Littératures

  • Hasards et Poétique

    Hasards et poétique

    Mille milliards de poèmes, un truc des années 1950-1960

    Ou j'ai vu  cette poèsie  qui est faite par des gens de l'Oulipo

    un poème construit avec des feuilles de papier en lamelles

    Et sur chaque lamelles, un  seul vers en alexandrins rimés

    Ainsi en assemblant plusieurs lamelles en lecture

    Et tout cela, dans un ordre aléatoire et changeant

    Les poèmes, Ils étaient ainsi générés par le hasard

    A vrai dire je ne sais pas, s'il y avait un sens là-dedans

    Dans un poème qui est fait de toute ces données aléatoires

    Pour ce genre de trucs là, personnellement je n'aime pas trop

    Pour moi un poème donné, il est fait de sens qui sont très précis

    Et qu'il y ait des choses aléatoires,  pour cela je ne sais pas

    Je pense souvent pensé à des débats aux debut du suréalisme

    Ente un gars comme André Breton, un homme toujours très politique

    Et un homme qui n'est pas très connu, le dénommé Max Jacob

    Celui-là qui est le véritable inventeur, des poèmes aléatoires

    Certains lui reprochent son ralliement à l'Eglise catholique

    Je sais aussi de ces gens pendant les années d'occupation

    Des poètes qui étaient très libres dans leurs choix poétiques

    Tandis qu'André Breton, le surréaliste, il s'était exilé aux USA

    Pour moi un bon poème, il est  toujours riche de sens

    De tous  ces mot que l'ont choisis avec de la volonté

    Qiui est celle d'écrire sur ce monde, celui où nous vivons

    Pour moi, Il est assez fou, de mettre du hasard dans nos mots

    Paris le 28 Novembre 2018

  • Texte de 1977 Au légionaire, texte tiré d'Au lecteur de Charles Baudelaire

     

     

    Ce texte est le croisement de la technologie moderne,
    Telle que pourrait l’utiliser un oulipien et un texte
    Très connu de Charles Baudelaire (Au lecteur)

    Au légionnaire,

    La soubrette, l’érudition, la pécore, le lest,
    Offensent nos essais et trébuchent nos correspondances,
    Et nous allégeons nos aisés remous,
    Comme les ménestrels numérotent leurs véroles,

    Nos pécores sont théâtrales, nos répertoires sont laïcs,
    Nous fanons gravement nos avions,
    Et nous nous répandons généreusement, dans des chemises bourrées,
    Crucifiant par de violentes pléthores, légitimer nos taffetas,

    Sur l’orgasme du malaise, c’est Satie trimestriel,
    Qui berne lucidement notre esquisse encombrante,
    Et le rigide métallurgiste de notre voltige,
    Est tout véhiculé par ce scatologique chiot,

    C’est le diagnostic qui terrasse les filets, qui nous reposent,
    Aux obligations les plus résignées, nous trustons des appétences,
    Chaque jour, vers l’enfouissement, nous désenflons d’une passe,
    Sans hors-jeu, à travers des ténors qui pullulent,

    Ainsi qu’un débris payable, qui balance et manœuvre,
    Le sexe masturbé, d’une apaisante cause,
    Nous votons au passé, une platitude classique,
    Que nous prétextons fortuitement, comme une vierge osseuse,

    Sidéral, foutu, comme un milliard d’hémicycles,
    Dans nos cervelles, rigole un phallus de dentiste,
    Et quand nous ressassons, la morue dans nos préceptes,
    Désunit, flirt invulnérable, avec de souterraines plages,

    Si la vipère, le poivre, le poing, l’inceste,
    N’ont pas encore broyé, de leurs paisibles destriers,
    La cannelure bariolée, de nos placides déterministes,
    C’est que notre amidon. Hélas n’est pas assez hasardeux,

    Mais parmi les chiottes, les papes, les lieder,
    Les sirènes, les scrupules, les vélomoteurs, les serveurs,
    Les monte-charges, gobant, idéalisant, gueulant, rampant,
    Dans le ménisque ingénieux de nos vicissitudes,

    Il en est un, plus langoureux, plus mécréant, plus immuable,
    Quoi qu’il ne prêche, ni grande gifle, ni grande critique,
    Il farcirait volontiers, la tête de déchets,
    Et dans une balafre, aveuglerait le monde,

    C’est l’enseignement, l’œuvre chargée, d’un plomb ionisé,
    Il revêt d’échecs, en fusillant sa huche,
    Tu le consacres légionnaire ! Ce monte-charge déliquescent,
    Hystérique légionnaire ! Mon sépale, ma fleur.

