Le temps qu'il fait.... La météo

  • Haïkaïs...Dans les frimas d'avril

    Haïkaïs... Dans les frimas d’avril

    Matin qui est frais
    Mois d’avril, des lumières
    J’aime ces temps là

    Et là sur ma radio
    Ça cause de tout et de rien
    C’est l’Histoire

    Je me suis levé
    Plutôt tard en ce matin
    Douceurs du moment

    Ma tête va bien
    Mais des petites emmerdes
    Avec le reste

    Je songe parfois
    À tout mon passé vécu
    Quelques fantômes

    Oui ! J’entends  en moi
    Les pleurs d’une vraie dame
    Mais je ne sais qui ?

    Le gel redouté
    Encore bien possible
    Avril qui file

    Non ! Je ne sais pas
    Alors  pourquoi je me tais ?
    Savoir espérer !

    Paris dimanche 7 avril 2019

  • Des Haïkaïs pour ce temps de mars

    Des Haïkaïs, pour ce temps de mars

    Le printemps qui vient
    Bientôt c'est la pâque
    Les fleurs prolifèrent

    Soleil levé tôt
    Et la nuit qui nous tombe
    Vers les sept heures

    C’est l'Heure d'hiver
    Je m'y habitue vraiment
    Et pourquoi changer

    Quelques petits riens
    Dans tous nos choix du printemps
    Semer des graines

    Fait-il chaud ou froid ?
    Là ! Je ne sais pas vraiment
    Chauffage dingue

    Avec ce temps là
    Je me dis en moi-même
    Bruno tu vieillis
     
    Mon seul vécu
    C'est toutes ces emmerdes
    De cet âge mûr

    Paris le 22 mars 2019

  • un Hiver trop doux

    Un hiver trop doux

    Je m'étonne de cette période lumineuse et relativement chaude,
    à savoir que ce mois de février ça devrait être le cœur de l'hiver
    quand on dit que le climat se réchauffe cela reste assez vrai
    il est vrai aussi que les températures, elles sont plus élevées,
    J'aurais aimé avoir de la neige, ce qui est normal pour un temps d'hiver
    là c'est sympa j'entends tous les oiseaux qui gazouillent dans mon Paris hivernal

     

  • Impressions sur les neiges

    Impressions sur les neiges

    Il est des périodes sombres
    D'un doute mal vécu
    Périodes à vivre principalement
    Pendant l'obscur hiver

    Quoique la neige reste dans un blanc
    Qui est sans vraies nuances
    Je connais des peintres
    Qui s'exilent vers le midi  ensoleillé
     
    Le gris des nuages,
    Il est plus subtil dans ses variations
    Un soleil qui éclaire ces nuages
    Il donne de ces petits riens

    Entre des rosés divers  
    Plus ou moins rouges ou bien jaunes
    Dans les mers  et les fleuves
    Je vois des nuances dans les verts et les bleus
     
    Non ! Je ne sais pas peindre,
    Mais j'ai l'œil du photographe voyeur
    Parfois je me dis  que dans mes poèmes,
    Ce que je fais, ce sont des images

    L'hiver c'est un autre monde à voir
    Selon les lieux où nous sommes
    Je comprends bien que l'on puisse déprimer
    Dans l'hiver canadien
     
    Mais la neige est  assez rare ici à paris,
    Les trottoirs qui restent gris
    Je ne sais pas pourquoi, cette ville grise,

    Elle attire aussi les peintres
    Il y aurait tant de choses à écrire,
    Dans la neige de ce blanc canadien
    Peut-être bien que cette neige froide et blanche,
    C'est aussi votre pays

    Oui ! Il y a une chanson
    De Gilles Vignault
    Qui nous dit ceci
    Mon Pays ! C'est l'hiver...

