Le temps qu'il fait.... La météo

  • Vacances

    Vacances

    Un grand air de vacances
    Et je n'ai rien dans la tête
    Je regarde passer la vie
    Celles qui se fout de tout

    Je suis dans le rien à foutre
    Dehors, ça turbine beaucoup
    Moi! J'ai ma tête qui est vide
    Pas de grands soucis... Alors

     

  • Je suis un soir d'été Jacque Brel 1968

    Je suis un soir d'été Jacques Brel 1968

    Je Suis Un Soir D'été

    Et la sous-préfecture
    Fête la sous-préfète
    Sous le lustre à facettes

    Il pleur des orangeades
    Et des champagnes tièdes
    Et les propos glacés
    Des femelles maussades
    De fonctionnarisés

    Je suis un soir d'été
    Aux fenêtres ouvertes
    Les dîneurs familiaux
    Repoussent leurs assiettes
    Et disent qu'il fait chaud
     
    Les hommes lancent des rots
    De chevaliers teutons
    Les nappes tombent en miettes
    Par-dessus les balcons

    Je suis un soir d'été
    Aux terrasses brouillées
    Quelques buveurs humides
    Parlent de haridelles
     
    Et de vieilles perfides
    C'est l'heure où les bretelles
    Soutiennent le présent
    Des passants répandus
    Et des alcoolisants

    Je suis un soir d'été
    De lourdes amoureuses
    Aux odeurs de cuisine
    Promènent leur poitrine
    Sur les flancs de la Meuse
     
    Il leur manque un soldat
    Pour que l'été ripaille
    Et monte vaille que vaille
    Jusqu'en haut de leurs bas

    Je suis un soir d'été
    Aux fontaines les vieux
    Bardés de références
    Rebroussent leur enfance
    A petits pas pluvieux
     
    Ils rient de toute une dent
    Pour croquer le silence
    Autour des filles qui dansent
    A la mort d'un printemps

    Je suis un soir d'été
    La chaleur se vertèbre
    Il fleuve des ivresses
    L'été a ses grand-messes
     
    Et la nuit les célèbre
    La ville aux quatre vents
    Clignote le remords
    Inutile et passant
    De n'être pas un port

    Je suis un soir d'été
     

     

  • Mon Jardin...

    Mon jardin

    Les pâquerettes toutes éparpillées
    dans l'herbe désordonnée
    Des frésias blancs qui sont en boules
    de fleurs dans le fond du jardin

    Quelques pissenlits jaunes
    qui sont déjà prêts à tout envahir
    Dans une herbe touffue
    qui n'a plus rien d'un gazon trop propre

    Il y a une haie d'hortensias,
    au bord droit de cette verdure
    Un massif de rosiers, mais des rosiers
    tous maigrichons qui dépérissent

    et une grosse boule de lavandier,
    qui s'impose en force et en volume
    Quelques rosiers en pots,
    qui évoluent trop vite, et qui fanent déjà

    Dans le fond il y avait quelques tulipes,
    des jonquilles et des glaïeuls
    Des arbrisseaux taillés en boules,
    ils sont encore tous remplis de fleurs

    Je savais qu'il y avait un petit prunier
    qui a été planté là par hasard
    Tandis que derrière la dalle de béton,
    ce sont des pots de tulipes rouges

    Des fleur qui sont là au printemps
    en ce vendredi de mai pluvieux
    Quelques merles picorent, dans les herbes,
    en faisant attention aux chats

    De ces chats gras et matois ,
    castrés pour la tranquillité de leurs maîtres
    Des fois je regarde ce jardin
    qui change avec les saisons comme un almanach

    j'ai parfois entrevue des pies
    avec leur habit noir et blanc,
    Mais elles sont devenue rares
    Parfois le rossignol chante

    Autrefois il y avait des pigeons
    qui nichaient sous les plafonds des galeries
    Les plafonds des galeries ils ont étés réaménagés,
    plus de pigeons et plus de crottes

    Pour moi même j'ai des fleurs
    que j'avais mises en pots,
    mais je n'ai pas la main verte
    Il y a cependant quelques arbuste

    qui prospèrent encore dans mes plantes
    Un rosiers qui donne des surgeons bizarres,
    des excroissance de mon rosier
    Quelques fleurs blanches qui poussent

    sur mon jasmin tout en branches longilignes
    Je les ai entortillées entre les barreaux
    de la balustrade, elles s'entortillent et s'attachent
    Et elles font des boucles  de petites fleurs

    J'aime  toutes ces fleurs en pots
    celle là qui ne me demandent
    Rien d'autre que les arroser,
    fleurs vivantes et bien prospères

    J'ai aussi quelques plantes mal préservées;
    un fuchsia et un hibiscus morts de froid
    Les froids de mars, qui les ont tués
    je les laisse en pots j'attends on verra peut-être

