Le temps qu'il fait.... La météo

  • La pluie 2ième

    La pluie 2


    La pluie fait des claquettes

    Clic clac plic ploc

    Et ça dégouline de partout

    Clic clac plic ploc

     

    Moi j'aime bien la pluie

    Clic clac plic ploc

    Et je saute dans les flaques d'eaux

    Clic clac plic ploc

     

    Et je redeviens un sale môme

    Clic clac plic ploc

    Il pleut sur Paris ici et là

    Clic clac plic ploc

     

    La pluie s'est arrêtée

    Clic clac plic ploc

    Un soleil rigolard est là

    Clic clac plic ploc

  • La pluie

    La Pluie

     

    La pluie est là, elle tombe sur nous sans fin

    Avec ses gouttes, bien froides et incessantes

    Et elle mouille tous nos vétements protecteurs

    Nous sommes de ces éponges qui  se mouillent

     

    Et cette pluie, elle est partout, de ça et de là

    Elle crépite sur les arbres, sur le goudron noir

    Quelques passants sous leurs parapluies ouverts,

    Attendent la fin de cette averse, bien abondante

     

    Quelques flaques se forment sur le trottoirs

    Des chiens mouillés, passent en gémissant

    La pluie a cette odeur acre de terre mouillée

    Mais les chiens ont l'odeur de leurs existences

     

    Les nuages déversent ainsi toute leurs humeurs

    Le soleil reste caché,  derrière le rideau de pluies

    Sans doute verrons-nous  un arc dans le ciel

    La pluie cafardeuse continue encore un peu

     

    Les gens de la terre, ils aiment cette pluie exécrable

    Qui alimente en eaux, la terre qui nous nourrit

    Mais jattends encore la fin de ces averses froides

    Je sais des soleils chauds, je sais aussi  des averses

  • Jardin secret

    Jardin secret

     

    Il y a quelques part dans un jardin

    Très simple et très élémentaire

    Une femme, celle qui m'attend toujours

    Et moi, je sais aussi que je l'attend

     

    Ce jardin si simple, où est-il donc  ?

    Cela je ne le sais pas bien encore

    Oui ! Il parle de nos âmes heureuses

    Dans ce soir où nous aurons disparus

     

    Ce jardin, il possède milles choses

    Des arbres aux vertus surprenantes

    Et de ces animaux encore innocents

    Ceux qui n'ont pas connu les hommes

     

    Ce jardin est-il tout près de moi ?

    Est-il loin de vous, de vous tous ?

    Je sais que d'un seul mouvement

    Je sonnerais la cloche pour entrer

     

    Et elle m'ouvrira tout son  paradis

    Un jardin a deux ou un jardin à mille

    Avec tous ceux  là que j'ai ben aimés

    Et toutes les bonnes choses de ma vie

  • Été indien

    Eté indien

    Ce début septembre, un temps qui reste chaud

    Malgré la lumière tiède qui descend encore

    Et tous les arbres qui commencent à jaunir

    Mais il y a des nuits  qui restent moites et chaudes

     

    Ce mois de septembre, il est bien différent

    De  toutes les dernières années de notre passé

    La lumière, elle n’est plus là,  alors peut être

    Mais la moiteur des nuits se prolonge encore

     

    Moi ! Que j’aime ainsi ces temps de miel doré

    Et que je déteste ce mois de novembre triste

    Qui vient avec ses morts et sa fête de tous les défunts

    Automne, je te vois que  tu arrives à grandes vitesses

     

    Mais l’été qui passe,  il  n’est pas vraiment mort

    Il mourra bien dans des splendeurs très bientôt

    Quand tous les arbres ils se dénuderont enfin

    En laissant leurs grands squelettes tout nus

     

    Mais pour l’instant qui vient c’est encore l’été

    Cette saison qui nous vient de l’Amérique

    Avec des chansons nostalgiques d’automne

    Moi ! ’aime l’été et je déteste l’automne

     

    Profitons alors de ce soleil celui qui  réchauffe

    Avant qu’il ne disparaisse pendant quelques temps

    Entre des fantômes blancs et des froids frimas

    Le soleil est en sursis en ce début septembre 

  • Bonjours Paris

    Bonjours Paris

     

    Ce matin je me lève vers six heures du matin

    La pluie tombe sur Paris et un temps plus froid

    Le bel été est bien mort et voici septembre

    Vous savez ce mois de début de l'automne

     

    Un peu de nostalgie de voir l'automne sans doute

    Déjà les feuilles d'impôts tombent dans nos boîtes

    Comme un prémisse à l'automne qui est presque là

    J'aime l'été et je n'aime pas l'automne et ses frimas

     

    Les feuilles mortes, elles se ramassent à la pelle

    Je sais des nostalgies d'été au moment de la rentrée

    Tous enfants nous avons connus la fin des vacances

    Même si l'on est resté chez soi dans sa petite vie

     

    La lumière qui descends inexorablement sur Paris

    Une heure et demi  de soleil en moins, à cette époque

    Je suis ce poète parisien qui célèbre la mort de l'été

    Etre et avoir été ce n'est que du temps bref qui passe

     

    Déjà les écoliers préparent leurs cahiers et leurs cartables

    Les maîtres sont déjà rentrés, présents dans leurs écoles

    Le Clown Rodéo va redevenir monsieur le professeur

    Et moi je regarderais tout ce monde et de très loin

     