     
    (Bruno Quinchez ; Charles Baudelaire)
    Bruno Quinchez (Sceaux 1977 Paris 1988
    Morsang sur/Orge, le 24 novembre 1991 et juin 1995)

    Paris le 7 octobre 2018

    Au legionaire texte tire d au lecteur de charles baudelaireau-legionaire-texte-tire-d-au-lecteur-de-charles-baudelaire.mp3 (617.55 Ko)

     

  • Sur le surréalisme, L'Histoire et Max Jacob

    Sur le surréalisme, l’Histoire et Max Jacob

    Non ! Je n’aime pas le surréalisme qui fait du hasard une de ses conditions de choix dans ses structures et moi tout comme Max Jacob le Poète fondateur des concepts surréalistes, j’admets, un choix qui me soit personnel dans ces phrases assez biscornues... Certes les poésies de Max Jacob, on dirait aussi que ça donne des constructions qui paraissent aléatoires, cela même si leurs sens, il parait hasardeux à des lecteurs vivants dans un monde plus classique... Pour moi, la poésie de Max Jacob, elle reste incomprise, il n’était pas un surréaliste, mais c’est lui qui a inventé la structure de ces phrases qui nous paraissent aléatoires ... Ce que je reproche aux surréalistes, c’est de mettre le hasard statistique comme une vision de ce monde... Oui ! On peut être athées ou croyants et cela sans se dire surréaliste ! Mais la question reste celle des choix volontaires de nos mots... J’ai toujours eu l’impression que cette histoire des non-choix des surréalistes, cela donne une pensé floue voire indéterminée. À savoir que je ne sais pas que dire de ces gens de la résistance comme Robert Desnos, Paul Éluard, René Char et les divers poètes qui étaient assez proches du surréalisme de cette époque... Pour le surréalisme ? Que dire ? Mon cul ! Dans les faits, ces gens là, ceux des années de la guerre entre 1940-1945, ils s’adressaient aux français de la France occupée et je crois que leurs mots utilisés, ils étaient choisis soigneusement triés, parmi plusieurs choix et ils avaient plutôt un peu d’hermétisme pour que ce qui soit dit, cela ne soit pas récupéré par cette France des gens trop proches des nazis, cette France de l’occupation, surtout il ne faut pas croire que les nazis étaient des idiots, c’est un monde de violences auxquelles nous avons échappées, heureusement pour nous qui vivons depuis 73 ans, une époque de paix dans cette Europe réconciliée

    Paris le 24 septembre 2018

     

     

  • Le Cercueil ou le recueil

    Le cercueil, ou le recueil ?

    De temps en temps, là tranquillement,
    Je médite longuement en moi-même
    Ferais-je un nouveau recueil de poésie ?
    Là dans ce cimetière où je vois ces gens

    Alors vous savez,
    Il faut que je m’édite encore,
    Il faut que j’imprime avec des recueil
    Dans les faits, je déprime beaucoup

    Et ça sera, un cercueil de plus
    Dans la grande bibliothèque
    Qui est déjà, toute pleine de poussières
    Suis-je la poussière ?

    Où ai-je encore de grandes chose à vous dire ?
    Je ne sais pas, vous le savez
    Et j’hésite, entre le cercueil et le recueil
    Je sais des cimetières tous remplis

    Et qui sont plein de gens célèbres
    Je sais aussi des bibliothèques
    Qui sont toutes pleines de poussières
    Dans les cimetières, il y a des vivants

    Qui s’y baladent et qui regardent
    Dans les bibliothèques, sombres et froides
    Il y a des lecteurs perdus,
    Entre plusieurs livres dans des étagères

    Quand je serais dans un cercueil,
    Alors toutes mes pensées seront-elle lues ?
    La sagesse qui me dit que je suis mortel,
    Mais je sais pas, ce que sera demain

    L’éternité, c’est fait des lambeaux,
    Ceux-là de nos vies qui sont mis bout à bout
    J’ignore ce qui est le plus confortable,
    Arrêter d’exister ou bien de continuer

    L’enfant que j’étais, il savait des mondes
    Qui sont tous plus ou moins incroyables
    La raison ! Elle m’arraisonne
    Et me demande de dégager !

