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Le temps qu'il fait.... La météo

Grosses chaleurs

Grosses chaleurs...

Une période de chaleurs fortes, en ce moment, parait il que la température moyenne en France, pour cette période de juin 2017, elle était de 26°Celsius, avec des pointes à 36°C 37°c, ce qui sont les plus hautes températures depuis 1945, dans les faits on s'adapte assez vite, les premiers jours j'avais du mal à dormir, puis quand il fait seulement 25°C,  j'ai eu une impression de fraicheur, à savoir que plusieurs de mes appareils avec de l'électronique dedans comme mon téléphone fixe, mon portable, mon imprimante, mon horloge murale avec une pile, ma balance digitale aussi avec pile, ça déconne, les piles tombent HS très vite, Cette période est déjà comparée à 1976 où il y avait eu une longue période de chaleur et de sécheresse , Pour mon ordinateur c'est un vieux boitier avec un ventilo puissant et il se comporte plutôt bien, ,il n'y a pas d'arrêt  et  il se fout de la chaleur, Il y a une chose que je peux aussi vous conseillez, c'est de boire beaucoup pour vous réhydrater,  je me suis acheté des choses,  comme de la limonade et du thé glacé en bouteille, des bouteilles que je met dans mon frigo pour les rafraichir, je bois aussi  beaucoup d'eau plate fraiche,  le résultat, je bois à peu près 3 bouteilles de 1.5l en un jour, mais aujourd'hui ce jeudi 22 juin, j'ai une impression que le pire des grosses chaleur est passé du moins à Paris

Paris le 22 juin 2017 Fête de la musique deuxième jours de l'été

Jours en Juin...

Jours en juin...

Ces jours ci qui viennent, ce sont les jours les plus longs
La lumière, elle commence tôt et elle se couche tard
Entre cinq heure le matin et dix heure et quart le soir
J'aime ce temps lumineux et chaud, car c'est agréable

La température qui ne monte pas encore très haut
On peut encore manger des cerises, cela depuis le mois de mai
Quelques souvenirs passés entre le six et le dix-huit juin
Puis la fête de la musique, le vingt-et-un avec l'été qui vient

J'aime cette période, qui passe maintenant et qui hélas ne dure pas
La canicule, celle-là elle ne vient qu'après, en juillet et en août
Un temps qui est fait que pour les vacanciers qui vont se bronzer
Soit sur des plages où ils sont allongés ou soit dans de longues ballades,

Je suis un parisien et je vois aussi tous ces gens qui changent
Entre des shorts et des maillots qui sont plutôt légers
En cette période de Ramadan je plains toutes ces femmes
Qui portent un voile sombre et qui doit être plutôt chaud

Mais cela reste leur monde et lui il m'échappe encore
C'est marrant mais je vois aussi beaucoup de jeunes enfants
Peut être sont-ils maintenant en vacance et sans école
Des enfants, dans des poussettes avec leurs frères ou sœurs

J'ignore pourquoi, mais je vois plus de bébés et cela je ne le sais pas
Mais j'aime cette idée d'un temps qui reste bénis ou plutôt agréable
Dans un monde de gens de chez moi, ils sont inquiets de ce demain
Je songe aussi à mes neveux et à tous leurs enfants vivants

Pour eux, je sais bien que je n'existe plus, car ils sont d'un autre temps
L'enfant que je vois, c'est celui d'un autre, celui-là qui passe dans ma rue
J'aime l'idée de la vie qui pullule, malgré toutes nos angoisses du moment
L'hiver à ses charmes, le printemps aussi et voilà cet été qui viendra bientôt


Paris le 17 juin 2017 veille élections législatives

Lundi Premier Mai 2017

Muguets sauvages

Lundi premier Mai

Mois de Mai qui est bientôt là
Avec son muguet et ses ponts
Ceux du premier Mai et du huit Mai
Ses manifestations diverses et variées

Les saints de glace et le beau temps
En Mai, tu fais ce qui te plais, on verra
Il y a trop d'angoisse en se moment
Mai mois des élections et de Marie

Avec ses vendeurs de muguets et leurs étals
Paris est le premier mai plein de ses vendeur
Je ne choisis pas entre le lilas et la muguet
Deux fleurs d'un temps de printemps ensoleillé