    Je suis vraiment un mauvais jardinier
    J'ai eu quelques jacinthes qui ont fleuries,
    Des tiges verte et quelque hampe fleuries
    cela sans n'avoir  que des fleur

    ces tiges  de jacinthe dans ma jardinière
    je les ai maintenant coupée et dépoté les oignons
    Et déposé dans un endroit qui restera sec
    les jacinthes du futur printemps

    Paris le vendredi 13 et 14 mai 2016

    Mon jardinmon-jardin.mp3 (2.83 Mo)

  • J'écoute, le temps qui passe

    J’écoute, le temps qui passe

    J’entends, j’entends et là dans ma petite radio ça cause
    Entre des rêves de partage en commun et de belles utopies
    Oui J’imagine un demain, où tous les hommes seront heureux
    Entre ce rien qu’est l’individu, et tous le vécu partagé

    Là ça cause fort dans mon poste, dans le gras du vrai et du vécu
    Ces gens-là ils rêvent très fort, pour eux, pour tous nos lendemains
    je ne sais pas s’ils ont raison, ou plutôt j’espère encore car ça aide
    C’est A vivre et c’est à inventer, un monde qui est toujours à refaire

    Puis la radio, elle s’arrête, et moi alors je retombe de très haut
    C’était une émission sur l’écologie, la politique et sur l’habitat
    il y a Noël Mammére, qui cause là dans le poste pour l’émission
    Et Il refait le monde, son monde qui est toujours un monde idéal

    Et Dieu dans tout cela me dis-je ? Non! On s'en fout, car nous nous vivons
    Dieu il fait bien ce qu’il veut, mais parfois, moi j’espère en lui
    Et parfois je sais de ces bavardages, où il est vraiment très absent
    Y aurait-il quelques parts des hommes, et un Dieu qui reste lointain

    Le temps passe en ce dimanche d’avril, et tous les sujets changent
    L’émission qui passait avant, elle nous parlait de la cuisine juive
    Puis quelques nouvelles sur le monde, entre terrorisme et la météo
    ça m’énerve d’entendre toujours, et tout le temps ces mêmes infos

    Mahomet prophète, il doit se poser des questions sur ses disciples
    Mais aujourd’hui je ne sais que dire, car se sont que Panama's Paper
    On parle des terroristes, et des gamins rêveurs qui sont debout à Paris
    Y aurait-il un truc qui soit écrit dans un gros bouquin et qui parle de tout

    je pense donc j’essuie ! Nous dit un gamin heureux et plein d’espoir
    Mais le caca du réel, une petite idée de l’éternité qui vient ici-bas
    je ne sais pas trop, s’il est écrit que deux plus deux égale quatre
    Quelques par les vérités éternelles, elles sont comme des choix à faire

    Je suis cet idiot dans un temps qui lui échappe, encore et encore
    J’aime l’idée que tous les prophètes, ils ne sont que des humains
    Il y a un Dieu, qui se moque de ces choses idiotes, qu’on lui fait dire
    J’ignore les prophètes, je ne sais que des vérités qui sont divines

    Paris 10 avril 2016

  • Des manifestations sous la pluie, un peu partout en France contre la loi El Komrhi

    Certes il pleuvait mais aujourd'hui il y avait du monde dans la rue contre la loi El Komhri

     
     
     
     

  • Haïkaïs un peu avant le printemps

    Haïkaïs un peu avant le printemps

    Printemps qui vient
    Un peu de froid et du soleil
    Quelques abeilles

    Dans mes pots de fleurs
    Mes plantes sont en avance
    L'hiver ? Pas vraiment

    J'aime entendre
    ces oiseaux au petit matin
    Temps de leurs amours

    Pâques qui arrive
    Le vingt-sept du mois de mars
    Avec nostalgie

    Ma famille change
    Entre des vieux qui partent
    Et des naissances

    Cette nuit passée
    Entre le froid et le silence
    J'ai bien dormi

    Parfois je pense
    Mais d'autre fois aussi
    J'aime bien rêver

    Fatigue donnée
    Sa récompense sommeil
    Un monde stressant

  • Haïkaïs de fin août

    Haïkaïs de fin août

    Un mois qui s'en va
    Septembre qui arrive
    Rentrée et la pluie

    Quelques choses meurt
    Période de la fin aout
    L'été qui finit

    Je vois ma voisine
    Avec ses cinq ans sonnés
    Pour sa vie qui vient

    Ne me parlez plus
    Des rêves de l'enfance
    Les siens sont banals

    Pourtant j'aimais bien
    Ses regards très innocents
    Passé qui change

    vieux schnock je suis
    Mais pour demain qui vient
    Non! Je ne sais plus

    Et quelques enfants
    Qui feront quelques choses
    Demain on verra

    Septembre revient
    Comme toutes les années
    Du calendrier

    Fruits et légumes
    Malgré cette canicule
    Ils sont plutôt chers

  • Enfin des pluies

    Enfin des pluies

    Ce matin je me réveille et là! Moi! Je suis assez heureux
    La canicule est passée, c'est moins chaud, la pluie est là
    La sécheresse, elle reste une réalité avec un soleil radieux
    Enfin quelques gouttes ce matin et cette chaleur qui s'en va