    Espèce de vieux con !
    Un jour qui vient et tu verras,
    Mais quand ? Cela je ne sais pas !
    Mais je sens bien ma  vieillesse,

    Savez-vous toutes mes douleurs qui me minent ?
    Quelques part je songe à l’éternité d’un Dieu !
    Celui-là qui vit en moi, mais moi je vieillis
    Et le vieux salaud que je suis,

    Il est là comme un vieux gamin de soixante-six ans
    Si au moins je savais choisir le bon support
    Pour l’éternité… le cercueil ou le recueil ?
    Mais je songe à l’éternité, par le simple fait

    De savoir et vouloir parler de la tendresse
    Un dieu tout puissant et omnipotent pour moi
    Il est aussi mortel que le reste des êtres
    Je songe parfois à l’amour du proche,

    Celui qui vit près de vous, comme le disait jésus
    Mais hélas ! Je sais aussi toutes les guerres,
    Pour proclamer au monde, la bonne nouvelle
    Là vous savez ! Je rigole un peu !

    Mais c’est assez cruel  certainement
    Pour les prophètes ou les messies
    Le jour qui vient! Il est à voir !
    La seule chose qui doit rester,

    C’est de penser à l’autre,
    Avec tout son cœur et avec force
    Pour les millions de croyants
    Ils peuvent prier ce Dieu

    Mais ces prières lancées vers le ciel,
    Elles doivent rester tendres
    Je n’aime pas cette guerre
    Pour faire un monde à Dieu

    Paris le 17 mai 2018

  • Sur la littérature et les idéologies

    Sur la littérature et les idéologies

    Quelles seraient les vraies différences qu'il y aurait entre avoir du style dans ses propres écrits ou bien avoir une prétention de créateur dans la littérature. Il y a rien de plus chiant à lire et à laisser dire qu'une personne qui se revendique d'un mouvement littéraire et qui applique des principes figés.  De nos jours, je déteste le surréalisme qui premièrement, il a vendu son âme au PCF dans les années 1925 et qui est surtout devenu maintenant une technique d'accroches publicitaires. Cela de nos jours et  dans ce monde de la publicité, par les divers moyens dont les affiches qui doivent vous accrocher le regard, des spots publicitaires de la TV et tout ce bruit agaçant qu'il y a maintenant dans les radios pour vendre du n'importe quoi.  Ce qui est intéressant, c'est de pouvoir dire ses propres choses, de ces choses  très libres que l'on a, cela sans ne faire aucune frontière entre les mondes que l'on fréquente... Un coucher de soleil, un enfant qui nous sourit, quelques pensées que l'on a en soi, cela ce sont des choses qui sont mille fois plus intéressantes, que de vouloir choquer les bourgeois par des rapprochements clinquants. Pour toutes les idées de cul chères aux surréaliste, il y a 90% des sites d'internet s'en occupent. Non! Je n'aime pas ce monde moderne avec des médias et tous ses discours. A savoir des discours avec des buts idéologiques qui sont plus ou moins cachés. Je me protège de tous ces chocs des médias. Je ne sais plus si un jour je serais encore choqué par un drame et donnerais-je un jour dix centimes pour la énième quêtes sur toute les misères du monde ? Certes ça me donne une mauvaise conscience et j'ai pour moi surtout peu de ressources, mais j ai dans la tête aussi ces quelques centaines de milliard de dollar qui sont dans quelques mains de gens très riches. Des gens qui eux, ils ne partagent pas d'un petit millième de leurs fortune. Oui pour la littérature ! Je sais que souvent on croit qu'ont écrit comme untel ou unetelle. Ma référence cela reste l'évangile et le Jésus des évangiles, mais notez bien aussi que je n'ai jamais essayé de me prendre pour le Christ,  dans mon passé j'ai connu trop de fous qui avait  cette croyance. La création, c'est un monde sans loi car ce n'est pas fait des références déjà lues. Cela sans toutes les idées préconçues que l'on a, ni de toutes les limites qu'on se donne dans nos propres choix, la seule chose acceptable c'est que ça soit lisible et que ça soit plutôt bien écrit

    Paris le 19 décembre 2017

  • Le chien pelé... Un texte de Jean Anouilh

    Le chien pelé...