Les enfants de Mai, ils aiment ce mois bénis
J'imagine que ce mois, il sera intéressant
Mais par pité oubliez toutes ces élections
Le soleil brille dehors, alors vivons tous


Paris le 29 avril 2017

Le temps des cerises

Le temps des cerises

J'aime bien tous ces cerisiers en fleurs
Qui nous parlent des couleur pastelles
Et ces mois de mai juin qui nous viennent
Où l'on cueille les cerises toutes rouges et sucrées

Les mois de ce temps heureux des cerises
Ces temps là  qui sont chantés pas les anars
Et  par tous les poètes du temps heureux
Cerises d'amours et petits cœurs de Pigeons

Ces temps  qui reviennent toujours pour nous
Fidèles et réguliers dans notre calendrier
Après  alors viennent les temps chauds de juin
Où nos corps sont plus libres et ils se dénudent

L'hiver il est bien  fini et le soleil luit pour tous
Fleurs entre des Jonquilles, des Pâquerettes et les Prunus
Et  tous ces cerisiers fleuris, fleurs célébrées au japon
Mystères des amours, toutes ces petites cerises rouges

Paris le 19 avril 2017

 

Haïku de mars (suite)

Haïku de mars (suite)

Aujourd'hui la pluie
Averses en continu
Le soleil absent

Paris le 6 mars 2017

Pleine Lune exceptionnelle le 14 Novembre 2016

Le 14 novembre 2016 18h 30 heure de Paris une Lune exceptionnelle, la pleine Lune qui sera au périgée de son orbite, soit la période où la Lune est la plus proche de la Terre...Copier coller du site Techno-sciences à savoir aussi que tous les fous du net en parlent...

Lundi 14 novembre 2016, se produira une super Lune. L'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides de l'Observatoire de Paris livre quelques prédictions chiffrées sur ce phénomène.
Avec une récurrence de 1 an et 48 jours, le phénomène n'est pas rare. Deux conditions prévalent à son apparition:
- que la Lune soit pleine;
- et qu'elle soit au plus près de son périgée, lieu de l'orbite lunaire où la distance Terre-Lune est minimale.
Le 14 novembre 2016, à exactement 12h 21m en temps légal français, la Lune sera à son périgée, à une distance de 356 509 km. Elle atteindra sa phase de pleine Lune à 14h 52m TLF.
Image

L'orbite de la Lune ne décrit pas un cercle parfait autour de la Terre, mais une ellipse. La distance Terre-Lune varie donc considérablement: la Lune peut se situer exactement entre 356 400 km au plus près de la Terre (périgée) et 406 700 km au plus loin de la Terre (apogée).
© Y. Gominet / IMCCE / Observatoire de Paris


La Lune pourra paraîtra plus grosse que d'habitude, avec un diamètre apparent maximal de 33,5986'. La Lune ne sera pas pour autant plus brillante. En effet l'éclat lunaire dépend également d'autres conditions relatives notamment à la distance Terre-Soleil et à la position de la Lune par rapport à la direction Terre-Soleil.
 

Observable à partir de 18h30
Bien évidemment, le 14 novembre 2016, à 12h 21m , la Lune ne sera pas observable depuis le territoire français métropolitain.
Le meilleur moment pour l'observer au plus près de ce périgée est peu après son lever.
La Lune se lèvera à 17h42m mais il faudra quand même attendre un peu pour pouvoir confortablement l'observer, disons à partir de 18h30. Elle sera encore basse sur l'horizon et son observation pourra en outre bénéficier de l'effet d'illusion lunaire, la rendant plus grande qu'elle n'est du fait de sa proximité avec des élèments visuels de l'horizon.
Sa distance à la Terre sera alors de 356 599 km. Elle pourra ensuite être observée durant toute la nuit avec une préférence en début de nuit jusqu'à minuit où sa distance sera alors de 356 709 km.

 

D'autres super Lunes remarquables...
À signaler: la dernière super Lune record remonte au 26 janvier 1948 pour laquelle la distance à la Terre était de 356 461 km.
La prochaine surviendra le 25 novembre 2034 avec une distance encore plus faible de 356 445 km.
Les super Lunes pour lesquelles la distance est plus petite que 356 400 km sont encore parfois appelées super lunes ultimes. On en compte moins d'une vingtaine depuis le début de l'ère chrétienne.
Dans l'intervalle 1000-2100, la super Lune ultime qui détient le record est survenue le 4 janvier 1912, sa distance à la Terre était alors de 356 375 km.
Il faut remonter au 19 décembre 796 pour trouver une distance à la Terre encore plus faible, de 356 355 km. La phase de pleine Lune n'était alors survenue que 40m après le passage par le périgée lunaire. Ces lunes ultimes ont tendance à disparaître avec le temps.