    Paris sous la pluie, averse très douce, pluie toute attendue
    Je ne saurais que dire! Oui! Je l'apprécie, c'est la bienvenue
    Hier était hier, et aujourd'hui qui arrive, un temps plus frais
    J'aime ce temps qui change, ce quinze aout me conviendrait

    Sur les routes de France, la réalité, ce sont des vacanciers en auto
    Ce sont des échanges, entre les retours une rentrée incognito
    Avec prix littéraires, les gommes et crayons qui sont déjà prêts
    Et je songe à ce temps qui passe, avec les vies, les lois et ses arrêts

    Petit matins dans Paris, je me lève reposé et bien mieux dormi
    La nuit passée, en ce matin d'aout, toute la chaleur est partie
    Je sais que les frimas, ils ont tous ce même rendez-vous en aout
    A connaître la fraîcheur, savoir déjà septembre ou ce black-out

    Déjà les jours sont plus courts et je vois les nuits qui reviennent
    Quelques temps qui passent quelques automnes se souviennent
    Entre une rentrée littéraire et celle des enfants qui grandissent
    Quelques temps passés, les chaleurs que les pluies adoucissent

    Je sais quelques travaux quelques usages, ceux de la vraie magie
    Et quelques choses de la fin des soleils d'aout, et pas de bougies
    En cette année j'aime encore cette canicule qui est dépassée
    Ces soleils chauds, c'est encore meilleur que les frimas du passé

    Paris 14 août 2015

  • C'est l'été

    C'est l'été

    L'été qui vient maintenant et il grandit avec sa lumière crue
    Ses jours deviennent  plus longs et la  bonne chaleur est  attendue
    Ce sont bien des jours interminables et ceux-ci  finissent bien tard
    Les nuits qui tombent vers dix heures bien tassées, un soleil fêtard...

    Je vois ce jour long et intrusif qui nous dit de  nous balader dehors
    Entre des maisons ouvertes aux vents frais et quelques bons trésors
    Je vois mes fleurs qui poussent et qui font des feux de  couleurs  diverses
    En moi quelques pensées friponnes parfois des grosses envies perverses

    L'été! Entre rien et tout,  des fleurs épanouies et cette envie reste très forte
    Mon désir, mes hormones, mon plaisir, ma vie et la vie qui me réconforte
    L'été qui est maintenant là, il  me fait oublier ce mai pourri et pas très chaud
    Pas de pluies, pas de brumes, il ya quelques baves, celles d'un  vrai  crapaud

    Nous allons lentement du froid de l'hiver, vers la saison de nos amours
    La légende veut que nous vivions entre ce jamais donné et un toujours
    Nous profitons de ces  jours, sans être nus, nos cœurs qui se dévoilent
    L'été est ce temps on nous sommes ces  désirs et des amours s'envolent

    Que de promesses échangées, autours de vacances qui sont  passée à deux
    Nous avons tous en été cette capacité incroyable dans des serments amoureux
    De vivre longtemps pour celle là ou celui là dont nous tenions la main serrée
    Et qui sont  notre part de rêves, entre rien et demain d'une réalité avérée

    Quelques enfants nus tous là-bas quelques part dans une île paradisiaque
    Parlent pour nous et pour nos désirs, ce sont je le dis notre aphrodisiaque
    Qui oublie un amour de vacance, qui pense à son premier amour vécu
    Quelques fois nos enfance remonte dans des presque rien toujours invaincu

    Soyez  heureux, l'été est maintenant là ! Abandonnez aussi toutes vos machines !
    Et quelques part ou que vous soyez vivez vos vies comme des gamins gamines
    J'étais nu sous le soleil, sans honte et sans peur, avec ma pudeur et mes désirs
    Nous allions comme des enfants entre  ici et là-bas  du coté du Mont-Plaisir

     

  • Un mois de mai pourri

    Un mois de mai pourri
     
    En attendant l'été on se les gèle
    Mai qui est froid et sans vraie chaleur
    Mais moi j'aimerais un peu le printemps
    La terre qui se réchauffe? Je ne sais pas trop
     
    Les temps qui viennent sont imprévisibles
    Peut être y aura-t-il une canicule en juillet?
    Ou un temps très pourri pendant un bout de temps
    C'est assez mystérieux les prévisions météo
     
    Je sais des hivers très froids, de beaux printemps
    Mais plus je vieillis plus je vois le temps médiocre
    Que donnerais-je pour des froids en hiver
    Et de beaux jours pendant le mois de Mai
     
    Hier il y avait du soleil mais il faisait aussi froid
    Le fond de l'air est frais monsieur!
    Et pour demain? J'attends voir!
    On ne sait jamais! Peut être que....