    Un chien pelé, boiteux, que personne n'aimait,
    Sauva un jour une petite fille
    Qui se noyait.Il fut fêté par la famille.
    Tout un jour, caressé, il vécut en héros.

    On lui donna du sucre, on lui donna des os...
    La petite exigea que le soir, à l'étage,
    Il dormît au pied de son lit.
    L'enfant était choyée.
    On dit : «Et s'il salit ?

    Un chien galeux sur un tapis, ce n'est pas sage...
    Mais elle était au bord des larmes,
    On accepta le chien;
    En se promettant bien
    Qu'on le renverrait, passée cette alarme.

    Le chien dormit comme un évêque et fit un rêve.
    Une île peuplée de chats,
    Dont il était le pacha.
    Il cassait quelques reins, le matin, pour l'hygiène,
    En se promenant sur la grève ;

    Puis, il s'étendait mollement,
    Tandis qu'une esclave indigène
    Eduquée tout spécialement (Gratter un dos est une science),
    Venait le gratter en silence...
    Aux repas :Os en abondance...

    Il choisissait nonchalamment.
    Mais surtout, despotique et tendre,
    sur cette île,Régnait une petite fille,
    Qui le comblait de sa tendresse...
    Il avait de tous temps rêvé d'une maîtresse.


    Au réveil, la petite dit : «Il a ronflé.
    Je ne veux plus du sale chien, il sent la crotte!
    Le chien fut promptement chassé.
    La queue basse, il fit une petite trotte,
    Reniflant les odeurs charmantes du pavé.

    Vers midi il revint s'enquérir du menu,
    A tout hasard, l'air ingénu.
    On venait justement de laver la cuisine :
    La bonne l'expulsa d'un coup de pied au cul.

    Les ouvriers, qui sortaient de l'usine,
    Défilaient devant la maison du directeur.
    Ils portaient des pancartes; ils poussaient des
    clameurs.«Plus de salaires de famine ! »
    «Assez de travailler pour rien ! »
    «Les hommes ne sont pas des chiens ! »

    Un homme ramassa une pierre et fit mine
    De la lancer vers les fenêtres de l'enfant.
    Le chien bondit et le mordit cruellement.
    Pris pour le chien de la maison
    Et, malgré sa dégaine triste,

    Pour un affreux capitaliste —
    A défaut de la direction,
    Les ouvriers, furieux, lui firent
    Son affaire à coups de bâton.
    Le chien agonisa doucement sans rien dire,
    Langue pendante, sans pouvoir bouger les membres,

    Jusqu'au soir, en pensant que la petite fille
    Avait été vraiment gentille
    De l'avoir couché dans sa chambre...
    La bonne pour tout cadeau
    Lui apporta un peu d'eau.

    Il pensa qu'elle était bien bonne, car en somme,
    Elle ne lui devait rien.
    Les hommes ne sont pas des chiens,
    Mais les chiens ne sont pas des hommes

    Animaux Jean Anouilh

     

  • Réflexions...

    Réflexions...