 

Source: Observatoire de Paris

triolets...Des Haïkaïs en plus longs

Triolets...Des Haïkaïs en plus longs

Hier j'étais ici dans mon chez moi
Aujourd'hui je suis encore là
Mais pour demain ? Je ne sais pas

Parfois je rêve de choses incroyables
Naviguer dans des mers en furie
Et me baigner tout nu dans un atoll

L'alcool coulait sans restriction
Je sentais cette ivresse venir
Mais je n'étais pas très heureux


Le mois de novembre qui est là
Dehors il fait assez froid
Mais je dors plutôt bien

Une odeur de femme mûre
Entre la rose et la pomme
Et qui me titille mon nez

J'oublie le café du matin
Ce soir je me sens léger
Sans doute le sommeil viendra

Le chauffage qui fonctionne
Mais pourtant des courants d'air
C'est une période frileuse

Paris le 7 novembre 2016

Quelques fleurs en ce début d'automne

Mes zinias 01

Mes zinias 11

 

Mes zinias 14Les fleurs de ma voisine karine 01

Mes Zinnias, des fleurs qui ont été plantés sous forme de graines en début juin 2016 et ils ont bien profités avec des arrosages quasiment tous les jours... Ils sont en train de subir les assauts du froid de l'automne, ils ont été plus verts et là  ils jaunissent et commencent à se faner... Dans la troisième photo vous voyez un zinnia de 97cm, mesure de la base du pot à la fleur, c'est quasiment 1m, une hauteur mesurée au mètre à ruban, soit à quelques cm du plafond... Dans la quatrième photo ce sont les fleurs qui ont été mises récemment (15 jours) par ma voisine Karine

 

Haïkaïs d'un matin de septembre

Haïkaïs d'un matin de septembre

La pleine Lune
Ce matin de septembre
Les saisons passent

Est-ce la Lune ?
Avec un sommeil léger
Me suis levé tôt !

Un Paris qui dort
Et je tapote ! Je tapote !
Sur mon clavier blanc

C'est le temps qui joue
Fraicheur dans le matin
L'automne est là

Oui ! c'est mon réveil
Voiture passe, s'en va
Dans la rue Haxo

Panne de sommeil
Moi ! J'oscille sans cesse
Dormir ou éveil ?

 

Haïkaïs du petit matin

Haïkaïs du petit matin

Ce matin la nuit
Rues de Paris très calmes
un grand silence
 
Paris tranquille
Et qui dort sans vraies peurs
Cauchemars lointains

Cinq heures sonnent
Mes deux montres précises
Le temps qui nous fuit

J'entends au loin
Des camions qui passent
Périphériques

Lever matinal
C'est la panne de sommeil
malgré nuit douce
 
On dit se lever tôt
Un jour pour tout refaire
je sais pas trop quoi

Paris sous un ciel étranger…

Paris sous un ciel étranger…

Ce soir, Paris me montre le ciel d’un exil, celui de l’été,
La lumière a changé, plus fraîche que pendant le début de ce mois d’août,
L’ordonnance des nuages gris remplacent les ciels vifs et pourprés,
Le soleil semble avoir fait sa valise, dans un immense black-out.

Le quinze août arrive et c'est la mauvaise affaire du calendrier.
Les voyageurs lointains ont parfois ces cieux nouveaux à Paris,
De vagues impressions, les mêmes que là-bas et en ces temps-ci,
Le vent souffle et fraîchit, la pluie tombe, le temps est inhospitalier.

Je vois mon Paris partir dans l’exil d’un temps qui me lasse.
Tout casse, tout passe, encore un peu de temps et l’été trépasse.
Soleils adorés comme de l’or, les roses embaument très fort.