    Paris le 3 février 2019 et un rajout le 4

  • Haïku du temps d'été

    *

    Haïku du temps d'été

    Un truc bizarre
    Là ! J'entends des grillons
    Ici à Paris


    Paris le 21 août 2018

  • Paris au mois d'août

    Paris au mois d'août

    Le ciel était très bleu  et presque sans nuage
    Et mon humeur était  plutôt douce et bien sage
    Le temps était chaud certes mais il était aimable
    La météo  nous montrait tout ce dont elle est capable

    Des nuits calmes où je dormais sans problème
    Tout me disait que le beau temps était le même
    Mais Je ne savais que dire et que pouvoir faire
    À ces gens qui causait trop fort dans  la lumière

    Je savais un temps d'août et un mois chaud de l’'été
    Il est rare de faire de l'hiver temps froid  un rêve d'éternité
    Les anges ils circulaient tranquilles entre les hommes
    Comme si la lumière, elle nous donnait quelques sommes

    Non pas de grands sommeils, mais de l'or dans les yeux
    Peut être dans neuf fois, un bébé pour des amoureux
    Je ne suis pas un père et je sais bien que je ne le serai pas
    Je n'imagine pas qu'un gamin, il me dise à moi : Papa!

    J'assume entièrement mon indépendance sans requête
    Je n'aime cette idée absurde de jouer le grand prophète
    J'entends trop de choses et cela m'inquiète cette écoute
    Les prophètes sont des délirants, et moi je les redoute

    En ce calme mois d'août, Les travaux sont fréquents  à Plein
    Je songe à Marie et au quinze août une date qui me plait bien
    Le calme enfant que je pense être, il sait bien un bon temps
    Tandis que le vieux con que je suis devenu, il songe au printemps

    Entre ce qui était hier, ce qu’est aujourd'hui, ce que deviendra  demain
    Je sais trop de guerres et de conflits pour des mauvais lendemains
    Je me souviens toujours des sages conseils de Jésus dit le christ
    Il ne me convient pas de choisir pour demain,  c'est mon  choix d'artiste

    Le ciel était bleu, la chaleur, elle était  plutôt douce ici à Paris
    Pourquoi n'y-a-t-il  qu'en été qu'on fait des grands travaux ici
    Entre une perceuse et des marteaux piqueurs qui sont en action
    Juillet à été chaud, Août l'est aussi mais sans contradictions

    Paris le 6 août 2018

  • Canicule, In Paris

    Canicule, in Paris
     
    Quand on est tout seul dans Paris
    Et qu'il fait vraiment très chaud
    Il y aurait bien une solution facile
    Comme se mettre tout nu sans rien

    Avec juste des volets ou des rideaux
    Pour arrêter le soleil très étouffant
    Et sa chaleur qui n'est pas facile à vivre
    Et là ! Je tapote tout nu sur le clavier

    Non je rigole, j'ai un tee-shirt sur moi
    Mais j'ai aussi cette impression
    Que la chaleur celle de dehors
    Elle est certainement plus forte
     
    J'ai là devant-moi un thermomètre digital
    Qui me dit exactement 34,8°C
    Je ne sais pas si c'est vraiment exact
    J'attends la pluie depuis une semaine
     
    A Paris, il n'y a pas d'orage que des nuages
    Certains disent que le béton et le bitume
    Ils emmagasinent  toute la chaleur
    Et ils la restituent très lentement
     
    Pas facile à vivre cela, mais ça peut aller
    Là ! Je bois 2 bouteilles d'eau froide
    D’un litre et demi par jour qui passe
    Fait il plus chaud dehors que dedans ?
     
    Mais  l'air du dehors est surement plus sec
    L'air du dehors il n'est pas humide
    Comme il l'est pour moi même  à l'intérieur
    Avec toutes ces moiteurs intimes
     

    Paris le 26-27 juillet 2018

  • ça y est ! C'est quasi le printemps

     

     

    Dsc01286

     

    Ca y est ! C'est quasi le printemps

    Mes jacinthes sont toutes épanouies
    La température ici à Paris c'est quatorze
    Le soleils qui se couche plus tard
    J'entends les oiseaux dans Paris

    Très tôt le matin et assez tard le soir
    Sans vouloir parler de mes hormones
    Je sens arriver vraiment le printemps
    Petite Jacinthe : Toi ! Tu me plais bien...


    Paris le 6 mars 2018

  • Météos qui varient

    Météos qui varient

    Le premier mars qui est bien là
    Brrrr le froid....Toutes ces gelures
    Le peu de neige qui tombe ici ou là
    Car j'entends dire la même chose

    Dans la Bretagne, celle des marins
    Qui sont aussi sous la neige blanche
    C'est la  froide Sibérie qui nous refroidit
    Face au désert très chaud du Sahara

    Qui lui nous donne des chaleurs sèches
    Le temps chez nous ? Oui il varie sans cesses
    Ben là tu rigole très fort ! Tu sais  mon vieux
    La réalité, ça reste une météo mondiale

    Et je ne  sais pas ce que demain qui vient, il sera
    C'est cela  qui reste une chose vraiment sympa
    Peut-être verra-t-on des pluies de fleurs ?
    Oui ! Le printemps qui arrive, il est bientôt là !