    Certes ! Oui ! Je sais bien que j'e n'ai qu'une formation scientifique
    Mais je sais aussi que que je n'ai absolument rien d'un vrai matheux
    Pour moi les maths, c'est une réalité qui reste toute abstraite
    Un monde de géomètres arpenteurs et de logiciens

    Je préfère encore et toujours, toute la nuance poétique
    Celle-ci qui me permet plus de choses que de la pure logique
    Je ne sais pas pourquoi ! Là! Tu nous parles d'équation
    Pour moi la plus belle et la plus simple cela reste, "un égale un"

    Mais pour certains, ils ne comprendront jamais cette simplicité
    Pour moi, c'est que l'unité est une chose qui existe en soi
    Sans vouloir délirer sur le reste, nous somme tous égaux
    J'ignore si un matheux, il parle de ce monde où nous vivons

    J'ignore de plus en plus, tout ce monde de la technologie
    Les techno-sciences, elles me parlent d'outils et de gadgets
    La science contemporaine, elle meure de ne pouvoir se dépasser
    La poésie, avec toutes les nuances, elle va beaucoup plus loin

    Je reconnais que dans le choix de mes mots, je cherche l'exactitude
    Mais je ne mets pas de mot, sans en connaitre toutes les nuances
    Y aurait un poème plus important qu'une équation ? Cela je ne sais pas !
    J'ai souvent songé à un monde différent, où j'étais un savant fou

    Mais là ! Je rigole ! Je sais bien  que quelques parts... On a tous été un autre
    La physique contemporaine, elle a  fait certainement plus de morts que la poésie
    Une chose que devrait comprendre ces chers matheux, c'est le regard
    Le regard, il est fait de nuances qui sont difficilement descriptibles

    Paris le 3 novembre 2017

  • Petite note, sur mes archives en format PDF

    Aussi bizarre que cela puisse paraitre, j'ai supprimé

    Quasiment toute les références sur ce site de mes archives

    qui sont en format PDF, beaucoup trop facile à télécharger

    Cela en ne sachant pas trop comment gérer ces fichiers,

    peut-être une question de droits d'auteurs et de plagiats possibles

  • Ballade en automne

    Ballades en automne

    Dans les brumes froides d'un Paris plutôt triste

    de ce début d'automne un peu avant la Toussaint.

    Victorugueux déambulait dans le cimetière du Père Lachaise,

    un lieu où sont enterrés pas mal de gens célèbres...

    Victor, il se posait la question : trouverait-il la tombe du Poète Immortel ?

    Celui dont Denis soutenait avec force comme étant son seul Père artistique,

    je regardais donc ! Non ça ne devait pas être, le gars Abélard

    qui est le plus vieux dans ce cimetière...

    Oui ! Je ne doute pas qu'il ait été célèbre mais pour dame Héloïse,

    elle avait eut peut-être aussi d'autres amants

    et malgré tous ce qu'on disait sur lui, le gars Abélard,

    il ne méritait pas le titre de poète immortel...

    Je pensais à d'autres gens comme Jacques Brel,

    mais lui, le  grand Jacques, il avait préféré se faire une tombe

    dans un paysage de vacances, tout près de Paul Gauguin, tout là-bas aux Marquises...

    Je songeais à un autre personnage qui était très connu dans ce cimetière,

    un mort célèbre avec une tombe toujours fleurie et pleine de graffitis...

    Oui là ! Je pense à Jim Morrison qui se prenait parfois pour Rimbaud,

    mais le Jim  il avait ce petit défaut, c'est qu'il causait anglais

    et ça ne serait pas facile, surtout avec le prix Nobel de Littérature 2016...

    J'ai nommé, monsieur Robert Zimmermann, autrement dit Bob Dylan...

    Non ! Car Je savais déjà un empire par l'argent, puis non,

    je ne prendrais pas ce bonhomme comme le poète immortel du Père La Chaise...

    je me disais en y réfléchissant qu'il y avait pas mal d'autres candidats

    susceptibles d'être ce poète immortel comme dans les fantaisistes,

    ou des gars que je considéraient comme pas sérieux,

    j'ai nommé monsieur le spirite Alan Kardec

    et  il y avait peut-être aussi du coté du mur des fédérés,

    ce mur fameux qui était  surement tout plein de ces bavards immortels,

    des gens comme monsieur et madame Montand

    et aussi tous les pontes du PCF depuis les débuts...

    Sans doute avais-je  gardé un peu de tendresse

    pour une grande dame qu'était la chanteuse Edith Piaf...

    Une Dame du Paris de toujours,

    mais  j'avais  aussi gardé pour moi,  une dame qui était couchée là

    dans ce milieu des tombes rangée au cordeau; 

    je savais la tombe de cette dame que j'aime beaucoup Madame Danièle Messia. 

