déjà passé
Oublier les malheurs

De la Neige en Savoie

Neige en savoie

DE LA NEIGE EN SAVOIE

Les vacanciers partis aux sports d'hiver en ce début de saison
ben ils sont partis sans équipement pour rouler dans la neige
puis voilà la neige qui tombe en abondance,
il y a 2 jours ces mêmes touriste rouspétaient
pour l'absence de neige sur les pistes, ben là ils sont servis

ALTERNANCES

ALTERNANCES

Soleils qui se couchent dans des embrasements de lumières
Soleils des petits matins de brumes avec la rosée qui passe
Soleil impérial des tropiques sous des lumières très chaudes
Soleil de minuit qui annonce tous ces jours interminables

Lune qui va et qui vient, Lune croissante, Lune Décroissante
Pleine Lune comme une femme enceinte, ou une lanterne ronde
Quelques jours qui passent, les étoiles et toutes les planètes
Matin pour Lucifer et le soir pour Vesper, dans nos vies évanescentes

Un temps des astres, un temps des hommes et le calendrier
Les fêtes de saints, les prévisions pour la saison des semailles,
Quelques fous qui mettent leurs noms sur des dates très amoureuses
Un roi et ses sujets, l'ordre d'un monde qui ne change pas

Un jour qui vient et le peuple qui rêve d'un lendemain meilleur
Des grands hommes, pour beaucoup de petits hommes qui meurent
De doux rêveurs, sous une Lune pâle, ceux là, ils espèrent un ciel plus juste
Et quelques révolutions de Lunes, des absences pour leurs destins

Je sais alors discerner dans ces astres, ce que des astrologues prétendent
Doucement...Une Lune bleue...Une Lune rouge et un parsemis d'étoiles
Elles écrivent sur le papier, de notre Histoire, des histoires très violentes
Je ne sais percevoir, dans ce ciel ordonné, une vraie bonté pour les hommes

Chaque matin qui vient, moi très tôt je regarde ce ciel sans nuage
Je vois un soleil qui se lève encore, sans me poser de mauvaises questions
Et je sais parfois, une Lune qui me parle, de temps passés sans elle
Je songe alors à toutes, les Lunes de  mon calendrier, et j'en souris

Lumière descendante, lumière ascendante

Lumière descendante, lumière ascendante

C'est assez fou de voir les saisons qui influent les gens fragiles
Dans un soleil pâle d'un hiver où les jours se raccourcissent
Et déjà il y a de ces fantômes sinistres qui les possèdent tous
Entre des morts ou de ces démons sortis de leur propre enfer

La fin du monde est une idée qui revient toujours  avec  cette période
Ce concept,  il est partagé par les gens qui habitent  de hautes latitudes
Il ne viendrait pas cette idée pour des gens qui sont aux tropiques
Ils ne savent pas ces pensées qui sont liées aux saisons chez nous

Dans mon cœur et  dans les hivers les plus sombres, je sais un soleil
Et je pense à Noël qui est avant tout la fête de la lumière qui revient
Même si je pense aussi à tous ces enfants qui osent encore rêvasser

Je vous souhaite à tous, de la chaleur, de la lumière et de l'amour
Noël! La fête de la nativité, elle est aussi une fête du solstice d'hiver
Je vous souhaite donc à  vous tous, le bonheur de ces fêtes partagées