    Paris le premier mars 2018

  • Hivers

    Hivers

    J'irais de ci et de là
    A travers l'hiver froid
    Me balader emmitouflé
    Dans les rues enneigées
     
    Ah cette neige blanche
    Qui tombe de là-haut
    Légère et matelas d'ouate
    Cela ! Je ne le sais pas
     
    Quand viendra-t-elle ?
    Entre les froids et la nuit
    Mais je l'attends encore
    Elle est la neige des hivers

    Paris le 20 décembre 2017

  • Des feux en hiver

    Des feux en hiver

    Il y avait des feux qui étaient allumés dans l'hiver
    De ces feux qui sont fait de bois en morceaux
    Des bûches coupées depuis longtemps et bien sèches
    Bois de chêne, du hêtre léger et un peu de sapin résineux

    Nous venions tous nous réchauffer au coin du feu
    Pour nous réchauffer tout le corps et l'âme aussi
    Dehors c'était la nuit de l'hiver et les frimas neigeux
    La flamme qui montait haut et elle touchait le ciel

    Quinze jours avant un noël qui est passé en famille
    Les feux dans les cheminées nous réchauffaient
    Je savais de pauvres hères qui dormaient dehors
    Et sans autres partages qu'un bon feu bien chaud

    Des feux qui brillaient dans les cœurs et dans la nuit
    Il y a longtemps que je savais que je n'étais plus un enfant
    Mais j'aimais ces réunions amicales aux coins des feux
    Entre toutes les cheminées des maisons bourgeoises

    Et les braseros de métal et qui sont faits de brics et de brocs
    Quinze jours avant Noël ! Je savais un petit Jésus bien humain
    Parmi tous ceux-là d'en haut et aussi ceux-ci qui vivent en bas
    Les feux accueillants et plutôt fraternels dans cet hiver si terrible

    Paris le 9 décembre 2017

     

  • Septembre... Version 3 septembre 2017

    Septembre

    Voici revenues les mélancolies
    Froides et tristes du terme de l'été,
    Où la clarté descend, inflexible,
    A la rencontre de la nuit,

    Mon cœur désabusé,
    Il s'épanche d'un pleur vacant, sans bruit,
    Le vent d'août m'éloigne des chaleurs
    Des crépuscules tourmentés,

    Sombre fraîcheur
    De ces jours d'automne,
    Qui viennent maintenant
    Après cet été qui est dépassé

    La lumière descendante  
    Qui accroît mon cafard,
    D'une tristesse, sans fin,
    Cet exil amer,

    Gracieuses fleurs s'anémiant,
    Des souvenirs,
    Accompagnant la moiteur des canicules,
    Ardente et sans fards,

    Dans la fusion aimable
    Aux soleils torrides
    De nos corps dénudés
    Qui transpirent abondamment

    Et aux sourires charmants,
    Des femmes fleurs
    Dans tous les soleils d'été
    Où nous nous aimions
     
    Les froids qui viennent
    Les grands arbres
    Qui se décharnent
    De leurs feuilles,

    Feuilles qui tombent sur le sol
    Grands squelettes d'hivers,
    Où nos cœurs se couvrent
    D'un manteau de laine

    Et de songes pervers,
    Nuits de solitudes,
    Voiles sans clarté,
    Sombre automnes

    O jour bénis!
    O farouche soleils!
    Où êtes-vous
    Maintenant

    Septembre est là
    Les ténèbres confuses
    De ces mois d'hivers,
    Qui viennent

    Avec la froideur des frimas,
    Et elles coulent mes pensées
    Dans ce moule où l'espoir
    C'est ce triste et blême déjà,

    Ah! Quand reverrons-nous
    Tous les frissons charnels
    Des lueurs de l'aube
    Et les bleus réveils ?