Les arbres se chargent de fruits mûrs que l’automne recueille.
Il me semble que bientôt les vents souffleront dans leurs feuilles.
Paris est sous le ciel d’un exil, celui de l’été qui est déjà mort…

Bruno Quinchez Paris le 11 août 2002

Vacances

Vacances

Un grand air de vacances
Et je n'ai rien dans la tête
Je regarde passer la vie
Celles qui se fout de tout

Je suis dans le rien à foutre
Dehors, ça turbine beaucoup
Moi! J'ai ma tête qui est vide
Pas de grands soucis... Alors

 

Je suis un soir d'été Jacque Brel 1968

Je suis un soir d'été Jacques Brel 1968

Je Suis Un Soir D'été

Et la sous-préfecture
Fête la sous-préfète
Sous le lustre à facettes

Il pleur des orangeades
Et des champagnes tièdes
Et les propos glacés
Des femelles maussades
De fonctionnarisés

Je suis un soir d'été
Aux fenêtres ouvertes
Les dîneurs familiaux
Repoussent leurs assiettes
Et disent qu'il fait chaud
 
Les hommes lancent des rots
De chevaliers teutons
Les nappes tombent en miettes
Par-dessus les balcons

Je suis un soir d'été
Aux terrasses brouillées
Quelques buveurs humides
Parlent de haridelles
 
Et de vieilles perfides
C'est l'heure où les bretelles
Soutiennent le présent
Des passants répandus
Et des alcoolisants

Je suis un soir d'été
De lourdes amoureuses
Aux odeurs de cuisine
Promènent leur poitrine
Sur les flancs de la Meuse
 
Il leur manque un soldat
Pour que l'été ripaille
Et monte vaille que vaille
Jusqu'en haut de leurs bas

Je suis un soir d'été
Aux fontaines les vieux
Bardés de références
Rebroussent leur enfance
A petits pas pluvieux
 
Ils rient de toute une dent
Pour croquer le silence
Autour des filles qui dansent
A la mort d'un printemps

Je suis un soir d'été
La chaleur se vertèbre
Il fleuve des ivresses
L'été a ses grand-messes
 
Et la nuit les célèbre
La ville aux quatre vents
Clignote le remords
Inutile et passant
De n'être pas un port

Je suis un soir d'été
 

 

Mon Jardin...

Mon jardin

Les pâquerettes toutes éparpillées
dans l'herbe désordonnée
Des frésias blancs qui sont en boules
de fleurs dans le fond du jardin

Quelques pissenlits jaunes
qui sont déjà prêts à tout envahir
Dans une herbe touffue
qui n'a plus rien d'un gazon trop propre

Il y a une haie d'hortensias,
au bord droit de cette verdure
Un massif de rosiers, mais des rosiers
tous maigrichons qui dépérissent

et une grosse boule de lavandier,
qui s'impose en force et en volume
Quelques rosiers en pots,
qui évoluent trop vite, et qui fanent déjà

Dans le fond il y avait quelques tulipes,
des jonquilles et des glaïeuls
Des arbrisseaux taillés en boules,
ils sont encore tous remplis de fleurs

Je savais qu'il y avait un petit prunier
qui a été planté là par hasard
Tandis que derrière la dalle de béton,
ce sont des pots de tulipes rouges

Des fleur qui sont là au printemps
en ce vendredi de mai pluvieux
Quelques merles picorent, dans les herbes,
en faisant attention aux chats

De ces chats gras et matois ,
castrés pour la tranquillité de leurs maîtres
Des fois je regarde ce jardin
qui change avec les saisons comme un almanach

j'ai parfois entrevue des pies
avec leur habit noir et blanc,
Mais elles sont devenue rares
Parfois le rossignol chante

Autrefois il y avait des pigeons
qui nichaient sous les plafonds des galeries
Les plafonds des galeries ils ont étés réaménagés,
plus de pigeons et plus de crottes

Pour moi même j'ai des fleurs
que j'avais mises en pots,
mais je n'ai pas la main verte
Il y a cependant quelques arbuste

qui prospèrent encore dans mes plantes
Un rosiers qui donne des surgeons bizarres,
des excroissance de mon rosier
Quelques fleurs blanches qui poussent

sur mon jasmin tout en branches longilignes
Je les ai entortillées entre les barreaux
de la balustrade, elles s'entortillent et s'attachent
Et elles font des boucles  de petites fleurs

J'aime  toutes ces fleurs en pots
celle là qui ne me demandent
Rien d'autre que les arroser,
fleurs vivantes et bien prospères

J'ai aussi quelques plantes mal préservées;
un fuchsia et un hibiscus morts de froid
Les froids de mars, qui les ont tués
je les laisse en pots j'attends on verra peut-être