    En me laissant allez dans les rêves et en me baladant

    parmi toute ces tombes dans un automne avec brouillard

    ce qui est normal en automne...

    Oui Là ! J'en étais sûrement à évoquer toutes les vapeurs  trop sombres,

    tellement sinistres de cette atmosphère délétère,

    celle du Paris morbide du gars Charles Baudelaire.

    Puis je pensais alors que s''il y a ces choses sinistres,

    'il y avait aussi des choses plus douces et du plus aimables,

    dans les gens qui dorment ici... Je cherchais  et le me disais 

    y-avait-t-il  ici, de ces musiciens français du début du vingtième siècle ?

    Des gens comme Ibert, Debussy, Ravel ?

    Et là mon âme, elle s'éclairait et elle s'amourachait alors de leurs vies 

    qui restent immortelles et de leurs œuvres,

    je ne doutais plus que  pour le titre de poète immortel, 

    je me disais qu'il irait bien à un de ces musiciens français

    des années mille-neuf-cent-vingt comme Éric Satie

    ou bien un de ces trafiquants de musique légères et prenantes, 

    de ces morts que j'aimais avec leurs musique de piano que j'admirais....

    Oui ! C'était  bien une longue méditation qui finissait avec un peu de nostalgie,

    cela tout en marchant dans ce cimetière  et en songeant à quelques Gymnopédies,

    dont Denis essayait dans ses essais maladroits et musicaux

    et pianistiques d'attraper la quintessence dans  un son de Piano

     

    Paris le 28 octobre 2017, quelques modification le 29 octobre 2017 et une  mise en pages le 16 novembre 2018

  • Absurde et politique écolo

    Absurde et politique écolo

    Le truc était absurde et Victor il en était bien conscient, mais comment ficeler un saucisson soviétique dans un monde de babas-cools post soixante-huitards, dans ce monde incroyablement méprisant du Micro Macron, un président  Jupiter  qui n'autorisait aucune critique à toutes les cooconeries faites dans ce monde de Babas-cool sans imagination.  Le saucisson soviétique ? Oui c'était toujours une horreur surtout dans un monde babas cool a tendance végans. Le cochon une horreur soviétique qui ne concernait plus les baba cools existentiel pros écolo-conso. Il y avait bien le gars Alfred qui était déjà prêt à écrire des discours incroyablement beaux pour les serviteurs zélés des enfants de Macron-Bio-boutique. A savoir j'avait appris que  Le gars Huuullô qui était déjà prêt à l'authentification cent pour cent pure écologie de toutes les nouvelles merdes de la nouvelle économie, la plus écologique qui était promise pour 2020, Un monde soit-disant écologique  avec des taxes importantes sur toutes les merdes anciennes, mais communes du genre des moteurs à gas-oil ou essence de fleurs distillées, des spécialités toutes productrices de CO².  Bref toutes ces merdes non-écologiques qui seraient  encore vendues à cause de l'inertie de la réalité économico-industrielle. On parlait de faire des super voitures électriques qui demanderaient pour faire face à la quantité pour pourvoir en batteries électriques afin de stocker une quantité d'énergie stockée et  Batteries produites et réduites à l'usage des voiture, Pour une énergie électrique qui exigeraient et qui demanderait  comme ressources toute la production existante de Lithium, cela pour cent ans de production du minerais et  toute la consommation écolo pacifique de 50 centrales électriques de 20 Mégawatts dont aucune ne produirait de CO²,  alors soient des centrales nucléaires qui sont parait-il sans CO². A savoir quand on connait de nos jours l'état lamentable de toutes nos centrales nucléaires qui fonctionnent depuis 1975, ce qui est approximativemrnt la date du premier choc pétrolier. Bof se dit  en songeant Victor, il me restera toujours du saucisson soviétique. Et peut être qu'Alfred il trouverait ce qu'il fallait dire, mais pour l'instant Victor inquiet tapotait sur son clavier et pour demain on verra bien quoiqu'en disent messieurs Conrad et saint Michel, Oui il savait  que, demain il y aura encore du saucisson

    Paris 11 octobre 2017