    D'un matin heureux
    Dans une vie
    Une seule vie
    Avec toi

     
    Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 8 et 30 septembre 1996 rajout Paris 3 septembre 2017)

     

  • Haïkaïs du mois d'août

    Haïkaïs du mois d'août

    Ici à Paris
    C'est encore très doux
    Et c'est pas trop chaud
     
    Le Nord du pays
    Qui reste assez frais
    Sud trente degré
     
    France divisée
    Entre les politiques
    Et la Météo
     
    Anniversaires
    Entre l'Histoire passée
    Et ma famille
     
    Août qui reste frais
    Du moins ici à Paris
    Je sais pas chez vous
     
    Les vacanciers
    ils ont leurs soleils d'été
    Mes vacances au frais
     
    Là ! Je ne sais pas
    Avec la terre qui tourne
    Politiques vont
     
    La planète chauffe
    Le baratin qui cause
    Et la vie est là
     
    Des Incendies
    Un manque de ressources
    L'eau devient rare

    Paris le 7 août 2017

  • Grosses chaleurs

    Grosses chaleurs...

    Une période de chaleurs fortes, en ce moment, parait il que la température moyenne en France, pour cette période de juin 2017, elle était de 26°Celsius, avec des pointes à 36°C 37°c, ce qui sont les plus hautes températures depuis 1945, dans les faits on s'adapte assez vite, les premiers jours j'avais du mal à dormir, puis quand il fait seulement 25°C,  j'ai eu une impression de fraicheur, à savoir que plusieurs de mes appareils avec de l'électronique dedans comme mon téléphone fixe, mon portable, mon imprimante, mon horloge murale avec une pile, ma balance digitale aussi avec pile, ça déconne, les piles tombent HS très vite, Cette période est déjà comparée à 1976 où il y avait eu une longue période de chaleur et de sécheresse , Pour mon ordinateur c'est un vieux boitier avec un ventilo puissant et il se comporte plutôt bien, ,il n'y a pas d'arrêt  et  il se fout de la chaleur, Il y a une chose que je peux aussi vous conseillez, c'est de boire beaucoup pour vous réhydrater,  je me suis acheté des choses,  comme de la limonade et du thé glacé en bouteille, des bouteilles que je met dans mon frigo pour les rafraichir, je bois aussi  beaucoup d'eau plate fraiche,  le résultat, je bois à peu près 3 bouteilles de 1.5l en un jour, mais aujourd'hui ce jeudi 22 juin, j'ai une impression que le pire des grosses chaleur est passé du moins à Paris

    Paris le 22 juin 2017 Fête de la musique deuxième jours de l'été

  • Jours en Juin...

    Jours en juin...

    Ces jours ci qui viennent, ce sont les jours les plus longs
    La lumière, elle commence tôt et elle se couche tard
    Entre cinq heure le matin et dix heure et quart le soir
    J'aime ce temps lumineux et chaud, car c'est agréable

    La température qui ne monte pas encore très haut
    On peut encore manger des cerises, cela depuis le mois de mai
    Quelques souvenirs passés entre le six et le dix-huit juin
    Puis la fête de la musique, le vingt-et-un avec l'été qui vient

    J'aime cette période, qui passe maintenant et qui hélas ne dure pas
    La canicule, celle-là elle ne vient qu'après, en juillet et en août
    Un temps qui est fait que pour les vacanciers qui vont se bronzer
    Soit sur des plages où ils sont allongés ou soit dans de longues ballades,

    Je suis un parisien et je vois aussi tous ces gens qui changent
    Entre des shorts et des maillots qui sont plutôt légers
    En cette période de Ramadan je plains toutes ces femmes
    Qui portent un voile sombre et qui doit être plutôt chaud

    Mais cela reste leur monde et lui il m'échappe encore
    C'est marrant mais je vois aussi beaucoup de jeunes enfants
    Peut être sont-ils maintenant en vacance et sans école
    Des enfants, dans des poussettes avec leurs frères ou sœurs

    J'ignore pourquoi, mais je vois plus de bébés et cela je ne le sais pas
    Mais j'aime cette idée d'un temps qui reste bénis ou plutôt agréable
    Dans un monde de gens de chez moi, ils sont inquiets de ce demain
    Je songe aussi à mes neveux et à tous leurs enfants vivants

    Pour eux, je sais bien que je n'existe plus, car ils sont d'un autre temps
    L'enfant que je vois, c'est celui d'un autre, celui-là qui passe dans ma rue
    J'aime l'idée de la vie qui pullule, malgré toutes nos angoisses du moment
    L'hiver à ses charmes, le printemps aussi et voilà cet été qui viendra bientôt


    Paris le 17 juin 2017 veille élections législatives