Je suis vraiment un mauvais jardinier
J'ai eu quelques jacinthes qui ont fleuries,
Des tiges verte et quelque hampe fleuries
cela sans n'avoir  que des fleur

ces tiges  de jacinthe dans ma jardinière
je les ai maintenant coupée et dépoté les oignons
Et déposé dans un endroit qui restera sec
les jacinthes du futur printemps

Paris le vendredi 13 et 14 mai 2016

Mon jardinmon-jardin.mp3 (2.83 Mo)

J'écoute, le temps qui passe

J’écoute, le temps qui passe

J’entends, j’entends et là dans ma petite radio ça cause
Entre des rêves de partage en commun et de belles utopies
Oui J’imagine un demain, où tous les hommes seront heureux
Entre ce rien qu’est l’individu, et tous le vécu partagé

Là ça cause fort dans mon poste, dans le gras du vrai et du vécu
Ces gens-là ils rêvent très fort, pour eux, pour tous nos lendemains
je ne sais pas s’ils ont raison, ou plutôt j’espère encore car ça aide
C’est A vivre et c’est à inventer, un monde qui est toujours à refaire

Puis la radio, elle s’arrête, et moi alors je retombe de très haut
C’était une émission sur l’écologie, la politique et sur l’habitat
il y a Noël Mammére, qui cause là dans le poste pour l’émission
Et Il refait le monde, son monde qui est toujours un monde idéal

Et Dieu dans tout cela me dis-je ? Non! On s'en fout, car nous nous vivons
Dieu il fait bien ce qu’il veut, mais parfois, moi j’espère en lui
Et parfois je sais de ces bavardages, où il est vraiment très absent
Y aurait-il quelques parts des hommes, et un Dieu qui reste lointain

Le temps passe en ce dimanche d’avril, et tous les sujets changent
L’émission qui passait avant, elle nous parlait de la cuisine juive
Puis quelques nouvelles sur le monde, entre terrorisme et la météo
ça m’énerve d’entendre toujours, et tout le temps ces mêmes infos

Mahomet prophète, il doit se poser des questions sur ses disciples
Mais aujourd’hui je ne sais que dire, car se sont que Panama's Paper
On parle des terroristes, et des gamins rêveurs qui sont debout à Paris
Y aurait-il un truc qui soit écrit dans un gros bouquin et qui parle de tout

je pense donc j’essuie ! Nous dit un gamin heureux et plein d’espoir
Mais le caca du réel, une petite idée de l’éternité qui vient ici-bas
je ne sais pas trop, s’il est écrit que deux plus deux égale quatre
Quelques par les vérités éternelles, elles sont comme des choix à faire

Je suis cet idiot dans un temps qui lui échappe, encore et encore
J’aime l’idée que tous les prophètes, ils ne sont que des humains
Il y a un Dieu, qui se moque de ces choses idiotes, qu’on lui fait dire
J’ignore les prophètes, je ne sais que des vérités qui sont divines

Paris 10 avril 2016

Des manifestations sous la pluie, un peu partout en France contre la loi El Komrhi

Certes il pleuvait mais aujourd'hui il y avait du monde dans la rue contre la loi El Komhri

 
 
 
 