    Pas vraiment de nostalgie de ma jeunesse passée

    Les écoliers de maintenant savent des trucs différents

    Et nous sommes ces vieux enfants que le temps a vieillis

    Chaque jour est un jour qui est toujours nouveau

     

    Bons jours Paris je vois la pluie qui tombe sur toi

    Toujours il a  plu je ne sais si demains il fera beau

    Le Paris de toujours salut en moi le parisien d'aujourd'hui

    Il pleut sur Paris en ce vingt cinq août, septembre est là

  • Nudité en août

    Nudité en Août

    Tout nu et pas encore bronzé

    Sous ce chaud soleil d'août

    Je n'ai pas de honte d'être nu

    Comme cette liberté permise

     

    Je songe à ces hivers froids

    Et tout emmitouflé de laines

    Où je me protège admirablement

    Des regards des passants curieux

     

    Que j'aime cette bonne chaleur

    Où je n'ai pas de protection

    Face aux regards et la chaleur

    J'aimerais rester nu toute l'année

     

    Comme un enfant sauvage

    Qui ne connaît pas les reproches

    De ces gens instruits et civilisés

    Il y a comme une innocence nue

     

    Et je suis chez moi à poil

    Mais il faudra bien m'habiller

    Pour aller dehors dans la rue

    Les autres ils ont peur de la nudité

     

    Et tous les mois août très chauds

    Je deviens ce sauvage sans habits

    Dans un microscopique paradis

    Quand je sui seul chez moi

     

    Il y a des natures vierges

    Et des enfants tous nus

    Je me sens ainsi très proche

    de cette innocente nudité

     

    Quand reviennent les frimas

    Je me réhabille entièrement

    Content d'avoir pu profité

    Du soleil de ce mois chaud

     

    Petit NB de 11h 30 

    Je me suis rhabillé

    Parce que je suis sorti

    Il y des petits plaisirs

    Qui ne durent pas longtemps

  • Faux Haïkaïs (suite)


    Faux Haïkaïs (suite)

    C'est la canicule
    Canicula en latin
    Juillet a chaud

    Sur les plages
    Les touristes s'ennuient
    En pensant au travail

    Un petit enfant
    Qui refait tout le monde
    Avec du sable

    Les tendres amoureux
    Qui écrivent leur noms
    Partout où s'aimer

    Le soleil est là
    Comme la promesse donnée
    Pour cette année

    C'est la vacance
    La tête vide des soucis
    Oublier le travail

  • Monologue avec la nuit

    Monologue avec la nuit

    Nuit d’été, qui est sereine dans la noirceur troublante
    Moi j’attends la fraîcheur d’un grand noir de jais
    A travers les secondes qui passent plutôt lentes
    Vers le sommeil profond des flots sombres et mauvais

    Le soleil qui décline à l’horizon, il baille et se couche
    Dans un ciel rubescent et plein des lumières de juillet
    Il va calmement se coucher dans un bon lit douillet
    La nuit comme un ogre puissant ouvre sa bouche

    Et  entre chiens et loups la lumière baisse et elle descend
    Dans des clairs-obscurs de peintre flamand qui se pose ici
    Le ciel en une demi-heure passe de clair à obscure nuit
    Les enfants sans soucis regardent ainsi leurs vieux parents

    Le soleil a décliné à l’horizon, il s’est couché maintenant
    L’heure est venue de dormir, que ne dit-on pas aux enfants
    Puis qu’ils aillent sans remords se coucher dans leurs lits
    La nuit est là et du noir qui vient. Elle a ainsi fait ses habits

    La noirceur  est bien  là avec tous ses gnomes incroyables
    Tous les turlupins et sans doute les monstres les plus effroyables
    Qui viendront nous tirer les pieds avec des jargons incompréhensibles
    Où il est question de démon farceur avec des rires irrépressibles

    Pour moi dans cette nuit de ce mois de juillet, la bonne fraîcheur
    Il n’y a pas de peur en moi depuis longtemps, je sais mes terreurs
    J’aime la nuit obscure j’échappe ainsi à toutes les mauvaises intentions
    Ainsi je sais comme une paix intérieure avec de bonnes émotions

    NB De 21h50 à 22h20

  • Allons à la plage

    Allons à la plage
     
    Envie d'être béat sous le soleil
    Et chauffer ma couenne de vieux
    Sous la lumière crue et chaude
    Avec tous ceux la qui s'étalent
     
    Oublier les heures sur le net
    Et  regarder tous ces corps
    Qui oublient le travail et le chef
    Dans une communion au vide
     
    Et se défaire de son image
    Que nous donne tous les autres
    Dans le temps ordinaire du quotidien
    Regarder Bébé qui joue
     
    Et les jeunes filles en maillot
    Dans l'espace des nudités permises
    Où l'on oublie les conventions
    De celles qui font ce monde
     
    Mais les amours à la plage
    ça ne dure qu'un temps donné
    Celui de l'été qui passe  très chauds
    Entre sueurs et regards mouillés

  • Canicules

    Canicules

    L'été chaud il est bien là
    Il fait chaud et tous  on transpire
    A que j'aime beaucoup cette période
    Où les femmes osent se mettre

    Des jupes courtes et des shorts
    Je revois les femmes fleurs
    Toutes celles là qui osent enfin
    Se montrer en tenues légères

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