Haïkaïs un peu avant le printemps

Haïkaïs un peu avant le printemps

Printemps qui vient
Un peu de froid et du soleil
Quelques abeilles

Dans mes pots de fleurs
Mes plantes sont en avance
L'hiver ? Pas vraiment

J'aime entendre
ces oiseaux au petit matin
Temps de leurs amours

Pâques qui arrive
Le vingt-sept du mois de mars
Avec nostalgie

Ma famille change
Entre des vieux qui partent
Et des naissances

Cette nuit passée
Entre le froid et le silence
J'ai bien dormi

Parfois je pense
Mais d'autre fois aussi
J'aime bien rêver

Fatigue donnée
Sa récompense sommeil
Un monde stressant

Haïkaïs de fin août

Haïkaïs de fin août

Un mois qui s'en va
Septembre qui arrive
Rentrée et la pluie

Quelques choses meurt
Période de la fin aout
L'été qui finit

Je vois ma voisine
Avec ses cinq ans sonnés
Pour sa vie qui vient

Ne me parlez plus
Des rêves de l'enfance
Les siens sont banals

Pourtant j'aimais bien
Ses regards très innocents
Passé qui change

vieux schnock je suis
Mais pour demain qui vient
Non! Je ne sais plus

Et quelques enfants
Qui feront quelques choses
Demain on verra

Septembre revient
Comme toutes les années
Du calendrier

Fruits et légumes
Malgré cette canicule
Ils sont plutôt chers

Enfin des pluies

Enfin des pluies

Ce matin je me réveille et là! Moi! Je suis assez heureux
La canicule est passée, c'est moins chaud, la pluie est là
La sécheresse, elle reste une réalité avec un soleil radieux
Enfin quelques gouttes ce matin et cette chaleur qui s'en va

Paris sous la pluie, averse très douce, pluie toute attendue
Je ne saurais que dire! Oui! Je l'apprécie, c'est la bienvenue
Hier était hier, et aujourd'hui qui arrive, un temps plus frais
J'aime ce temps qui change, ce quinze aout me conviendrait

Sur les routes de France, la réalité, ce sont des vacanciers en auto
Ce sont des échanges, entre les retours une rentrée incognito
Avec prix littéraires, les gommes et crayons qui sont déjà prêts
Et je songe à ce temps qui passe, avec les vies, les lois et ses arrêts

Petit matins dans Paris, je me lève reposé et bien mieux dormi
La nuit passée, en ce matin d'aout, toute la chaleur est partie
Je sais que les frimas, ils ont tous ce même rendez-vous en aout
A connaître la fraîcheur, savoir déjà septembre ou ce black-out

Déjà les jours sont plus courts et je vois les nuits qui reviennent
Quelques temps qui passent quelques automnes se souviennent
Entre une rentrée littéraire et celle des enfants qui grandissent
Quelques temps passés, les chaleurs que les pluies adoucissent

Je sais quelques travaux quelques usages, ceux de la vraie magie
Et quelques choses de la fin des soleils d'aout, et pas de bougies
En cette année j'aime encore cette canicule qui est dépassée
Ces soleils chauds, c'est encore meilleur que les frimas du passé

Paris 14 août 2015

C'est l'été

C'est l'été

L'été qui vient maintenant et il grandit avec sa lumière crue
Ses jours deviennent  plus longs et la  bonne chaleur est  attendue
Ce sont bien des jours interminables et ceux-ci  finissent bien tard
Les nuits qui tombent vers dix heures bien tassées, un soleil fêtard...

Je vois ce jour long et intrusif qui nous dit de  nous balader dehors
Entre des maisons ouvertes aux vents frais et quelques bons trésors
Je vois mes fleurs qui poussent et qui font des feux de  couleurs  diverses
En moi quelques pensées friponnes parfois des grosses envies perverses

L'été! Entre rien et tout,  des fleurs épanouies et cette envie reste très forte
Mon désir, mes hormones, mon plaisir, ma vie et la vie qui me réconforte
L'été qui est maintenant là, il  me fait oublier ce mai pourri et pas très chaud
Pas de pluies, pas de brumes, il ya quelques baves, celles d'un  vrai  crapaud

Nous allons lentement du froid de l'hiver, vers la saison de nos amours
La légende veut que nous vivions entre ce jamais donné et un toujours
Nous profitons de ces  jours, sans être nus, nos cœurs qui se dévoilent
L'été est ce temps on nous sommes ces  désirs et des amours s'envolent

Que de promesses échangées, autours de vacances qui sont  passée à deux
Nous avons tous en été cette capacité incroyable dans des serments amoureux
De vivre longtemps pour celle là ou celui là dont nous tenions la main serrée
Et qui sont  notre part de rêves, entre rien et demain d'une réalité avérée

Quelques enfants nus tous là-bas quelques part dans une île paradisiaque
Parlent pour nous et pour nos désirs, ce sont je le dis notre aphrodisiaque
Qui oublie un amour de vacance, qui pense à son premier amour vécu
Quelques fois nos enfance remonte dans des presque rien toujours invaincu

Soyez  heureux, l'été est maintenant là ! Abandonnez aussi toutes vos machines !
Et quelques part ou que vous soyez vivez vos vies comme des gamins gamines
J'étais nu sous le soleil, sans honte et sans peur, avec ma pudeur et mes désirs
Nous allions comme des enfants entre  ici et là-bas  du coté du Mont-Plaisir